La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Monsieur De… 2ème part.

doubboy.jpg 

Par Edmée

« Allez chez  Mme la Directrice ! ». Ni l’âge ni la taille ne peuvent soustraire de jeunes Messieurs aux foudres de  Madame… Aucune échappatoire possible. On ne sort de ce genre de tête à tête qu’avec une sensation intenable de fournaise dans le fond de sa culotte.

Palpitant d’angoisse, face à la majestueuse porte à double battant, le cœur de DELACHEN****  bat à tout rompre. Au moment de toquer il se sent défaillir. Plongé dans la pénombre le vestibule est silencieux. Seul le tic-tac monotone de l’horloge suspendue au mur brise le silence. Il hésite, il espère… le vœu ultime de la dernière chance… « Elle » n’est peut-être pas là ?… 

Bien qu’il eût traîné des pieds en chemin, le temps lui a paru trop court.  S’avançant vers l’inéluctable au long des couloirs, son corps lui avait paru flotter autour de lui, comme en état d’apesanteur. Des mouches voletant devant ses yeux, il n’avait qu’une seule et même pensée obsédante en tête : cela se passerait-il comme la dernière fois ? Impalpable, sournoise, l’appréhension lui serrait toujours la gorge, nouant douloureusement son ventre de spasmes trépidants. 

A présent, le feu qui dévore encore ses paumes lui paraît peu de chose en regard de ce qui l’attend. Combien il aimerait retrouver la touffeur protectrice de sa salle de classe, le crissement familier des plumes sur les cahiers, la présence chaleureuse de ses voisins … 

Le sentiment écrasant de sa solitude le corsète de désespoir, comme s’il était le seul parmi ses condisciples à mériter ce sort. Comme si, parmi les camarades de sa classe, ce sort l’avait à dessein désigné lui seul comme victime expiatoire. Combien il aimerait être ailleurs, maudissant sa distraction et sa paresse. 

Dans un instant, et pour la seconde fois cette année, contre son propre serment, il va se retrouver en tête en tête avec Mme la Directrice. Depuis le jour mémorable de sa première fessée, il n’avait eu de cesse de l’éviter, fuyant ses yeux de braises qui pourtant vous glacent les sangs et vous plongent dans la confusion. Depuis, il n’avait jamais plus osé la regarder de peur qu’en l’apercevant elle ne se souvienne de lui, le renvoyant immanquablement à la honte et au chagrin qui avait entouré cet événement. Cette honte qui, à présent, lui remonte aux joues avec des bouffées de chaleur. Et des questions obsédantes lui taraudent l’esprit. Sera-t-elle dans son bureau ? Se souviendra-t-elle encore de lui ? Va-t-elle le traîner en salle de corrections comme la dernière fois ?… 

Elle l’avait tenu jusqu’à la fin. Un temps qui lui avait paru une éternité tandis qu’il s’époumonait sans retenue sous sa poigne de fer. Il avait cru sauver les apparences en résistant de toutes ses forces pour qu’on ne l’entende pas crier et pleurer, même lorsqu’il s’était enfin abandonné à la volonté de sa correctrice. Par la suite toutefois, ses camarades lui avaient assuré qu’il avait crié. Rien n’avait pu faire fléchir cette femme, ni ses supplications affolées, ni ses cris, ni ses sanglots. Fou de douleur et de honte, il avait subi son châtiment, ses oreilles s’emplissant du fracas que lui renvoyaient en échos ses propres chairs sous les formidables claquées. Jamais de sa vie il n’avait reçu pareille fessée des mains d’une femme. Et Jamais il n’aurait pu croire qu’à son âge une telle correction  puisse encore faire si mal et dépasser à ce point la limite du supportable. 

Ce n’étaient pas le genre de ces fessées expéditives comme Mlle Elise et toutes ces femmes avaient coutume de leur administrer en pleine classe. Elles se contentaient simplement de retrousser les jambes de la culotte courte d’uniforme aussi haut que possible pour dénuder les cuisses jusqu’à l’aine et une portion des fesses. En définitive, malgré la force mordante de ces mains féminines, ces quelques claques faisaient moins mal que la honte d’être ainsi puni en public. Non, avec Mme la Directrice c’était une vraie correction, une fessée musclée, une longue et cuisante fessée, une fessée méthodiquement appliquée à pleine chair qui vous laissait pantelant, brisé, fiévreux, le corps secoué de sanglots … 

Cette première fois, elle avait été impitoyable. Elle était allée jusqu’au bout de sa sévérité, sourde à ses supplications, à ses demandes de pardon, à ses sanglots. Ployé sous elle, il avait senti s’éloigner très vite ses dernières raisons d’espérer la délivrance, s’enfonçant dans le néant. La douleur qui s’était d’abord concentrée sur cette partie charnue de son anatomie entièrement mise à nu s’était progressivement propagée à tout le corps gagnant les replis de son cerveau. A bout de forces, ses fesses et le haut des ses cuisses rayonnant, craquant, fusant d’un feu ardent venu de l’intérieur, il s’était abandonné tout entier à la volonté inflexible de cette femme qui le réduisait à la condition d’un petit garçon tout repentant. 

 Serait-ce donc encore comme la dernière fois ? 

« ENTREZ ! » 

Il reconnaît la voix. C’est celle de Mademoiselle Sylviane, la jeune secrétaire de Mme la Directrice et qui intervient parfois comme surveillante. Un visage gracieux, des  joues rondes colorées, des lèvres charnues et des yeux de miel.  C’est une jolie fille sans prétention de 20 ans tout au plus, l’enjeu involontaire tous les grands élèves en âge d’être amoureux. C’est bien la seule femme de l’institution qui fasse l’unanimité parmi eux, chacun la chérissant secrètement dans son cœur. Sauf quand, à leur corps défendant, elle devient par malheur le témoin privilégié de leur désarroi et de leur peine dans ce même bureau. Et qu’elle soit ici en ce moment de désarroi ranime son malaise. 

De son propre bureau, dans une petite pièce attenante, elle interpelle l’adolescent. 

« C’est vous, DELACHEN**** ? Mais que faites-vous donc  ici au lieu d’être en classe ? » 

Y avait-il question plus embarrassante ?  Le garçon déglutit péniblement l’aveu, peinant à expliquer le motif de sa visite. 

« Je… c’est Mademoiselle Elise qui m’a puni. Et elle veut que … que…  Mme la Directrice signe ma composition de français. » 

«  Bon. Elle vous a puni… Vous avez votre billet de punition, oui  ?… Alors donnez-le moi. Bien… Et où est-elle, cette composition ? » 

« C’est-à-dire… euh… là, dans mon dos, » bégaie le garçon, les joues de plus en plus rouges. 

Il tourne légèrement une épaule laissant entrevoir la feuille double déployée sur son dos. Une ombre de sourire apparaît sur les lèvres de la jeune fille qui hausse les épaules d’un air fataliste. Elle ajoute d’un ton désolé : 

 « C’est la 2ème fois, DELACHEN**** que l’on vous retrouve ici. Mm ela Directrice n’apprécie pas ça du tout, je le crains pour vous. Vous devriez savoir ce qui vous attend depuis votre précédente visite !… Vous êtes déjà un vrai jeune homme, mais bien stupide pour continuer à vous comporter comme un enfant… Enfin, vous verrez bien… Mme la Directrice ne va pas tarder. En attendant son retour, allez vite vous mettre au piquet en pénitence. Là-bas, dans ce coin !… » 

Dans la bouche d’une fille si jeune guère plus âgée que lui, ce mot de piquet et cet ordre mortifiant lui font l’effet d’une gifle. Rougissant de honte la tête basse, il lui obéit allant docilement rejoindre le coin du bureau qu’elle lui désigne. 

« Non, non, DELACHEN**** ! Pas les mains dans le dos. Au-dessus de votre tête, s’il vous plaît ! » lui commande de nouveau la jeune Mlle Sylviane, le rappelant à l’ordre des convenances quand on est puni de piquet. 

Il obéit de nouveau, joignant ses mains au-dessus de sa tête. La pulpe de ses doigts est encore enflée. L’épiderme en est sensible comme frottée à la toile d’émeri, lui remémorant les élancements produits par les coups de férule.. 

Le nez touchant presque l’encoignure, il ne lui reste plus qu’à se morfondre face aux craquelures de peinture défraîchie… et méditer sur son triste sort… 

Dans toute l’Institution les « fessées magistrales » chez la directrice s’entourent d’un halo de mystère sinon de légende. Ayant déjà pris la mesure de la réalité DELACHEN*** sait qu’il fait désormais partie du clan des garçons qui « l’ont reçue », ces « singes à fesses rouges », ou encore, ces « hippopotames à fesses rouges », tels qu’on désigne ceux dont les généreux fessiers plus volumineux que la normale, et qui menacent à tout instant de faire craquer les coutures de leurs culottes courtes, offrent un vaste champ d’exercice à la main et au martinet de Mme la Directrice. 

Dans ce coin de solitude, l’esprit tendu, aux aguets DELACHEN**** se raccroche aux moindres bruits. Bruissements familiers provenant du bureau de Mlle Sylviane … papier que l’on froisse, tiroir ouvert et refermé… Et soudain, un bruit différent, caractéristique. Son cœur se met de nouveau à cogner tandis que s’enfuient ses espoirs. Ce sont les claquements de hauts talons sur le dallage du vestibule. Ils se rapprochent. Le garçon ne peut s’empêcher de frissonner. Il se rencogne davantage dans l’angle du mur. La porte s’ouvre. Son cœur se déchire. C’est elle, Mme la Directrice. 

« Qui est ce garçon, Sylviane ? Que fait-il au piquet ? » 

La  question est formulée d’un ton neutre, presque ennuyé. 

« C’est DELACHEN****,  Madame. Un élève de la classe de Mlle Elise. Elle l’a puni…. A cause de son dernier examen de français. Voici le billet de punition… » 

« Encore lui ? La dernière séance ne lui a donc pas suffi ?!… » 

L’exclamation le fait se recroqueviller dans son coin. Il entend les pas se rapprocher derrière lui. Un silence tandis que la directrice examine la copie chiffonnée épinglée dans le dos avant de la décrocher. Les exclamations de colère jaillissent, crispantes. 

« Quel torchon en effet ! C’est du propre !…  Retournez-vous, jeune homme ! » 

DELACHEN****,  n’a pas le temps de réagir. A peine fait-il face à la directrice que, lancée à toute volée, une paire de gifles le foudroie sur place. Joue gauche, joue droite. Dans un tintement de bracelets, elles claquent et résonnent dans le bureau, sèches et vibrantes, comme deux coups de pistolet. Aussitôt, ses oreilles se mettent à bourdonner tandis qu’une onde brûlante envahit ses joues et que ses yeux se mouillent de larmes. 

Mues par réflexe, ses mains se portent à son visage. Les longs doigts fuselés semblent l’avoir à peine effleuré et pourtant leurs empreintes rougeoyantes se dessinent sur le tendre et pâle épiderme de ses joues. Tout étourdi, ses yeux embrumés de larmes, il la regarde la femme d’un air égaré, se gardant bien de protester. Il était pourtant prévenu. Chez
la Directrice, une paire de soufflets est le prélude automatique à un sévère châtiment corporel. 

A travers la brume des larmes, il l’entrevoit. De ses yeux bleus effilés, la Directrice le dévisage avec ce regard aigu qui vous transperce et vous glace jusqu’à la moelle des os, que l’on soit ou non coupable. C’est une belle femme, dans le milieu de la trentaine, une blonde aux trais fins dont les cheveux ramenés en bandeaux en arrière souligne la splendide féminité. Malgré ces apparences, elle pouvait être redoutable avec ses élèves. Cela transparaissait à son allure, à la sévérité de son maintien, aux inflexions graves de sa voix, qui imposaient d’emblée le respect et la crainte. Elle est vêtue comme à l’ordinaire d’une jupe bleu marine qui s’ajuste étroitement au fin modelé de sa taille et de ses longues jambes gainées de bas clairs. Un chemisier blanc se gonfle sous la plénitude de ses seins. 

Mme la Directrice professait la plus grande sévérité en matière de discipline. Elle ne tolérait pas les écarts de conduite ni les actes de désobéissance, tout particulièrement chez les garçons les plus âgés. Et rien, ni l’âge ni la corpulence ne pouvaient les soustraire à cet impératif  indispensable à ses yeux dans l’éducation des garçons que l’usage méthodique des châtiments corporels. 

Elle se montre rarement hormis quelques événements exceptionnels où on la voit marcher à longues enjambées, les traits durs, martinet à la main, à la recherche d’un coupable à châtier séance tenante.  

La Directrice décroche la copie d’examen et l’étudie avec un inquiétant froncement de sourcils 

« Monsieur DELACHEN****, c’est la deuxième fois que vous m’êtes envoyé. Deux de trop… Vous êtes un sujet difficile, opiniâtre. Vous êtes ici pour apprendre à travailler et à obéir. Sachez qu’il n’est pas dans nos traditions de tolérer la paresse, la négligence, et cette forme de franche effronterie qu’affiche ce torchon. En avez-vous conscience ? 

« Euh… je… oui, Madame la Directrice. » 

« Vous avez obligé Mlle Elise à sévir, abusant ainsi de son indulgence. De plus, vous me donnez la preuve que le précédent châtiment corporel que j’ai dû vous administrer n’a pas suffi à vous amender. Ce comportement est indigne de votre âge. Vous devriez en avoir honte comme vous devriez avoir honte, à votre âge, de recevoir genre de correction. Qu’en pensez-vous, monsieur DELACHEN**** ? 

« Euh… Madame, je ne sais pas ce qui m’a pris… et… euh.. je ne l’ai pas fait exprès et… euh…je le regrette vraiment. 

La voix chevrote, trahissant une peur qu’il ne peut maîtriser. 

« Vraiment ? Et bien, je crois que vous allez « vraiment » le regretter pour de bon. Je vais avoir le regret de sévir et de vous corriger très sévèrement. Vous connaissez le genre de châtiment que je réserve aux mauvais élèves qui ont la sottise de me rendre visite ? 

« Oui, Madame la directrice. 

« Et c’est ?… » 

Il faut à l’adolescent un effort surhumain pour articuler la sentence fatidique. 

«  La… la fessée magistrale… Madame » achève-t-il de dire dans un souffle, les mots exécrés butant contre ses lèvres tremblantes, un violent goût métallique dans la bouche. A cet énoncé, de nouvelles rougeurs assombrissent tout son visage, se fondant dans celle de ses joues fraîchement claquées. 

Oui, mon garçon, la FESSÉE MAGISTRALE !… Une sévère fessée déculottée sur vos fesses nues. Et je vais vous fesser comme vous ne l’avez encore jamais été, pas même la dernière fois jusqu’à ce que votre postérieur cuise comme l’enfer. 

« Madame, je vous en supplie… » 

« Préparez-vous, jeune homme, vous savez désormais ce qu’il faut faire. Blazer, chaussettes et tout le reste… et ne me faites pas perdre mon temps. » 

Son blazer ôté et rangé sur une chaise, tremblant de honte et de peur, il se penche pour rouler ses chaussettes autour de ses chevilles. Puis il se redresse et reste planté là, les yeux baissés à se tordre les mains, incapable de continuer. 

« Baissez votre culotte, mon garçon ! J’ai dit culotte et slip. Obéissez immédiatement sinon j’appelle Mlle Sylviane. Elle se fera un plaisir de vous déculotter elle-même comme elle a l’habitude de le faire avec les récalcitrants. » 

DELACHEN**** ne parvient pas à se résoudre à cette humiliation. Son cœur s’emballe, le sang lui bat les tempes faisant affluer de nouvelles rougeurs sur son visage. Et Madame la directrice se fâche. 

« MADEMOISELLE  SYLVIANE !…. Pouvez-vous… » 

« NON ! MADAME, NON ! Je vous en prie ! » Interrompt  le puni affolé. 

Ses jambes se dérobent sous lui. Il ressent tout à coup ces mêmes contractions bizarres qu’avait provoquées la frayeur lors de son premier châtiment corporel. Comme si l’angoisse, trouvant à travers son ventre les chemins de son sphincter, le malaxait en de brefs spasmes menaçant de le laisser se relâcher. 

Tout étourdi, l’esprit tournant à vide, il obéit. Ses mains se mettent alors d’elles-mêmes à exécuter les ordres avec l’automatisme d’un robot. En tremblant elles s’activent maladroitement.  Ceinture, boutons de braguette… Sans plus rien pour la retenir à la taille, la culotte courte glisse le long de ses cuisses blanches pour choir sur le sol avec un bruit mou. 

Il reste planté là devant elle, vêtu de son seul slip, les bras ballants, la tête bourdonnante, le souffle court, un goût métallique dans la bouche. Le dernier geste qui met à mal sa pudeur lui est insurmontable. 

« Votre slip ! Dépêchez-vous ! » 

L’ordre implacable le terrasse. Baisser son slip ?… L’horreur suprême…. Ôter ce dernier rempart qui protège sa jeune virilité… Certes, c’est la seconde fois qu’il doit accomplir ce geste impudique devant cette femme même si elle a toute autorité pour corriger des garçons à nu, ajoutant ainsi la honte au châtiment.. A regret, son cœur cognant à toute allure dans sa poitrine, ses mains se portent à sa taille, agrippent l’élastique. Le frêle vêtement commence à glisser le long de ses hanches puis se heurte par devant à une protubérance avant de franchir l’obstacle d’une brève détente pour  rejoindre la culotte en tas autour des chevilles. Le garçon pousse un petit glapissement quand, libéré de sa prison de coton, son pénis révèle un début érection. La honte lui brûle de nouveau le visage… 

Et soudain, la sensation de la fraîcheur de l’air ambiant qui caresse sa peau tiède et nue jusqu’au plus intime de sa jeune virilité le précipite dans la conscience aiguë de sa vulnérabilité.  A présent, il est nu. Horriblement nu, face à cette femme qui l’examine sans un mot de la taille aux pieds et qui, d’un instant à l’autre, va le soumettre à sa sévérité. 

Sa culotte et son slip autour des chevilles, il se tient là, tout intimidé, transi et frissonnant, ne sachant que faire de ses mains, son long pénis auréolé d’un fin buisson de poils blonds oscillant doucement sur le double coussinet de ses bourses dont la peau se rétracte et se durcit au contact de l’air frais. Et de nouveau, des spasmes incontrôlables tordent son sphincter. Jamais il n’a eu plus conscience de son impudeur qu’à cet instant. 

La Directrice fixe sur lui son regard aigu, douloureux, insoutenable qui fait courir un long frisson le long de son échine des reins à la nuque. Un regard qui s’empare de sa nudité et brise définitivement sa volonté. 

Tout va très vite. Il n’a pas la force de lutter face à cette femme plus vigoureuse que lui. Et quand elle s’approche de lui et le ceinture rapidement sous son bras gauche, il se laisse faire sans résister. Lui enserrant la taille dans une prise imparable, elle le ploie aisément, pesant de son buste sur ses reins. 

Elle le tient fermement calé contre sa hanche, buste ployé en avant, la tête basse. La posture force ses reins à se cambrer au-dessus des jambes légèrement fléchies projetant la croupe en arrière, la forçant à se déployer outrageusement dans toute sa splendeur. C’est une croupe aux formes presque féminines, deux beaux orbes de chairs souples et un peu molles que sépare nettement la fente verticale. Dans la lumière oblique du jour la peau lisse déjà si pâle paraît encore plus blanche et les fesses plus nues et plus vulnérables. C’est sur cette vision que se penche Mme
la Directrice, choisissant l’espace de chair à claquer… 

C’en est fini pour DELACHEN****. Résigné, il ferme ses yeux et les muscles de ses fesses se tendent. Il attend, résigné que cela finisse au plus vite. Plus que la crainte de la douleur à venir, une seule pensée le tourmente : que Mlle Sylviane ne l’entende. 

Sa fierté puérile d’adolescent est de nouveau mise à l’épreuve. Le pire serait de crier ou même de pleurer en présence d’une jeune fille tandis que cette femme le fesse comme un vilain petit garçon ! 

Et soudain, il sent que la Directrice resserre sa prise autour de sa taille. Une main se plaque sous son ventre juste sur le pubis et le bloque contre sa hanche et en même temps qu’un genou glisse entre ses cuisses, les forçant à s’écarter, lui interdisant toute possibilité de dérobade. 

Il devine le bras qui se relève et retient son souffle. Une brusque détente. Et soudain retentit une explosion sèche accompagnée d’un clair cliquetis de métal. Ce sont les nombreux bracelets ornant le poignet de Mme la Directrice qui s’entrechoquent. Appliquée avec force, la  première claque vient de frapper sa fesse gauche ébranlant les chairs molles. Une claque formidable qui ne laisse plus d’illusion au garçon : cette fessée sera aussi douloureuse que la précédente. 

La fessée se poursuit. Les claques explosent les unes après les autres à intervalles réguliers, toujours sur sa fesse gauche, accompagnées d’un furieux tintement de bracelets. 

De nouveau le bras s’élève puis décrivant un arc de cercle s’abat brusquement Seule la fesse l’arrête dans son élan avec un bruit sec de branche brisée. La main féminine aux doigts souples et déliés et à la paume légèrement incurvée semble épouser la rondeur charnue de la joue fessière lui imprimant une secousse qui la fait rebondir. 

La méthode de correction de la Directrice est invariable. Tout d’abord elle commence par claquer sciemment la même fesse, superposant les claquées sur une même surface. Puis elle se déplace  progressivement sur toute la surface à punir, recouvrant la joue entière d’une rougeur cramoisie de la naissance de la fente fessière jusqu’à la pliure de cuisses. Et quand, par ses éclats,  le puni lui donne suffisamment de preuves de son repentir, elle change de fesse, la claquant aussi impitoyablement. 

La première dizaine de claques est encore supportable. L’onde de chaleur qui irradie d’abord la surface de sa fesse pénètre peu à peu ses chairs. Le jeune DELACHEN****  peut encore compter sur sa volonté de résistance. En un rien de temps, sous la vigueur des claquées de la main de la Directrice, la peau laiteuse a pris des couleurs, passant du rose au cramoisi. La fesse punie tout entière luit d’un rouge rubicond opposant un contraste saisissant avec la blancheur immaculée de sa jumelle. 

Le puni  serre les dents, retenant les gémissements qui se pressent à ses lèvres. Il s’arc-boute de toutes ses forces refusant de céder à la douleur. Le bruit des claques éclate dans ses oreilles. Il se raidit. Mlle Sylviane doit tout entendre, il le sait. Surtout le pas pleurer ni gémir, non, surtout pas…Il ne faut pas non plus déplaire à la directrice, veiller à ne pas l’irriter. Au contraire ! Il faut lui prouver qu’il est docile, obéissant et soumis… comme la première fois ! 

 Alors voilà le garçon qui tente de toutes ses forces de garder ses genoux raides et, cambrant ses reins, offrant du mieux qu’il peut sa croupe nues à la main qui la punit. Au fur et à mesure que les minutes passent, sa fesse gauche semble concentrer toute la douleur du monde. Elle brûle de l’intérieur, comme bouillonnante de lave en fusion. Mais la directrice continue de le fesser, martyrisant sa chair sous ses abominables claques cuisantes. Le pire de tout, c’est qu’elle le laisse dans l’ignorance affolante de la durée de cette fessée – du nombre de claques qu’elle a décidé de lui administrer Et à la douleur vient rajouter l’angoisse du doute de cette question sans réponse Combien de claques à recevoir avant d’échapper à cet enfer ? 

Sa pauvre fesse gauche flambe comme un brasier. Il a beau lutter, la cuisson atroce de plus en plus intenable s’est installée, lancinante, remontant le long des reins, coulant dans son ventre. Il a beau lutter contre la douleur en retenant son souffle, elle a envahi sa fesse tout entière, se propageant jusqu’à l’intérieur de son ventre et de ses reins. Le front luisant d’une sueur moite son front, DELACHEN****  sait maintenant qu’il vient d’atteindre les limites de son endurance. Il ne tiendra pas. Affolé, il réalise que ses résolutions cèdent et qu’il va s’effondrer. Une nouvelle explosion et c’est de trop. Soudain, la douleur le submerge. De sa bouche s’échappe un cri rauque entrecoupé de sanglots convulsifs. Des supplications reprenant l’antienne de sa précédente fessée. 

« AAAAHH ! S’il vous plaît… Madaaame…PLUUUUS ! CHANGEZ DE FESSE, s’il vous plaît, Madame… AAAHH ! J’AI TROP MAL !!!…  Punissez l’autre fesse, oui ! L’AUTRE FESSE… je vous en supplie… » 

Rien n’y fait. Inflexible, la Directrice continue à marteler résolument la fesse meurtrie, la frappant à toute volée à pleine chair. Et les cris éperdus de douleur et les sanglots du puni se déversent à flots dans toute la pièce. La peau laiteuse et délicate de la fesse si sévèrement claquée n’a pas davantage  résisté. L’épiderme légèrement bouffi se colore de larges plaques écarlates traversées ça et là des empreintes presque violacées de doigts. 

Des sanglots roulent dans sa gorge. Ses cris montent dans les aigus comme eux d’un jeune garçon et par moments, comme s’il manquait d’air, sa bouche s’ouvre toute grande semblant happer le vide. 

Puis, sans avertissement, la Directrice relâche légèrement sa prise et se redresse à demi, écartant d’une main une mèche de cheveux sur son front emperlé de transpiration.  Puis, prenant une profonde inspiration, elle se penche de nouveau au-dessus de la jeune croupe palpitante, resserre l’étau de sa main sous le ventre et lève haut son bras. 

La claque retentit. Et à son tour la fesse droite tremble et rebondit se colorant aussitôt d’une nuance rosée. La fessée vient de reprendre. La Directrice poursuit sa méthode d’une main infatigable. Elle claque d’abord un long moment la fesse palpitante par en dessous, juste vers le pli fessier soulevant la partie la plus charnue et la faisant rebondir comme une  balle élastique. Les explosions succèdent aux explosions, les sanglots aux gémissements. La peau se met à rougeoyer. 

DELACHEN****  n’a plus qu’une idée en tête : en finir.  Sa croupe se tortille en tout sens, d’échapper à l’enfer des claques. Elle se balance d’avant en arrière, se fermant et s’ouvrant tour à tour, révélant sans souci de pudeur ses parties intimes qui oscillent librement entre ses cuisses. 

« Un peu de retenue, jeune homme, sinon je vous fesserai jusqu’à plus soif ! » le tance-t-elle. 

La fessée s’éternise et il a beau s’arc-bouter, malgré lui ses fesses palpitantes remuent en tout sens et soudain, n’en pouvant plus, ses mains volent à leur secours, négligeant l’interdiction. Sans relâcher son étreinte,
la Directrice suspend aussitôt la fessée 

«  SYLVIANE ?… » 

« OUI, MADAME ? » jaillit de loin le timbre mélodieux de soprano de la jeune secrétaire. 

 « SYLVIANE… SOYEZ GENTILLE, APPORTEZ-MOI UN MARTINET… LE GROS… A 12 LANIÈRES ! » 

A ces mots, le corps de l’adolescent se raidit. Ses gémissements se rétrécissent en miaulements plaintifs, haut dans les aigus, presque comique. Brusquement ses veines se mettent  à charrier dans tout son corps un feu aussi brûlant que celui qui embrase sa croupe. Dans son esprit embrumé, les pensées se mettent à tourbillonner jusqu’au vertige. Non, elle ne doit pas le voir ainsi dans cette posture humiliante, grotesque. Un long et silencieux hululement fuse dans sa gorge bloquée. « Noooon ! Pas elle ! Pas devant elle ! Noooooon ! » 

Le martinet ! Il le connaît bien, DELACHEN****. Depuis son enfance, il est toujours en bonne place chez lui, accroché derrière la porte de la cuisine, et rarement en vacances, veillant sur lui comme sur ses frères et sœurs. À portée des mollets ou des fesses du délinquant. Quelques rapides et vives cinglées à l’improviste du père ou de la mère, sans autres formalités. Mais ici ? Ce ne sera pas pareil. Il le pressent. Pas avec cette femme… 

Les confidences de ses camarades lui reviennent en mémoire. La secrétaire assisterait parfois aux séances de corrections….  Esbroufes et vantardises avait-il jugé… Mais le bruit des pas de Mlle Sylviane lui inflige un plus douloureux démenti. 

L’adolescent relève un instant la tête. Juste pour apercevoir, comme dans un cauchemar, la jeune fille entrer dans le bureau, le mouvement furtif de ses yeux braqués sur lui, et le sourire subtil aux bords des lèvres. Tout en fixant de ses yeux effarés l’odieux instrument de correction qu’elle tient en évidence dans une main tandis, l’ignominie de sa pitoyable posture le saisit à la gorge. Qu’elle puisse le voir ainsi courbé en position, à demi nu ployé sous le bras de sa fesseuse, sa culotte ridiculement entortillée autour des chevilles…  Quelle abomination ! Il étouffe de honte, à jamais déconsidéré. Le sol devrait s’ouvrir, l’engloutir, le soustraire à une telle infamie… Il ferme ses yeux, enfouissant dans leur obscurité salvatrice sa fierté humiliée. 

 « Merci, Sylviane. Attendez un moment, je vous prie. Je n’en ai pas encore fini avec la fessée de ce jeune homme. Je vous remercie d’en être témoin.» 

Main plaquée tout contre le bas du ventre du puni,  la directrice affermit sa prise, obligeant la croupe à se cambrer davantage. Et soudain une claque vigoureuse retentit. Contre toute attente, la fessée reprend et en présence de Mlle Sylviane. Il en pleurerait de désespoir et d’impuissance. Cette fois, cette femme intraitable distribue sa sévérité à larges claquées d’une fesse à l’autre tout en ponctuant ses claques de commentaires des plus mortifiants. 

« Vous ne l’ignorez plus, Sylviane… quand un grand garçon de cet âge… se montre peu coopératif… pendant qu’on le fesse… comme un enfant… le martinet sait comment y remédier… Voyez-vous, nous reprenons une nouvelle conversation brûlante… sur le côté postérieur de ce jeune monsieur… puisque il semble n’avoir aucune honte… à se déculotter en public… pour que je le corrige… sur ses fesses toutes nues !… et devant une jeune fille !… 

Et VOUS, jeune homme, vous la sentez cette fessée, dites, vous la sentez ?…» 

Hoquetant de sanglots, l’adolescent tente de répondre : 

« Ouuuiii…. Madame, aaaaahhhh ! Pardon, Madame ! » 

« L’avez-vous bien mérité cette bonne fessée déculottée ?… 

« Aaaaahhh !…. Madame, je l’ai méritée !…. Pluuuus, Madame ! » 

« N’avez-vous pas honte de vous faire punir de la sorte ?… » 

« Ooooohhhh !…  si… madame… s’il vous plaît…. Arrêtez !  J’ai trop mal ! » 

« Et regardez, Sylviane, ce jeune garçon… qui se prend pour un grand… qui se permet d’être insolent… pleurniche maintenant comme un enfant… il n’a pas fini de le regretter … non, pas encore fini… car cette fois, ce n’est plus seulement une fessée à la main …  que je vais lui administrer…Mais le MARTINET !… et je vais le fouetter… et sévèrement, croyez-moi !…  Regardez comme ses fesses sont rouges, Sylviane… rouges comme des tomates… prêtes pour le martinet… croyez-vous Sylviane qu’il l’a bien méritée… cette bonne correction ?…» 

« Oh oui, madame la directrice, et il ne serait pas du tout le seul à la mériter cette correction… J’en connais bien d’autres de son espèce ici ! » dit- la jeune fille d’un air convaincu , ses yeux  fixés sur les contorsions de croupe du jeune garçon. 

Elle se rend compte qu’il tente de resserrer la fente fessière dans l’espoir de lui dissimuler ce qui – mais en en a-t-elle encore  besoin ? – distingue un garçon d’une fille. En vain. Malgré lui, la douleur le force à des écarts tels qu’elle ne peut rien ignorer du bel appendice de chair rose qui oscille entre les cuisses au rythme des formidables claquées. 

 « Et vous, mon jeune Monsieur… croyez-vous l’avoir méritée, cette seconde fessée au martinet ? » 

La question ne reçoit en réponse qu’un borborygme noyé de sanglots. Puis la directrice desserre l’étau de son bras et libère le puni. 

« Allez ! Debout, Monsieur DELACHEN****, et les mains sur votre tête ! Voilà terminée la première partie de votre fessée magistrale. »» 

Le garçon se redresse, vibrant de douleur, les yeux noyés de larmes. Toute pudeur oubliée, ses mains volent d’instinct vers sa croupe en feu, empoignant ses deux joues fessières. Quelle étourderie ! 

« J’ai dit MAINS SUR LA TÊTE ! OBEISSEZ IMMEDIATEMENT ! ET RETOURNEZ-VOUS ! ». La voix est incisive, l’ordre sans appel. 

Debout, les joues brillantes de larmes, le garçon se retourne, se retrouvant debout et nu face aux deux femmes. En dépit de ses larmes, il aperçoit leurs regards s’abaisser vers sa jeune virilité.  A présent, son pénis à nu s’abandonne inerte et sans fierté à leurs regards impitoyables. Sa honte a disparu, cédant à la volonté de la directrice. Il sait que seule la volonté de cette femme règne désormais en lui corps et âme, en maîtresse implacable de son sort. 

 «  Monsieur DELACHEN****, j’espère que cette fessée vous permettra de réfléchir deux fois avant de revenir ici. Mais cette fois-ci, ne comptez pas vous en tirer à si bon compte. On pense ici que vous êtes un garçon incorrigible qui n’en veut faire qu’à sa tête. Ce n’est pas du tout mon avis. Vous n’êtes simplement qu’un petit malappris qui a besoin d’être repris en mains avec une bonne correction et sur-le-champ.…  Sylviane, passez-moi le martinet, je vous prie.» 

Sans attendre, la jeune fille remet l’instrument de correction à la Directrice non sans jeter un dernier et étrange sourire à l’infortuné DELACHEN**** qui sanglote pitoyablement avant de s’en retourner à son bureau, laissant la porte soigneusement entrebâillée. 

« Et cette correction, jeune homme,  ce ne sera plus ma main mais ce martinet qui  va s’en charger » avertit la directrice tout en agitant le martinet sous son nez. 

Le martinet est d’un modèle déjà ancien. De l’extrémité du manche en bois chantourné jaillit une touffe de lanières de cuir brun longuement assoupli et patiné par l’usage. Combien de désobéissances a t-il pu châtier depuis le temps ? 

Martinet en mains, elle le toise longuement en silence, le visage impénétrable, le fixant de ses inflexibles aux prunelles de braises. Elle ne manifeste aucune émotion pour ces sanglots spasmodiques, l’impudique nudité du grand garçon qui se tient gauchement devant elle, tête basse. A gestes lents comme chargés de sombres menaces, tenant le martinet à hauteur de ses seins, elle laisse filer ses longs doigts entre les lanières comme pour en démêler l’épais écheveau. Ses cheveux se sont un peu défaits, quelques boucles encore collées sur son front embué d’une légère transpiration. Ainsi campée devant lui elle semble plus que jamais redoutable. 

« Bien.  Je vais donc cette fois prendre la peine de vous fouetter, vous entendez ?… Vous fouetter comme vous ne l’avez encore jamais été, j’en suis certaine. Le martinet, c’est  ce dont ont le plus grand besoin les garçons paresseux et insolents  pour les aider s’assagir dans le respect et l’obéissance à leurs aînés. » 

De la pointe de son martinet, elle lui indique l’un des fauteuils réservés aux visiteurs face à son bureau. Ah ! si les gens qui s’asseyaient là savaient qu’à d’autres moments ces beaux et confortables fauteuils de cuir étaient aussi les réceptacles de tant de larmes de repentir ! 

« Allez vous mettre en position. Et dépêchez-vous ! » 

Hoquetant de sanglots, le grand garçon rejoint  le fauteuil à petits pas, trébuchant maladroitement dans la culotte qui entrave ses chevilles 

 « Penchez-vous au-dessus du dossier… Mains à plat sur l’assise… Écartez vos pieds… Plus encore… Maintenant, calez-les de chaque côté du fauteuil… » 

Comme un automate, le puni prend la position prescrite. 

Le dossier est assez haut pour s’encastrer sous son ventre et faire saillir sa croupe nue. Une croupe qui s’épanouit, flamboyante d’un pourpre luisant de la formidable fessée. La peau naguère si blanche et veloutée semble désormais rêche, cuite et recuite comme la carapace d’un homard.  De part et d’autre de la fente profonde qui les sépare, les fesses s’évasent comme un cœur à la renverse entre lesquelles se raccrochent les deux prunes de ses bourses. 

« Je vous avertis, si vous bougez pendant que je vous fouette, je redouble le coup. » 

Campé sur ses jambes tremblantes, tous les muscles du corps contractés, il retient son souffle, dans l’attente du premier coup 

Il y a un léger bruissement d’air derrière lui. 

Lancées à toute volée, les 12 lanières de cuir fendent l’air et enlacent la croupe ample d’une hanche à l’autre avec un claquement sec. Sur l’épiderme déjà très irrité, elles mordent les chairs comme autant de fils de fer chauffés à blanc. La force du coup lui coupe le souffle, le forçant à se hisser sur la pointe des pieds. 

Un autre bruissement, de petits spasmes agitent ses  fesses. 

De nouveau, une cinglée virulente déchire la peau rougie en fines zébrures d’un rouge plus foncé.   

A la 3ème  cinglée, le visage de l’adolescent se crispe de douleur. Un geignement  rauque s’échappe de ses lèvres tandis que ses yeux recommencent à se mouiller de larmes. 

L’air calme et  résolu, la directrice fouette le garçon avec résolution. Manié avec adresse d’une rotation rapide de du poignet son martinet fouaille avec précision les chairs juvéniles éparpillant ses cuisantes zébrures. 

Les cinglées succèdent aux cinglées, emplissant la pièce de leurs brefs sifflements suivis des claquements secs des lanières de cuir. 

Sur le fond de peau déjà écarlate, les stries d’un rouge plus vif bourgeonnent. A chaque cinglée, le garçon ne peut se retenir de tortiller ses fesses. A chaque impact, elles se soulèvent en même temps qu’il jette un bref cri de douleur 

Malgré la douleur trépidante qui tenaille sa croupe, DELACHEN**** serre les dents. Mlle Sylviane doit tout entendre. Il se jure de ne pas crier. Et faute s’exprimer dans des cris, la douleur s’empare de toutes les fibres de son corps, le faisant s’ébrouer, cabrer ses reins et tortiller ses fesses en tout sens. 

Après avoir fouetté le haut du fessier la directrice continue à descendre le long des rotondités charnues, levant à chaque coup sur la peau cramoisie de nouvelles et fines zébrures boursouflées. 

A présent, les volées de martinet cinglent le dessous des globes fessiers qui se crispent, se dérobent puis bondissent par saccades. Le puni ne peut plus contenir ses réactions. La morsure du cuir le fait se cabrer, dressé sur la pointe des pieds, bouche béante avant que ne fuse un long cri qui meurt en de brefs sanglots

Soudain, DELACHEN****  sursaute violemment. Lâchant les accoudoirs du fauteuil, ses bras s’envolent par côtés tandis que  sa croupe s’élance brusquement  en arrière en même temps que l’une de ses jambes se replient involontairement comme sous l’effet d’un marteau à réflexes. 

Et il entend cette voix à la fois cruelle et si délicieusement féminine. 

  « Pas si vite, Monsieur DELACHEN**** ! Je ne vous ai pas autorisé à vous redresser. Reprenez la position, vos deux mains sur le siège et ne bougez plus. Je ne vous le répéterai pas deux fois. Et relevez mieux ce postérieur ! Il est souhaitable qu’un grand garçon de votre âge ressente la honte d’exposer convenablement ses fesses nues au sévère châtiment qu’elles méritent. » 

Puis,
la Directrice marque une pause et va se placer à droite du puni. Elle se penche légèrement, tenant le manche du martinet d’une main et le faisceau compact de lanières de l’autre. Maniées du revers de la main cette fois, les lanières s’élancent à l’horizontale et fouaillent cette région plus charnue et si sensible que forment les fesses à la pliure des cuisses. Elle s’attarde sciemment sur cette partie et la fouette à coups redoublés. Elle sait combien les punis ont du mal à s’asseoir durant les jours qui suivent une séance de martinet. 

Inlassablement, les lanières de cuir mordent voracement le renflement charnu du bas des fesses dans l’alignement des plis fessiers, et les pénètrent de leurs virulents baisers de feu. Rapidement, la peau tendre se boursoufle de stries rougeâtres. La douleur lancinante se faufile jusqu’au cœur des bourses du puni, se faufilant en ondes brûlantes dans son ventre. Il a beau se cramponner aux accoudoirs, rien à faire. Les coups de martinet sont si violents qu’elle projette son bas ventre contre le dossier de cuir du fauteuil. Dans l’entrebâillement des cuisses, ses bourses ballottent comme deux prunes que l’on secoue à même le prunier. 

  « Aaaah…. Aaah… Ahoooh ! Nooonn…Madame  !  PLuuuus, Madame ! … » sanglote le garçon. 

 « Montrez un peu plus de dignité pendant que je vous fouette, Monsieur DELACHEN**** ! Cela vous changera de vos enfantillages » 

Recru de souffrance, le garçon se raccroche à ses paroles mortifiantes comme à une bouée salvatrice, comme si par un prodige inattendu elle le sortait de l’isolement où l’enfermait sa détresse.  Et par une brusque volte-face devenue familière, sa résistance cède de nouveau, et sa volonté s’abandonne tout entière entre les mains de cette femme décidée à le châtier. Il s’effondre en larmes, et tout en implorant, c’est en garçon docile et soumis qui se livre corps et âme à la sévérité de la directrice. 

A présent, DELACHEN**** réussit à garder la posture et seules ses fesses réagissent aux coups de martinet. Comme pour lui prouver son bon vouloir, ses reins se poussent, s’évasent puis se replient d’avant en arrière en mouvements alternatifs, offrande expiatoire de sa croupe nue à la fouetteuse en signe de totale soumission tandis que des larmes coulent en abondance et que de sa bouche ne sortent plus que petits glapissements. 

Et de nouveau c’est l’horrible sensation des lanières ciselant sur sa peau délicate leurs traits de feu. Cette fois, les lanières maniées de plus près fouaillent le haut de ses cuisses. Sur la peau laiteuse, elles soulèvent aussitôt de fines rayures qui rougissent et gonflent à vue d’œil. Parfois elles s’enroulent autour d’une cuisse et leurs extrémités vont s’éparpiller sur la face interne, marquant cruellement leur passage de petits poinçons rouges et gonflés sur la peau délicate et soyeuse. 

 Dans l’idée de la directrice, c’est la partie la plus humiliante d’une correction au martinet. Au-dessous des culottes courtes d’uniforme, les garçons ainsi fouettés ont grand-peine à dissimuler, aux yeux de leurs camarades, voire du public, l’évidence des marques infâmantes sur leurs jambes nues. Une humiliation même plus cuisante pour l’amour-propre que la correction elle-même, surtout chez les plus âgés. 

La Directrice fouette en alternant ses cinglées.  Cuisse droite!… Cuisse gauche !… Cuisse droite !… Et d’une  façon presque comique, le pauvre, DELACHEN**** ne peut s’empêcher de soulever une jambe après l’autre à mesure que les lanières de cuir les pénètrent de leurs cuisantes morsures. Le puni jette des cris plus rauques. Même si cette fois la directrice le fouette à coups plus modérés, les cinglées ont assez de force pour recouvrir la peau laiteuse d’un entrelacs serré de zébrures rouges et enflées. 

Jugeant suffisantes les rougeurs s’étendant des fesses aux jarrets, la directrice se met à fouetter les mollets. Ses coups se font plus forts et plus nets. Les douze longues lanières unies en un même faisceau s’enroulent autour des renflements fuselés y déposant brutalement leurs aiguillons de feu. Le puni semble mieux supporter la douleur non sans réagir toutefois. On dirait qu’il entame une danse folklorique car à peine fouettée, il relève et replie tour à  tour ses jambes d’une façon mécanique. Il suffit d’une dizaine de coups de martinet pour qu’à leur tour les mollets se retrouvent à l’unisson des fesses et des cuisses, la peau comme hachée de fines zébrures du rouge le plus vif. 

 « Votre correction est finie Monsieur DELACHEN****.  J’espère qu’elle vous sera profitable et vous dissuadera de vous faire envoyer de nouveau à mon bureau. Relevez-vous et  dépêchez-vous de vous reculotter. Essuyez vos larmes et retournez dans votre classe après avoir fait signer votre bulletin de punition par Mlle Sylviane. » 

DELACHEN****.se redresse avec peine. Il se retourne lentement, présentant un visage mouillé de larmes, sa bouche secouée de tics. Il se retrouve de nouveau debout et nu face à sa correctrice. Malgré ses larmes, il aperçoit de nouveau le regard sévère de
la Directrice s’abaisser vers son ventre nu. Son pénis pend, inerte, entre ses cuisses. Il est trop éprouvé pour ressentir, comme certains de ses camarades, la honte de ces érections inexplicables que la douleur provoque pendant que l’une de ces jeunes femmes leur inflige une correction corporelle. De toute façon ses fesses et ses jambes lui font trop mal pour même y songer. 

A peine s’est-il reculotté qu’il ressent de nouveau la sensation familière laissée par sa première fessée comme un feu de braises qui couverait à l’intérieur de sa culotte. Plus que les jambes, sa croupe irradie une chaleur intense que le frottement du slip exacerbe à chaque pas. L’épiderme enflammé et tendu à l’extrême semble traversé de pointes de feu par dizaines comme si l’on avait emmailloté ses fesses d’un cataplasme révulsif. Une sensation persistante qui lui garde également toute chaude à l’esprit sa cuisante fessée. 

A petits pas, les jambes flageolantes, il retourne dans sa classe. Sans illusion, il se prend à espérer que ses condisciples ne remarqueront pas son allure empruntée, celle qu’arbore fatalement tout garçon qui vient de recevoir la fameuse fessée magistrale. Le seuil franchit, il ne peut échapper à cette ultime humiliation. Tous les regards convergent sur lui. Même sans les marques – en chercher les preuves sur ses jambes nues n’était-il pas superflu ? – tous savent instantanément que leur camarade DELACHEN**** revient de son tête-à-tête fatidique avec Mme la Directrice. 

Fin

9 commentaires »

  1. Jean-Marc dit :

    Seul-() e celui ou celle qui a reçu une double fessée à la main et au martinet sur le derrière nu peut vraiment comprendre ce qu’on éprouve lors de cette correction infernale. On essaie de se débattre sous la douleur épouvantable, les fesses et les cuisses tressautent sous les claques de la main puis des coups de martinet au point d’en oublier toute pudeur. J’ai connu souvent cela dans mon pensionnat et chaque fois j’avais hâte que cette correction finisse. Même à 15 ans, je ne sortais pas de ce genre de fessée particulièrement sévère sans être épuisé. Le lendemain mes fesses encore endolories me rappelaient à l’ordre. Je marchais avec précaution à cause de la tension de la peau irritée de mes fesses et, face à mes professeurs, surtout les femmes, j’avais honte qu’ils/elles sachent que j’avais été déculotté et fouetté.

  2. lepicurien24100@gmail.com dit :

    Très belle histoire et merci. J’ai eu exactement la même punition à 14 ans j’étais honteux, mais cette correction a porté ses fruits par la suite merci

  3. Jean-Marie dit :

    Un grand merci au talentueux Edmée qui nous a si bien rapporté cette sévère correction !
    Mais seul peut la comprendre, celui qui a reçu une fessée à la volée suivie d’une cuisante fouaillée au martinet sur ses fesses nues infligées par une femme inflexible, qui a vu son sexe gigoter pendant qu’il faisait la danse du martinet et qui a enduré l’humiliation, la honte et la souffrance du fouet.
    Je l’ai moi-même vécu au pensionnat où les fessées étaient données par la directrice et je m’en souviens encore. Celle qui m’a le plus marqué, c’est une fessée reçue alors que j’avais 15 ans. Portant une culotte d’uniforme courte – même très courte –, j’ai dû ensuite exhiber mes cuisses nues zébrées par les lanières du martinet, preuve de l’horrible correction que j’avais reçue. Plus de soixante ans plus tard, je revois ma belle fouetteuse dont, je suis tombé amoureux malgré les sévères corrections qu’elle m’a infligées.

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmee. J’ai reçu des châtiments comme celui que vous décrivez, mais en privé et entouré d’affection,ce qui ne me paraît pas le cas dans votre récit. Les motifs étaient les mêmes : effronterie, désobéissance, écarts de conduite.
    Merci pour ce long et beau récit. Cordialement.CLAUDE.

  5. Jean-Marie dit :

    En pension, j’ai reçu aussi des fessées humiliantes comme celle superbement racontée ici, par le talentueux Edmée.
    J’ai été fouetté jusqu’à 18 ans et si j’ai si bien réussi à mes examens et dans ma vie d’adulte, c’est un peu grâce à ces fessées ; elles m’ont été nécessaires.
    Le pensionnat où j’étais interne était réputé pour sa sévérité, mais en plus des châtiments corporels, nous recevions de l’affection de nos professeurs et de nos surveillantes. Les corrections magistrales, que nous infligeait la directrice, étaient relativement rares et je peux vous assurer que celui qui venait d’être fouetté était calmé pour un bon moment.
    A mon époque, après la guerre, de telles « fessées éducatives » étaient fréquemment employées dans les familles comme dans les pensions.
    J’ai connu des séances de martinet collectives après la douche nous avions droit à la « danse du martinet ». Ces corrections publiques avaient l’avantage de punir plusieurs internes ensemble. Je me souviens du spectacle de mes camarades et de moi-même où, nus comme des vers, nous sautillions sous l’action énergique des lanières des martinets, nos jeunes derrières rougissant à vue d’œil.
    Il faut noter que ces dames qui nous corrigeaient veillaient à éviter d’atteindre nos petits bijoux de famille qui dansaient eux-aussi au gré de nos douloureuses gesticulations.
    Dans ma jeunesse, les fessées collectives existaient aussi dans certaines familles nombreuses, garçons et filles.
    Avec la mode des culottes courtes arrivant au ras des fesses et des petites jupettes, tout était fait pour faciliter les fessées.
    Les parents comme les professeurs qui avaient été élevés à la fessée reprenaient à leur tour la tradition pour sanctionner leur progéniture ou leurs élèves. Dans l’ensemble les enfants l’admettaient, et dans mon cas, à condition de recevoir aussi de la tendresse.
    J’ai connu beaucoup de gamins ou de gamines qui ont réussi leur certificat d’études aiguillonnés par la fessée.
    Il est certain que la fessée et le martinet agirent pour beaucoup de gamins ou de gamines comme des coups d’aiguillon pour les amener à réussir leur certificat d’études.

    • Nelly dit :

      Bonsoir Jean Marie,
      Vous parlez d’une lointaine époque que je n’ai pas connue, mais à vous lire, une époque que vous ne regrettez absolument pas.
      Comme vous le mentionnez, la fessée aide à progresser à condition qu’elle soit accompagnée de moments de tendresse.
      J’ai reçu pas mal de fessées et toujours bien méritées, mais il y avait toujours un moment de tendresse de consolation une fois ma correction terminée (après la séance de mise au coin). Je pense que ce moment est essentiel dans une éducation.
      Bises Nelly

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean-Marie. Je suis bien d’accord avec vous: « La fessée et le martinet agirent pour beaucoup de gamins (comme moi),comme des coups d’aiguillon pour les amener à réussir leur certificat d’étude ». Et pour moi, le Bac et au-delà: j’ai ainsi été fouetté jusqu’à 19 ans, la majorité n’étant qu’à 21 ans. Et je le dis bien haut, sans ce « stimulant » je n’aurais pas conduit à bien mes études. Quel dommage que ce type d’éducation soit de nos jours vilipendé, voire « criminalisé »! Cordialement. CLAUDE.

  7. yvan125 dit :

    Cher Jean-Marie, puisque vous avez été fouetté jusqu’à 18 ans, dois-je en conclure que vous receviez encore la fessée en première ou en terminale et que cela vous a bien aidé à réussir à vos examens et même à obtenir votre bac? Portiez- vous alors des culottes courtes? Si oui, bienvenue dans notre alma mater de grands garçons en culottes courtes aiguillonnés par des fessées successives vers la réussite de leurs examens.
    Élève d’un collège privé dirigé par des religieux, je me suis pris toute une rouste du Supérieur trois mois avant les examens du bac pour avoir voulu tricher à un examen blanc de mathématiques. Je me souviens encore de cette fessée qu’avaient dû approuver mes parents puisque dans cet établissement on ne fouettait plus les «grands» élèves, surtout de terminale, sauf cas de force majeure. J’ai eu ma leçon pour longtemps. Je n’ai jamais plus triché. C’était loin d’être aussi pétillant que vos fessées par de jeunes surveillantes. Et pour la tendresse, on pourra repasser.
    Félicitations à Edmée pour ce magnifique récit si bien structuré et qui pourrait devenir sans conteste un classique du genre.

    • yvan125 dit :

      Vous racontez dans un autre récit comment les surveillantes dans un lycée privé en première ou en seconde vous avaient isolé des autres élèves avant de recevoir votre punition, la fessée de Madame la Directrice. Pouvez-vous nous dire comment vous vous êtes senti à ce moment-là, les fesses à l’air devant la directrice. Est-ce que cette fessée tardive fut suivie par d’autres ou ce fut la fin des haricots ? Est-ce que vous pensez qu’être corrigé si tard sur les fesses par des femmes, même dans les années ’50, pouvait avoir des connotations sexuelles pour vous et pour ces belles surveillantes. Est-ce que les autres grands élèves étaient traités avec la même sévérité que vous ?

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775