La fessée appliquée

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Nostalgie… Nostalgie…

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Par Jean-Marie

 A la maison…

A l’époque, j’avais 14 ans et ma sœur 12 et, comme tous les ans, Maman organisa quelques jours avant la rentrée des classes l’expédition qui nous menait de notre banlieue du sud de Paris à un grand magasin du quartier Sèvres-Babylone.

On y proposait uniformes d’écolier et d’écolière, tenues scoutes… et même vêtements pour ecclésiastiques. Elle était sûre d’y trouver tout ce dont on avait besoin pour reprendre l’école.

Nous nous rendîmes d’abord au rayon « écolières » et Maman choisit pour ma sœur une robe et une jupe qui lui dégageaient bien les cuisses.

Ensuite, ce fut mon tour et elle me fit essayer des culottes courtes en les choisissant les plus courtes possibles. Elle expliqua à la vendeuse qu’il fallait que les cuisses soient bien accessibles au martinet. La jeune vendeuse ne cessait de me regarder en souriant gentiment pendant les différents essayages et moi… je ne pouvais pas m’empêcher de rougir.

Ma mère finit par fixer son choix pour un modèle de culotte dont les lisières – à mon grand désespoir – s’arrêtaient à quelques centimètres à peine des aines. Et ce que je vis dans le miroir de mon arrière-train ainsi fagoté acheva de me décourager ! Pire que mes culottes de l’an passé !

Ne perdant pas une occasion de faire l’article pour tenter d’augmenter son chiffre d’affaires, elle ajouta :

« Madame, si vous le désirez, à côté d’ici nous avons un grand choix de martinets et beaucoup de mamans en reprennent un neuf chaque année. »

Elle nous conduisit au rayon des martinets et aida Maman à faire son choix. En vérité, elle y passa un temps fou me laissant cuire dans mon jus alors que des clientes s’affairaient autour de nous. Nous montrant le martinet qu’elle avait choisi, elle en agita les lanières sous notre nez et nous mit en garde en caressant nos cuisses nues avec la douzaine de lanières de cuir :

« Vous voyez, mes enfants, si je suis forcée de m’en servir, vous savez ce qui vous attend ! »

Ensuite, ce fut le tour des blouses, Maman en choisit deux pour chacun de nous, roses pour ma sœur et noires pour moi en vérifiant soigneusement l’alignement avec la culotte courte ou la jupe car il était hors de question qu’elles protègent un tant soit peu nos cuisses !

La jeune vendeuse des blouses se révéla être une horrible mégère qui nous demanda avec son plus beau sourire :

« J’espère que vous êtes sages. Chez moi, vous savez, les cuisses et les fesses de mon petit frère portent souvent des marques de martinet. »

Le martinet est une vieille tradition française, hélas tombée aujourd’hui en désuétude : nos parents y avaient goûté avant nous. Il était souvent accroché à la cuisine et la mère n’hésitait pas à le décrocher.

Pour nous, à la maison, c’était tout d abord le martinet sur les cuisses et si l’histoire était sérieuse, Maman nous donnait alors les « vraies » fessées le soir après le bain. Nous devions descendre tous les deux en pyjama au salon, Maman déculottait le puni devant l’autre, le faisait allonger sur ses genoux, puis c’était une bonne fessée bien crépitante. Elle nous envoyait ensuite au coin, le derrière bien rouge, réfléchir sur nos fautes avant de nous rappeler pour nous faire un petit sermon qui se terminait toujours par :

« Tu vas avoir le martinet maintenant, mon petit. »

Nous devions appuyer la poitrine sur la table du salon, remonter notre haut de pyjama car notre mère veillait à ce que rien ne gêne le martinet. Nous étions fouettés sur les cuisses et les fesses et souvent nous devions compter les coups, et bien sûr nous faisions la danse du martinet.

Maman nous fouettait « raisonnablement » (la fessée la plus sévère que j’aie reçue fut de 50 coups de martinet) et quand la fessée était terminée, on repartait « les compteurs à zéro » et notre faute était oubliée.

Le soir, elle venait nous câliner et nous embrasser dans notre lit et lorsque la correction avait été trop forte, Maman nous appliquait de la pommade sur la peau des fesses et massait les petites boursouflures et zébrures dues aux coups de martinet.

Au collège, lorsque je venais avec les cuisses marquées, les professeurs me disaient en riant :

« Ta maman a bien fait ! Nous savons tous que tu peux mieux faire. C’est à toi de travailler pour ne pas recevoir le martinet ! »

 

… et au collège

Le collège que j’ai fréquenté une bonne partie de ma scolarité était réputé pour la rigueur de sa discipline. Les fessées manuelles et les fessées au martinet faisaient naturellement partie des mêmes méthodes éducatives qu’à la maison. Bien des souvenirs demeurent encore très vifs dans ma mémoire.

Un jour, par exemple, ce fut mon copain Gérôme qui reçut publiquement la fessée. Malgré ses supplications, Mme Verdier, notre professeur d’anglais, lui annonça qu’elle lui donnerait une fessée car cela faisait plusieurs fois qu’il n’apprenait pas ses leçons de verbes irréguliers et qu’en plus, il chahutait durant les cours.

Elle alla le chercher à son pupitre et, le tenant par une oreille, elle l’amena face au tableau. A 15 ans, Gérôme était encore imberbe et il portait une culotte d’uniforme si courte qu’elle couvrait à peine le bas de ses fesses.

Mme Verdier lui dit en le regardant d’un air sévère qui cachait mal une certaine tendresse :

« Tu vas avoir ta fessée Gérôme, cela fait un moment que tu me nargues. Tous les ans, il faut que je te donne ta fessée. Tant que tu ne l’as pas eue, tu es infernal ! Je suis obligée de sévir. Approche-toi ! »

Après avoir déculotté complètement le grand garçon rouge de honte, elle s’assit sur une chaise et le fit s’allonger en travers de ses cuisses. La chair de poule qui couvrait ses fesses était la marque visible de la peur qui le tenaillait. Elle lui tapota plusieurs fois les fesses d’un air perplexe et remarqua :

« Tu as grandi, c’est vrai… tu n’es plus un petit garçon maintenant… Il faut donc que j’appuie d’avantage mes claques pour bien te faire comprendre ! Es-tu prêt ? »

En fesseuse expérimentée, Mme Verdier commença par appliquer des claques légères pour échauffer les fesses de notre camarade avant de passer aux « choses sérieuses ». Le tenant fermement et le bloquant avec sa cuisse, elle lui immobilisa les mains derrière le dos et se mit à claquer allègrement le jeune derrière. Gérôme avait beau gigoter, retenu entre le puissant étau des cuisses de sa fesseuse, il lui était impossible de s’en délivrer.

La classe était comme figée par le spectacle et les seuls bruits que l’on pouvait entendre étaient ceux, entrecoupés de cris et de gémissements, de la main de Mme Verdier abattant des claques retentissantes sur les fesses nues de Gérôme. Mme Verdier était une femme inflexible. Rien ne pouvait la distraire de sa tâche tant que le postérieur d’un puni n’avait pas encaissé la dose qu’elle estimait appropriée. Lorsque celui de Gérôme fut cuit à point, c’est-à-dire entièrement enveloppé d’un rutilant vermillon, elle s’arrêta.

« Non, je n’en ai pas encore fini avec toi ! C’est au tour du martinet maintenant. Sans une bonne correction, tu aurais vite fait d’oublier tes bonnes résolutions et je devrais te punir de nouveau. »

Sans permettre à Gérôme de remonter sa culotte, elle le fit se pencher sur son bureau et saisit le martinet qui y était posé à demeure en guise d’avertissement pour toute la classe.

« L’année dernière, je t’avais donné 20 coups de martinet. Aujourd’hui, comme tu es plus grand, tu en recevras trente » annonça Mme Verdier.

« S’il vous plaît, Madame, trente c’est trop, je ne pourrai jamais… »

Mais notre professeur ne le laissa pas terminer sa phrase.

« Silence ! Encore un mot et ce sera quarante ! »

« Non Madame ! Je suis obéissant. Je ne dis plus rien » plaida Gérôme sachant qu’avec quarante coups il aurait du mal à s’asseoir de la journée.

Mme Verdier se mit d’abord à fouetter chacune des fesses d’une dizaine de cinglées, les lanières zébrant la peau nue et rouge de petites marques reconnaissables entre toutes, puis elle termina en apothéose en fouettant de cinq volées une cuisse après l’autre, ce qui fit crier et sangloter Gérôme de douleur puis se redresser d’un coup.

Mme Verdier l’envoya ensuite se mettre au piquet. J’avoue que le spectacle de Gérôme, sa culotte aux chevilles entravant sa démarche, claudiquant jusqu’au coin de la classe réservé à cette pénitence avait une drôle d’allure. On aurait dit qu’il ne savait pas ce qu’il devait frictionner en priorité à deux mains, de ses fesses toutes rouges et cuisantes ou de ses cuisses zébrées.

Un peu plus tard, Mme Verdier leva la punition et le sermonna :

« Gérôme, reconnais que ta fessée était méritée. Je suis certaine que tu te sens mieux à présent. Je vais écrire à ta mère que tu as été suffisamment puni pour t’éviter une fessée de rappel de sa part. Tu peux te reculotter et retourner à ta place suivre la, leçon. J’espère bien que c’est ta première et dernière fessée de l’année. »

 

Un brin de nostalgie

Avec le recul des ans, je pense que tout le monde avait raison. Malgré les fessées nous savions que nous étions aimés selon le vieil adage « qui aime bien, châtie bien ». Corriger un adolescent d’une bonne fessée, c’était lui faire comprendre que l’on souhaitait sa réussite et qu’il pouvait compter sur l’amour de ses parents et l’affection de ses professeurs.

Somme toute, n’était-ce pas le bon temps ? Le temps où les enfants et les jeunes gens qui goûtaient de temps à autre aux lanières de Messire Martinet ne s’avisaient pas de commettre des « incivilités » comme maintenant.

 

Illust. ?

55 commentaires »

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  1. Jean Jérôme dit :

    Cher Raph j’ai reçu exactement la même éducation que vous. Je bénis ma mère de m’avoir élevé ainsi. Grâce à cela j’ai réussi dans la vie et je suis heureux. Aucun problème psychique ou psychologique

    • Raph dit :

      Bonjour Jean-Jérôme, il est vrai que j’ai moi-même été éduqué d’une façon stricte comme bien de mes contemporains, mais ne faites-vous pas erreur sur la personne ? On dirait plutôt que vous vouliez vous adresser à Yvan qui témoigne de ses années de jeunesse. Est-ce que je me trompe ?
      Cordialement,
      Raph

  2. Jean Jérôme dit :

    a oui je crois pardon raph

  3. Jean Jérôme dit :

    Yvan ??? Plus de nouvelles ???

  4. jean marie dit :

    Pour répondre à plusieurs intervenants, j’ai fréquenté un collège catholique, où pour éviter tout risque d’acte dénaturé, nous étions encadrés par des femmes.
    Mes parents catholiques pratiquants m’ont fait porter des culottes courtes jusqu’à 17 ans, heureusement j’étais blond et imberbe !
    Quant aux « amitiés particulières », je n’en ai ni vécu ni même vu, il m’arrivait certes de regarder les cuisses et les fesses de mes petits copains mais j’avais plutôt une attirance pour les jeunes surveillantes qui me fessaient.
    J’ai déjà raconté mon étonnement lorsqu’à 10/11ans, on nous a obligés à dormir les mains sur les couvertures. Mes parents ne m’avaient donné aucune information sexuelle et je savais seulement que la masturbation était un péché mortel. J’en ai cependant découvert les bienfaits et comme les copains, il m’arrivait de me faire un « petit plaisir ». Un jour à la pension mes draps furent examinés et je fus convoqué chez l’Aumônier pour me confesser. Il me parla de la masturbation, me menaçant de tous les feux de l’enfer si je continuais, avant de me donner l’absolution… et un bulletin de punition pour recevoir une double fessée à la main et au martinet. Depuis ce jour, je considère les religions comme une invention humaine et le manque d’ouverture du clergé m’a fait oublier le divin. Mais je ne me suis plus donné de petits plaisirs dans mon lit.
    Un jour, après le cours de gym, j’ai été surpris avec un copain à pratiquer une masturbation réciproque. La prof nous a fait nous déshabiller complètement et nous a fouetté rageusement avec sa ceinture de cuir sur le cheval-d’arçons. Fesses, cuisses, mollets et dos, rien n’a été épargné et je tremble encore en y pensant.

    • yvan125 dit :

      Salut Jean-Marie! Je n’ai pas vu ou oublié votre dernier commentaire. Je me doutais bien que nous avions nagé dans les mêmes eaux, c’est-à-dire que nous avons fréquenté presque à la même époque un collège catholique. Et, ma foi, les éducateurs et les éducatrices avaient les mêmes obsessions et les mêmes fixations; la masturbation. J’ai peine à croire à l’étroitesse d’esprit de cet aumônier et au bulletin de punition qu’il vous a décerné C’est tellement con qu’un tel geste peut nous dégoûter et nous éloigner de la religion pour toujours. Quel âge aviez-vous quand la prof d’éducation physique vous a surpris à vous masturber réciproquement ? Vous deviez être passablement jeunes pour vous faire déshabiller et fouetter complètement comme ça ? On s’en permettait beaucoup, surtout les religieux, dans ce temps-là. Personnellement, comme j’étais externe, c’est à la maison que j’en ai pris des bonnes pour avoir été surpris à me donner des petits plaisirs solitaires dans mon lit. J’avais 17 et 19 ans et c’était bien défendu par mes parents de faire cela à la maison. J’ai appris le mot masturbation dans mon cours de morale en terminale et c’était un mot qu’il fallait alors prononcer à demi-mot sans rire. Quels beaux hypocrites nous faisions alors !

    • yvan125 dit :

      Je dois ajouter que moi aussi mes parents m’ont fait porter des culottes courtes jusqu’à 17 ans et demi. J’étais aussi un petit blond au yeux bleus, peu poilu aux jambes et aux cuisses, évidemment encore imberbe. Quant aux amitiés particulières, j’ai découvert assez tôt que j’étais moi-même assez particulier du point de vue sexuel et je me lassais pas de reluquer les cuisses blanches et lisses de mes petits copains, ainsi que leurs fesses crémeuses et bien rebondies.Comme j’étais externe, je n’ai pas eu de problèmes avec la «pougnette» au collège ou au lycée. Mes copains se sont chargés de m’initier et de me déniaiser sur ce point. Je savais que c’était péché mortel que de se donner des petits plaisirs avec sa «guéguette» et que l’on pouvait même devenir devenir sourd et asthénique à force de pratiquer ce curieux genre de sport. J’avoue pour terminer sur note assez badine que je n’aurais pas détesté me faire fouetter ou taper le cul par vos belles grandes fesseuses de surveillantes.

  5. Charval dit :

    Je lis et relis les écrits et commentaires d’Yvan avec attention et plaisir. Globalement, il estime être l’heureux bénéficiaire de l’éducation stricte qu’il a reçue aussi bien de ses parents que de ses professeurs dans le lycée qu’il fréquentait, une éducation parfaitement appropriée aux diverses évolutions de l’âge de l’enfance à celui de la majorité en passant par la période plus ingrate de l’adolescence.
    Je peux le comprendre quand il se félicite de la sévérité de ses parents, de son père en particulier, et du préfet de son lycée qui ne lui ménagèrent pas les douloureux désagréments de la fessée à nu ou des claques sur les cuisses données en privé ou en public durant son jeune âge et même bien au-delà de sa majorité (lire son récit Punition publique en short à 19 ans) jusqu’à ce qu’ils jugent que leur fils avait atteint la maturité nécessaire pour bien se conduire dans la vie et s’assurer une réussite sans faille. (Lycéen de seconde et de première, il était encore déculotté et fessé comme de jeunes collégiens)
    Qu’on le veuille ou non, il faut reconnaître qu’une discipline rigoureuse soutenue par des châtiments corporels judicieusement proportionnés à la faute commise (donc avec équité et discernement) s’avérait fructueuse à tout point de vue. Mes propres années de jeunesse et de pensionnaire furent également dures sur l’instant mais salutaires par la suite.
    De la 6e à la 3e, nous étions positivement « tenus », et les moindres débordements automatiquement sanctionnés, du simple pensum aux châtiments corporels, le summum étant la fessée à derrière nu, culotte baissée, seul châtiment administré en privé (comme avec le préfet d’Yvan). Pas de publicité, la pudeur était donc sauve vis-à-vis des autres élèves. La plupart des autres punitions avaient lieu en public, en classe ou en récréation : pénitence du piquet, tours de cour en récréation, coups de lanière ou de règle sur les doigts ou les mains… rien de plus.
    Cependant, bien que ce fût le plus sévère et le plus douloureux des châtiments corporels, la fessée en privé n’était pas la plus redoutée. En définitive, ce que nous détestions par-dessus tout était non pas le châtiment corporel en lui-même, mais la façon de nous les administrer en public. Plus que la douleur, cette méthode faisait surgir la honte qui devenait alors l’élément essentiel du châtiment. Comment ?
    Elle consistait à punir ou faire punir le fautif dans une classe inférieure ou supérieure à la sienne selon l’âge. Par exemple, un grand un élève de 3e dans une classe de 5e et inversement, un jeune élève de 6e dans une classe de 4e. En général, la correction était prévue pour avoir lieu en pleine heure de cours.
    Imaginez un garçon de 14-15 ans emmené de force dans une classe de petits de 6e par un ou une professeur, entendre dans le silence complet de la salle énoncer à haute voix le motif de sa présence et la sentence, puis selon le cas, être contraint de relever sa blouse pour dégager ses cuisses et de remonter lui-même les deux revers de sa culotte courte, et enfin, de se hisser sur l’estrade pour que tous les élèves de la classe puissent voir rougir ses cuisses ainsi dénudées sous les claques d’une main ou les cinglées d’une lanière de cuir… Quelle honte cuisante pour son amour-propre de grand que d’être puni ainsi et finir par devoir demander humblement pardon face un auditoire tellement plus jeune que lui ! Et pour finir, de repartir sans avoir eu le droit de rabaisser sa culotte courte afin que tout le collège puisse se rendre compte à ses cuisses rougies qu’il vient tout juste de recevoir une correction. La honte le poursuivra longtemps, douloureusement ravivée quand il lui arrivera de croiser un jeune témoin de son humiliation.
    Voyez ce gamin de 6e tiré par une oreille jusque dans une classe de 4e. L’étonnement des grands élèves à cette interruption inopinée et à l’apparition du garçon peut-être rouge comme un coquelicot. Ses larmes coulent alors que le ou la professeur le secoue par ses deux oreilles tout en s’excusant de l’interruption causée par ce vilain paresseux qui est ici pour être puni. Puis le bruit sec que produisent les coups d’une règle plate sur ses paumes qu’il doit déployer devant lui l’une après l’autre en serrant les dents et surtout sans les replier au risque de doubler les cinglées. A moins qu’il ne soit sommé de se ployer en avant, mains en appui sur ses cuisses, présentant à la classe, entre les pans de sa blouse qu’il maintient écartés, le fond de sa culotte courte tendu sur son derrière pour se faire fesser. Lui est assuré de garder le souvenir d’une épouvantable frayeur autant que de douleur.
    Ces corrections en public n’étaient pas spécialement sévères ni de longue durée, mais elles étaient très impressionnantes et avaient un effet plus hautement dissuasif sur les esprits grâce à la honte que l’on ressentait durant la correction et qui vous collait à la peau longtemps après. On m’objectera que ces méthodes étaient celles d’un autre temps. Je répondrai que l’on peut aujourd’hui, au vu de ce qu’il se passe, regretter leur efficacité prouvée. Je suis sûr qu’Yvan partage mon opinion.

  6. yvan125 dit :

    Bravo Charval ! J’ai lu avec beaucoup d’intérêt votre commentaire et globalement je partage votre avis. Je n’ai pas été témoin du système disciplinaire dont vous exposez si clairement le fonctionnement. Nous en avions un équivalent au lycée religieux que je fréquentais. Les élèves étaient divisés en petits (6e et 5e) moyens (4e et 3e) et grands (2e et 1e). Les élèves de Terminale faisant bande à part. Un élève d’une classe supérieure qui se conduisait mal ou qui faisait trop d’entorses au règlement pouvait être rétrogradé pour une durée déterminée, par exemple une semaine ou un mois dans une division inférieure (généralement un grand qui descend chez les moyens ou un moyen chez les petits). Ce système qui avait pour but avoué de faire honte au grand élève pouvait avoir aussi des effets pervers : le lycéen de 1e ou de 2e «descendu» chez les moyens ou les petits était soumis au même traitement et aux mêmes châtiments corporels que les élèves de 4e et de 3e, si d’aventure, il faisait quelque bêtise. C’est ce qui explique pourquoi en seconde et en première, moi qui était loin d’être un petit saint, je recevais encore la fessée du préfet toujours culotte baissée. Heureusement que ce n’est pas arrivé trop souvent, trois fois, je pense. Il faut dire que quand j’étais rétrogradé pour indiscipline, chez les moyens et même les petits, à cause de mes culottes courtes, ma petite taille et mon âge mental, je ne voyais pas trop bien ce qui me distinguait d’un élève de 4e ou de 3e. Avec le recul du temps, je me dis que j’aurais dû avoir bien honte, et cela eût été normal, mais il n’en était pas ici. Assez ingénu, je n’avais pas encore vraiment découvert mon corps et ma sexualité ni, même à 16 ans, le caractère exclusivement érotique des fesses et des cuisses. Je ne trouvais pas anormal de me faire claquer les fesses à cet âge. Il y avait dans ces châtiments corporels, beaucoup de logique, de cohérence, d’affection et d’amour, le «durus amor» du poète Horace. Pourtant, cette discipline comme vous l’exprimez si bien, avait du bon et était drôlement efficace. Eh bien oui ! Cette discipline rigoureuse émaillée de châtiments corporels, en particulier la fessée classique, judicieusement proportionnés à la faute commise et appliqués avec discernement et équité s’avérait fructueux en tous points. J’ajouterais cependant un bémol : les châtiments corporels (la fessée, par exemple) ne devraient plus être appliqués par les parents et les éducateurs au-delà de 16 ans. Je pense que, passé cet âge, la fessée perd toute son utilité et son efficacité et peut même provoquer chez le grand adolescent des troubles de la personnalité et du développement psycho-sexuel. J’aurais beaucoup à dire sur ce sujet.

    • Dimitri dit :

      Je ne comprends pas bien ce système de rétrogradation : est-ce à dire qu’un élève rétrogradé pouvait ainsi perdre jusqu’à un mois du programme de la classe de son niveau, et assister à la place aux leçons de son année scolaire précédente ? La remise à niveau devait alors être plus qu’ardue, un mois entier à rattraper dans chaque matière… !

      • yvan125 dit :

        Cher Dimitri, j’ai simplement oublié de préciser que ces mesures disciplinaires, de ce qu’on appelait dans notre argot estudiantin «la descente aux enfers», ne s’appliquaient pas aux programmes d’études, mais aux activités parascolaires comme les études surveillées par les pions, les salles de jeu, les sports, les salons de division, les recréations, les sorties individuelles ou en groupes, les salons et finalement les dortoirs qui fonctionnaient différemment selon les divisions respectives. Quand l’élève avait fini de purger sa peine, il n’avait donc pas à effectuer une remise à niveau du point de vue scolaire. C’était plus inconfortable et humiliant que tout autre chose, par exemple de voir un potache d’un mètre 95, 85 kg parmi des petits gosses 6e ou 5e de 40 kg. Les parents étaient toujours mis au courant et il n’était pas rare que l’élève puni de la sorte ne se prenne une bonne fessée de ses parents. C’était la forme de punitions qui précédait la suspension temporaire et l’exclusion définitive. Merci enfin Dimitri de l’intérêt que vous prenez à mes récits Je dois vous dire en retour que j’aime bien les vôtres ainsi que vos commentaires si pertinents.

  7. yvan125 dit :

    J’ai aussi déploré bien tard dans ma vie d’adulte ce schème judéo-chrétien de la faute, de la culpabilité, de la punition et de l’expiation qu’a déposé en moi cette discipline sévère et cuisante des bons pères. Un établissement d’enseignement doit imposer des mesures coercitives et disciplinaires, mais ne doit pas aller jusqu’à ficher des complexes de culpabilité, de victimisation, d’expiation ou de rédemption. Ce n’est pas son rôle. car il a avant tout un contenu intellectuel, culturel, moral et social à transmettre Et c’est ce contenu intellectuel et culturel du collège et du lycée qui m’a rejoint et permis de me distancer de ce lycéen de 2e et de 1e encore en culottes courtes qui refusait de grandir ou ce jeune homme aux portes de l’université qui recevait encore la fessée comme un gamin plus jeune et, qui plus est, était tenaillé par un sentiment de culpabilité vague et diffus. Avec le recul du temps, je m’aperçois que ces années de formation auraient pu être des moments étoilés et non des moments hantés et tenaillés par la crainte de punitions corporelles mieux adaptées à de plus jeunes. Voilà, Charval, pourquoi je ne suis pas si dithyrambique concernant cette discipline des collèges et des lycées d’antan.

  8. Charval dit :

    Bonjour Yvan,
    Heureuse surprise à vos deux réactions successives à mon commentaire ! Je ne m’y attendais pas trop. Décidément, bien des points communs nous réunissent dans le premier, quand d’autres nous séparent dans le second, nos opinions concernant l’éducation puisant dans des expériences légèrement différentes les unes des autres. Mais peu importe les nuances ! A chacun son vécu, l’essentiel étant ce que l’on fait de sa vie. Le sentiment de culpabilité évacué, c’est votre constat du bénéfice « du contenu intellectuel, culturel, moral et social » (je vous cite) joint à ce type d’éducation que vous a léguée votre lycée qui nous rapproche et qui retient mon attention. Pour en revenir aux équivalences, la méthode disciplinaire de la rétrogradation d’une division supérieure à une division inférieure était à peu près la même que dans mon collège, sauf que chez nous elle fonctionnait dans le deux sens : les plus jeunes étant punis chez les grands et les grands chez les jeunes.
    Pour ma part, la notion de « troubles de la personnalité et du développement psycho-sexuel » m’est étrangère car c’est un domaine de spécialistes où je ne m’aventurerai pas. En tout cas, me retournant sur mon passé, je n’ai pas à me plaindre ni de complexes ni de tourments particuliers si ce n’est ceux que nous infligent les événements fâcheux d’une vie. Je suis convaincu que c’est précisément mon éducation « rigoureuse et juste et cohérente » au long des années qui m’a armé et fait homme. Et les châtiments corporels en ont fait partie, quoi qu’on en pense et dise aujourd’hui. En retranchant les excès dommageables du conditionnement religieux que vous avez subis et que vous déplorez à juste titre, vous admettez que l’éducation à la discipline par les châtiments corporels démontrait son vrai sens. Ce sens fut le mien dans ma jeunesse.
    Une autre légère différence avec vous : le châtiment corporel n’a pris sa signification véritable qu’à mon entrée au collège en 6e. Chez moi, dès la petite enfance, la fessée était quelque chose de naturel venant de mes parents et que j’intégrais comme l’envers logique de la récompense. Je savais à quoi m’attendre dans un cas comme dans l’autre, qu’ils soient satisfaits ou mécontents de moi ! A l’école primaire, c’était un peu la même chose, les punitions étant surtout basées sur des privations, des retenues et des pénitences diverses (coin…), la fessée étant exceptionnelle et jamais déculottée à ma connaissance
    Je n’ai donc commencé à découvrir et à ressentir ce qu’était une vraie fessée – la fessée punitive je veux dire – qu’à partir de la 6e. La consigne avait dû être donnée à nos professeurs de canaliser l’excitation de gamins de 11-12 ans frais émoulus de leur primaire ! Il y avait en particulier une femme (on l’appellerait principale) qui ne laissait rien passer.
    C’est ainsi que nous fûmes rapidement initiés aux usages de ce collège tels que je les ai décrits et qui nous saisissait d’effroi quand l’un d’entre nous se faisait prendre. C’est d’elle que je reçus ma première fessée cul nu un matin dans la classe pendant que les autres étaient en récréation. Dans mon esprit reste le souvenir du choc de la douleur inédite et de mon extrême confusion lorsque, en larmes et tremblant d’émotion, je rejoignis mes camarades dans la cour et qu’il me fallut répondre à leurs questions.
    A mes yeux, cette femme était un être asexué qui avait tout pouvoir sur les élèves et la honte m’effleura à peine, même pendant qu’elle baissait ma culotte, et vite emportée par la douleur de ses claques sur mon postérieur nu. Cette fessée cuisante me servit de leçon durant des années, ma volonté soutenue par la vision effrayante du désarroi manifesté par les grands élèves que l’on amenait parfois dans notre classe pour les corriger devant nous.
    C’est en 3e seulement et à près de 15 ans que j’eus la malchance de ressentir les affres de la honte du châtiment, honte décuplée par des circonstances inattendues. Il me fut administré par le préfet dans la classe de 5e non pas de 6e, un homme très fin mais à poigne, et se déroula exactement comme je l’ai décrit précédemment dans un exemple. Elle démarra par une série de fortes claques à la main sur mes cuisses suivies de coups d’une sangle de cuir pour me faire lâcher prise. Pourquoi avais-je résisté ?
    Deux raisons en plus des élèves de 12-13 ans. La première : la professeur de ce cours était celle qui m’avait fessé en 6e ! Elle était restée debout derrière son bureau sur lequel mon buste était allongé, donc pratiquement à l’aplomb de mon vissage et pouvait observer mes grimaces de douleur et entendre mes gémissements.
    La seconde : dans cette classe était le garçon avec qui j’avais noué des liens de tendresse (comme il a déjà été ici). Devant lui, on me jetait bas de mon piédestal ! La lanière décida de la fin de ma résistance, mais j’avais tenu fièrement sans pleurer. La douleur aiguisée par la honte eut un effet salutaire sur mon comportement, m’évitant de céder aux stupidités propres à l’adolescence. (Malgré mes craintes, cette correction eut aussi un effet positif dans ma relation avec mon ami,(mais comme l’on dit, c’est une autre histoire.)
    S’il y avait en effet beaucoup de logique, de cohérence dans cette forme de discipline comme vous dites, Yvan, je ne pense pas qu’il y ait eu de l’affection et de l’amour. Je pencherais plutôt pour le sens rigoureux du devoir de nos enseignants envers la jeunesse dont ils avaient la charge. Ce qui en émanait était des expressions convenues de satisfaction ou de désolation selon le cas.
    Dans ce blog, je pioche à ma satisfaction quantité de souvenirs proches des miens. Je devrai prendre modèle sur leurs auteurs et mieux raconter ce que furent ces années de collège. Quant à vous, Yvan, merci beaucoup pour vos lumières.
    Charval

  9. yvan125 dit :

    Cher Charval, je ne sais pas trop si je vous apporte de la lumière. Si oui, tant mieux ! C’est que je vous trouve drôlement sympa. Ne vous inquiétez pas, nous ne sommes pas si éloignés l’un de l’autre. Je peux réellement comprendre un grand garçon de 3e (15 ou 16 ans) qui reçoit une fessée devant des élèves d’une classe inférieure et surtout devant la professeure qui lui avait administré la fessée en 6e. Je ne comprends que trop bien aussi ce que signifie être jeté bas de son piédestal quand on reçoit la fessée devant son petit ami de coeur avec qui on avait déjà «noué des liens de tendresse» – quelle heureuse expression que je vous envie – pour lequel on constituait toute une merveille. Moi, aussi, j’ai eu de ces petits amis particuliers des classes inférieures que j’ai probablement déçus quand je recevais encore la fessée chez les grands. Je les aimais bien tout de même. Je me plaisais souvent à reluquer leurs cuisses blanches et glabres et… leurs belles petites fesses bien galbées. Petits croquis délicieux et quelque peu cocasses pris sur le vif d’un collège d’antan. Cela pourrait nous sembler bien étrange ou mystérieux aujourd’hui, mais cela a vraiment existé, je l’ai vraiment vécu.
    Vous écrivez à bon droit d’ailleurs que les enseignants et les enseignantes de cette époque avaient un sens rigoureux du devoir envers la jeunesse dont ils avaient la charge et que la discipline qu’ils nous imposaient était dénuée d’affection et d’amour.
    Ce n’est pas l’expérience que j’ai connue au collège et même au lycée en ce qui a trait surtout aux châtiments corporels. Je me rappelle qu’après chacune des fessées reçues et même en seconde, le préfet était toujours prêt à me consoler, sécher mes larmes, me prendre avec tendresse dans ses bras, me presser contre sa poitrine, me cajoler, me caresser les joues en me disant toujours des drôleries pour calmer ma douleur et ma peine. Il arrivait, surtout dans les petites classes, qu’il me prenne sur ses genoux, qu’il me caresse les cuisses et les jambes et qu’il me presse contre ses joues, jusqu’à en humer son eau de Cologne ou son «after shave», je ne sais trop. Aujourd’hui, on trouverait cela déplacé ou inconvenant, surtout après tout ce problème de pédérastie des clercs. Mais, il n’y avait rien de sexuel dans tout cela, un peu de sensualité et beaucoup de tendresse, oui beaucoup de tendresse et d’affection.
    Demandons-nous alors ce que ferait un bon père de famille, qui n’est pas une brute de mélodrame tendre et aimant, dans une situation semblable après avoir puni son grand fils tout en pleurs ? En seconde ou en première, je ne me souviens plus très bien, sans doute, pour me faire oublier la frustration d’avoir été fessé encore une fois après une sempiternelle retenue qui ne menait toujours à rien et pour me remonter le moral, il m’avait servi un verre d’une boisson délicieuse que j’apprendrai plus tard être du kir. Avant d’entrer en classe, il avait toujours soin de me faire passer par la salle de bain afin que j’aie bonne mine et que ça ne paraisse pas que j’ai été puni quand j’aurai rejoint les autres élèves. Nous sommes bien loin, Charval, de la dureté, de la rigueur, de la sévérité et, comme vous le dites si bien, « des expressions convenues de satisfaction ou de désolation selon le cas ». Oui, il y avait bien de la rigueur, de la sévérité, un sens rigoureux du devoir civique d’éduquer, mais aussi surtout dans nos lycées privés de l’amour-tendresse pour les élèves et même de l’affection.
    Cela m’a certainement manqué de ne pas avoir fréquenté un collège ou un lycée public ou la discipline est exercée par la directrice, les professeures ou des pionnes, comme sans doute dans l’établissement que vous avez fréquenté. La présence féminine peut certes contribuer à humaniser un milieu entièrement composé de mâles, mais ce n’est pas garanti; à titre d’exemple, votre directrice que vous jugez comme « un être asexué». Croyez-moi, il y beaucoup de ces femmes frigides dans le domaine de l’enseignement, de la politique et de la religion. À ce compte-là, je préfère mon préfet de discipline ou les jeunes pionnes de Jean-Marie qui savaient pourtant administrer de bonnes et longues fessées. Elles avaient appris aussi à consoler et à sécher les pleurs. La touche féminine quoi !

    • Raph dit :

      Mon cher Yvan,
      Nostalgie… De passage éclair sur mon écran et sur ce blog très sympathique, je note que la nostalgie est au cœur de tous les débats. De nouveaux anciens s’y invitent. La fessée avait donc du bon puisqu’elle imprègne les souvenirs de tant de nostalgiques. Personnellement, je m’en réjouis et espère continuer à m’entretenir avec vous et d’autres éventuellement à mon retour de congés. A bientôt donc, cher Yvan !
      Bien à vous
      Raph

  10. Charval dit :

    Bonjour Yvan,
    Vous faites allusion à Jean-Marie ? J’ai lu ses déclarations. J’ai peine à le croire. Des pensionnaires à l’âge ado fouettés puis câlinés par de jolies surveillantes à peine plus âgées qu’eux ? A sa place, je me serai mis en quatre tous les soirs pour échanger ce plaisir avec elles ! Pas d’illusion : « la touche féminine » peut être aussi piquante que la touche masculine !
    Chez nous, aucun signe visible d’affection, surtout lors d’un châtiment corporel. Dans ces circonstances, la gravité et la solennité étaient plus que jamais de mise. Notre « préfet » (ce n’était pas son véritable titre était un homme d’une quarantaine d’années, grand et sec d’allure distinguée, très secret, et au visage impénétrable. Du moins on n’en percevait que l’expression sévère.
    La seule chose que nous connaissions bien de lui, c’était ses mains, sûrement créées pour nous faire sentir qu’un garçon n’était né avec des cuisses et des fesses que pour les unir un beau jour à ses mains ! En tout cas, je ne l’ai jamais vu se départir de ce visage impavide et fermé d’un bout à l’autre d’une fessée. J ne le vois pas nous consoler après nous avoir fait souffrir, ce qui serait plutôt le cas de parents chagrinés d’avoir été contraints de sévir à l’encontre du rejeton aimé. Lui professait plus d’amour pour son sens du devoir que d’affection pour ceux qu’il était en train de châtier.
    Pour en revenir à mon « ami de cœur », l’heureux effet du spectacle de ma correction fut que notre relation de tendresse passa illico à une relation… volcanique ! Il s’alarma des marques sur mes cuisses et les soulagea de sa douce main. De protecteur, je devins son protégé. Pour le reste, chaque retrouvaille que nous réussissions péniblement à voler fut comblée d’une fabuleuse excitation faite du désir de s’aimer et de peur de se faire pincer.
    Dans ces moments chauds, je découvris qu’entre deux amis, la fessée pouvait également réserver plein de délicieuses douceurs. Après avoir quitté le collège, je lui écrivis une lettre chez lui à laquelle il me demanda de ne pas donner suite à cause de ses parents. En repensant à lui et à ces années, je n’ose m’imaginer à quoi il peut ressembler à nos âges d’aujourd’hui ! Et moi donc ! Reste un bon souvenir comme toutes ces amours de jeunesse à la fois si exigeantes et si maladroites de naïveté.
    Cordialement à vous,
    Charval

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