La fessée appliquée

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Monsieur Martin-Fesseur – 2è partie

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Par Edmée

De la salle d’études au vestiaire, le trajet fut quasi aérien. Soulevé par le dessous de mes fesses, mes pieds touchant à peine le sol, je fus propulsé jusqu’au vestiaire, peinant à évacuer de ma tête l’horrible pressentiment qui l’oppressait.

« Non ! M’sieur… Non ! Pas la fessée !… Pas la fessée !… »

J’eus beau chercher à conjurer le sort en braillant, je me retrouvai debout face à lui qui s’était assis sur le fameux tabouret, mes jambes en flanelle, mes bras en guimauve, ma tête résonnant comme une calebasse des bruits de battements de mon cœur. Éperdu d’angoisse, l’esprit en capilotade, je ne songeais même plus à me défendre de l’inévitable.

Ses mains débouclèrent rapidement ma ceinture puis fouillèrent les boutons de ma braguette. C’est par la sensation furtive d’un glissement le long de mes cuisses, puis de l’air caressant mes fesses et mon ventre que l’évidence fila jusqu’à mon cerveau ! M. Martin venait de me déculotter ! J’en étais si bouleversé que, short et slip autour des mes chevilles, j’en oubliais de cacher mon pénis qui, émergeant à l’air libre du léger friselis de poils blonds ombrant mon pubis, pointait juste sous ses yeux.

Je n’eus pas le temps non plus d’avoir honte car, à peine M. Martin avait-il fini de me déculotter, que je me retrouvais affalé en travers de ses cuisses dans la posture que ma mère adoptait pour me fesser lorsque j’étais enfant.

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J’offrais à la main et aux yeux de M. Martin une superbe paire de fesses, rondes et charnues à souhait, qui faisaient ma fierté et que j’aimais parfois contempler dans le miroir de la salle de bains. Sa peau de velours au toucher légèrement grenu par en dessous constituait une cible idéale comme je le découvrirais par la suite.

Solidement tenu par la taille, mon ventre nu soudé à ses cuisses, j’en fus réduit à subir ma fessée jusqu’au bout, luttant contre la cuisson abominablement douloureuse qui embrasait rapidement mes chairs. M. Martin usait d’une méthode particulière, en trois temps. Il commença par claquer alternativement une fesse puis l’autre, ce qui les échauffa d’une façon relativement supportable.

Tout changea lorsqu’il se mit à claquer la même fesse, longuement, sa longue main giflant à toute volée et dans un mouvement remontant le dessous de chair souple avec un claquement sec. Ses claquées s’espaçaient de quelques secondes, mais elles étaient si douloureuses que je finis par m’égosiller à m’en déchirer les cordes vocales. Puis, après une légère pause, ce furent des claquées retentissantes délivrées en rafales rapides qui transformèrent chacune de mes fesses en des boules de feu et mes sanglots en ululements.

Je me souviens d’avoir tortillé mes fesses endolories dans l’espoir de l’amadouer. En vain. Sa main trouvait son chemin et ses claques, le bon espace de chair à punir pour m’amener au plus sincère des repentirs.

Quand ce fut fini, j’eus toutes les peines du monde à me relever de ses genoux. J’avais le sentiment d’avoir régressé de plusieurs années, et c’est non plus un adolescent mais un garçonnet en larmes qui remonta son short après avoir désespérément tenté de frictionner ses fesses rougeoyantes de braises incandescentes.

Sur le chemin du retour, je lambinai exprès pour laisser du temps à mes yeux rougis de dégonfler et à mon visage de se recomposer une expression neutre avant d’arriver chez moi. Je marchais à petits pas en me dandinant tant ma croupe m’élançait, j’avais l’impression qu’une véritable fournaise couvait à l’intérieur de mon postérieur.

Cependant, au-delà de la douleur ressentie, quelque chose me perturbait. C’était en effet la première fois que j’étais fessé par une main masculine et c’était autant la supériorité de la force virile de ce bel homme qui venait de mettre mon amour-propre à mal que la conscience honteuse de la perte de ma dignité d’adolescent. N’étais-je pas un grand de 4e qui venait de se faire honteusement déculotter et fesser et qui avait crié et pleuré comme s’il renouait avec les fessées de son enfance ? Être mis ainsi sur un pied d’égalité avec plus jeunes que moi m’était intolérable, et pourtant…

Une fois chez moi, je me gardai bien de claironner mes pitoyables exploits et leurs conséquences et n’eus rien de plus pressé que de me précipiter à la salle de bains. Là, ma culotte baissée, dos face au grand miroir, j’examinai mes fesses. Des reins aux cuisses, elles reluisaient d’un vernis écarlate que marbraient, ici et là, des marques violacées, seules les hanches demeurant blanches.

Dans la semaine, mes parents reçurent un mot de notre surveillant. Ma fessée y était honnêtement mentionnée ce qui me fit rougir d’embarras. On l’estima dûment méritée pour ma conduite déplorable indigne d’un jeune homme de mon âge et d’une sévérité suffisante pour me dispenser d’une séance de martinet.

Favorablement impressionnés par la redoutable efficacité des méthodes disciplinaires de notre surveillant, ainsi que par les éloges de parents amis qui constataient les éminents progrès de leurs rejetons à qui il donnait des cours particuliers, et comme mes bulletins étaient en berne, mes parents sollicitèrent un entretien.

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Je dois dire qu’il émanait de sa personnalité une autorité naturelle qui ne pouvait que séduire et rassurer les parents comme subjuguer l’élève qu’il punissait ou à qui il donnait des cours particuliers.

Quelques jours passèrent, et mes cheveux se hérissèrent quand ils m’annoncèrent qu’ils avaient pris accord avec lui pour des cours particuliers. Or après cette fessée mémorable, ma timidité à son égard s’était considérablement accrue. Autant dire que j’abordais ma première leçon particulière en me faisant tout petit, le cœur serré par une appréhension dont vous n’avez pas idée.

La journée finie et les élèves partis, ce n’est pas M. Martin-Fesseur qui m’accueillit mais un tout autre homme. Un homme souriant plein de douceur et de gentille prévenance. Il me fit asseoir à mon propre pupitre, lui-même tout près de moi. Durant toute la leçon, et de d’une façon aussi inattendue qu’agréable, j’eus droit à ses encouragements, à ses compliments et jamais à un reproche. Je n’en revenais pas. Les minutes passant, la glace fondit, ma gêne se dissipa, la confiance s’installa.

Le lendemain dans la journée, il avait repris de nouveau son visage sévère et sa froideur d’intraitable despote face aux élèves. Et le soir, avec moi, l’incarnation rassurante d’un être charmant, plein d’attentions sinon d’affection. Le même phénomène se répéta avec son opposition radicale de contrastes. Quand j’avais de la peine à comprendre, au lieu de me sermonner, il se serrait davantage contre moi, son bras amical enlaçant mes épaules, sa bouche contre mon oreille me soufflant les approches de la solution. Flatté et conquis, je me pris à désirer qu’il renouvelle ses chaleureuses attentions à chaque leçon. J’avais oublié la terrible fessée.

Dans le silence de la salle de classe, les inflexions harmonieuses de sa voix me berçaient d’une douce langueur. Et comme nous étions assis l’un près de l’autre, mes cuisses nues effleurant son pantalon, les arômes de son eau de toilette qui chatouillaient mes narines comme la proximité de nos corps, m’électrisaient. Et lorsque j’exprimais ma joie après avoir trouvé la solution, il la partageait aussitôt, la main qui m’avait si bien fessé naguère tapotant doucement mon dos pour me féliciter. Envoûté, j’en frissonnais d’aise, la peau de mes cuisses et de mes bras se couvrant de chair de poule.

Le rythme de mes progrès s’accélérant, mes craintes à son égard s’évanouirent dans une sorte de torpeur. De confiant, je devins insouciant et mes résultats s’en ressentirent. A deux ou trois reprises, M. Martin dut me faire les gros yeux. Je tentais bien de me reprendre, mais pour une courte durée. J’eus soudain droit à un avertissement. Si je ne me corrigeais pas, ce serait de nouveau la fessée comme l’en avaient prié mes parents. Mon cœur fit un bond et je me sentis rougir. Refroidi par la menace, je fis des efforts pour changer et regagner sa confiance. Les jours suivants, de nouveau sous le charme de ses manières si séduisantes, mes belles résolutions s’envolèrent.

Un beau soir, M. Martin m’attendait dans la salle, une feuille d’exercices froissée à la main. Inutile de discuter. Tête baissé, j’entendis ses dures remontrances et la sentence me fit recroqueviller sur mon banc. Saisi de crainte, je n’eus d’autre choix que de lui obéir sur-le-champ.

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Sans autre avis, il me conduisait vers le pupitre de pénitence dans le coin de la classe puis m’ordonna de m’agenouiller sur le banc et d’allonger mon buste par-dessus. Ce jour-là, je portais une culotte tyrolienne. Il ne la baissa pas. Entraînés par leur propre poids, ma tête et mon buste basculèrent dans le vide de l’autre côté du pupitre. Dans ce mouvement de bascule, mes reins se haussèrent, naturellement soutenu par mes genoux légèrement écartés, le cuir de ma culotte épousant étroitement les contours de mes fesses.

Jamais on ne m’avait encore fait prendre une telle posture pour une simple fessée et je ne comprenais pas pourquoi M. Martin ne m’avait pas allongé sur ses genoux selon ses habitudes. Et comme il me contraignait à croiser mes mains au-dessus de mes reins, mes craintes pour un châtiment plus sévère s’accrurent. Mes fesses s’offraient à lui sous un angle idéal. Je me sentis réellement désemparé et plein d’amertume.

La réponse vint du son à la fois sourd et puissant d’un premier coup de ma propre règle frappant mes fesses. Cela ne me fit pas mal du tout, ni les cinglées suivantes. En réalité, l’épaisseur du cuir amortissait les chocs dont je ne ressentais que les vibrations. S’avisant de l’inefficacité de la correction, M. Martin changea de tactique et visa plus bas les larges portions dénudées de mes cuisses qui s’évasaient sous les lisières de ma culotte. Il les cingla une bonne dizaine de fois d’une façon suffisamment forte pour me faire gémir.

Cette façon impersonnelle de me corriger m’étonnait. Comme s’il avait entendu mes pensées secrètes, M. Martin m’ordonna de me déculotter. C’est alors qu’un sentiment d’une force inexplicable se fit jour en moi. La crainte de la douleur céda la place à une espèce de trouble où perçait le désir de livrer à cet homme toute mon intimité, qu’il puisse la mettre à nu, la voir, la toucher et la punir à son gré.

Ce fut également la première fois que je mettais de l’ardeur à baisser mes deux vêtements sans aucune honte, frémissant de la hâte joyeuse à lui obéir qui me mettait le rouge aux joues. Comme j’étais resté à genoux sur le banc, la chute de ma lourde culotte de cuir fut entravée au niveau des jarrets. Je mis un peu plus de temps à baisser mon slip, exposant alors à la fraîcheur ambiante et aux regards de mon fesseur, mes fesses toutes nues et peut-être un peu plus dans l’entrebâillement de mes cuisses. Puis je repris la posture initiale, buste en appui sur le pupitre, mains croisées dans mon dos, mes fesses nues rehaussées en évidence, mes cuisses entrebâillées et j’attendis, un peu crispé.

Il se passa un long moment avant que M. Martin ne se décide. Il semblait hésiter. Enfin, il posa un genou sur le banc à côté de moi et je sentis une main s’appesantir sur mes deux poignets tandis qu’une autre claquait une fesse sans grande conviction. La fessée démarra, sa belle main frappant surtout par le dessous, communiquant de légers tremblements à travers les masses les plus charnues et les plus souples de mes fesses.

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A la différence de la sévérité de ma précédente fessée, M. Martin mit moins de détermination. Ses claques étaient fortes et un peu cuisantes certes, mais tout à fait supportables et surtout pas au point de me faire pleurer. Etait-ce de la clémence de sa part ou l’inconfort de la position moins commode qu’une fessée traditionnelle, puni allongé en travers des cuisses ou à califourchon sur un genou ? N’ayant pas à lutter contre la douleur, je m’abandonnai à l’étrange plaisir de remuer mes fesses… Est-ce cela qui le décida à cesser la fessée ?

L’instant d’après, une fois reculotté, j’eus envie de remercier mon fesseur. Un peu honteux, je lui promis que j’allais faire tout mon possible pour m’améliorer et que je regrettais de l’avoir contrarié. La leçon démarra dans le calme, moi assis sur mes fesses encore toutes chaudes, le cœur frémissant d’une toute nouvelle émotion.

C’est alors que s’amorça en moi un étrange ressenti. La vision répétée des derrières claqués combinée aux sensations de mes propres fessées infusait un trouble grandissant dans mon cœur et mon l’esprit. Il y avait de jolis garçons parmi nous et, sans vouloir l’admettre, je fus d’autant plus sensible à leur beauté quand ils recevaient une fessée. C’est ainsi que je m’adonnais peu à peu à l’étude comparative des charmes de l’esthétique des fesses de garçons.

Non sans frémir de crainte pour moi-même, j’aimais regarder et écouter les réactions les plus diverses des punis de l’énoncé à l’exécution de la fessée. Et quand d’aventure la fessée avait lieu dans le vestiaire, les bruits de chair claquée à nu fouettaient mon imagination qui s’emballait comme un cheval fou. Je scrutais le fond de culotte du puni imaginant que, par-dessous, ses fesses avaient pris l’aspect que pouvaient avoir les miennes après une fessée.

Chaque fois, se renouvelait alors une même émotion, intacte, forte d’une âpreté prégnante, où s’entrecroisaient l’envie et la crainte.

Il m’arrivait aussi de rêver que je désirais retrouver ces sensations nouvelles, M. Martin baissant de force ma culotte et me reprenant sur ses cuisses pour me fesser tandis que je piaffais sous ses claques.

Ce sentiment devenant prégnant guida mes petites ruses : confondre exprès mes manuels, oublier ou bâcler des exercices… jusqu’au jour où il finit par perdre patience.

« Maintenant ça suffit ! Vous cherchez la fessée ? Eh bien vous allez l’avoir ! »

Je me sentis rougir et, la gorge serrée par mon audace, je ne rechignai pas à baisser moi-même ma culotte et mon slip devant lui prenant plaisir à lui exposer ma jeune virilité. En même temps que je m’abandonnais à ses regards, au lieu de me faire trembler, l’appréhension de la douleur à venir m’arrachait de drôles de frissons.

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Si je me souviens de cette fessée, c’est en raison de la position singulière qu’il me fit prendre et de l’extraordinaire sensation qui en découla. Il délaissa le pupitre du coin et, à défaut de chaise, il s’accota contre le mien, mi-debout, mi-assis sur le bord, et m’attira à lui. Puis il me courba au-dessus du pupitre, intercalant une jambe entre les miennes de sorte que, chevauchant sa cuisse, mon bas ventre vient s’appuyer étroitement contre son pantalon, définitivement et solidement calé. Il me recommanda de ne pas bouger, ce qui fut inutile puisque mes avant-bras posés sur le pupitre retenaient mon buste et qu’il encerclait ma taille de son bras.

Cette fois, la fessée fut un peu plus douloureuse que la dernière et les claques s’étendirent même un peu plus bas sur le haut de mes cuisses. Cependant, la pensée qu’il puisse voir mes fesses nues, combinée aux frottements que provoquaient les reptations de mon ventre sous l’impact de ses claques, était une source d’excitations suffisamment agréables pour me faire accepter et même surpasser la cuisson qui peu à peu les chauffait.

C’est à partir de cette période qu’un sentiment inconnu se fit jour en moi. Après l’avoir observé, j’eus l’intuition que les colères de notre surveillant n’étaient qu’une façade. J’appris alors à ne plus trembler au vacarme de ses coups de poings. En revanche, je commençai à me complaire au spectacle de ses redoutables fessées, et pire encore, à guetter secrètement qu’un infortuné camarade se mette en situation d’en recevoir.

Je n’étais pas le seul des élèves à qui M. Martin donnait des cours particuliers. Agissait-il avec eux comme avec moi ? Une pointe de jalousie piqua ma curiosité. En était-il de même pour eux ? Avec un rien d’amertume, j’appris que je n’étais pas le seul à bénéficier du privilège de ses leçons : tous partageaient avec moi sa bienveillance et certains, un peu gênés, voulurent bien m’avouer qu’il les punissait parfois de même.

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Les leçons particulières durèrent jusqu’à la fin de l’année scolaire jalonnant les étapes de ma maturation mais aussi l’épanouissement de ma sensualité. Il n’y eut plus d’autres fessées. J’en rêvassais parfois dans mon lit, rassemblant dans ma mémoire ces moments où mon corps se pressait contre le sien et que sa main remodelait mes fesses à petites tapes, assez légères pour qu’elles les sentent et se tortillent, mais assez fortes pour les faire rosir.

Ce n’est que plus tard qu’il m’apparut que les deux visages de M. Martin, tel un Janus, masquaient chez cet être une grande timidité foncièrement alliée à une non moins grande pudeur. Tenu par sa fonction et ses habits de surveillant, c’était comme s’il s’obligeait en classe face à des élèves dissipés à surfaire son autorité par des colères spontanées, avant de recouvrer dans l’intimité d’une relation apaisée sa véritable nature d’homme sensible et ouvert aux autres.

Mais dans les circonstances présentes, cette double personnalité que je percevais d’une façon intuitive agissait sur moi comme un aiguillon. M. Martin apposait sur moi son empreinte faite d’attirance et de respect levant en moi des sentiments d’admiration et d’affection, pour ne pas dire des élans amoureux.

A la fin de l’année, je quittai ce collège avec regret comme le ferait une rupture sentimentale, mais j’emportais avec moi des impressions troublantes mais plaisantes que je mettrais du temps à identifier comme étant les prémices de ma sensualité.

Elle ne cesserait de se développer au cours de mon adolescence puis de se renforcer au fil des années et que je continue de combler au gré de mes amours : un goût immodéré pour la fessée…

 FIN

Illustr. : 1&6) Akanimare – 2) Danny – 3-5-7) Unknw – ‘) Arkham-Insanity

2 commentaires »

  1. minishort dit :

    « En revanche, je commençai à me complaire au spectacle de ses redoutables fessées, et pire encore, à guetter secrètement qu’un infortuné camarade se mette en situation d’en recevoir. »

    Je le confesse également…

  2. CLAUDE dit :

    Un goût immodéré pour la fessé »! Elle ne devait pas être particulièrement cuisante ! Celles que j’ai reçues au martinet ne m’ont pas laissé un tel goût et surtout pas un goût « immodéré »! CLAUDE.

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