La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Nostalgie… Nostalgie…

Nostalgie… Nostalgie…  tumblr_lz90nySdS21r7jcmio1_1280-219x300

Par Jean-Marie

 A la maison…

A l’époque, j’avais 14 ans et ma sœur 12 et, comme tous les ans, Maman organisa quelques jours avant la rentrée des classes l’expédition qui nous menait de notre banlieue du sud de Paris à un grand magasin du quartier Sèvres-Babylone.

On y proposait uniformes d’écolier et d’écolière, tenues scoutes… et même vêtements pour ecclésiastiques. Elle était sûre d’y trouver tout ce dont on avait besoin pour reprendre l’école.

Nous nous rendîmes d’abord au rayon « écolières » et Maman choisit pour ma sœur une robe et une jupe qui lui dégageaient bien les cuisses.

Ensuite, ce fut mon tour et elle me fit essayer des culottes courtes en les choisissant les plus courtes possibles. Elle expliqua à la vendeuse qu’il fallait que les cuisses soient bien accessibles au martinet. La jeune vendeuse ne cessait de me regarder en souriant gentiment pendant les différents essayages et moi… je ne pouvais pas m’empêcher de rougir.

Ma mère finit par fixer son choix pour un modèle de culotte dont les lisières – à mon grand désespoir – s’arrêtaient à quelques centimètres à peine des aines. Et ce que je vis dans le miroir de mon arrière-train ainsi fagoté acheva de me décourager ! Pire que mes culottes de l’an passé !

Ne perdant pas une occasion de faire l’article pour tenter d’augmenter son chiffre d’affaires, elle ajouta :

« Madame, si vous le désirez, à côté d’ici nous avons un grand choix de martinets et beaucoup de mamans en reprennent un neuf chaque année. »

Elle nous conduisit au rayon des martinets et aida Maman à faire son choix. En vérité, elle y passa un temps fou me laissant cuire dans mon jus alors que des clientes s’affairaient autour de nous. Nous montrant le martinet qu’elle avait choisi, elle en agita les lanières sous notre nez et nous mit en garde en caressant nos cuisses nues avec la douzaine de lanières de cuir :

« Vous voyez, mes enfants, si je suis forcée de m’en servir, vous savez ce qui vous attend ! »

Ensuite, ce fut le tour des blouses, Maman en choisit deux pour chacun de nous, roses pour ma sœur et noires pour moi en vérifiant soigneusement l’alignement avec la culotte courte ou la jupe car il était hors de question qu’elles protègent un tant soit peu nos cuisses !

La jeune vendeuse des blouses se révéla être une horrible mégère qui nous demanda avec son plus beau sourire :

« J’espère que vous êtes sages. Chez moi, vous savez, les cuisses et les fesses de mon petit frère portent souvent des marques de martinet. »

Le martinet est une vieille tradition française, hélas tombée aujourd’hui en désuétude : nos parents y avaient goûté avant nous. Il était souvent accroché à la cuisine et la mère n’hésitait pas à le décrocher.

Pour nous, à la maison, c’était tout d abord le martinet sur les cuisses et si l’histoire était sérieuse, Maman nous donnait alors les « vraies » fessées le soir après le bain. Nous devions descendre tous les deux en pyjama au salon, Maman déculottait le puni devant l’autre, le faisait allonger sur ses genoux, puis c’était une bonne fessée bien crépitante. Elle nous envoyait ensuite au coin, le derrière bien rouge, réfléchir sur nos fautes avant de nous rappeler pour nous faire un petit sermon qui se terminait toujours par :

« Tu vas avoir le martinet maintenant, mon petit. »

Nous devions appuyer la poitrine sur la table du salon, remonter notre haut de pyjama car notre mère veillait à ce que rien ne gêne le martinet. Nous étions fouettés sur les cuisses et les fesses et souvent nous devions compter les coups, et bien sûr nous faisions la danse du martinet.

Maman nous fouettait « raisonnablement » (la fessée la plus sévère que j’aie reçue fut de 50 coups de martinet) et quand la fessée était terminée, on repartait « les compteurs à zéro » et notre faute était oubliée.

Le soir, elle venait nous câliner et nous embrasser dans notre lit et lorsque la correction avait été trop forte, Maman nous appliquait de la pommade sur la peau des fesses et massait les petites boursouflures et zébrures dues aux coups de martinet.

Au collège, lorsque je venais avec les cuisses marquées, les professeurs me disaient en riant :

« Ta maman a bien fait ! Nous savons tous que tu peux mieux faire. C’est à toi de travailler pour ne pas recevoir le martinet ! »

 

… et au collège

Le collège que j’ai fréquenté une bonne partie de ma scolarité était réputé pour la rigueur de sa discipline. Les fessées manuelles et les fessées au martinet faisaient naturellement partie des mêmes méthodes éducatives qu’à la maison. Bien des souvenirs demeurent encore très vifs dans ma mémoire.

Un jour, par exemple, ce fut mon copain Gérôme qui reçut publiquement la fessée. Malgré ses supplications, Mme Verdier, notre professeur d’anglais, lui annonça qu’elle lui donnerait une fessée car cela faisait plusieurs fois qu’il n’apprenait pas ses leçons de verbes irréguliers et qu’en plus, il chahutait durant les cours.

Elle alla le chercher à son pupitre et, le tenant par une oreille, elle l’amena face au tableau. A 15 ans, Gérôme était encore imberbe et il portait une culotte d’uniforme si courte qu’elle couvrait à peine le bas de ses fesses.

Mme Verdier lui dit en le regardant d’un air sévère qui cachait mal une certaine tendresse :

« Tu vas avoir ta fessée Gérôme, cela fait un moment que tu me nargues. Tous les ans, il faut que je te donne ta fessée. Tant que tu ne l’as pas eue, tu es infernal ! Je suis obligée de sévir. Approche-toi ! »

Après avoir déculotté complètement le grand garçon rouge de honte, elle s’assit sur une chaise et le fit s’allonger en travers de ses cuisses. La chair de poule qui couvrait ses fesses était la marque visible de la peur qui le tenaillait. Elle lui tapota plusieurs fois les fesses d’un air perplexe et remarqua :

« Tu as grandi, c’est vrai… tu n’es plus un petit garçon maintenant… Il faut donc que j’appuie d’avantage mes claques pour bien te faire comprendre ! Es-tu prêt ? »

En fesseuse expérimentée, Mme Verdier commença par appliquer des claques légères pour échauffer les fesses de notre camarade avant de passer aux « choses sérieuses ». Le tenant fermement et le bloquant avec sa cuisse, elle lui immobilisa les mains derrière le dos et se mit à claquer allègrement le jeune derrière. Gérôme avait beau gigoter, retenu entre le puissant étau des cuisses de sa fesseuse, il lui était impossible de s’en délivrer.

La classe était comme figée par le spectacle et les seuls bruits que l’on pouvait entendre étaient ceux, entrecoupés de cris et de gémissements, de la main de Mme Verdier abattant des claques retentissantes sur les fesses nues de Gérôme. Mme Verdier était une femme inflexible. Rien ne pouvait la distraire de sa tâche tant que le postérieur d’un puni n’avait pas encaissé la dose qu’elle estimait appropriée. Lorsque celui de Gérôme fut cuit à point, c’est-à-dire entièrement enveloppé d’un rutilant vermillon, elle s’arrêta.

« Non, je n’en ai pas encore fini avec toi ! C’est au tour du martinet maintenant. Sans une bonne correction, tu aurais vite fait d’oublier tes bonnes résolutions et je devrais te punir de nouveau. »

Sans permettre à Gérôme de remonter sa culotte, elle le fit se pencher sur son bureau et saisit le martinet qui y était posé à demeure en guise d’avertissement pour toute la classe.

« L’année dernière, je t’avais donné 20 coups de martinet. Aujourd’hui, comme tu es plus grand, tu en recevras trente » annonça Mme Verdier.

« S’il vous plaît, Madame, trente c’est trop, je ne pourrai jamais… »

Mais notre professeur ne le laissa pas terminer sa phrase.

« Silence ! Encore un mot et ce sera quarante ! »

« Non Madame ! Je suis obéissant. Je ne dis plus rien » plaida Gérôme sachant qu’avec quarante coups il aurait du mal à s’asseoir de la journée.

Mme Verdier se mit d’abord à fouetter chacune des fesses d’une dizaine de cinglées, les lanières zébrant la peau nue et rouge de petites marques reconnaissables entre toutes, puis elle termina en apothéose en fouettant de cinq volées une cuisse après l’autre, ce qui fit crier et sangloter Gérôme de douleur puis se redresser d’un coup.

Mme Verdier l’envoya ensuite se mettre au piquet. J’avoue que le spectacle de Gérôme, sa culotte aux chevilles entravant sa démarche, claudiquant jusqu’au coin de la classe réservé à cette pénitence avait une drôle d’allure. On aurait dit qu’il ne savait pas ce qu’il devait frictionner en priorité à deux mains, de ses fesses toutes rouges et cuisantes ou de ses cuisses zébrées.

Un peu plus tard, Mme Verdier leva la punition et le sermonna :

« Gérôme, reconnais que ta fessée était méritée. Je suis certaine que tu te sens mieux à présent. Je vais écrire à ta mère que tu as été suffisamment puni pour t’éviter une fessée de rappel de sa part. Tu peux te reculotter et retourner à ta place suivre la, leçon. J’espère bien que c’est ta première et dernière fessée de l’année. »

 

Un brin de nostalgie

Avec le recul des ans, je pense que tout le monde avait raison. Malgré les fessées nous savions que nous étions aimés selon le vieil adage « qui aime bien, châtie bien ». Corriger un adolescent d’une bonne fessée, c’était lui faire comprendre que l’on souhaitait sa réussite et qu’il pouvait compter sur l’amour de ses parents et l’affection de ses professeurs.

Somme toute, n’était-ce pas le bon temps ? Le temps où les enfants et les jeunes gens qui goûtaient de temps à autre aux lanières de Messire Martinet ne s’avisaient pas de commettre des « incivilités » comme maintenant.

 

Illust. ?

55 commentaires »

1 2 3 4
  1. BernardD dit :

    J’ai aussi connu un peu ce genre d’éducation dans les années 60.
    A l’école, Il n’était pas question de punition au martinet, mais les maitres n’hésitaient pas à faire valoir leur autorité et leur sévérité quand il le fallait.
    Une leçon mal apprise, un devoir bâclé, on pouvait deviner la suite.
    j’en ai fait la douloureuse expérience au CM2.
    Un jour, le maitre m’a demandé de venir devant son bureau pour y être interrogé sur un devoir de la veille.
    je ne parvenais pas à répondre aux questions qu’il me posait. Je m’en souviens comme si c’était hier.
    A chaque fois qu’il m’interrogeait et que je ne pouvais pas répondre, il me donnait avec sa main, une série de claques très fortes sur le haut de chacune des cuisses nues. Comme je portais des culottes courtes, chacun des autres élèves pouvait voir les marques rouges écarlates se dessiner sur les cuisses, ce qui me faisait honte.
    Il y avait aussi les fessées qu’il administrait avec la grande règle plate jaune. Il fallait baisser le pantalon, être en slip, se courber, et poser les mains sur le bureau pour recevoir la punition. C’était très douloureux.
    Par contre, à la maison c’était différent. Les fessées à la main étaient assez rares. Il ne s’agissait pas de faire preuve de désobéissance ou d’irrespect sinon on savait à quoi s’attendre. A chaque manquement, c’était l’avertissement ou la correction au martinet toujours administrée sur les cuisses nues.
    Je m’en souviens très bien, c’était un martinet avec 7 ou 8 lanières de cuir carrées qui cinglaient très fort et qui faisait très mal. Quelques coups bien serrés suffisaient pour danser sur les jambes et pleurer de douleur.
    Il fallait aussi assumer les marques des lanières parfois encore visibles le lendemain pour retourner à l’école.
    Le martinet avait aussi un rôle très dissuasif, Il faisait réfléchir et ne donnait pas envie de recommencer la faute commise.
    Je ne regrette pas du tout cette éducation sévère mais comprise qui permettait de mettre un peu de plomb dans la tête.

    • Vintage dit :

      La suite…C’est vrai qu’avec les culottes courtes qui dépassaient à peine et un petit tablier en nylon bien court, ça faisait comme si les garçons étaient en robes très courtes.
      Et les maîtresses n’y allaient pas de main morte pour claquer leurs cuisses nues. Et si un élève interrogé au tableau n’avait pas appris sa leçon, il y avait droit.
      Et il avait beau pleurer et trépigner, c’était pareil. A chaque erreur, c’était une très forte claque qui lui tombait sur ses cuisses, et l’on voyait aussitôt de nouvelles marques de doigts s’imprimer sur la peau. La honte, car après cette punition, tout le monde pouvait voir dehors qu’il avait été corrigé.
      Je suppose que vous avez éprouvé la même honte ? Que faisiez-vous pour essayer de cacher vos cuisses à la récré ? Vous adossiez-vous contre un mur par exemple ?

      • BernardD dit :

        La question ne se posait pas. Après cette punition, nous étions privés de récréation jusqu’à la fin de la semaine. Nous devions, pendant ce temps, nous mettre à genoux sur l’estrade les mains sur la tête. Par contre, c’était différent lorsque je revenais à l’école avec les marques bien rouges des lanières du martinet sur les cuisses qui étaient bien visibles avec les culottes courtes. Impossible de cacher
        Alors c’était des réflexions du style
        « t’as eu du martinet ? »
        « t’as eu mal ? »
        « faut obéir »
        là c’est le rouge qui monte aux joues. on ne sait pas quoi répondre à part oui ou non? c’est la honte totale

  2. Benedicte dit :

    Bonjour Jean-Marie,, Oh comme tout cela est vrai ! Je me souviens très bien de ces essayages de début de rentrée scolaire!! Il y eut une année plus dure encore pour moi : il était prévu de faire cette « sortie »et je n’étais guère pressée sachant que je ressortirais de là avec des jupes tres courtes, moi qui voulais un pantalon!
    Apres plusieurs rappels, ma mère, excédée par mon comportement, décrocha le martinet et, tout en me fouettant sévèrement les cuisses me disait « Bénédicte dépêche-toi donc de te préparer »et c’est pleurant et cuisses zébrées que nous traversâmes le centre ville pour arriver dans ce maudit magasin. Bien sûr, la vendeuse, que nous connaissions bien, vit de suite les marques de ma correction récente et se moquant me dit »Alors tu n’es toujours pas sage? Tu vas voir nous avons de belles jupettes très courtes et qui vont t’aller à merveille » et se tournant vers ma mère, de rajouter « Et vous verrez, Madame, ce sera très pratique pour votre martinet ». J’etais cramoisie de honte et me mis a montrer ma mauvaise humeur! Mal m’en a pris car ma mère se mit a me claquer, à la main bien sûr, mes pauvres cuisses toutes rougies du martinet; c’est alors que la vendeuse dit en riant »Nous avons tout prévu pour cette rentrée, y compris un rayon martinets, si vous voulez allez voir ». Et nous voila parties toutes les trois vers cet endroit, et de fait, il y avait un grand choix de martinets! La vendeuse, toujours riant, dit alors »Et savez, madame,que nous en vendons beaucoup. »
    C’était dans les années 59-60 et en fait, comme vous, je pense que nous avions une éducation certes rigoureuse et sévère, mais bien faite pour nous aider à devenir des adultes responsables!
    Merci de me rappeler à ces souvenirs pleins de nostalgie !

    • Amandine dit :

      Bonjour Bénédicte,
      en fait ma connaissance des émois émotionnels provoqués par le martinet fut assez inattendue; mon mari qui n’avait pas reçu le martinet au moins aussi souvent que moi, était très attiré par cet instrument, et ne cessait de me poser des questions à son sujet avant de m’avouer les émotions qu’il éprouvait en assistant aux fessées au martinet, surtout celles dont les filles étaient bénéficitaires, s’excusant de ces brèves infidélités. Sans attendre, je courus à ma chambre, apportai mes deux martinets, et retournai prestement vers G*****. ce dernier, fut très surpris , mais ne tarda pas à sourire… Il me fit pencher par-dessus un fauteuil, me fit mettre mes mains sur l’assise, et me fouetta assez sévèrement. J’éprouvai aors un mélange de honte, de crainte, de soumission et de délice, et fus très étonnée par ce déluge de sensations. Ainsi nous devînmes par la suite fervents adeptes du martinet conjugal, qui devenait le maestro de nos ébats amoureux. Aujourd’hui, je reçois le martinet de la même façon que ma mère me le donnait : sur mes fesses dénudées.
      Et vous, dans quelles positions recevez vous le martinet? L’avez vous reçu sur les fessées par votre mari?
      Aviez-vous des amies qui le recevaient de la même façon que moi?
      Au plaisir de vous lire et à bientôt.
      Bisous
      Amandine

      • juliee dit :

        Si je comprend bien, ‘ est en punissant vos filles que votre mari a commencé a vous punir?Le martinet est pourtant interdit desormais

        • Amandine dit :

          Vous avez peut-être mal compris, je parle des filles de notre époque, nos voisines, nos amies et camarades de classe…
          Nous n’avons jamais appliqué cette méthode à nos enfants, puisque l’époque était révolue.
          Chaque chose en son temps…

      • Bernard dit :

        c’est étonnant que votre échange ait eu lieu ponctuellement juste après votre mariage et qu’avant celui-ci, vous n’ayez jamais été tentés avec votre mari d’aborder le sujet du martinet qui vous émoustillait déjà tous les deux ; au moins le fait que vous lui présentiez les martinets afin d’être punie a-t-il permis de décanter le thème et de vous conduire vers de nouveaux plaisirs et de contribuer à votre complicié ; votre attirance est-elle titillée par d’autres instruments de fessée tels que la ceinture, le fouet ou la canne ?
        merci de votre témoignage

  3. jean marie dit :

    Je me suis marié en 1966 et lorsque nous étions fiancés, j’ai décrit à ma future épouse mon enfance et les nombreuses fessées à la main ou au martinet que j’ai reçues jusqu’à 15 ans aussi bien dans ma famille qu’à l’école et là, elles m’ont souvent été administrées par de jeunes pionnes. Ces fessées étant toujours méritées, je ne tiens pas rigueur à mes fesseurs qui étaient presque toujours des fesseuses. Je vous laisse imaginer mon émoi lorsqu’une jeune surveillante, parfois pas bien plus âgée que moi, me fessait culotte baissée !
    Quant à mon épouse, petite fille et jeune fille sage, elle n’a reçu que très peu de fessées et ses fesses n’ont jamais étaient présentées au martinet familial. Ce n’est pas le cas de son frère qui, étant très dur, a reçu de nombreuses fessées au martinet, parfois devant elle.
    Peu de temps après notre mariage, un jour où je portais un petit short très court et moulant bien mon derrière, j’ai provoqué mon épouse espérant bien qu’elle réagirait. Je ne fus pas déçu : elle me saisit par le bras, m’entraîna dans la chambre, me poussa sur le lit, monta à cheval sur mon dos. Là sans écouter mes protestations – pas très virulentes, je l’avoue car en fait j’étais ravi d’avoir obtenu ce que je cherchais sans oser lui avouer –, elle me fit soulever mon bassin et me descendit d’un seul coup slip et short aux chevilles. Mes jumelles étaient à disposition et croyez-moi, elle les a claquées de bon cœur des deux mains. Au bout d’un bon moment, elle se plaignit d’avoir mal aux mains puis hilare, elle me prévint :
    « Attends mon coco, ce n’est pas fini ! J’ai ce qu’il faut pour continuer à faire rougir tes jolies petites fesses sans dommage pour moi. »
    Elle entreprit alors de me marteler le derrière avec sa mule. Ce fut très douloureux mais divin et je vous laisse imaginer les instants torrides que nous avons vécus ensuite…
    Nous sommes allés dans la semaine dans une quincaillerie acheter un splendide martinet. Quand mon épouse précisa qu’il m’était destiné ! Les clientes hilares lui conseillèrent de « n’avoir pas peur de s’en servir ». Notre secret était dévoilé et quel moment merveilleux de honte et de jouissance mêlées ai-je vécu !
    Vous voyez Amandine, nous sommes toujours mariés et par la suite cravache et brosse à cheveux sont venus rejoindre la panoplie des instruments « punitifs » des prémices de nos ébats amoureux.
    Par contre, ayant peur de lui faire mal, je n’ai donné à mon épouse que des petites fessées très légères. Et puis, ce n’est pas mon truc de donner la fessée à ma femme et elle n’y tient pas. C’est elle la Fesseuse et moi le Fessé et nous sommes un couple parfaitement équilibré ainsi.
    Malgré mon goût pour la fessée, ni mes enfants ni mes petits-enfants n’ont jamais reçu de fessée. Les a-t-on privés d’un plaisir ?…

  4. nelly45 dit :

    Coucou,
    et dire que je n’ai pas eu « la chance d’Amandine »? Je crois que cela doit mettre du piment dans la vie d’un couple à condition bien entendu que les deux soient en parfait accord sur le sujet. Et bien entendu, que cela reste du domaine du privé. Je pense que ce que j’ aimerais pour moi, c’est un fidèle compagnon qui serait assez sévère avec moi (avec justesse) et qui me punirait si je dérogeais à une des règles que nous fixerions ensembl. Il faudrait aussi je pense un code pour prévenir des limites que l’on ne veut pas franchir. Je suis nostaligique des punitions de ma jeunesse…. je pense que je ne suis pas la seule, enfin j’espére.

    Nelly

    • Benedicte dit :

      Bonjour Nelly, oh non ! Si vous lisez ce blog vous le verrez, vous n’êtes pas la seule à être nostalgique de vos punitions de jeunesse et de ce cher martinet qui nous terrorisait mais nous fascinait en même temps!
      J’ai lu que vous aviez été fouettée au martinet très tardivement; moi, ce fut jusqu’a mes seize ans environ, et de façon régulière pour insolence ou désobéissance, et toujours de façon justifiée. Mes amies se moquaient de moi quand elles voyaient mon martinet pendu devant mon bureau; certaines, rougissantes,me questionnaient sur son emploi et sur mes réactions.
      J’ai eu « la chance? » de continuer a être fouettée par mon mari dès avant notre mariage et cela a contribué a notre bonne entente !
      A bientôt bises de Bénédicte

  5. nelly45 dit :

    Bonsoir bénédicte,
    je sais que je ne suis pas la seule avoir de la nostalgie surtout en lisant les très beaux récits de ce magnifique endroit. J ai pour ma part reçu la fessée jusqu’a ce que je quitte mes parents (c’est-à-dire quand je me suis mariée). Mais malheureusement pour moi,hélas, mon ex mari était contre cette forme de punition. Le martinet, oui je le regrette même si j’en avais la crainte à l’époque. Mais une jupe retroussée et, étant debout,j quelques bonnes volées de martinet sur les fesses et les cuisses, c’est douloureux, certes, mais quels bons souvenirs !
    bises A bientôt
    Nelly

  6. sophiekm dit :

    Ma chere Nelly

    Comme toi moi ausi mon mari est contre la punition au martinet et cela m’attriste et me frustre moi qui n’ai pas connu le martinet durant mon enfance alors que j’en rêvais tant. As-tu l’occasion d’y regoûter soit par toi-même soit avec une copine ? Bises

  7. yvan125 dit :

    Jean-Marie parle de fessées à la maison et au collège, mais il aurait pu aussi parler des fessées qui se donnaient encore dans les lycées privés de garçons et dans les pensionnats de jeunes filles dans les années 50. Il n’était pas rare de voir des gars de seconde et de première, certains encore en culottes courtes au ras des fesses, se faire imposer des colles et même recevoir dans les cas sérieux d’indiscipline de cinglantes fessées cul nu par le directeur ou le préfet de discipline. Ce n’était cependant pas aussi fréquent qu’au collège ou à l’école primaire. Je sais de quoi je parle puisque j’en ai reçu une bonne sur les genoux du directeur en seconde pour avoir fait du grabuge au laboratoire de chimie et brisé quelques éprouvettes dont j’ai par ailleurs payé le remplacement à même mon argent de poche. J’ai eu ma leçon, mais je garde tout de même une certaine nostalgie de ce temps où les préfets de discipline pouvaient sans vergogne déculotter et administrer une bonne volée de formidables claques sur les fesses et les cuisses d’un adolescent consentant de 16 ans encore imberbe.

  8. Raph dit :

    Bonjour Yvan,
    Vous citez le cas de jeunes gens soumis à la fessée autrefois dans les écoles privées… De fait, dans les années 50, le « Corporal Punishment » était parfaitement admis dans les grandes classes en Grande Bretagne plus précisément, mais il s’agissait uniquement d’écoles ou de pensionnats de garçons. Mais en êtes-vous si sûr pour les jeunes filles ? Je sais qu’il y eut des manifestations publiques de leur part en faveur de l’abrogation des punitions corporelles, mais encore ?…
    Bien à vous,
    Raph

  9. yvan125 dit :

    Bonjour Ralph,

    Si je me fis aux témoignages de mes deux soeurs, l’une plus vieille que moi et l’autre ma cadette, les châtiments corporels existaient encore dans les années 50 et 60 dans les grandes classes de lycée dans les pensionnats privés de jeunes filles,dirigés principalement par des religieuses. Mes soeurs parlent encore de coups de ceinturon, de martinet ou de raquettes de ping-pong administrés par la soeur directrice sur le postérieur nu de jeunes filles de seconde, de première et même de terminale. À mon avis, les châtiments corporels étaient aussi fréquents chez les filles de cet âge que chez les garçons, mais ça se faisait plus discrètement,on en parlait peu et pour cause. Je suis vraiment curieux de savoir si l’on fessait les jeunes filles qui avaient leurs règles; cela ne m’étonnerait pas qu’on n’en tînt pas compte.

    J’ai été toujours surpris d’apprendre que les châtiments corporels dans l’Instruction publique avaient été abolis en France en 1844 ou 1845 et de lire tant de récits de fessées administrées, souvent publiquement, surtout à l’élémentaire ou au collège. Comment expliquer cette anomalie? J’ai été éduqué dans des établissements religieux privés dirigés par des frères et des prêtres et mes parents devaient signer au début de chaque année une décharge(même en terminale!) qui permettait au directeur ou au préfet de discipline de me flanquer une bonne volée sur les fesses pour toute cause d’insubordination et d’indiscipline. Raph, est-ce que toutes les établissements privées suivaient la même politique? Quand je pense que même en terminale j’aurais pu y goûter!

    • Raph dit :

      Bonjour Yvan,
      A vrai dire, je n’ai jamais entendu parler de cette méthode d’éducation pour les filles en France, hors certains documents remontant au début du siècle dernier. En revanche, bien des témoignages concordent (notamment dans ce blog) pour prouver que les châtiments corporels avaient toujours cours dans nombre d’établissements – y compris colonies de vacances – en dépit de l’abolition. A priori, cette forme d’éducation, identique à la pratique conduite dans la majorité de foyers (le « martinet » y avait une place d’honneur !), devait être laissée au libre arbitre de la direction de ces établissements avec l’accord tacite ou non des parents comme vous le signalez avec cette « décharge ». Ceci dit, avec le recul, vous ne semblez pas vous en plaindre, ce qui semble être également le cas de ceux qui connurent la fessée lors d’une adolescence tardive. Selon moi, un châtiment physique de l’ordre de la fessée laisse certainement moins de trace qu’une pression morale continue ou un chantage affectif sur un esprit en formation.
      Bien à vous,
      Raph

  10. yvan125 dit :

    Merci, Raph, pour votre réponse. Vous affirmez à la fin de votre message:« qu’un châtiment physique de l’ordre de la fessée laisse certainement moins de trace qu’une pression morale continue ou un chantage affectif sur un esprit en formation.» Fort bien!. Mais j’aimerais savoir ce que vous entendez par«pression morale continue» et croyez-vous que les parents et les maîtres peuvent encore exercer une forme de chantage affectif chez des grands adolescents de seconde et de première? Vous avez raison. Je ne me plaindrai jamais de la sévérité de mes parents et de mes maîtres même dans mon adolescence prolongée, car cette discipline était toujours empreinte de fermeté et d’amour. J’ai pris du temps à grandir physiquement et psychologiquement et la maturité n’était certainement pas au rendez-vous à 17 et 18 ans,contrairement à la plupart des garçons de mon âge. Deux raisons: j’étais, d’une part, absorbé dans mes études et préoccupé uniquement par le désir de la réussite scolaire et d’autre part, le régime de vie sévère à la maison et au lycée qui me prédisposait à l’obéissance stricte,à l’humilité et surtout à l’acceptation des châtiments corporels qui étaient courants à l’époque. Il y a trente et quarante ans,nous restions enfants plus longtemps qu’aujourd’hui et le respect des parents et de l’autorité en général constituait une vertu que l’on inculquait inlassablement à tous les niveaux du système d’éducation. Il y avait certes des failles dans cette forme d’éducation traditionnelle,comme l’éducation sexuelle inexistante, mais je n’ai jamais eu honte de me faire déculotter devant mes parents à 19-20 ans pour recevoir encore une autre dégelée bien méritée.D’ailleurs, au lycée privé que je fréquentais, les châtiments corporels étaient infligés avec discernement. Les fessées étaient plus fréquentes dans les petites classes de la 6e à la 3e et de plus en plus rares dans les grandes classes. Je ne me rappelle d’un cas d’un élève de seconde qui a reçu la fessée pour avoir triché lors d’un examen de géométrie et un autre pour avoir volé la montre d’un de ses condisciples. Nos maîtres n’étaient donc pas des bourreaux ou des tortionnaires. C’est pourquoi, je n’ai rien à redire de cette sorte d’éducation dite classique. Je me dis parfois que mes parents et mes maîtres auraient dû être encore plus sévères à mon égard. J,aurais mérité d’être corrigé plus souvent.

    • Raph dit :

      Bonjour Yvan,
      « Pression morale continue »… Je fais ici allusion à la pesanteur des dialectiques religieuses du point de vue de la morale sexuelle qui peut emprisonner un individu – ou une société – dans un sentiment de culpabilité et de frustration tel qu’il étouffe en lui l’expression de ses vrais désirs, lui interdit de les vivre. A ce propos, le récit autobiographique de Daniel Cordier « Les feux de Sainte Elme » – une passion amoureuse naissante entre adolescents à laquelle il renoncera au regret de toute sa vie – en est l’illustration, même si ce temps-là paraît, lointain, suranné, dépassé.
      Na pas laisser de trace » en ce sens que la fessée peut être parfaitement vécue et acceptée raisonnablement comme la sanction immédiate d’une rupture de contrat. Autrement dit, « le prix à payer » après quoi tout peut rentrer dans l’ordre. Vous-même en témoignez et sans regret puisque, l’adolescence passée, vous consentiez à être encore puni de cette manière, étant déculotté et donc châtié à nu comme auparavant.
      De plus, vous reconnaissez à vos parents comme à vos professeurs l’autorité et le droit qu’ils avaient sur vous de vous fesser à bon escient, c’est-à-dire, quand vous « le méritiez », reconnaissant implicitement le bienfondé de cette méthode traditionnelle d’éducation que les temps modernes rejettent.
      J’espère, cher Yvan, que cet éclairage vous donnera satisfaction.
      Bien à vous,
      Raph

1 2 3 4

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775