La fessée appliquée

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Mon ressenti lors de ma seconde fessée en public

Duca di Marte col

par Morgane

Après ma première fessée publique à 13 ans, une autre suivit deux ans plus tard lors des vacances d’été. Ce fut ma seconde et dernière mésaventure et heureusement !

J’avais alors 15 ans et je n’avais reçu depuis que quelques fessées à la maison, loin des regards. Rien de particulièrement marquant comme la honte que j’avais ressentie à 13 ans à être déculottée et fessée en présence d’une voisine et de ses deux enfants plus jeunes que moi. Le souvenir de cette fameuse fessée avait suffi à me calmer un petit moment. J’évitais de me mêler à des jeux pendables avec des copains, de peur d’exhiber de nouveau mon postérieur.

J’étais en vacances d’été depuis deux semaines et tout se passait bien quand ma mère m’annonça que nous allions accueillir mes cousins et ma cousine pour une petite semaine, ma tante et mon oncle devant quitter notre petite Vendée pour se rendre à des obsèques dans le nord de la France et y rester quelques jours.

Bien qu’ils habitaient à une demi-heure de route de chez nous, on se voyait peu et c’était très bien ainsi. Ma mère appréciait mes cousins, moi pas du tout. Eux et moi étions comme chiens et chats. Impossible de s’entendre ! Depuis tout petits, c’étaient disputes voire bagarres.

Ils étaient trois. Les jumeaux Joël et Philippe qui avaient 12 ans et leur affreuse grande sœur Christelle de 14 ans. Plus jeune que moi d’un an, très studieuse et en avance d’une classe, elle était la petite fille modèle de la famille. Contrairement à moi, élève moyenne et un peu plus espiègle, elle n’avait jamais reçu une seule fessée, et ça, elle aimait me le faire savoir quand j’en recevais, ce qui n’arrangeait pas les choses entre nous !

Toshi

Le premier jour se passa convenablement même si j’avais dû prêter ma chambre. Connaissant mes sentiments, ma mère m’avait recommandé de ne pas faire de scènes. Le deuxième jour, cela commença à se tendre entre les garçons et moi. Nous n’étions d’accord sur rien : repas, jeux… et, comme d’habitude, ma cousine mettait son grain de sel, ne cessant de me rabaisser, comparant nos notes en sachant pertinemment que les miennes étaient moins bonnes que les siennes alors qu’elle avait un an d’avance. Elle se vantait de ses mérites, me disant qu’elle avait fait ci puis ça, ce qui m’agaçait davantage…

Pour couronner le tout, ma mère les privilégiait et les voir jouer les petits anges devant elle puis les diables avec moi m’énervait un peu plus !

Le troisième jour, tout se gâta.

Comme il faisait une chaleur torride, ma mère nous proposa de nous baigner au lac situé non loin de notre village. Pour ne pas avoir à me changer sur place, j’enfilai directement mon maillot de bain, le short par-dessus.

Dans la voiture, j’avais dû céder le siège de devant à Christelle. À trois à l’arrière, impossible de ne pas se pousser, se gêner.

Au lac, je préférai nager tranquillement seule, laissant mes cousins jouer de leur côté. La baignade finie, je m’allongeai sur ma serviette. Toujours seule. Ma mère me reprocha de rester dans mon coin et insista afin que je rejoigne les cousins.

À peine m’étais-je rapprochée d’eux, que les jumeaux me jetèrent de l’eau à la figure. Rien de grave bien sûr mais suffisant pour me mettre en colère, d’autant que ma cousine les encourageait et continuait ses remarques désobligeantes. Je m’éloignai d’eux, demeurant seule et sans plus de contact jusqu’à la fin de l’après-midi.

Au moment de repartir, pendant que tout le monde se changeait, ma mère vint me voir à l’écart et me lança un second avertissement :

« Je te préviens Morgane, si tu ne fais aucun effort cette semaine, ça risque de chauffer pour toi. »

Je feignis de lui répondre que j’étais désolée et que j’allais faire un effort.

À l’arrière de la voiture, il ne fallut que quelques secondes pour recommencer à nous chamailler.

Une fois à la maison, j’allai lire dans le jardin, gardant sur moi mon maillot. J’étais assise tranquillement contre un mur tandis que les garçons entamaient une partie de badminton arbitrée par leur sœur… juste à côté de moi.

Et les raisons de se fâcher s’engrenèrent.

D’abord, ils parlaient et s’exclamaient bruyamment. Volontairement sans doute pour me gêner. Je gardai mon calme. Il faisait chaud, je me reposais, j’étais chez moi. Aucune envie de rentrer pour les éviter.

Le volant de badminton atterrit sur l’un de mes pieds… Pas de mal, bien sûr, mais trop, c’était trop… Ils me cherchaient ! Je ramassai le volant et je le lançai par-dessus la clôture, chez le voisin.

Soudain, Philippe s’approcha de moi, en colère. Sentant les choses dégénérer, Christelle courut chercher ma mère dans la maison.

Philippe me traita d’idiote. Sans réfléchir, je lui envoyai un coup de pied dans le tibia en le traitant d’imbécile.

Au moment où ma mère arrivait, il fit mine de tomber, disant que je l’avais frappé. C’était ridicule ! A 12 ans il était déjà plus grand que moi ! Ma mère n’allait pas croire à de pareilles sornettes, pensai-je sur l’instant. C’était sans compter sur ma peste de cousine qui m’accusa de tous les maux de la terre !

Je n’en croyais pas mes oreilles ! Certes, j’avais répliqué mais ce n’était pas moi qui avais commencé !…

« Que tu puisses te disputer avec ton cousin, ce n’est pas très malin Morgane, mais te battre ? »

« Mais Maman, c’est lui qui… »

Peine perdue… Exaspérée, ma mère ne voulut rien savoir.

« Je te conseille de ne pas essayer de te justifier d’avoir frappé un plus jeune que toi ! »

« Pardon Maman !… »

« Ça n’est pas à moi mais à ton cousin que tu dois présenter tes excuses. »

Je me tournai vers Philippe, mortifiée d’être grondée ainsi par ma mère, mais je réussis à lui obéir. Mon cousin eut mes excuses. Un bon début pour ma mère mais évidemment pas suffisant…

« Tu connais la suite Morgane… »

Je ne pouvais pas imaginer que ma mère irait jusque-là et je commençai à paniquer pour de bon. Je ne recevais plus aussi régulièrement la fessée qu’avant et naïvement je ne m’attendais pas à en recevoir une à 15 ans. Mais avec cette phrase que je ne connaissais que trop bien, je compris que je n’allais pas m’en tirer aussi facilement.

Zavok

« Mais Maman… pas devant eux… s’il te plaît… non !… »

Inutile de discuter. Quand elle me fit signe d’approcher, je pus apercevoir derrière elle les sourires narquois se dessiner sur les visages des deux jumeaux et de Christelle.

Tous les trois avaient compris que j’allais être fessée devant eux. Ma cousine était la seule de la famille à n’être jamais punie, mais ils savaient bien comment cela se passait chez moi et semblaient fiers d’avoir réussi leur coup.

Je ne pouvais imaginer pire pour moi : je réalisai que je ne m’étais pas changée et que j’avais gardé mon maillot une pièce et mon short-éponge.

D’habitude, j’essayais d’accepter ma punition pour en finir au plus vite, mais pour la première fois, je m’en sentis incapable et me rebellai.

Je me démenai, je criai au milieu du jardin comme une petite fille. Lassée de se battre avec moi, ma mère perdit patience, m’attrapa le bras et je reçus une gifle… Des fessées, j’en recevais, mais des gifles ? Cela devait bien faire des années que ma mère ne m’en avait pas donné.

Nicky RGentlCl-Bunny

La surprise fut telle que j’eus l’impression d’être terrassée, vaincue. Ma tentative de rébellion avait échoué. Plus un bruit autour de moi.

Sans un mot, ma mère me fit tourner face au mur du jardin tandis que je me mettais à sangloter bruyamment, bien évidemment consciente de ce qu’elle comptait faire pour la seconde fois de ma vie.

En une seconde, mon short-éponge se retrouva à mes pieds que ma mère me fit soulever l’un après l’autre afin de l’enlever. Puis elle tira les bretelles de mon maillot et le fit glisser pour suivre le même chemin que mon short, me dénudant complètement.

Je me retrouvai en un instant, sans défense, à l’égal d’une bambine.

Se faire déculotter était une chose, mais cette fois-ci, je n’avais plus rien sur moi. J’étais toute nue ! Le simple fait de ne pas pouvoir remonter mon vêtement après la punition ou la mise au coin me donnait l’impression étrange d’être infirme, rendue totalement dépendante de la volonté de ma mère.

Si l’on pouvait commencer chez moi à voir quelques femmes seins nus pour se baigner ou bronzer, ce n’était pas mon cas. En pleine croissance, mon corps continuait de changer avec les complexes que cela pouvait parfois engendrer, alors au moment même où je sentis que ma poitrine n’était plus soutenue par quoi que ce soit, la nudité intégrale donna à la punition une autre dimension qu’en étant seulement fesses nues. Je plongeai dans l’inconnu et la peur de tout dévoiler. D’une main, j’essuyai mes yeux larmoyants, de l’autre, par réflexe, je couvris piteusement mon pubis.

Ran-su

J’étais toujours de dos et seules mes fesses nues étaient visibles, mais il me semblait déjà illusoire que j’allais préserver, durant toute une fessée, une quelconque pudeur, y compris mes seins, la dernière partie de mon corps que j’aurais imaginé montrer à des garçons.

Je n’étais pas ravie de me retrouver ainsi en présence de Christelle bien que nous ayons presque le même âge. Ce qui me dérangeait était surtout d’être fessée devant ma crâneuse de cousine car j’allais une nouvelle fois être rabaissée devant elle

Mais le plus difficile, ce fut la présence de mes cousins. Je savais qu’ils n’attendaient que le moment où ils me verraient de face, la fessée n’étant pour eux qu’un supplément.

À une époque où je commençais à m’intéresser aux garçons, où j’en étais encore à attendre mon premier baiser, me retrouver dans cette situation face à des plus petits n’était guère évident. J’éprouvais une réelle sensation de soumission, le sentiment de ne pouvoir rien y faire.

Durant toute ma fessée, j’eus la curieuse impression d’être à la fois grande et petite. J’étais la grande fille qu’on regardait et la petite fille qu’on entendait pleurnicher. Il y avait en moi comme un chamboulement, difficilement compréhensible : perdre aussi facilement, aussi rapidement, mon rôle de plus grande de la maison.

Christelle, qui ne devait pas en espérer autant, était visiblement très satisfaite de la tournure de ma punition et Joël ou Philippe ne se privaient pas de commentaires, sans doute pour couvrir leur curiosité gênée en découvrant la nudité d’une jeune fille, une première alors que leur grande sœur n’était jamais punie.

« Oh, elle est toute nue pour la fessée !… »

« On voit ses fesses !… » Etc.

Nullement dérangée ni par les commentaires narquois de mes cousins sur mon postérieur nu ni par les effets mortifiants sur mes sentiments, ma mère commença la fessée sans m’avertir.

Comme il n’y avait pas de chaise dans notre jardin où elle aurait pu s’asseoir avant de m’allonger sur ses genoux comme souvent à son habitude pour me fesser, ma mère se contenta de me courber légèrement sous un bras, m’obligeant à écarter ma main qui couvrait mon intimité. Les deux bras en avant, je m’agrippai des deux mains tremblantes à mes genoux tandis qu’elle me retenait d’une main passée sous mon ventre.

Dès la première claque, je resserrai mes cuisses de peur de livrer davantage de mon intimité féminine. Une fois de plus, elle mit toute la vigueur de son bras pour me fesser, ne retenant pas ses claques qui tombaient dru sur chacune de mes joues fessières.

Ma mère avait bien fait de me coincer avec son bras car plus d’une fois, je sentis que je perdais l’équilibre jusqu’à tomber en avant, sans force dans les jambes pour rester debout sous ses claques.

Il n’y avait aucun bruit, si ce n’est celui des claques et moi qui laissais échapper de petits gémissements entre deux sanglots. Je priai que ces bruits n’attirent pas un voisin curieux qui depuis une fenêtre sur le jardin aurait pu assister à toute la scène, sans même que je ne puisse m’en apercevoir.

AnneDenise

N’entendre aucun autre bruit que ceux de la fessée était particulièrement gênant car il me semblait qu’ils concentraient sur moi et mon postérieur en train de rougir les regards amusés ou surpris de mes cousins. En réaction, je continuai de serrer les fesses et les jambes le plus possible, me mordant les lèvres pour me retenir de crier à chaque claquée.

A un certain moment, alors que mon postérieur était en feu, elle s’arrêta, mais juste pour me laisser souffler quelque temps afin de me sermonner, de m’expliquer que je devais prendre modèle sur Christelle bien qu’elle fût plus jeune que moi, injonction d’autant plus vexante qu’elle me rabaissait moi, son aînée d’un an, à la condition d’une petite fille éplorée.

Ma mère continua sur ce thème, mais je ne l’écoutais même plus, seulement préoccupée par l’état de mon postérieur et me retenant d’y mettre ma main par réflexe. Puis la fessée reprit, parachevant ma correction de quelques claques seulement sans que je me souvienne aujourd’hui du nombre de claques que comporta cette fessée publique.

Quand ma mère m’annonça qu’elle en avait fini avec moi et qu’elle me relâcha, je fondis pour de bon en larmes, toute pudeur et toute dignité envolées. J’étais furieuse, humiliée, j’en voulais à la terre entière, je n’avais qu’une envie, hurler, mais je n’en avais même pas la force, j’étais tout juste capable de pleurer.

Funbun anim

Paradoxalement, sous le coup de cette colère idiote, je me tenais debout, nue comme un ver devant tout le monde sans chercher à me couvrir. J’espérais et attendais seulement que tout cela se finisse pour aller me réfugier et pleurer dans mon lit.

Tout le monde pouvait me voir et tout voir, mais j’étais à cet instant, comme recroquevillée dans une bulle. J’étais redevenue un bébé, réduite à une impudeur totale et me fichais de ce que je montrais.

Ma cousine eut le culot d’ajouter à ma fessée en se permettant de féliciter ma mère ! J’entendis quelque chose comme :

« Bravo Tatie ! C’était dur pour elle, mais c’était une punition méritée. »

Sur le moment je ne prêtai plus attention à eux tant j’étais dépitée et en colère. De toute façon, mes yeux brouillés de larmes m’empêchaient de voir les réactions de chacun.

Puis me cousins se turent, sûrement trop occupés à reluquer tout ce que leur grande cousine leur dévoilait d’un corps formé de jeune fille.

Ma mère mit fin à mon embarras en m’ordonnant de rentrer et d’aller au coin, sans me permettre de remettre le maillot.

« Et je peux t’assurer que tu as de la chance de ne pas aller récupérer le volant chez le voisin dans cette tenue. »

Je marchai piteusement jusqu’à la maison et me plaçai face au mur. Je repris peu à peu conscience de ma pudeur pour cacher l’essentiel de ma féminité.

Edward C. (EC)

De ma position, il m’était impossible de voir l’horloge sur le mur d’en face et je prenais garde à ne pas me retourner. Les minutes paraissaient très longues à passer. Il me semblait sentir encore les regards de mes cousins sur mes fesses qu’ils avaient vues virer du blanc crème au rouge vif comme me l’indiquait la chaleur qui continuait à les embraser.

Je ne pouvais m’empêcher de repasser en pensée toutes les phases honteuses et douloureuses de ma fessée. Je m’imaginais en train de devoir récupérer leur satané volant dans le jardin des voisins, vêtue de ma seule paire de sandales sous les regards des deux garçons.

Ma mère vint enfin me rendre mon maillot et m’ordonna de monter dans sa chambre où je dormais pour la semaine. Je me dépêchai d’enfiler mon maillot et je courus à l’étage où je pus me voir de dos dans le grand miroir. Les rougeurs laissées par les claques sur mes fesses dépassaient de dessous les bords de mon maillot. Plus que la cuisson, c’était bien la honte qui me chagrinait.

Perpentach

Être fessée toute nue telle une fillette devant des spectateurs curieux et amusés me rappelait ma première fessée déculottée devant plus jeunes que moi. Mais cette fois, je n’avais plus 13 mais 15 ans ! Même cette première fessée publique ne m’avait pas fait un tel effet.

Je retirai mon maillot et enfilai un pantalon et un t-shirt à manches longues, façon pour moi de me préserver après en avoir tant montré. Puis je séchai mes larmes, m’allongeai sur le lit et, tête enfoncée dans l’oreiller, j’essayai d’oublier… Ma mère m’avait privée de dîner et confinée dans la chambre jusqu’au lendemain. Au fond, j’étais ravie de ne voir personne pendant un moment.

Lorsque ma mère monta plus tard pour se coucher, je fis semblant de dormir. La nuit fut bien longue tant j’étais en colère contre elle. Le lendemain, à peine levée, comme pour raviver ma honte de la veille, j’eus droit à un nouvel avertissement, ce qui m’empêcha de passer à autre chose.

« Si tu cherches une deuxième déculottée devant tout le monde, je n’hésiterai pas ! »

Et un peu plus tard mes cousins aussi se mirent de la partie.

Après le petit déjeuner, Christelle et ma mère étant parties pour faire leur toilette, j’attendais silencieusement mon tour quand Philippe, celui à qui j’avais donné le coup de pied, osa me narguer avant de fuir en courant.

« T’as reçu la fessée hier ! T’as reçu la fessée ! Et on a vu ta foufoune ! »

Quelle humiliation en entendant ça ! Je fus soulagée qu’il parte de lui-même en courant. Qu’il puisse me voir pleurer une nouvelle fois m’eût été insupportable.

Le souvenir de ma fessée me dissuada naturellement de répliquer. Le restant de leur séjour, je me fis toute petite, parlant peu et me montrant le moins possible. Cependant, je pouvais sentir les regards et entendre les chuchotements. Ma cousine avait triomphé et n’était pas près de l’oublier.

Inutile de préciser à quel point je fus heureuse de leur départ. Mon oncle qui était venu les chercher, pressé de se remettre en route, ne fut pas mis au courant de ma correction. Je n’avais pas besoin d’un regard condescendant supplémentaire.

Tout le reste de l’été, je n’ai jamais remis mon maillot. Je n’ai raconté ma mésaventure qu’à deux copines, qui avaient elles aussi l’habitude de recevoir la fessée, et parfois en public. Elle seules pouvaient comprendre ce que je ressentais. J’évitai autant que possible les vêtements courts malgré la chaleur. Vêtue d’un simple short dévoilant mes jambes, je me sentais presque nue.

Unk

Lors de ma première fessée publique, j’avais dévoilé déjà beaucoup de mon corps et si j’en eus honte des semaines durant, cette fois-ci, ma pudeur en avait vraiment pris un coup sans que ma mère ne s’en rende compte. Pour elle, j’étais toujours une fille et pas une jeune fille, même à 15 ans, et à ses yeux je n’avais pas grand-chose à cacher de mes formes même si elle baissait ma petite culotte pour une fessée.

J’avais commencé à devenir pudique depuis deux ou trois ans et ma mère, sans qu’elle ne s’y oppose concrètement, ne comprenait pas mes manières. Pour elle, à 13 ou 15 ans, je pouvais me changer à la plage ou au bord du lac sans m’emmitoufler dans une serviette puisque ce n’était « pas grave si quelqu’un voyait mes fesses une seconde ». Alors ma pudeur lors d’une punition ne faisait certainement pas partie de ses considérations. Avoir pris des seins ou des hanches n’y changeait pas grand-chose, je n’étais pas encore une femme.

À l’époque, je commençais timidement, comme toutes mes copines à m’intéresser aux garçons. Certes, c’étaient mes cousins et plus jeunes, mais les entendre parler ouvertement de mon bas-ventre honteusement exposé m’avait touchée et pendant quelque temps j’eus une sorte de rancune un peu stupide envers tous les garçons.

 Illustr. : 1) Duca di Marte col – 2) Toshi – 3) Zavok  – 4) Nicky RGentlCl-Bunny – 5) Ran-su – 6) AnneDenise – 7)  Funbun anim – 8) Edward C. (EC) – 9) Perpentach – 10) Unk

68 commentaires »

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  1. Emilie dit :

    Merci ma chère Morgane de t’être confiée dans ce beau récit…
    Mais je souffre encore pour toi de cette fessée reçue toute nue devant tes 2 cousins et ta cousine, complètement injustifiée !!
    Comme tu as dû souffrir, surtout je pense parce que tu ne méritais pas du tout cette grosse fessée humiliante !
    Tu as quel âge Morgane ?
    Je t’embrasse de tout mon cœur,
    Emilie.

    • Morgane dit :

      Bonjour Emilie,
      Merci pour le soutien. Heureusement, je n’en souffre plus aujourd’hui même si cela a pu prendre un certain temps.
      J’ai, bien malgré moi, 53 ans aujourd’hui.
      Je t’embrasse également,
      Morgane

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Morgane. Vous avez le courage de nous révéler votre âge aujourd’hui :53 ans. Et bien Morgane, celui qui vous écrit en a… 72 ! Ceci prouve combien ce Blog permet d’évacuer des « tensions » souvent inconscientes mais bien présentes quoique enfouies sous des décennies de silence, sinon de refoulement. A moi aussi ce Blog a été très utile. Si vous en avez le temps, lisez mes « aveux »: Ma règle de vie: le rachat de mes fautes par le fouet ». Amicalement.CLAUDE

        • Morgane dit :

          Bonjour Claude,
          je suis entièrement d’accord avec vous, cela faisait des années que j’hésitais à participer, un peu honteuse je dois l’avouer, puis un jour on se lance et il y a un soulagement au moment de découvrir sa publication.
          Je ne peux que vous féliciter de votre sincérité pour vos aveux, vous osez sans complexe parler d’un sujet très tabou mais qui touche sans doute plus d’une personne. Nous sommes ici dans un très bon cadre mais il n’est pas toujours évident d’avouer tous ses sentiments publiquement.
          Cordialement,
          Morgane

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Morgane. Si vous n’avez reçu durant votre adolescence que 2 fessées, vous êtes à féliciter. Vos cousins et cousine ont manqué d’honnêteté envers vous. J’espère que ces 2 « incidents » ne vous auront pas empêchée de vous « intéresser aux garçons », comme il est normal à cet âge. Amicalement et Bonne Année 2019.CLAUDE.

    • Morgane dit :

      Bonjour Claude,
      il ne s’agit ici, heureusement et malheureusement, que des fessées devant un public, qui elles sont au nombre de deux (une troisième, lorsque j’étais plus petite, mais dans un tout autre contexte).
      Mais je n’ai pas échappé à plus de punitions en privé, même si elles étaient plus rares lors de l’adolescence.
      Pour les garçons, cela m’a pris un peu de temps, mais tout a fini par rentrer dans l’ordre de ce côté là. Cela m’aura au moins permis de prendre le temps de savoir ce que je voulais chez un garçon.
      Merci et une très bonne année à vous,
      Morgane

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Morgane. Vous êtes philosophe, et c’est un grande qualité! Vous transformez les « désagréments »que vous avez subis en opportunité. Ainsi vous considérez que ces déboires vous ont permis de De prendre le temps de savoir ce que vouliez chez un garçon. Encore une raison de vous féliciter ! Amicalement. CLAUDE.

  3. Jean Philippe dit :

    Chère Morgane,
    Après vous avoir laissé un commentaire sur  » votre ressenti s’agissant de votre 1ere fessée en public à 13 ans  » , je prends connaissance à l’instant du second récit relatant votre seconde fessée reçue à 15 ans devant vos cousins .
    Vous conviendrez que vous ne méritiez pas d’être punie ainsi et je pense que le cousin qui vous asticotait méritait plutôt d’être fessé par votre maman. Qu’en pensez-vous ?
    Vous avez voulu vous rebeller et dès lors plus rien n’empêchait votre maman de vous déculotter et de vous fesser de façon magistrale comme une petite fille qui se comporte mal. Cette situation me replonge dans un souvenir lorsque, au même âge, lorsque ma mère vint me chercher au lycée un samedi midi et me flanqua une fessée tout aussi mémorable que la vôtre, souvenir que je narre dans un récit sur ce blog.
    De nouveau, mes amitiés

    • Morgane dit :

      Bonjour Jean-Philippe,
      pour répondre à votre autre commentaire, comme vous le constatez, ce n’est pas ma toute dernière déculottée que j’ai narrée ici,car après celle-ci, j’en ai subi deux autres, mais en privé, à la maison.
      Je pense que je n’aurais pas dû m’énerver, c’était tout ce qu’ils attendaient. Ensuite… La punition a pris un tournant malheureux car si j’avais été vêtue normalement, ma mère m’aurait, comme à son habitude, seulement retiré le bas. Mais je pense qu’une fessée par-dessus le maillot aurait amplement suffi à m’avertir, cela aurait été suffisamment gênant. Ma mère ne voulait pas, à mon avis, qu’ils racontent à ma tante que je pouvais les embêter sans qu’elle ne réagisse, qui plus est après une rébellion en effet.
      Quel est le titre de ce récit au lycée ?
      Mais quiconque a pu être fessé publiquement peut comprendre l’effet troublant que cela implique.
      Bien à vous,
      Morgane

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Morgane,
        Vous pourrez lire mon récit dans souvenirs et autres anecdotes. Il est intitulé « Même à 15 ans je la recevais encore ».
        Ce fut une de mes fessées les plus humiliantes avec celle reçue l’année d’avant pour avoir séché la moitié des épreuves du BEPC.
        Vous imaginez ma mère, enseignante, apprenant que son fils ne s’est pas présenté à l’examen !
        Amitiés,
        Jean Philippe

        • Morgane dit :

          Bonjour Jean-Philippe,
          Une fessée, à cet âge et en public, il ne devait pas être évident de revenir plus tard à l’école et d’affronter les moqueries de vos camarades. J’ai eu, pour ma part, « la chance » d’être fessée devant des gens que je ne voyais que très peu, donc cela m’évitait de subir régulièrement.
          Il est pénible estde se voir rappeler sans arrêt ce qu’on a reçu et de ne pas pouvoir passer à autre chose. À l’école primaire, on peut espérer que les autres oublient, mais au lycée, impossible…
          Cordialement,
          Morgane

          • Jean Philippe dit :

            Bonsoir Morgane,

            Comme vous le dites , il est plus facile d’oublier les fessées reçues à l’école primaire ; j’en ai reçu une par mon institutrice en CM2 en classe de neige , j’avais 10 ans .
            Mais à 15 ans , en classe de seconde , recevoir une fessée déculottée à la sortie du lycée par sa propre mère , c’est dur à avaler. J’ai mis un certain temps à m’en remettre car il a fallu retourner au lycée le Week end terminé.
            Ma petite copine de l’époque m’a heureusement réconforté et m’a avoué qu’elle aussi recevait des fessées par sa mère, et ce ,devant ses frères .Cordialement.
            Jean Philippe

          • Morgane dit :

            Bonjour Jean Philippe,
            Heureusement pour vous, votre copine a eu la bonne réaction, si elle avait été dans un autre cas, cela aurait pu être très rabaissant vis-à-vis d’elle.

            Cordialement,
            Morgane.

  4. Julie dit :

    Merci pour ce beau témoignage assez poignant, Morgane, mais bien humiliant pour vous comme vous nous donnez à le ressentir également. Pas étonnant que vous n’ayez plus voulu vous remettre en « petite tenue », après une pareille expérience !
    Plus que la fessée, c’est l’humiliation qui reste bien longtemps après la correction. Est-ce qu’après toutes ces années, votre cousine et vos cousins se souviennent de cet épisode ? Joël et Philippe ont dû se régaler, tant par la fessée que par la vue d’une ado entièrement nue… Vous avez bien eu du courage de garder les cuisses serrées sans vous retourner, surtout étant penchée, car dans le cas contraire, vous et moi savons très bien que l’intimité est largement dévoilée. Quant à Christelle, Est-elle toujours votre rivale ?
    Amitiés.
    Julie.

    • Morgane dit :

      Bonjour Julie,
      Tout à fait, je l’étais déjà avant mais j’ai fait un gros blocage sur la pudeur pendant quelque temps, sans doute parfois même inconsciemment, ça n’a pas été facile mais j’avais quelques copines qui ont pu vivre des expériences similaires, qui pouvaient comprendre, et j’avais au moins l’avantage de ne pas me morfondre dans mon coin toute seule.
      Je n’ai, aujourd’hui et depuis longtemps, plus de contacts (et donc de rivalité, qui aura continué encore 4 ou 5 ans (après ma fessée) avec eux, pour tout un tas de raisons, donc je ne peux rien affirmer mais j’imagine aisément que c’était aussi marquant pour eux que pour moi et qu’ils doivent s’en souvenir. Ils me l’avaient rappelé en tout cas quelques années plus tard lors d’un rassemblement familial, pour se moquer de moi.
      Je ne peux que vous suivre là-dessus, en dévoiler d’avantage aurait été très très sensible, son intimité dévoilé au grand complet, même si eux n’auraient peut-être pas eu conscience de ce qu’ils auraient vu.
      Amicalement,
      Morgane

      • Herbert1 dit :

        Votre témoignage, Morgane, est extrêmement précis et détaillé et ne peut pas ne pas parler à tous ceux qui se sont trouvés, un jour ou l’autre, dans une situation analogue.
        À mon sens, cette fessée que vous avez reçue était totalement imméritée. Vous étiez prise en étau entre votre mère, persuadée (ou décidée à l’être) que, quoi qu’il arrive, ce serait « de votre faute » et vos cousins qui, parfaitement conscients de la situation et des risques que vous couriez étaient bien décidés à faire en sorte que vous soyez punie devant eux. Ce que prouvent, à l’évidence, leurs réactions pendant et après cette fessée. (et même très longtemps après).
        Il était donc inévitable que le sentiment d’injustice que vous avez éprouvé à l’annonce de cette fessée vous pousse à vous rebeller. Le problème, c’est que la rébellion entraîne inévitablement une réaction de la part de celui ou de celle dont l’autorité est alors remise en question. C’est une situation dans laquelle je me suis un jour trouvé et je puis vous assurer que le traitement qui m’a alors été réservé m’a définitivement guéri de toute velléité de rébellion. J’ai eu la chance, si on peut dire, que cette rébellion éclate alors dans un cadre strictement privé. Mais, en ce qui vous concerne, vous, il y avait des témoins de cette rébellion, des témoins devant lesquels votre mère se sentait tenue de vous mater résolument, de prouver que son autorité restait intacte.
        Épreuve extrêmement difficile (j’en sais, moi aussi, quelque chose) que d’être déculotté(e) et fessé(e) devant autrui. Votre mère vous savait pudique, ce qui l’agaçait, elle estimait que vous n’aviez aucune espèce de raison de vous dissimuler. Elle savait donc aussi que vous fesser nue devant vos cousins serait très mortifiant pour vous. Peut-être a-t-elle estimé alors que ce serait le meilleur moyen de rétablir une autorité que vous veniez de contester ? Chez nous, la pudeur était de mise en toutes circonstances. Même très jeunes, cousins et cousines ne se lavaient pas (ou n’étaient pas lavés) les uns devant les autres, ne se changeaient pas les uns devant les autres. C’était une règle absolue. À laquelle il n’était jamais dérogé. Sauf… en cas de fessée. La faute commise impliquait alors que les codes habituels n’aient plus cours. Tout devenait brusquement hors norme. Et la nudité imposée qu’on estimait nécessaire pour que « ça porte plus » était alors particulièrement éprouvante. Et j’ose à peine imaginer ce qui se serait passé si mon épisode de rébellion était survenu en public.
        Cordialement

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Herbert,
          Vous avez parfaitement analysé la situation et mon témoignage rejoint le vôtre. Il y a eu en quelque sorte un complot organisé par les cousins pour que Morgane soit déculottée et fessée devant eux. Ils n’attendaient que cela, ravis de découvrir l’intimité de Morgane, du moins en ce qui concerne les deux garçons ! Cette humiliation, je l’ai vécue au même âge, excepté la rébellion, car, si j’avais osé me rebeller, la correction aurait été bien plus sévère.
          Cordialement,
          Jean Philippe

          • Herbert1 dit :

            Bonjour, Jean-Philippe,
            Et, en ce qui concerne la cousine, le désir de prendre le dessus sur Morgane avec laquelle elle se trouve en rivalité sur de nombreux points. On sent bien, à travers le récit, qu’il y a un énorme passif entre elles et qu’il remonte loin. On sent bien aussi, je crois, que la mère de Morgane lui reproche de n’être pas aussi parfaite que sa cousine. C’est l’une des clefs de son attitude à l’égard de sa fille. Mais cela, ce serait à Morgane de nous le confirmer.
            Bien cordialement.
            Herbert1

          • Morgane dit :

            Bonjour Herbert,
            c’est exact. Nous avions beau nous voir, au mieux, une semaine par an, depuis longtemps, notre relation avait toujours été difficile, à propos de tout. Quant à ma mère, si je n’étais pas, je pense, l’enfant la plus terrible, face à ma cousine et sa mère qui mettait beaucoup sa fille en valeur, il est possible qu’elle ait pu penser ça. Et elle ne souhaitait sans doute pas que ma cousine raconte à sa mère que je pouvais me battre, me rebeller, sans conséquence.
            Cordialement,
            Morgane

        • Morgane dit :

          Bonjour Herbert,
          Exactement, petite, j’étais moi-même incapable d’imaginer ce que cela faisait. J’avais une amie qui était assez régulièrement fessée à moitié nue devant ses frères (et inversement) à la maison. Elle me le racontait souvent et si j’imaginais avec compassion la honte qu’elle pouvait endurer, il y avait un écart certain entre ce que j’imaginais et ce que j’ai vécu ensuite.
          Je pense en effet que ma mère a trouvé un bon moyen de rétablir son autorité, rarement contestée toutefois. Elle aurait pu se contenter de baisser mon maillot au-dessous des fesses ou aux chevilles, peu importe, mais elle a bel et bien décidé de l’ôter complètement, ce qui fut symboliquement très fort, tant pour moi que pour les autres.
          Les parents savaient bien utiliser notre honte en cas de nécessité, comme vous dites. Si vous aviez eu l’habitude de vous laver sous les regards des frères/sœurs/cousin(e)s, la déculottée, voire la nudité complète pendant une punition, sans qu’elle soit sans conséquence je pense, n’aurait bien sûr pas eut la même portée.
          L’humiliation est une arme, mais qu’il faut savoir manier avec précaution tout de même, les conséquences peuvent être malheureuses bien plus tard.
          Cordialement,
          Morgane

          • Herbert1 dit :

            Bonjour Morgane,
            Les parents savaient en effet parfaitement jouer sur le ressort de la honte, comme vous le dites si bien. Et ils savaient très bien là où appuyer pour qu’elle soit majeure : vous mettre, dans votre cas, entièrement nue devant vos cousins. Beaucoup plus que la douleur ressentie, c’est la honte, je crois, du moins lorsque la fessée avait été méritée, qui dissuadait de retomber dans les mêmes fautes ou erreurs. En ce qui me concerne en tout cas, le moment le plus terrible, quand la fessée s’était déroulée devant autrui, c’était le moment où elle prenait fin. Parce que je me retrouvais publiquement nu, offert aux regards, oui, bien sûr, mais surtout parce qu’il fallait les croiser ces regards et y lire l’amusement, la satisfaction, le sentiment de supériorité, etc. Et les croiser ces regards, c’était aussi, et peut-être surtout, leur offrir le spectacle de ma honte – et de la honte d’avoir honte – qu’ils pouvaient alors lire tout à loisir dans mes yeux et sur mon visage. Je me trouvais dès lors devant un dilemme : ou bien les affronter ces regards, avec tout ce que cela impliquait, ou bien m’y dérober, ce qui était une autre façon de donner ma honte en spectacle. Insoluble.
            Il est certain que cette honte perdure bien longtemps après et qu’elle peut être ravivée à telle ou telle occasion. Jusqu’à tout récemment j’étais absolument convaincu que je n’avais été publiquement fessé que deux ou trois fois. Mais, à y regarder de plus près, à me plonger dans mes souvenirs, je me suis rendu compte que je l’avais été, en réalité, beaucoup plus souvent. Il y avait des fessées que j’avais totalement occultées.
            Amicalement.
            Herbert1

          • celine1978 dit :

            Je ne suis pas d’accord ! Je viens d’une famille naturiste, donc être nue devant mes frères et sœur ou mes parents n’était pas du tout un problème pour moi. Par contre, se faire déculotter avant de se faire rougir les fesses était extrêmement humiliant. Je pense que plus que de simplement montrer ses fesses, c’est dû au fait qu’on se sent perdus face à des parents qui nous « soumettent » à leur autorité.

          • Morgane dit :

            Bonjour Herbert,
            la douleur s’estompe plus ou moins vite, la honte, elle, persiste et dissuade un moment de faire des bêtises. Personne n’a envie de remontrer ses fesses publiquement, encore moins tout le reste.
            Le fait de se cacher ou non, c’est un débat intéressant, que vous aviez lancé à la suite de ma première contribution.
            Contrairement à ma première fessée, où j’avais caché ce que je pouvais, lors de la deuxième, je n’ai rien caché parce que je n’avais pas totalement conscience, que je me fichais de tout ça. Mais j’imagine bien que si j’avais essayé de me cacher, cela aurait sans doute accentué la honte, suscitant chez mes cousins leur envie de mieux voir ce que je cachais et leur signifiant qu’ils avaient gagné en quelque sorte. Mais choisir entre affronter et se cacher, ce n’est pas simple. Nous n’avions, en général, pas le temps de débattre avec nous-même sur cette question, sauf à avoir l’habitude d’une fessée publique.
            Si vos fessées publiques étaient plus récurrentes, il n’est pas impossible que vous ayez pu en oublier certaines, tandis que si elles avaient été uniques ou rares, cela les aurait rendues d’autant plus importantes et mémorables.

  5. François dit :

    Merci, Morgane, pour ce beau récit qui suscite réflexion. Je lis assez régulièrement ce blog auquel j’ai moi-même contribué (« Ma première fessée… à 13 ans ! »), et à l’heure où on légifère pour interdire la fessée, je suis partagé entre l’envie d’exorciser ce souvenir obsédant en flanquant moi-même des fessées, ce dont je n’ai pas l’occasion (mes enfants n’en ont presque jamais reçu), et l’idée que, ma foi, une telle interdiction éviterait aux générations futures de ressasser pareille envie, ce qui n’est pas plus mal que d’abolir le droit de cuissage.
    Ce qui m’a marqué dans votre texte, c’est d’abord le rapport entre la gifle et la fessée. Vous receviez des fessées, même si elles n’étaient pas publiques, plus que des gifles. Pour moi, c’était l’inverse. La fessée avait une haute valeur symbolique depuis que, vers l’âge de six ans, j’avais constaté son efficacité quand notre garde d’enfant avait ainsi rappelé à mon petit frère insolent, qui tardait à se déshabiller pour la douche, son devoir d’obéissance.
    De son piédestal où il revendiquait déjà, avec véhémence, une certaine autonomie, il était retombé, tout nu, plus soumis que jamais, et je m’amusais par la suite à le fesser moi-même dans l’espoir de lui imposer pareille soumission. La fessée, administrée essentiellement (cul nu) par notre garde d’enfant, plus rarement par mon père (qui ne déculottait pas) et jamais par ma mère, ne servait pas à punir des bêtises, mais davantage à nous remettre à notre place d’enfants lorsque nous provoquions les adultes par quelque impertinence. Moi-même, jusqu’à l’âge de treize ans, je n’ai aucun souvenir d’en avoir reçu. La gifle, en revanche, était beaucoup plus banale : c’était une réaction instantanée à un acte ou une parole malheureuse, qui n’avait pas de suite. J’en ai certainement reçu, mais aucune ne m’a laissé de souvenir. Donc le fait que la gifle vous ait ainsi marquée atteste que la portée de ces punitions est due à la signification qu’on leur attribue, résultant de l’usage qui en était fait et qui peut beaucoup varier d’une famille à l’autre.
    La seconde remarque concerne la pudeur. Être offerte en spectacle, toute nue, à de plus jeunes que soi, entendre leurs moqueries, est évidemment fort humiliant, mais être déculottée par votre mère n’était pas une première, et malgré une tentative de rébellion, une simple gifle vous avait vite convaincue qu’il fallait s’y résoudre au point de ne pas même protester lorsque, pour conclure, elle vous a mise au coin toute nue en leur présence.
    Pour ma part, à treize ans, je n’aurais pas accepté de me déshabiller devant la garde d’enfant, bien que soumis à son autorité depuis l’âge de six ans, et je me rappelle notamment que quelque temps auparavant, elle avait dû parlementer plusieurs minutes pour que j’accepte de déverrouiller la porte de la salle de bain pendant que je me douchais (à la condition de rester planqué derrière le rideau de douche), pour la laisser prendre quelque chose dans l’armoire à pharmacie. Si bien que pendant la fessée, j’aurais tout fait pour remonter mon pyjama si elle ne m’en avait pas empêché physiquement, en me maintenant fermement le poignet, et je retiens beaucoup plus cette poigne et ma totale impuissance que la douleur des claques, dont je n’ai pas le moindre souvenir.
    Ce n’est que récemment que j’ai réalisé que le but d’une fessée, c’est de faire mal. Je n’ai jamais eu de notion claire de l’autorité, et même si je me comportais de manière à ne pas mériter de sanction, je ne savais pas vraiment ce que signifiait obéir : de petites punitions du type gifle ou coup de pied au cul étaient parfois nécessaires, mais pas une fessée cul nu, attentat manifeste à la pudeur. En définitive, c’est ma velléité d’échapper à son contrôle qui avait fini par exaspérer ma garde d’enfant, l’amenant à me remettre à « ma » place, car je n’avais pas commis de véritable faute qui justifie pareil châtiment.
    Une troisième remarque, c’est la prévisibilité. D’une part, vous saviez que votre mère était capable de vous fesser puisqu’elle le faisait encore de temps en temps, et vous saviez également ce qui pouvait l’amener à le faire, même si vous ne vous attendiez pas à ce qu’elle le fasse en public. D’autre part, elle vous avait déjà avertie par deux fois la même journée, de sorte que la phrase « tu connais la suite, Morgane… », que vous ne connaissiez que trop bien, dissipait définitivement l’effet de surprise. Pour ma part, je n’avais pas la moindre idée de ce que voulait dire ma garde d’enfant lorsqu’elle me lança : « tu sais ce qu’on fait aux enfants de six ans ? ». Je m’attendais à une gifle, et je m’apprêtais à la parer, mais pas le moins du monde à une fessée. Après coup, je me dis que pour en arriver là, elle avait quand même dû lancer quelques mises en garde auxquelles je n’avais pas prêté attention, et peut-être vous-même avez effacé de vos souvenirs quelques menaces très explicites, outre les deux avertissements que vous citez, qui donnaient tout son sens à la sentence « tu connais la suite, Morgane… ».
    Vos cousins étaient sans doute, eux, conscients de votre vulnérabilité, ce qui les incitait d’autant plus à vous provoquer. Votre mère aurait-elle osé les punir comme elle vous a punie si elle avait admis leur culpabilité ? C’est sans doute forts de cette immunité qu’ils se déchaînaient, car si votre cousine avait risqué sa première fessée déculottée sous vos yeux, cela aurait eu un effet dissuasif. Dans beaucoup de récits de ce blog, les spectateurs d’une fessée ne se réjouissent pas trop car ils savent que cela pourrait tout autant leur arriver, alors que ce n’est pas le cas dans votre histoire. Féliciter la fesseuse est une audace que peu d’enfants se seraient permise.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour François,
      Je voudrais apporter, ayant lu attentivement votre témoignage, la nuance qu’il peut y avoir entre la gifle et la fessée. La gifle, il me semble, est l’acte le plus fréquent qu’utilise le parent pour punir son enfant. Elle est souvent donnée sous la colère. L’enfant est surpris par la spontanéité de celui qui l’emploie mais y consent puisqu’il a commis une bêtise. La fessée, administrée plus rarement, est plus symbolique et veut montrer à l’enfant qu’il a enfreint l’autorité.
      J’ai, durant mon enfance, subi les deux, avec un nombre plus important s’agissant de la fessée. Ma mère privilégiait la fessée car elle était moins dangereuse. Une gifle pouvait malencontreusement crever le tympan, alors des claques sur les fesses ne présentaient aucun risque de cet ordre. Ma mère m’avertissait très souvent par ces mots : » Jean Philippe, si tu continues à te comporter ainsi, je te déculotte et je te fesse !  »
      Je savais donc à quoi m’attendre. Parfois, mon insolence étant insupportable à ses yeux, elle me corrigeait séance tenante sans préalable. Je vous avouerai sincèrement que certaines fessées m’ont plus marqué que d’autres, surtout celles octroyées en public, mais réflexion faite, avec le recul, ces fessées étaient amplement méritées.
      Cordialement
      Jean Philippe

      • François dit :

        Merci Jean-Philippe. L’argument que les fesses sont la seule partie du corps qu’on peut frapper sans danger était souvent cité par mon père pour justifier la fessée, qu’il préconisait comme la plus efficace des méthodes éducatives, mais c’est notre garde d’enfant, recrutée à vingt ans à la sortie de sa formation (nous étions alors quatre enfants de 2 à 9 ans), qui devait s’en charger. Lui-même en flanquait peu car il s’occupait peu de notre éducation, et il ne sévissait que sous l’effet de la colère, insistant sur l’importance d’une réaction instantanée pour créer un réflexe de Pavlov. Ma mère menaçait souvent d’une fessée, mais elle-même n’en flanquait pas. Les préparatifs de la fessée, la mise au coin, la fessée différée ou à laquelle on s’attend, c’est quelque chose que je n’ai pas connu, et le sens donné à cette punition est largement fonction de la manière dont elle était pratiquée, laquelle résulte à son tour de la manière dont ceux qui nous la flanquaient l’avaient subie lorsqu’ils étaient en âge de la mériter.

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour François,
          N’auriez-vous pas préféré être fessé par vos parents plutôt que par la personne qui vous gardait ? Vous connaissez le dicton : « Qui aime bien, châtie bien ».
          Personnellement, je n’ai jamais contesté les fessées que m’administrait ma mère, d’une part parce que je les méritais et que ma mère, la plupart du temps, me mettait en garde, la punition allait tomber si je persistais à me rebeller. Une fois la fessée donnée, c’était fini et l’on pouvait devenir dans la minute qui suit les meilleurs amis du monde.
          Il me semble l’avoir précisé dans des commentaires antérieurs ; ma mère ne différait jamais la fessée. Selon elle, une fessée devait être administrée immédiatement que ce soit en public ou en privé.
          Aujourd’hui, j’entends parfois une maman dire : » Attends d’être à la maison, tu vas voir la fessée que tu vas prendre ! ». Nous ne sommes plus dans les années 60 ou la fessée était monnaie courante quel que soit l’endroit.
          Cordialement.
          Jean Philippe

    • Morgane dit :

      Bonjour François,
      tout est une question de dosage, il faut pouvoir rester ferme avec ses enfants si nécessaires sans forcément aller jusqu’aux humiliations marquantes, le juste milieu ne sera pas le même partout, c’est là toute la difficulté.
      Pour votre premier point, je pense que vous avez tout dit, la symbolique de la punition ou de l’avertissement diffère dans chaque famille et tout le monde ne réagit pas de la même façon à une fessée ou une claque. La claque était pour moi le signe que j’avais vraiment franchi la ligne rouge, au point d’énerver ma mère pour qu’elle réagisse ainsi et continuer, c’était prendre un gros risque.
      Pour votre second point, je partage votre conclusion. Plus on essaye d’échapper à l’autorité, plus elle aura la tentation de marquer le coup. La notion de pudeur est propre à chacun, mais les parents (ou dans votre cas, la garde d’enfant) ne le voit pas aussi simplement.
      Et pour le dernier point, au tout début, je ne pensais pas que ça aurait pris ces proportions, mais très rapidement, j’ai compris comment tout cela allait finir, y compris concernant ma tenue.
      Ce que vous dites est possible, certains avertissements ont pu, comme pour vous, m’échapper… Je ne sais pas. Parfois on enregistre ce que l’on veut enregistrer.
      Pour ma mère, aurait-elle pu fesser ma cousine ? Je vous dirais non, ça me paraît très improbable comme situation, du moins certainement pas toute nue, à moins d’avoir volé une voiture !
      Mes cousins par contre, cela aurait pu arriver, mais là encore, jusqu’à être tout nu devant moi, je ne sais pas.
      Féliciter ma mère, si, sur le moment, j’avais d’autres soucis, ça restait très humiliant après coup, une façon d’enfoncer le clou de sa victoire. Ma fessée n’avait pas pour but de montrer aux autres comment se comporter mais bien de marquer le coup pour moi.
      Merci pour votre témoignage,

      Morgane

  6. celine1978 dit :

    Votre maman a été extrêmement dure avec vous. Elle n’a pas cherché à savoir ce qui c’était réellement passé. Chez moi, les fessées en public ont été extrêmement rares, mais je dois avouer que la famille ne comptait pas comme du public. Donc devant mes frères et sœur ou mes cousins, cela était normal. Cela servait même d’exemple aux autres.
    Par contre, si les jeunes spectateurs riaient ou se moquaient des punis, il était certain qu’ils se faisaient déculotter et punir à leur tour. Ta cousine et tes cousins, chez mes parents, auraient aussi reçu leur fessée !
    Autre choses, mes parents se sont fixé une règle, c’est qu’à partir des premiers signes de la puberté, ils ne nous ont plus déculottés complètement. Ils nous laissaient notre petite culotte et je trouve cela très bien.
    Et pour finir, la fessée cul nu en maillot une pièce ou en justaucorps et le pire qui puisse arriver à une fille. Moi cela m’est arrivé une fois en justaucorps.

    • Morgane dit :

      Bonjour Céline,
      merci pour votre témoignage concret. Il est vrai que, sans penser que cela n’implique aucun ressenti, j’aurais pu imaginer, un peu facilement, que la honte aurait été moindre dans une situation comme la vôtre. Mais c’est un raisonnement un peu naïf et je comprends tout à fait la notion d’humiliation que vous évoquez.
      Dès l’arrivée de mes cousins, étaient là, ma mère m’avait avertie que je ne faisais pas d’effort. Elle n’a pas eu à chercher à savoir ce qui s’était passé, c’était juste la bonne occasion pour elle.
      Je comprends la distinction que vous faites entre frère/cousin et autres ; j’aurais pu la faire et me sentir (juste un petit peu) moins mal si cela avez été devant d’autres cousins avec qui je m’entendais mieux, la notion familiale aurait été plus simple.
      Comme je le disais à François, ma fessée n’avait pas pour but d’avertir les autres, qui pour ma mère, se tenaient bien depuis qu’ils étaient là et, de son point de vue, il n’y avait aucune raison de les punir. Ils pouvaient donc se permettre de faire des commentaires. Dans un tout autre contexte, quelqu’un qui aurait ri ou au moins commenté, se serait vu menacer de recevoir la même chose après moi, mais heureusement, je n’étais pas fessée publiquement régulièrement.
      Concernant la puberté, notamment quand elle débute, où il n’est pas toujours simple pour un enfant/adolescent de réagir face à cela, le laisser tranquille de ce côté-là peut être une bonne chose.
      Ma mère avait vu les signes de la puberté, haut et bas, mais ce n’était pas une préoccupation pour elle.
      Effectivement, dans cette tenue, il n’y a pas vraiment le choix… Avez-vous déjà raconté cet épisode sur le blog ?
      Cordialement,
      Morgane

    • Florianne dit :

      Moi aussi cela m’est arrivé en maillot une pièce sur le parking de la plage; cela a été une terrible honte bien que méritée à l’époque. Mais quand ma mère, après m’avoir retournée comme une crêpe contre la voiture, a attrapé les bretelle du maillot de chaque côté de mes épaules, pour ensuite commencer à les faire glisser, j’ai cru que le monde allait s’écrouler. Et trois seconde après j’étais nue, le maillot aux pieds, coincée fermement sous son bras gauche, pendant qu’elle commençait à me claquer les fesses dénudées de la main droite. Avec en prime des ricanements de la part de plusieurs personnes présentes sur le parking …

      • Morgane dit :

        Bonjour Florianne,
        Qu’aviez-vous fait pour mériter une telle punition si ce n’est pas indiscret ?
        Le monde qui s’écroule, je l’ai ressenti également, difficile de ressentir autre chose en même temps, au moment où nous ne sommes plus couverts de haut en bas et que tout le monde peut se moquer, voire se rincer l’œil…
        Cordialement,
        Morgane

        • Florianne dit :

          Bonjour Morgane. J’avais été terriblement insolente : nous étions dans l’eau avec mes parents et j’avais commencé à éclabousser ma mère. Elle m’avait demandé d’arrêter et j’avais continué, jusqu’à ce qu’elle m’ordonne de remonter sur la plage. Ce que je fis, mais en lui faisant un doigt d’honneur après être arrivée sur le bord. Je pensais qu’elle n’avait rien vu mais si. Elle a déboulé hors de l’eau, et, voyant cela, j’ai voulu me sauver sur le parking ou elle m’a rattrapée. Je peux vous dire que cela m’a calmée pour les vacances …

          • Jean Philippe dit :

            Bonsoir Floriane,
            J’ai fait le même geste que vous sans penser aux conséquences. J’y repense très souvent car ce fut une de mes plus sévères fessées administrée par Maman. J’avais 15 ans à cette époque. Je vous invite à lire mon récit dans « Souvenirs et autres anecdotes ».
            Amitiés
            Jean Philippe

  7. Jean Philippe dit :

    Bonsoir Morgane,

    Ma petite copine n’était pas du tout surprise.Connaissant ma mère et son autorité, elle savait très bien que j’allais passer un sale quart d’heure.
    Ma mère enseignait la gym dans le lycée de ma petite copine et elle punissait parfois ses élèves d’une fessée .
    Dans les années 60 , les garçons et les filles étaient séparés.
    Ma copine venait me rejoindre à Midi le samedi après avoir quitté son lycée une heure plus tô.
    Cordialement
    Jean Philippe

  8. jpierrefc dit :

    Bonjour, Morgane
    et bravo pour votre gentillesse à répondre à tous ces commentaires;je crois que votre témoignage fait battre un record sur ce blog! Je voudrais juste encore vous demander deux choses:
    quel a été votre ressenti lors des séances de mise au coin fesses nues après les fessées en ‘privé’?
    pourquoi une telle différence d’éducation entre vous et les cousines alors que globalement je suis sûr que vous n’étiez pas plus ‘difficile’ que cela ?
    Enfin, et là c’est un vaste sujet, vous pouvez y répondre si vous le voulez bien : quel a été le rôle de la fessée, de la soumission douce et de l’humiliation douce dans votre vie sexuelle et ultérieure ?
    Merci de votre attention,
    Jean-Pierre

    • Morgane dit :

      Bonjour j-pierre,
      au plaisir de partager avec tout le monde !
      Lors de mes quelques fessées suivantes (il n’y en a plus eu beaucoup par la suite), rien de particulier de mémoire. Personne, hormis ma mère bien sûr, ne me voyait, c’était quelque chose que je connaissais. J’ai pu seulement me dire que c’était plus agréable d’être seule et d’avoir mes vêtements. À côté de la précédente, c’était peu. Il est vrai que peut-être, elles avaient un effet un peu moins dissuasif, mais je n’avais plus beaucoup de raison d’être punie à cette période.
      Pour votre seconde question, la fessée et la soumission, rien, je pense, sauf peut-être inconsciemment.
      C’est le côté humiliation qui a été plus compliqué puisque je suis restée pudique très très longtemps après. Cela ça a laissé une trace et tout le monde ne peut le comprendre dans une relation, surtout quand certains sont pressés. Cela çaa pu compliquer les choses parfois, mais sans être catastrophique des années plus tard. Cela ne m’a pas empêché de vivre si je puis dire.
      Mais concrètement, j’ai dû me séparer une fois avec quelqu’un après plusieurs mois car il ne comprenait pas ma pudeur. Rien de méchant mais quand un couple ne se comprend pas sur ce sujet, il est difficile de fonctionner.
      Cordialement,
      Morgane

  9. Louis dit :

    Bonjour Morgane et Floriane.
    Tout d’abord meilleurs voeux à toutes les deux, ainsi qu’à Alain Lambercier et à tous les lecteurs et lectrices de ce blog. Santé d’abord, tout le reste ensuite.
    Floriane, j’ai un jour été témoin d’une fessée donnée à ma cousine Annie, dans les mêmes conditions. Elle aussi se trouvait en maillot de bain une pièce. Elle était en vacances avec nous, c’est donc sa tante (ma mère) qui a attrapé les bretelles de son maillot pour le descendre jusqu’à mi-cuisses. Mon frère et moi étions aux premières loges, mais nous n’appréciions pas le spectacle pour autant, car il s’agissait d’une bêtise collective, et nous venions nous aussi, quelques instants plus tôt, de recevoir une fessée avec le slip de bain baissé. Nous étions donc encore en train de pleurer pendant que notre grande cousine recevait sa cuisante fessée.
    J’avais 11 ans, mon frère 9 ans, ma cousine 12 ans, ma mère 33 ans.
    Je vous invite à lire ou relire mes deux récits publiés ici-même sous les titres « Louis fessé au camping » et « Louis fessé au camping… les autres aussi ».
    Je vous embrasse. Amicalement.
    Louis

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Louis,
      A l’âge de 11 ans, je jouais souvent avec une voisine âgée de 10 ans. Nous nous retrouvions tous les Week-end à la campagne dans les maisons respectives de nos parents. Ce jour-là , le temps étant pluvieux, nous jouions à un jeu de société dans sa chambre. Anne, qui devint ma meilleure amie par la suite, me dit : « Et si on jouait au docteur ? »
      Cela consistait à nous faire des piqures chacun notre tour dans la fesse et pour cela , nous devions baisser notre culotte. (Mais qui n’a pas « joué au docteur » ?)
      Sa mère vint nous chercher pour goûter et nous surprit tous deux la culotte baissée
      « Qu’est ce que vous faites tous les deux tout nus ? »
      On joue au docteur, répondit Anne  »
       » Et bien , je vais m’occuper de vos fesses à tous les 2 puisqu’elles sont dénudées ! »
      Nous reçûmes chacun notre tour une bonne fessée par sa maman.
      Anne et moi sommes restés longtemps amis et vous pourrez lire mon témoignage dans « Souvenirs et anecdotes  » ou je relate ma dernière fessée reçue à 15 ans devant mon amie Anne.
      Bonne année à vous.
      Jean Philippe

    • Morgane dit :

      Rebonjour Louis,
      Meilleurs vœux 2019 également !
      Deux beaux récits. J’imagine bien la contradiction pour vous à ce moment, honteux d’avoir été punis, le derrière encore chaud et en même temps d’assister à un déculottage complet de votre cousine.
      Au moins, tout le monde était à égalité comme ça, c’est mieux ainsi.

      Cordialement,
      Morgane

  10. Louis dit :

    Bonjour Morgane.
    Ta mère t’avait donc courbée sous son bras car elle n’avait pas à proximité la possibilité de s’asseoir. Tes pieds touchaient-ils toujours le sol, ou ta mère t’avait-elle carrément soulevée ?
    Si je te parle du détail de cette position, c’est parce que c’était la position « favorite » de ma mère, et elle me soulevait toujours, mes pieds ne touchaient plus le sol. Je trouvais ça atroce et humiliant comme position. En effet, impossible de me protéger les fesses avec les mains, mes bras étant généralement « emprisonnés » sous le bras gauche de Maman. Ou bien, si mes bras étaient libres, ils étaient vers l’avant et étaient évidemment trop courts pour atteindre mes fesses pour les protéger. Et avec les pieds, dans cette position c’était quasiment impossible, il aurait fallu que je cambre le dos au maximum, je ne pouvais pas le faire longtemps, ma mère avait alors rapidement le champ libre.
    Pour ma part, j’ai rarement connu la position « classique » (maman assise, moi couché sur ses genoux)
    Bisous, amicalement.

    Louis

    • Morgane dit :

      Bonjour Louis,
      mes pieds touchaient le sol, mais au vu de mon petit gabarit, elle aurait pu me soulever très facilement.
      Il m’est arrivé que mes pieds ne touchent pas le sol mais en étant couchée sur ses genoux. Mais j’ai déjà pu assister à des punitions comme les tiennes, Louis et j’ai toujours été contente de ne pas avoir été punie comme ça. C’est vraiment une sorte d’emprise totale sur l’enfant qui, décollé du sol, ne peut pas se débattre ou se couvrir et qui ne peut qu’attendre d’être reposé après plusieurs longues secondes.
      L’avantage d’être sur les genoux, notamment si quelqu’un assiste à la punition, c’est qu’on n’a pas à se préoccuper de se couvrir de face également.
      Cordialement,
      Morgane

      • Jean Philippe dit :

        Bonjour Morgane;
        Étant né prématurément (7 mois), à l’âge de 12 ans, j’étais encore menu et Maman n’avait pas de mal à me soulever du sol et me basculer sur ses genoux pour me fesser.
        De même, trois années plus tard, j’ai voulu lui échapper en prenant mes jambes à mon cou ; mais, âgée de 36 ans et très sportive, elle m’a aussitôt rattrapé et ramené devant mes camarades. Essoufflé et en nage, je ne pus que me soumettre à son autorité. Maman me déculotta en un rien de temps et me souleva comme une plume et me fessa sévèrement.
        Si j’avais été plus corpulent, les choses n’auraient rien changé, car lorsque Mamane était en colère elle aurait pu battre des montagnes.
        Cordialement
        Jean Philippe

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