La fessée appliquée

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Nos belles-mères, de vraies fesseuses !

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Histoire de Gérard

Après le décès de Maman survenu lorsque je n’avais que 14 ans, Papa n’attendit pas longtemps avant de reprendre une vie en couple : quinze jours plus tard, il vivait en concubinage avec une femme que je devais appeler « Marraine ». Son caractère et son physique étaient diamétralement à l’opposé de ceux de ma mère. Autant Maman avait un langage distingué et une allure fine et élégante, autant « Marraine » avait un langage imagé que Maman aurait qualifié de « vulgaire » et ses formes très généreuses ondulaient d’une façon plutôt provocante lorsqu’elle marchait.

Je l’avais peu vue pendant l’année car j’étais en pension, mais lorsque je revins à la maison pour les vacances, j’étais bien décidé à la tester pour voir jusqu’où je pouvais aller.

Je me souviens de lui avoir proposé un jour de vérifier si j’étais une fille ou un garçon… Elle eut une réponse évasive :

« Raton, tu nous feras toujours rire ! »

Mais à force de l’asticoter, elle finit par perdre patience et me dit :

« Hem… Tu sembles vouloir que je voie tes fesses ? Alors viens par ici !… »

Devant mon hésitation, car je ne croyais pas vraiment qu’elle me prendrait au mot, elle m’attira violemment vers elle, me coucha sur ses genoux et, malgré mes ruades, réussit à baisser pantalon et caleçon pour me fesser longuement d’une main vigoureuse. La douleur, mais aussi une honte folle, restent encore gravées dans ma mémoire.

Cette année-là fut la seule où Marraine et moi vécûmes en « cohabitation » prolongée. L’année suivante, mon père et elle déménagèrent dans une maison trop petite pour m’accueillir durant toutes les vacances et je passai les suivantes chez mon frère aîné.

Jusqu’à ce jour, je n’avais jamais divulgué cet épisode de mon adolescence et j’avoue ma honte en me rendant compte que j’avais plus que mérité cette fessée.

Histoire de Jean

J’ai la chance d’avoir épousé Chantal, une jeune femme parfaite si ce n’est qu’elle refuse de connaître d’autre méthode de contraception que l’abstinence. Elle m’avait prévenu avant notre mariage mais, comme nous désirions tous les deux avoir une famille nombreuse, le chaud lapin que je suis n’avait pas trop trouvé à redire.

Elle me donna très vite deux merveilleux jumeaux, un garçon et une fille (le vrai bonheur !) et m’annonça quelque temps après, lorsque je voulus reprendre nos câlins, qu’il n’y fallait pas que j’y compte de sitôt : sa grossesse l’ayant beaucoup fatiguée et étant trop occupée avec les deux bébés, il était hors de question de risquer d’en avoir un autre avant que les deux « grands » ne soient en âge d’aller à l’école. Je ne vous dis pas mon désarroi !

Je l’aime trop pour lui être infidèle, mais la chair est faible

Nous recevions des clients importants et, après un dîner bien arrosé dans le meilleur restaurant de la ville, mon responsable leur proposa de terminer la soirée dans un « salon » bien connu et fréquenté assidûment par quelques notables locaux. L’alcool et mes obligations professionnelles ayant eu raison de ma volonté, je suivis le mouvement et pénétrai pour la première fois de ma vie dans ce que mon épouse qualifierait de « lieu de débauches ». Je découvris un lieu élégant peuplé de jeunes femmes charmantes et intelligentes qui, loin de repousser nos avances, nous y incitaient. En bref, je passais une excellente soirée à me dévergonder à mon gré. Le lendemain, dégrisé, j’éprouvai un sentiment mitigé de honte et d’enchantement, me promettant néanmoins de ne plus y mettre les pieds.

Deux mois plus tard, mon épouse étant partie avec les enfants passer les vacances chez une tante, par ennui et désœuvrement, je poussai à nouveau la porte de ce lieu si accueillant. Par la suite, l’habitude étant prise, je continuais à le fréquenter d’une façon régulière, seul ou avec des amis. Je pensais agir en toute discrétion mais la suite de l’histoire montrera qu’il est difficile de déjouer l’intuition d’une épouse aimante.

En fait, Chantal, eut vite des soupçons et chargea sa mère de me « filer » discrètement les soirs où je rentrais tard. Et ce qui devait arriver arriva : un beau jour, Josette me cueillit à la sortie de ce lieu de plaisirs.

Toute souriante, ma perfide belle-mère me proposa un marché : soit elle racontait notre rencontre à Chantal soit elle me donnait une fessée. L’idée, pour saugrenue qu’elle fût, me plut. Il était en effet peu probable que mon épouse se doutât de quelque chose et, pour ne pas la décevoir et perdre sa confiance, j’acceptai la fessée.

Rentré chez elle, toujours avec le sourire indéfinissable dont elle ne s’était pas déparée, Josette m’ordonna de me mettre complètement nu pendant qu’elle allait chercher son « matériel », me dit-elle. Cette exigence me surprit tout en échauffant fortement mes esprits. Subjugué, j’ôtai tous mes vêtements. Elle revint en effet quelques instants plus tard avec un tape-tapis mais aussi, à mon plus grand étonnement, avec des sangles. L’incongruité de ma tenue et de la situation donnèrent du regain à ma virilité, ce qui me prouva que j’avais encore des ressources, et ça, après les filles du « salon » !… Quelle honte !

Elle me fit me pencher sur un fauteuil, attacha solidement mes poignets aux accoudoirs et mes jambes aux pieds du fauteuil. Mon excitation était à l’extrême. Je me disais en moi-même qu’après les délices du « salon », j’allais découvrir les affres du donjon ! Quelle soirée !

Je serrai les fesses dans l’attente des coups, mais au lieu de commencer la punition, ma belle-mère alla dans l’entrée, décrocha le téléphone et j’eus la surprise de l’entendre dire :

« Il est d’accord pour la fessée, viens vite ! »

Je compris alors que j’étais tombé dans un piège et en eus la confirmation lorsque, quelques minutes plus tard passées à me morfondre, j’entendis la porte de l’appartement s’ouvrir, et reconnus la voix de Chantal dire :

« Salut, Maman ! Je mets les couffins des enfants dans ta chambre et j’arrive ! »

Quand elle entra dans la pièce, elle partit d’un éclat de rire sonore et vint me donner un petit bisou sur la bouche en me confiant :

« Je suis fière de ta décision de préférer la fessée au tape-tapis à une crise familiale ! »

Elle me promit aussi de me pardonner à condition que je ne recommence plus !

Alors, ma belle-mère commença. L’instrument tombait à toute volée comme un métronome sur mes pauvres fesses. Cela cuisait, mais j’essayais de ne pas crier. Après une vingtaine de coups, elle passa le relais et le tape-tapis à Chantal qui continua la correction avec la fougue de la jeunesse. Quant à moi, je sentais ma virilité redoubler de vigueur, ce que ne manqua de remarquer Josette qui, devenue spectatrice et complètement affalée sur le canapé, s’écria :

« Mais regarde-moi ça ! Quelle nature ton bonhomme ! Après avoir couru la gueuse, il prend du plaisir à se faire fouetter ! Attends, j’ai ce qu’il lui faut pour le calmer ! »

Elle alla fouiller dans un tiroir du buffet et en revint avec une cuillère en bois. Alors que Chantal, à qui la réflexion de sa mère avait décuplé l’énergie, me fouaillait de plus belle, sa mère entreprit de cingler le haut de mes cuisses, écharpant ici et là une virilité qu’elle jugeait par trop exubérante avec cet instrument de correction improvisé. Ce fut infernal ! Incapable de me retenir et, faisant fi de toute retenue, je me mis à sangloter de douleur.

Puis la punition prit fin. Josette me détacha et m’ordonna de me rhabiller. Ensuite, elles m’embrassèrent, ma belle-mère d’abord affectueusement puis mon épouse fougueusement. Nous prîmes les couffins des bébés qui dormaient toujours et rentrâmes à la maison.

Ce qui se passa ensuite est une autre histoire qui ne rentre pas dans la thématique de ce blog !

3 commentaires »

  1. Gérard dit :

    Je tiens à préciser mon état d’esprit au moment où j’ai reçu cette fessée, j’avais quinze ans et si les sens commençaient à me travailler, j’étais ignorant comme la plupart des garçons de mon âge à cette époque, je n’avais jamais lu de romans coquins, ils étaient très rares et les mineurs (on l’était jusqu’à 21 ans à l’époque)… J’étais troublé par la promiscuité avec cette femme dont la conversation était souvent axée sur le sexe (une fois qu’elle m’avait payé une place de cinéma, elle m’avait demandé si j’avais joué à touche-pipi avec mes voisines…!). Mon père ne faisait aucun commentaire lors de ces conversations, semblant totalement les ignorer.
    Lorsqu’elle m’a fessé, ses frappes furent vigoureuses mais distribuées de façon assez variée, cherchant parfois les endroits les plus sensibles (face interne des cuisses) à ces moments là, elle écartait mes jambes (pour prendre mieux son élan sans doute) m’enjoignant de ne pas les resserrer, (« reste comme ça disait-elle, ou bien je te déshabille complètement ») et mon émoi redoublait tant ma position mettait ma pudeur à rude épreuve. Partagé entre l’attrait de sensations que je découvrais sans les comprendre, et un sentiment de culpabilité car je me laissais faire avec complaisance, je choisisssais la facilité en restant inerte et docile. Avec le recul, je m’imagine qu’elle devait elle-même y prendre du plaisir …

  2. GobertJ dit :

    Personnellement j’aurais bien voulu être à votre place our cette fessée.
    Et je pense que je lui aurais fourni bien ds occasions de m’en donner d’autres!

  3. Nelly dit :

    Gérard,
    Cela fut la seule fessée appliquée part votre épouse où y en a t il eu d’autre ?

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