La fessée appliquée

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Notre turbulence punie

[Alina] 1mod

Une fessée salutaire pour ma cousine et moi

par Jean-Claude

À 8 ans, je suis parti en vacances en Ariège avec ma tante Claire chez l’une de mes autres tantes, Emmanuelle. Je retrouvais sa fille Laura qui avait un an de plus que moi dont je partageais la chambre.

Je m’entendais très bien avec elle et nous aimions tous les deux nous amuser à toutes sortes de choses, comme par exemple chahuter à l’intérieur de la maison. Le jour qui suivit notre arrivée nous fut fatal à Laura et moi. En nous amusant à nous courir après et à nous rouler sur le canapé, nous heurtâmes une petite table juste à côté d’un accoudoir sur laquelle était posé un très joli vase bleu ciel auquel ma tante Emmanuelle tenait beaucoup.

Alertées par le bruit, les deux femmes, occupées à discuter dans la cuisine surgirent et constatèrent que le vase brisé était par terre, les fleurs et l’eau qu’il contenait dispersées sur le sol. Mes tantes virent rouges et Tante Emmanuelle nous apostropha :

« Ce n’est pas possible vous deux ! On ne peut pas vous laisser sans surveillance deux minutes sans que vous cassiez quelque-chose. Vous allez vous souvenir de votre bêtise, croyez-moi ! »

Tante Claire acquiesça en hochant la tête avec un regard sombre et Tante Emmanuelle qui tentait vainement de recoller les morceaux de son objet chéri nous annonça :

« Puisque dès le deuxième jour de vacances vous vous conduisez comme des gamins, nous allons vous punir comme des gamins ! »

Elle partit un instant et revint avec sa brosse à cheveux et expliqua le plus calmement du monde :

« Cette brosse est destinée à vos petites fesses de mal élevés ! Claire et moi allons vous donner une vingtaine de claques sur vos fesses nues avec elle. Ne vous avisez pas de résister d’une manière ou d’une autre. Vous n’aviez qu’à faire attention au lieu de jouer comme des inconscients ! »

J’espérais que Tante Claire s’oppose au châtiment que sa sœur avait choisi, mais il n’en fut rien. Elle prit même le pas sur elle en me demandant de venir devant elle et en déboutonnant mon pantalon. Ce serait donc elle qui m’administrerait ma déculottée et Tante Emmanuelle s’occuperait ensuite de sa fille. C’était plutôt logique : mes parents lui avaient confié ma responsabilité et elle avait accepté de veiller sur moi pendant tout le séjour.

Euticus

Elle dégrafa ensuite ma braguette et baissa mon pantalon à mes chevilles. Je savais quelle était la prochaine étape ! Elle saisit mon slip et le fit descendre d’un coup sec. Mes deux tantes et ma cousine avaient ainsi pleine vue sur mes fesses nues et mon zizi. Tante Claire me coucha ensuite à travers ses cuisses et, la brosse à cheveux en main, la fit claquer sur mes fesses avec une force exceptionnelle.

Je sentis la chaleur envahir mes deux globes en quelques secondes. Le dos de la brosse arrondi s’écrasait sur mon derrière en meurtrissant une large zone en un seul coup. Dès les premiers instants je me mis à hurler de douleur puis à pleurer pour de bon. Je voulais que ce cauchemar s’arrête le plus vite possible ! Quelques claques encore puis ma tante me remit debout, me reculotta et me fit m’asseoir sur le canapé. Mes fesses étaient brûlantes ! J’avais bien du mal à rester en place sans bouger. J’étais très mal à l’aise.

Lee Warner

Tante Emmanuelle prit ensuite le relais avec sa fille en baissant sa jupe dans un premier temps, sa petite culotte dans un second. Une fois sur les genoux de sa mère, Laura se mit à ruer car elle aussi subissait les foudres de sa fesseuse. Une puis deux puis dix puis quinze claques s’abattirent sur le joli fessier de ma chère cousine. Elle aussi criait et battait des jambes à tel point que je pus lorsqu’elle les écartait un peu trop, contempler sa zézette ! Quelle différence avec la vue furtive que je pouvais avoir sur son anatomie lorsqu’elle se changeait dans la chambre !

Ma cousine se mit à pleurer, ses fesses étaient rouges écarlates et pourtant sa mère continuait son récital. Elle n’y mit fin que lorsque Laura fut à bout de souffle et qu’elle supplia sa mère d’arrêter. Elle reculotta sa fille et les deux femmes nous donnèrent alors une « leçon de morale ».

Je revoyais dans mes rêves le derrière et le minou de Laura comme je les avais vus pendant sa fessée mais je n’osais pas lui demander de prendre le temps de me les montrer lorsqu’elle se changeait de crainte qu’une de mes tantes n’entrent dans chambre.

Quelques jours plus tard, alors que nous étions seuls à la maison, Laura m’avoua avoir été bouleversée d’avoir été déculottée devant moi et d’avoir pu apercevoir mes fesses ainsi que mon intimité pile.

Palcomix

Elle me proposa alors d’aller dans notre chambre et de contempler nos attributs respectifs cette fois-ci sans le « coup de main » de nos deux fesseuses. J’acceptai et une fois dans la chambre la porte fermée, elle baissa sa culotte et moi mon slip. Durant quelques instants nous nous observâmes, elle fascinée par mon petit appendice et moi par son abricot ! Nous ressortîmes au bout de quelques minutes et nous retournâmes vaquer à nos occupations pour ne pas éveiller les soupçons de mes tantes.

Cette fessée que nous reçûmes ma cousine et moi nous fut salutaire à plus d’un titre. Nous avons reparlé une fois ensemble de cet épisode en riant. Nous sommes tous les deux mariés et je sais qu’il lui arrive de recevoir et de donner des fessées à son mari, pareil de mon côté avec ma femme. Rien de meilleur que la fessée érotique pour mettre à profit les punitions que nous avons reçues enfants !

Illustr. : 1) [Alina] 1mod – 2) Euticus – 3) Lee Warner – 4) Palcomix

5 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Très joli récit Jean-Claude et Laura ! Merci beaucoup… Bien méritée certes cette fessée, mignonne…Et la fin m’excite énormément !
    Vous vous donnez des fessées entre mari et épouse ? J’adore !
    Bisous d’Emilie.

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Emilie,
      Je comprends que vous soyez émoustillée en lisant la fin du récit de Laura et Jean Claude.Personnellement, je vis au quotidien les mêmes faits avec ma compagne, que ce soit de façon punitive ou pour donner du piment à nos ébats amoureux.
      En est-il de même pour vous, chère Emilie ?
      Cordialement
      Jean Philippe

      • Emilie dit :

        Bonjour Jean-Philippe,
        En fait, je suis jeune et encore célibataire… Et je reçois plutôt encore des fessées punition !!!
        Bisous d’Emilie.

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Emilie,
          Si ma mémoire est bonne, il me semble que vous avez 30 ans environ. Il n’y a pas d’âge limite pour recevoir des fessées. Qui vous les administre, chère Emilie ? Vous montrez vous comme moi immature ou impudente ?
          Ma compagne est là pour me remettre sur les bons rails. Je n’oppose aucune résistance et me laisse déculotter et corriger comme un petit garçon. Réagissez-vous de la même manière ?
          Bisous
          Jean Philippe

  2. lolo443 dit :

    Merci pour cette jolie histoire. Nous concernant, mon frère et moi avons dû partager la même chambre après la naissance de notre petite sœur, et c’était le lieu où les fessées nous étaient administrées, justement à cause de la différence de sexe. Nous avons pu voir comment était faite une fille quand notre sœur était bébé. Mais plus tard, cette coquine venait se cacher dans l’encoignure de la porte de notre chambre pour assister à la fessée de ses grands frères, elle a ainsi su comment étaient faits les garçons !

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