La fessée appliquée

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Notre nouvelle prof de gym : la hantise de Stéph

Likem Chubby

par Edmée

« Elle ne connaît pas sa force ! Elle ne se rend pas compte combien elle fait mal ! »

Notre camarade Stéph détestait les fessées, ce qui pouvait se comprendre. Qui peut bien aimer les fessées, surtout à 13 ans ? Stéph détestait donc toutes les fessées qu’elles viennent de sa mère, de sa tante ou du collège.

Mais plus que tout, il avait une peur bleue de Mlle Sylvie, notre monitrice de gym.

En début d’année scolaire, elle avait remplacé notre ancien prof de gym vieillissant, plutôt du genre relax et arrangeant.

Aucun de nous n’avait pris la mesure de la personnalité de ce nouveau professeur. La surprise fut totale. Sans transition on passa d’un coup de la récréation à la réelle séance de gym, et de la manière douce à la manière forte.

Le coup de semonce eut lieu peu après sa venue. Deux des nôtres, deux chahuteurs invétérés, devaient en faire la cuisante expérience. Ces têtes en l’air n’avaient pas perçu le changement malgré les avertissements.

Mlle Sylvie les avait retenus après la leçon. À leur retour en classe un peu plus tard, leurs mines défaites, leurs yeux rougis, leurs démarches pataudes avaient parlé pour eux.

A 25 ans, Mlle Sylvie confirmait son statut d’ardente compétitrice au lancer de javelot. Nul doute que la force qui animait son bras droit de sportive s’était naturellement transférée dans la paume de sa main et de là sur deux tendres paires de fesses à sa portée.

Personne n’avait imaginé qu’avec son physique de Walkyrie, les épaisses nattes blondes encadrant son beau et frais visage aux traits exquisément féminins, elle pouvait donner la fessée, un pouvoir que l’on croyait dévolu à notre seule directrice et à son martinet.

Alan Lawrence (modif)

 

Quelque chose que ce Stéph semblait n’avoir pas encore mis dans sa petite tête de moineau.

Les jeunes ados en herbe que nous étions ne pouvaient qu’admirer, non sans crainte, la puissance de sa beauté et de sa force lorsque cette jeune femme  apparaissait en tenue, short court laissant voir à l’air libre la solidité de ses cuisses musclées et maillot à bretelles retenant avec peine une superbe paire de seins à faire rêver.

La séance suivante chacun se tint à carreau. La discipline réinstaurée, personne n’osa moufter, mais cela dura quelques semaines seulement Pas davantage.

Ce jour-là, la tension était montée, la réaction n’avait pas tardé. Alors que Stéph feignait de ne pas pouvoir grimper à la corde lisse, la prof avait foncé sur lui. Sa main avait volé droit sur les cuisses nues qu’exposait sur toute leur surface le court short de gym. Une claque retentissante ! Il était resté pantelant, comme nous, tandis qu’une large tâche d’un rouge rubis s’élargissait à vue d’œil sur le haut d’une cuisse, témoin visible de la puissance de la déflagration. On l’avait vu empoigner aussitôt la corde et grimper aussi leste qu’un singe comme pour fuir un danger imminent.

Mais au lieu de rentrer sagement dans le rang, l’imprudent s’entêta bêtement dans ses provocations. La situation dégénéra. Jusqu’à la fin de l’heure, la prof fit comme s’il n’existait pas. Indifférente à son comportement, elle le laissa s’enferrer dans ses désobéissances pour ne s’occuper que de nous. Cela allait mal se finir pour lui, je le pressentais avec inquiétude.

Peu avant la fin de la leçon, Mlle Sylvie nous fit asseoir par terre en deux demi-cercles. Puis on la vit se diriger vers Stéph, l’empoigner et le soulever du sol, aussi léger qu’un fétu de paille, puis le porter plus qu’elle ne le fit marcher face à nous.

Jamais depuis le début de la leçon je n’avais vu cette jeune femme aussi calme qu’au moment où, d’un simple geste adroit, elle le déculotta entièrement. Short et slip arrachés, il fut nu devant nos yeux. D’abord son ventre, puis ses fesses bien en évidence quand elle l’eut fait pivoter et courbé sous son bras.

Banjo

Et là, en spectateurs médusés et effrayés, ce fut sous nos yeux le spectacle ahurissant de la puissance et de l’aisance que peut donner une sportive au plus fort de sa performance.

A 13 ans, Stéph possédait une petite croupe joliment saillante dont la peau bronzée des reins et des cuisses qui l’encadraient rehaussait la pâleur piquetée çà et là de minuscules boutons, rançon probable de la puberté.

La fessée démarra. Une fessée « carabinée » dois-je dire !

La première claque qui explosa sur l’une des fesses nous fit sursauter tant le bruit se répercuta avec fracas dans le silence minéral de la vaste salle de sport dépouillée de tout ameublement. L’autre fesse subit le même sort à quelques secondes d’intervalle, la chair s’aplatissant puis rebondissant tel un ressort provoquant un frisson de stupeur dans nos rangs.

On aurait dit que le bras de Mlle Sylvie, tel le marteau d’un forgeron, frappait un fer rougi sur une enclume solidement arrimée à un socle inébranlable. On ne voyait plus de Stéph que sa croupe et ses cuisses nues en mouvement ainsi que son buste immobile solidement coincé sous la tenaille du bras musclé de la jeune femme.

Les fesses de notre camarade étaient suffisamment rondelettes et bien en chair pour amortir la puissance des claques. On les voyait tressauter, s’aplatir, rebondir et rougir sous les claquées formidables que leur prodiguait sans compter la main de Mlle Sylvie.

Il ne s’écoula guère que deux minutes avant que la douleur que Stéph s’efforçait de contenir de toutes ses forces ne lui arrache un grand cri. Je pensais que ce signal mettrait fin à la fessée ou du moins en freinerait la vigueur, mais rien à faire ! Mlle Sylvie semblait déterminée à vaincre toutes les résistances de notre camarade.

Et il n’en manquait pas ! On le voyait à ses tentatives affolées de ruer des jambes, secouer ses hanches pour s’extraire du bras qui verrouillait sa taille, mais tous ces mouvements ne faisaient que tendre, ouvrir et arrondir davantage sa croupe à la main implacable de Mlle Sylvie.

Avec quelques camarades nous commençâmes à échanger des regards interrogatifs où se lisaient la perplexité, la stupeur et la frayeur. Ceux qui avaient reçu une correction pourtant si cuisante de notre directrice se demandaient si Mlle Sylvie ne battait pas le record de sévérité.

Aux bruits retentissants des claques sur la chair nue s’étaient ajoutés les sanglots et les supplications de notre camarade qui clamait d’une voix chevrotante et apeurée ses excuses et ses promesses d’obéissance éternelle, refrain bien connu quand on croit que nos pauvres fesses n’en supporteront pas davantage.

J’étais assis au premier rang. En spectateur privilégié, impossible de perdre le moindre détail de cette terrible fessée publique à derrière nu. Son propriétaire étant invisible à l’exception de la présence de ses vociférations, il semblait que la croupe qui s’agitait sous mon nez était douée d’une existence propre sous la main qui la malmenait. C’était étonnant !

Nate

À voir cette paire de fesses d’aussi près se tortiller pour se préserver de la douleur, j’en distinguais clairement les particularités : deux amples masses charnues, deux rondeurs superbement découplées d’une consistance à la fois souple et ferme dont les balancements houleux, les crispations et les soubresauts incessants répondaient à la vigueur des claques de la main de Mlle Sylvie et à l’ardeur impitoyable avec laquelle elle fessait notre camarade.

Et si les yeux pouvaient en douter, il suffisait d’entendre le bruit assourdissant des claquées sur la chair dénudée résonner dans mes oreilles.

Pauvre Stéph ! (Il l’avait bien cherchée cette fessée !)

Quand Mlle Sylvie relâcha son étreinte puis redressa Stéph sur ses jambes vacillantes, comme attirés par des aimants, nos yeux se braquèrent sur les fesses et les cuisses de Stéph. Elles étaient si rouges qu’elles semblaient illuminées de l’intérieur par la lueur de braises incandescentes. Les boutons rouges de puberté avaient disparu, dans la masse rutilante des chairs claquées.

« Elle ne connaît pas sa force ! Elle ne se rend pas compte ! Elle m’a fait très mal ! J’peux plus m’asseoir ! » nous confessa-t-il ses fesses encore fumantes sous son petit short de gym.

Aveu puéril d’une réelle sincérité. Aveu noyé de larmes et psalmodié d’une voix éraillée à force d’avoir crié et supplié.

On partagea l’opinion de Stéph sans l’ombre d’une hésitation. Mais quelle idée de déclarer la guerre à une monitrice passablement énervée ce matin-là ! Stéph venait de payer cher sous nos yeux son obstination à faire sa mauvaise tête, un entêtement affiché de se ficher de Mlle Sylvie.

Et rien de tel qu’une fessée déculottée de la main de Mlle Sylvie pour se jurer de ne jamais se faire reprendre.

Cette fessée spectaculaire marqua un virage à 180° dans le style des leçons de gym. Il fallut quelque temps encore à la méthode de discipline de Mlle Sylvie pour changer nos mentalités et forger nos esprits à l’ascèse sportive.

Sandlust (Dark Silver)

Elle y mit toute l’énergie de son autorité et, à la moindre défaillance de l’un d’entre nous, de grandes claques explosives à couper le souffle tombaient sans sommation sur nos cuisses nues qui s’illuminaient dans la seconde de l’empreinte pourpre de sa main de championne au lancer de javelot.

Connaissant notre mentalité de jeunes adolescents, il y a fort à parier que certains d’entre nous s’étaient réjouis du sort de Stéph pourvu qu’eux-mêmes n’eussent pas à le subir.

Durant le reste de l’année, deux autres récalcitrants payèrent le prix de leur désobéissance ou de leur paresse d’une fessée à derrière nu aussi sévère que celle que Mlle Sylvie avait administrée à Stéph, mais en privé.

La méthode de notre nouvelle prof fit ses preuves également retentissantes dans toutes les classes, même les grands de la 3e ! Elle avait du bon : notre collège remporta la palme au championnat de gym interscolaire. Oui, elles faisaient très mal les fessées de Mlle Sylvie. Je vous le garantis !

Illustr. : 1) Likem Chubby – 2) Alan Lawrence (modif) – 3) Bajo – 4) Nate – 5) Sandlust (Dark Silver)

15 commentaires »

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  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco. Je vous rassure, vous ne m’avez pas froissé. De toute manière, chacun s’exprime librement sur ce Blog. C’est même à mes yeux son principal intérêt. En plus, comme vous le dites, votre commentaire est une « réaction à chaud ». Par conséquent personnelle, et je ne critique jamais quelqu’un qui écrit en toute sincérité comme c’est votre cas. Revenons-en au récit. La correction fut efficace et donc forcément déplaisante, le mot es faible, pour celui qui l’a reçue! Fut-elle impressionnante ? C’est une question à laquelle chacun répond comme bon lui semble. En tout cas pour moi, j’en ai connu de plus impressionnantes. A commencer par les fouettées au martinet que j’ai reçues jusque à l’âge de 19 ans! Je suis d’accord ave vous : « il ne faut pas rouvrir le débat « main contre martinet ». Qui est le « gardien du temple veillant au grain » ?Pas moi en tout cas ! Je suis trop tolérant pour m’adjuger ce rôle ! Bien Amicalement. CLAUDE.

    • Marco dit :

      Bonsoir Claude,
      Me voilà rassuré par votre réponse. Je craignais d’avoir poussé le bouchon un peu loin en vous affectant ce rôle de gardien du temple.
      Quoiqu’il me semble qu’en matière de martinet vous êtes l’un des plus calés ici (pardon je vais faire des jaloux) et ce par vos récits et surtout vos interventions fréquentes où l’on découvre toujours de nouvelles facettes de votre personnalité et de vos expériences.
      Pour moi, vous en êtes le principal avocat.
      Amicalement.

      marco

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour Marco.
    D’abord merci pour votre réponse. Je suis heureux que vous ne me considériez pas comme le gardien du temple ! Suis-je « le plus calé », comme vous dites ? A chacun d’apprécier. Ce qui me fait plaisir, c’est que vous fassiez allusion à mes interventions fréquentes. Je suis très sensible, voire émotif. Ce Blog me permet d’évacuer des émotions parfois douloureuses et enfouies sous des décennies de vie adulte. Mes expériences des châtiments corporels me permettent d’apprécier, subjectivement bien sûr, les récits que je lis sur ce Blog. Je n’ai aucune honte à dévoiler ainsi ma personnalité. Certes, ce n’est pas mon but. Et je ne me considère pas du tout comme une référence en qualité de lecteur et de commentateur du Blog de notre cher Alain ! Mais combien je suis heureux de partager avec tant d’auteurs des émotions profondes et souvent intimes. Pour autant, je ne me considère nullement comme l’avocat de telle ou telle manière d’éduquer enfants et adolescents. Êtes vos rassuré? Tout me porte à le croire. Bien Amicalement. CLAUDE.

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