La fessée appliquée

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Nat qui a le feu aux fesses reçoit une bonne volée

Unkn tennis

Par Pierrot

Guila, une amie israélienne et assistante sociale de son état, m’a raconté cette curieuse histoire qui est arrivée à Haïfa au tout début des années 90.

Nathanielle (qu’on l’appelait Nat) était une israélienne de 16 ans, d’origine autrichienne par son père et polonaise par sa mère. C’était une belle jeune fille blonde aux yeux bleus et à la peau très claire. Elle avait perdu sa mère à l’âge de 7 ans et David, son père resté veuf, gâtait très fort sa fille unique.

Côté lumière, bonne élève en classe, elle était aussi bonne sportive et adorait le tennis. Côté ombre, c’était une… petite coureuse.

Et comme Madame Chama, sa « nany » palestinienne avait peu d’autorité sur elle, Nat n’en faisait qu’à sa tête. Elle jouait souvent au tennis en compagnie d’un collègue de son père, un bel homme sportif dans la quarantaine.

Un jour son père rentra plus tôt et trouva sa fille et son collègue Sam en pleine action (si j’ose dire) sur le divan. Tous les deux étaient en tenue de tennis, mais avec leurs sous-vêtements abaissés. Le doute n’était pas permis et le sang du père ne fit qu’un tour. Il empoigna son collège lui donna quelques coups de poing, le fit se rhabiller et l’expulsa sans ménagement.

Cela ne suffit pas à calmer sa colère et il s’en prit vertement à sa fille.

« Nat, tu te conduis comme une prostituée, ici chez moi et avec un collègue ! Tu ne t’es pas défendue, c’est donc bien toi qui l’a séduit. Tu devrais avoir honte ! Je ne t’ai jamais frappée de toute ta vie, mais là, trop c’est trop ! Cette fois tu vas recevoir une volée pour toutes celles que tu n’as jamais eues ! »

Il empoigna sa fille, la renversa sur ses genoux et, sans hésiter, souleva la jupette de tennis puis baissa la culotte de coton blanc, dénudant une superbe croupe éblouissante de blancheur et d’une ampleur telle que le laissaient augurer ses cuisses rondes et musclées.

D’un même élan, il se saisit de la raquette de tennis de la petite dévergondée et commença à frapper son postérieur. A chaque impact, les mailles du tamis de nylon produisaient un bruit amorti « pof !… pof !… pof !… » auquel répondaient les « ah !… ah !… ! ah !… » de la jeune fille qui criait autant de surprise que de réelle douleur.

Manier une raquette de cette façon sur autre chose qu’une balle de tennis s’avéra difficile et peu efficace, si bien que son père l’abandonna au profit de l’instrument le plus naturel qui fût pour donner la fessée : sa main. Une main longue à la paume ferme et aux doigts effilés.

Ce changement ne modifia en rien le courroux qui s’était accumulé. Un bras étreignant la coupable par la taille, l’autre se levait et s’abattait violemment à un rythme d’enfer. Très vite le beau joufflu de la demoiselle commença à revêtir de belles nuances de rose fonçant au fuchsia. Cette fois le bruit des claquées et les cris de Nat ne laissèrent plus aucun doute sur la réalité de la douleur qu’elle ressentait.

Unkn

Quand l’épiderme devint écarlate jusqu’à virer au mauve, elle se mit à implorer son père en yiddish :

« Tati, meyn bat farbrenen mir ! Dos iz aoykh veytikdik ! (Papa, mon derrière me brûle ! Cela fait trop mal ! »

A quoi son père répondit :

« Es vet lernen it tsu zayn ot heys hints ! (Cela t’apprendra à avoir chaud aux fesses !) »

Et la fessée repartit de plus belle malgré les supplications de la punie : « arrête je suis toute déchirée ! ». C’est la fatigue qui arrêta le bras dans son œuvre vengeresse après une bonne centaine de claquées.

Nat eut toutes les peines du monde à se relever. Secouée de sanglots et non sans gémir à s’en fendre le cœur, elle remonta sa culotte de coton sur une paire de fesses martyrisées qui semblaient ceintes d’une décalque de culotte couleur pourpre.

« J’ai trop mal !… J’ai trop mal !… »

Puis, elle se rendit dans la salle de bains, laissa couler de l’eau fraîche pendant de longues minutes sur ses globes fessiers, les sécha et les enduisit d’une pommade antalgique que lui avait donnée Chama pour se soigner lorsqu’elle chutait en faisant de l’équitation.

Malgré tout elle avait encore très mal et souffrait d’une douleur lancinante. Elle se prépara une tisane calmante, et deux vessies à glace puis se rendit dans sa chambre, se coucha sur le ventre et plaça les vessies à glace sur son postérieur enflammé.

Oscar

Elle téléphona à Sam et lui raconta sans pouvoir retenir ses sanglots ce qui c’était passé.

« Papa a commencé à me fesser avec ma raquette puis il a continué avec sa main ! Jamais il ne m’avait donné de fessée ! pleurnichait-elle. Si tu savais ce que j’ai mal ! Ma culotte me brûle ! J’ai l’impression que mon derrière est en feu. J’ai posé deux vessies à glace une sur chaque fesse, mais j’ai toujours mal ! Je suis toute déchirée ! »

« Est-ce que tu saignes ? » demanda Sam.

« Non, mais mes fesses sont toutes est violettes et je sens encore les coups de la raquette et de la main ! » 

« Essaie de te calmer et te détendre ! ». Ce fut toute l’aide que Sam put lui prodiguer à distance, mais Nat réussit cependant à s’endormir.

Au réveil, la cuisson n’avait pas totalement disparu.

Chama qui était en train de nettoyer la salle de bains lui dit que son père lui avait tout raconté de l’incident.

« Oui, Chama, regarde comme il a martyrisé mes fesses ! »

Elle se déshabilla et montra sa croupe toute couverte de rougeurs et de taches bleues.

« Nat, prends ta douche et après je te masserai les fesses avec le baume apaisant, tu auras moins mal, tu verras. »

Tandis que Chama enduisait de baume la peau irrité avec des gestes pleins de délicatesse, elle la sermonna.

« Nat, ce que tu as fait est très mal et contraire à la loi biblique et au Coran… »

Nat qui était agnostique eut un petit sourire ironique. Soulagée, elle s’habilla puis se rendit au collège en emportant par précaution un épais coussin pour le poser sur son siège. Entre les cours elle se confia à son amie Sophia et lui montra son derrière dans les toilettes.

En voyant l’état pitoyable des fesses de son amie qu’elle enviait pour leur beauté, Sophia en fut effrayée. Nat s’épancha et lui racontant toute la vérité.

« Hier je suis rentré avec Sam, mon partenaire de tennis, qui est aussi un copain de mon père. Il m’a fait un bisou au moment même où mon père entrait à l’improviste. Il a cru que je couchais avec Sam. Il l’a frappé et jeté dehors et puis il m’a traité de pute et m’a donné plein de coups de raquette sur les fesses avant de continuer avec sa main. J’ai encore très mal quand je m’assieds même avec le coussin. Ce matin, ma nany m’a massée mais cela fait toujours mal ! »

Sophie la consola et l’incita à se faire soigner.

« Allons à l’infirmerie voir Madame Lisa [l'infirmière]. Elle pourra te soulager et en parler à Mademoiselle Guila [l'assistante sociale]. »

Neville Moore

A l’infirmerie, Nat raconta son histoire puis montra sa croupe tuméfiée à l’infirmière qui fut d’autant plus choquée que Nat lui avait raconté son histoire en prenant un petit air de victime. Étant nouvelle dans l’établissement, elle goba ce que Nat lui racontait et lui dit de s’allonger à plat ventre sur la « table médicale ». Là, la jeune effrontée eut droit à un second massage avec un onguent et dut rester ainsi les fesses dénudées pendant une vingtaine de minutes pour leur laisser absorber le baume apaisant.

Pendant ce temps, Lisa appela Guila qui constata les outrages qu’avait subis cette superbe croupe de jeune fille. Si Guila était opposée à l’usage des châtiments corporels, elle restait dubitative quant aux motifs d’une telle raclée. Elle connaissant le père de Nat, un homme qui n’avait jamais levé la main sur sa fille, mais aussi la réputation de « petite coureuse » de Nat.

Elle décida de convoquer le père pour entendre sa version. Le lendemain la confrontation qui eut lieu entre le père et sa fille tourna au désavantage de Nat qui finit par craquer.

« Je me sens si seule et il est si tendre avec moi ! »

Guila trouva un arrangement pour éviter les pénibles ennuis qu’entraînerait une plainte pour tout le monde et fit en sorte de réconcilier le père et sa fille.

Quelques années plus tard, Nat entra à El Al comme hôtesse de l’air. Là, elle put user librement de ses charmes et séduisit un commandant de bord, célibataire de 40 ans propriétaire d’une grande villa près de Haïfa.

Si la première fois, ses coucheries lui avaient valu une superbe fessée, douze ans plus tard, ses charmes la conduisirent à un riche mariage. Et cette fois, elle tomba avec ses fesses dans du beurre ! (Adage belge signifiant choir dans la richesse, l’aisance !)

Illustr. : 1&2) Unknw – 3) Oscar – 4) Neville Moore

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