La fessée appliquée

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Monsieur Martin-Fesseur – 1er partie

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Par Edmée

J’aime à me souvenir des circonstances de ma jeunesse au cours desquelles se firent jour mes inclinations érotiques associées à un goût prépondérant pour la fessée.

Notre nouveau surveillant général se présenta un jour à notre collège sous les allures austères d’un homme de moins de la trentaine. Monsieur Martin semblait en effet avoir le physique de l’emploi, ce qui transparaissait dans les traits secs et fins de son visage glabre de blond. Et, comme pour légitimer nos craintes, de grosses lunettes d’écaille et à verres fumés qui masquaient ses yeux donnaient l’impression désagréable de regards soupçonneux balayant la classe à la recherche de coupables à saisir sur-le-champ.

Cependant, pour en adoucir le portrait, je puis dire qu’il était assez bel homme, grand et svelte de taille, vêtu avec une certaine recherche et aux manières plutôt raffinées. Une autre particularité physique retint mon attention. Elle allait, par la suite, jouer un grand rôle – ou plutôt un grand retentissement si j’ose dire – au moral comme au physique parmi les élèves et sur moi en particulier. C’étaient ses mains. Des mains longues, fines et visiblement très soignées dont l’une s’ornait d’une chevalière en or. Il ne cessait de les croiser et de les décroiser devant lui d’une façon élégante quand il nous parlait.

La direction l’avait pressenti pour remplacer son prédécesseur parti pour raison de santé. Il avait spécialement la charge des classes de 6e, 5e et 4e ainsi que d’une poignée d’internes. Au début, malgré une réputation d’éducateur strict dans un internat pour garçons, nous l’avions accueilli sans trop de méfiance, sa froideur n’incitant seulement qu’à une prudente observation. Très vite, comme on peut s’y attendre à cet âge, les élèves de 4e cherchèrent à sonder les limites de son autorité.

En étude, certains d’entre eux, s’enhardissant à ne pas écouter son ordre de commencer à travailler en silence, continuèrent leur bavardage comme s’ils ne l’avaient pas entendu. Soudain, un vibrant bruit d’explosion fit sursauter toute l’étude. Jamais je n’aurais cru qu’un coup de poing asséné sur un bureau puisse faire autant de bruit. Ce bruit, puissamment amplifié par le bureau en bois réagissant comme une caisse de résonance, nous pétrifia tous sur place pour ainsi dire.

M. Martin avait ôté ses lunettes et nous observaient. Indemne de tout signe apparent de colère, son visage était d’une pâleur blanc craie, ses lèvres minces comme cousues entre elles, ses yeux de myope rétrécis en têtes d’épingles. Ainsi, sans prononcer un mot, il venait de s’assurer de l’obéissance d’une classe entière du coup de semonce de son seul poing. Ce jour-là inaugura la première manifestation concrète de son autorité. Il suffisait d’une tête levée ou d’un semblant de bavardage entre deux garçons pour déclencher un coup de tonnerre.

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Mais les véritables innovations en matière de discipline débutèrent réellement avec les 6e et 5e ; des variantes qui allaient nous changer de l’ordinaire des punitions et pénitences : mises à genoux ici ou là, relégation à un pupitre dans le coin de la classe, cinglées de règle sur les mains et les doigts, pensums à recopier…

Cela commença par des claques. De simples claques sur les cuisses, nos culottes courtes offrant ce qu’il fallait de peau nue à la main de M. Martin. Lancée à toute volée, elle produisait un claquement formidable qui nous faisait sursauter d’effroi comme ses coups de poing sur un bureau. Mais plus surpris que nous, c’était le puni lui-même : suffoquant et grimaçant de douleur, ses reins cambrés sous l’impact, il avait l’air de l’ahuri qui ne semble pas comprendre ce qu’il lui arrive. Ce n’est qu’en se retournant à demi qu’il découvrait la cause de ses tourments : une tache écarlate en train de s’élargir à vue d’œil sur sa cuisse meurtrie.

L’improvisation, possible à l’extérieur de l’école, l’était moins à l’intérieur. Le cérémonial n’en était que plus terrifiant. L’indiscipliné devait de lui-même se présenter à M. Martin pour recevoir son rappel à l’ordre. Le temps de parcourir la distance qui le séparait de lui, l’angoisse l’avait étouffé sous sa cuirasse.

M. Martin l’invitait alors à poser le pied sur un support élevé, tabouret, banc ou chaise. Accablé de honte et de peur, le puni était alors contraint d’assister passivement au méticuleux retroussage de sa culotte courte sur toute la longueur de la cuisse. La claque visait précisément la face interne de la cuisse ainsi dénudée, la force ne manquant pas de faire trébucher le malheureux qui, en larmes, devait parfois présenter l’autre cuisse. Cette correction publique était souvent suivie d’un pénible piquet au coin à genoux, culotte retroussée au-dessus des cuisses rougies.

Un beau jour, M. Martin révéla la botte secrète qu’il tenait de sa précédente fonction. Sa main longue et souple ne se contenta plus de claquer des cuisses. En un mot comme en cent, nos postérieurs renouèrent avec la bonne et classique fessée ! Et pas quelques vagues taloches sur le fond de la culotte, mais bel et bien de bonnes claques à même la peau nue ! En d’autres termes, il réhabilitait la fessée en bonne et due forme, la sévère fessée déculottée et claquée sur le derrière préalablement dénudé.

La première de ces fessées fut inaugurée aux dépens de deux jeunes élèves de 6e qui s’étaient chamaillés au sortir des douches après une séance de sport. Le lieu s’y prêtait à merveille. C’est donc tout nus comme au premier jour de leur naissance et la peau dégoulinant d’eau que les deux garçons se retrouvèrent tour à tour empoignés puis courbés sous le bras du surveillant, la peau mouillée de leurs petites fesses toutes nues résonnant de claques retentissantes répercutées en échos vibrants dans la salle de douches. L’événement fit rapidement le tour de l’école.

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A partir de ce jour-là, l’on commença à prêter nos yeux et nos oreilles à ces formes inédites de châtiments. Voir un postérieur pointant en l’air sous le bras de M. Martin et tressauter sous ses claques crépitantes devint peu à peu une routine. A cette nouvelle source de bruits s’en ajouta bientôt une autre bien plus inquiétante. Les fessées les plus sévères, M. Martin les domicilia dans le vestiaire, un lieu fermé où il avait installé un tabouret à demeure pour plus de commodité. Et il eut fallu être sourd pour ne pas entendre les claques retentissantes sur la chair nue d’une fessée déculottée.

Pour spectaculaire qu’elle fût, la réhabilitation de ce châtiment corporel dans le régime de discipline de notre école n’était en rien extraordinaire. Même si, comme moi, la plupart de mes camarades de classe en subissions encore à la maison, ces fessées publiques furent ressenties comme d’autant plus mortifiantes et puériles qu’elles nous renvoyaient, nous jeunes adolescents, à notre ancienne condition d’écoliers dont nous estimions être alors définitivement affranchis en 4e. Seuls les 6e et 5e eurent à les redouter dans un premier temps jusqu’au jour où un événement majeur perturba ma classe.

Il se produisit au cours d’un devoir surveillé. Profitant d’une absence momentanée de M. Martin, un grand malin de redoublant, le plus âgé d’entre nous, toujours à l’affût d’idées saugrenues pour épater ses cadets, se livra au fond de la classe à un acte qualifié d’obscène au milieu d’un cercle de curieux hautement intéressés. Il déballa tout bêtement…son pénis !

C’était un beau garçon à la carrure élancée et aux jambes finement musclées qui jouissait du prestige de ses quinze ans auprès de garçons plus jeunes, parfois en retard dans la puberté, et qui ne révélaient encore de leur virilité juvénile que de petits limaçons mollement allongés sur des coussinets ou recroquevillés dans leur coquille.

Voir un pénis au repos se redresser, se déployer et raidir en quelques coups de poignet au point de l’amener aux dimensions d’une sorte d’énorme mandrin surmonté d’un gland à l’allure de gros champignon, quel spectacle fascinant ! Oserait-il aller jusque ?…

L’exhibition s’arrêta net lorsque M. Martin saisit l’effronté au collet et, sous nos yeux éberlués, le traîna de force hors de la classe, son pénis raidi dépassant la lisière de la culotte, sans que ce grand gaillard ne tente le moindre geste de résistance.

Dans l’excitation générale, quelques curieux se risquèrent sur le pas de la porte nous transmettant les nouvelles. M. Martin filait droit vers le vestiaire et s’y enfermait avec notre copain.

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Ce fut d’abord des rumeurs. Puis, des claquements caractéristiques qui nous figèrent dans un silence d’effroi. Ceux d’une main percutant la chair nue ! Non, nos oreilles ne nous trompaient pas ! Lui aussi, à 15 ans, était en train de recevoir la fessée déculottée !

Et pas n’importe quelle fessée ! Nous écoutions haletants et le cœur battant les claques qui se relayaient sans relâche à une cadence soutenue. Soudain, les bruits s’amplifièrent. La chair nue se mit à retentir de claques fracassantes déchaînant un flot de supplications et de gros sanglots que modulait la voix tantôt rauque, tantôt sifflante d’une fin de mue. Les claques cessant, tout le monde regagna prudemment sa place, nez sur les livres et les cahiers.

Du coin de l’œil, je guettai le retour de notre copain. L’air piteux, il finissait de reboutonner sa culotte suivi de M. Martin dont le visage pâle et tiré contrastait avec ses joues rouges et striées de larmes.

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Notre beau jeune homme avait perdu sa superbe. L’admirable cran de cheveux blonds gominés qui ondulait fidèlement sur sa tête s’était écroulé. Collées à son front moite de sueur, des mèches éparses mangeaient ses yeux mouillés de larmes. Passée la stupeur générale, une interrogation inquiète occupa toutes les têtes : puisqu’un quinze ans pouvait se laisser déculotter et donner la fessée, alors moi qui suis plus jeune et moins grand que lui ?… Perplexité…

Cette séance inaugurale amena une généralisation du procédé aux trois classes. Parfois, en récréation, on pouvait le voir héler un élève, l’encastrer sous son bras et le décoller aisément du sol. Les jambes du garçon se mettaient à battre follement dans l’air tandis que, lancée de toute la hauteur de l’autre bras, la main de M. Martin s’abattait à toute allure sur la croupe juvénile serrée dans sa culotte courte. L’épaisseur combinée de la culotte et du sous-vêtement amortissant la force des claques, le puni pouvait s’estimer heureux d’échapper à une excursion au vestiaire pour une cuisante déculottée.

La fessée ? J’en avais presque oublié les cuisantes sensations ! Dès mon passage au collège, ma mère avait jugé que, pour un garçon de 12 ans, le martinet était dorénavant préférable à la simple fessée manuelle, son emploi étant plus commode pour une efficacité supérieure. (En quoi son intuition était pertinente puisque, en grossissant, mes fesses avaient parallèlement renforcé leur résistance !). A présent, je regrettais ce bon temps chaque fois que les volées de lanières embrasaient mes fesses nues de leurs baisers de feu.

Il fallut un premier tête à tête avec M. Martin pour que je cesse de me persuader que le martinet de ma mère surpasse en force et douleur ce que pouvait infliger une main seule.

Lorsqu’il m’envoya au coin en pénitence sans énoncer le moindre motif, l’étude touchait à sa fin. J’obtempérais en serrant les dents de colère. Nez collé dans le coin, dos tourné à la classe, mains croisées dans le dos, je macérais dans mes idées de vengeance, bien décidé à laver l’outrage. Qu’avais-je donc fait pour mériter cet humiliant affront?

Au signal de la sonnerie, un grand brouhaha ébranla le silence. Tous les élèves partis, je brûlais de me joindre au mouvement, mais n’osais me risquer à me retourner. Et moi, alors ?…

La réponse vint d’une sensation très désagréable qui accrut d’un coup ma confusion. D’une main, M. Martin m’empoignait par le col de ma chemisette, de l’autre par le fond de mon short d’été. Incapable d’esquisser un geste pour me libérer, tremblant de frayeur et d’indignation, je me sentis tout à la fois poussé et traîné de force jusqu’à son bureau. D’un tiroir, il tira une liasse de feuilles de papier. A leur vue, je me sentis comme aspiré de l’intérieur tandis que des spasmes retordaient mon ventre.

J’avais intitulé toutes les caricatures obscènes qu’il déployait lentement en éventail sur son bureau du nom de Martin-Fesseur. Mon crayon d’artiste en herbe déguisait notre surveillant en grotesque pantin exhibitionniste, son sexe, son postérieur et le reste prenant des dimensions relevant du fantastique.

« Magnifique ! Quel talent ! Vous êtes le génie méconnu du siècle ! »

Le persiflage qui sifflait entre les lèvres amincies de M. Martin contrastait avec son visage de marbre. Sans me laisser le temps de me justifier, il m’empoigna de nouveau par le dessous de mon short, au point que, étirée au maximum à l’intérieur de mon entrejambe la fourche du short cisaillait douloureusement mes testicules.

A suivre…

Illustr. : 1&2) – Unknow – 3) Mayhem – 4&5 – Franco

 

 

8 commentaires »

  1. chris B dit :

    Les 2 élèves de sixième et celui de 15 ans avaient chèrement mérité leur fessée.

    Celui de 15 ans, recevait-il des fessées de la part de ses parents, Edmée ?

    • Edmée dit :

      A Chris B,
      Aucune peine pour répondre à votre question. A cette époque, la fessée était un modèle d’éducation de règle dans bien des familles et parfois des d’écoles. Elle était considérée comme un châtiment corporel relativement banal.
      Même à 15 ans, ce garçon n’y échappait pas plus que nous autres. Aujourd’hui, il peut paraître étonnant qu’à cet âge il ait pu encore être soumis à la fessée à derrière nu sans protester ou même sans que ses parents ne s’y opposent. J’y vois deux raisons. D’une part, contrairement à ce que l’on voit de nos jours, la puberté était moins précoce et l’on gardait longtemps une physionomie d’enfant qu’accentuait le port de la culotte courte; d’autre part, ses parents eux-mêmes continuaient à le corriger fréquemment de cette manière.
      Je me souviens qu’il était arrivé un matin avec des zébrures rouges sur la peau nue de ses cuisses. C’étaient à l’évidence les marques d’un martinet. Mais plus stupéfiant, l’une de ses joues était barrée de quelques stries comme des griffures. Comme on le pressait de nous raconter ce qu’il lui était arrivé, il nous apprit que le matin même, sa mère avait voulu le corriger. Cependant, cherchant à échapper à la correction, il s’était baissé brusquement pour esquiver le coup de martinet qui, au lieu de cingler ses cuisses, l’avait frappé au visage. Sa tentative maladroite n’avait fait qu’énerver sa mère et amplifier la sévérité de la correction. Voilà Chris, c’est le souvenir que j’en ai. Cordialement, Edmée

      • chris B dit :

        merci Edmée pour vos réponses à mes questions.

        J’en aurais bien d’autres, notamment sur la famille de ce garçons, sur vos camarades de classe… étaient-ils soumis au même régime d’éducation ?… mais je ne veux pas abuser !

      • lepicurien24100@gmail.com dit :

        Bonjour, je vous confirme que cela se passait dans de nombreux foyers dans les années 60 et dans ma petite ville du Périgord il y a encore des familles qui pratiquent encore la fessée et pour moi c’est un très bonne méthode d’éducation. A bientôt

        • chris B dit :

          Lepicurien : quand tu dis « dans ma petite ville du Périgord il y a encore des familles qui pratiquent encore la fessée traditionnelle, tu veux dire que tu connais ces familles ? Il serait intéressant que tu nous cites quelques anecdote et témoignages. Possible ?

  2. Marco dit :

    ça change, des fessées données par un homme, et pas n’importe lequel.
    Les punitions de mains masculines sont en général sèches et fortes plus que celles de femmes. Quoi qu’il en soit la honte est toujours là. Cela ne vous a malheureusement pas changé des fessées de la directrice… non ?

  3. CLAUDE dit :

    Merci pour ce beau récit et les superbes illustrations surtout la première. En outre il illustre « l’ambiguïté » de la fessée qui peut dériver de la punition à la jouissance. Ceci n’a rien de condamnable et est même très utile pour pimenter les jeux érotiques. Pour autant, quant à moi je préfère le côté punition et pour cela, le recours au martinet est indispensable. CLAUDE.

  4. claude dit :

    Bonjour Edmée. Je suis heureusement surpris par la qualité des illustrations de votre récit, et ce d’autant plus que vous avez été châtié pour avoir réalisé… des dessins obscènes ! Il y a donc un écho entre le texte et ses illustrations. A 12 ans, votre mère acheta un martinet : instrument indispensable pour remettre les adolescents dans le droit chemin. Quant à votre professeur, c’était un homme à poigne comme on en aurait beaucoup besoin aujourd’hui ! Ainsi, désobéissance, bavardages et autres comportements déplacés étaient châtiés de main de Maître, c’est le cas de le dire. L’exhibitionniste déluré de la classe en prit pour son grade ! Dieu sait qu’il l’avait largement mérité ! Mais, vous aussi, à un moindre degré, votre dissipation vous valut la fessée. Vous nous montrez avec talent l’angoisse dans l’attente de la correction. Puis la honte qui fait partie de la mortification, essentielle pour un châtiment complet. En vous écrivant, je sens fuser en moi des souvenirs et des émotions qui ne me laissent pas indifférent. Merci donc cher Edmée pour ce charmant récit, comme toujours, parfaitement rédigé et…illustré ! Cordialement. CLAUDE.

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