La fessée appliquée

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On ne drague pas impunément une autre femme !

Stanton Obey2

Par Bruno

Comme vous avez pu le constater à la lecture de mes précédents récits (« La mule et le hérisson » et « Quelle sottise que le mélange dans un lave-linge »), mon épouse excelle dans l’art du fessage à l’aide de ses mules en daim ou de ses bottes. A première vue, ces accessoires féminins doivent vous sembler bien inoffensifs, mais je vous assure que lorsque vous en aurez goûté, vous changerez vite d’avis !

Je vous en parle en connaissance de cause car mes fesses en dégustent régulièrement. Et dès la première fessée que m’administra mon épouse, il me fut impossible de ne pas voir dans ses mules non plus de simples vêtements pour les pieds, mais de redoutables instruments de punition. Et une nouvelle fois, une incartade valut à mon postérieur une magnifique volée de la part de mon épouse chérie.

Cela se passa un samedi midi. Comme elle avait invité quelques collègues et amies de travail à déjeuner, je lui avais proposé d’assurer le service et elle en fut ravie. Ce jour-là, elle portait une très belle robe noire et rouge près du corps qui lui arrivait à mi-cuisses et une paire d’escarpins noirs pointus en daim. La coquine savait désormais que ce genre de chaussures émoustillait mes sens et elle en jouait pour mon plus grand bonheur.

Certes, mon épouse est à mes yeux un idéal incomparable. Cependant, par une fâcheuse coïncidence lors de ce repas, l’une de ses collègues était chaussée de bottes pointues en daim noir du style de celles avec lesquelles mon épouse m’avait botté les fesses. Un souvenir indélébile qui m’avait laissé l’envie de renouveler l’expérience ! (« Fessé pour une conduite inacceptable. 2e partie »).

Naturellement, les jambes magnifiquement bottées de la jeune femme ne manquèrent pas d’attirer mes regards. Très vite elle s’en aperçut et profita de mon trouble pour jouer discrètement de sa séduction, permettant à mes yeux d’errer sur ses jambes qu’elle croisait et décroisait ostensiblement ainsi que sur ses genoux et ses cuisses que sa robe laissait partiellement dénudés.

Bien entendu, mon épouse ne fut pas dupe de notre petit manège. Elle me lança un regard noir où dansaient des flammes qui me fit frissonner, mais elle continua à s’entretenir de choses plaisantes avec ses collègues comme si de rien n’était.

J’avais beau repasser dans ma tête le sempiternel « Toi mon coco ! Tu ne perds rien pour attendre !… », mes regards revinrent inexorablement vers les jambes gainées de daim au moment du café lorsque la jeune femme se fut assise sur le canapé.

Au milieu de l’après-midi, ses collègues parties, mon épouse et moi nous retrouvâmes tous deux dans le salon. Moi, encore sous le coup de la vision troublante des jambes bottées de la belle inconnue, j’attendais l’orage à venir.

« Dis donc, elle te plaît tant que ça, ma collègue ? Oui, celle des bottes et de la robe retroussée ! Tu aurais peut-être aimé qu’elle se déshabille pour toi ? »

Le ton était d’une ironie acide. Je fus quelque peu surpris, non pas par les questions car je m’attendais à ce reproche, mais le ton grinçant me surprit. Je croyais que c’était un jeu, en revanche elle ne sembla pas l’avoir perçu de la même manière. Je tentai de garder mon calme pour lui répondre.

« Mais ma chérie !… Ce n’est pas ce que tu crois ! Nous avons seulement parlé de choses et d’autres !… »

« Et en plus tu te fiches de moi ! » 

« Mais non ! Pas du tout !… »

« Tu en rajoutes ? Vous êtes restez collés l’un à l’autre tout l’après-midi, on aurait presque pu dire que vous étiez ensemble… »

« Waouh ! Tu exagères ! »

« Moi, j’exagère ? Non seulement tu te permets de charmer une autre femme dans MA maison et, qui plus est, devant MOI ! Et il faut que ce soit une collègue de boulot par-dessus le marché ! »

« Arrête de noircir le tableau, ma chérie. Oui, je veux bien admettre d’avoir joué quelque peu de la séduction mais c’était pour rire. Tu sais bien que ce sont ses bottes en daim qui m’attiraient. »

« Noircir le tableau !… Elle est bien bonne, celle-là ! … Ne bouge pas ! Ce n’est pas un tableau que je vais noircir mais bel et bien tes fesses que je vais faire rougir, et rougir à un point que tu ne peux pas imaginer ! »

Cette dernière remarque prononcée sur un ton de défi coléreux que je ne lui avais jamais connu me déstabilisa. J’avais du souci à me faire… Mon épouse s’éclipsa pour revenir avec sa mule rédemptrice que j’affectionnais et redoutais simultanément.

« A nous deux maintenant ! Cette fois, je vais te flanquer une fessée que tu ne seras pas près d’oublier ! On verra après si les bottes de mes collègues t’excitent de la même façon. »

« Non ! Pas ça, ma chérie, ce n’était qu’un jeu, je te l’assure ! »

« Un jeu, bien sûr, comme le jeu que je vais jouer avec toi pour m’amuser ! »

« Heu… Si… Bien sûr ma chérie… un jeu, mais… » 

« Eh bien allons-y, jouons gaiement ! »

Là-dessus, elle installa une chaise au milieu du salon, prit place et m’invita à me placer à côté d’elle. Instantanément je me sentis envahi par de bonnes sensations de honte et d’excitation tandis que ses mains expertes dégrafaient mon pantalon et le faisaient glisser à mes chevilles, mon slip prenant aussitôt le même chemin. Avec ma virilité en légère érection mise à nu que je tentais tant bien que mal de dissimuler, je sentis mon visage rougir. La vue de mon sexe qui se dressait sembla agacer mon épouse.

« Dis donc, Bruno, ce sont les bottes de ma collègue qui te font cet effet ou la fessée que je me prépare à t’administrer ? De toute façon, je vais y remédier. Tes fesses vont tellement chauffer que ton engin va vite battre en retraite ! »

Et sans me laisser le temps de répondre, elle me fit basculer en travers de ses cuisses. Et comme à son habitude, alors que je me retrouvais dans cette fâcheuse posture, sa jambe droite vint chevaucher les miennes pour m’immobiliser, la gauche agissant comme support de manière à exposer le mieux possible mes fesses nues aux cinglantes claquées de sa mule.

Ensuite, elle ceintura ma taille sous un bras, resserra l’étreinte de ses jambes et remonta ma chemise jusqu’à mes épaules. Ainsi exposé sans défense, pantalon et slip aux chevilles, jambes coincées entre les siennes, fesses nues déployées, avant-bras en appui sur le parquet, tête en bas avec pour seule vision le sol et ses escarpins en daim, que pouvais-je faire ? Je compris que j’étais de nouveau à sa merci.

Je n’avais d’autre alternative que de coopérer à ma punition sous peine de l’aggraver. Alors qu’un subtil mélange de honte et d’excitation ne cessait de croître en moi, elle me dit d’un ton ironique :

« Je suis prête à parier que lorsque ton joli petit cul blanc aura viré au rouge vif, ton pénis sera en berne ! »

Cette fois, je commençai à prendre peur.

« Je t’en prie, ma chérie, pas ça !… » 

Sa réplique où perçait de la colère ne me laissa plus aucun doute sur sa détermination.

« Bruno, il est grand temps que je reprenne ton éducation en main. Puisque tu as du mal à assimiler les choses verbalement, ce sera donc par tes fesses que je vais les faire rentrer ! »

Sans prévenir, sa mule entra en action. Un premier claquement retentit faisant tressaillir mon postérieur puis un deuxième dans la foulée eut le même effet. Elle continua ainsi une bonne minute, puis le rythme s’accéléra. Des claquements intenses maltraitaient mes fesses. La mule cinglait fort, visant le haut et le bas de mon postérieur, la gauche et la droite, le centre, sans épargner le haut de mes cuisses ni les plis fessiers.

Réglées comme un métronome ses claques tombaient régulièrement, chacune secouant mon postérieur. La sensation de cuisson s’installa très vite alors que mes jambes tentaient désespérément de bouger.

De plus, pour accentuer son humiliant ascendant sur moi que lui procurait mon abandon, elle marquait une courte pause entre chaque série d’une bonne dizaine de claques avant de reprendre la correction de plus belle.

Parfois, elle saisissait la mule par le bout pointu pour marteler mes fesses avec le plat du talon. Elle adoptait alors un rythme plus lent, ce qui me laissait du temps pour savourer la douleur intense que généraient les claques, mais aussi pour réfléchir pleinement à mon comportement de « pseudo » séducteur.

Lorsqu’elle jugea que cette position en travers de ses genoux avait assez duré, l’étreinte se relâcha me laissant ainsi choir à quatre pattes sur le parquet à ses pieds. Tout en restant assise, elle me caressa les fesses avec sa main et me dit d’une voie douce presque pleine de compassion mais tout de même accompagnée d’une pointe d’ironie :

« Alors ! Ça chauffe un peu ? »

« Oui ma chérie ! Mon derrière est en feu ! Je n’en peux plus !… » 

Elle eut un petit rire de contentement qui me fit comprendre que ma punition n’était pas près de finir. De plus, de me retrouver prosterné à ses pieds, le derrière nu et en feu n’était pas une position très flatteuse et un sentiment aigu de honte s’ajouta au feu qui embrasait mes fesses.

« Tu n’en peux plus, mon pauvre chéri ? Je veux bien te croire car si tu pouvais voir tes fesses, elles sont rutilantes et toutes bouillantes à ce que m’en dit ma main qui les caresse. Malheureusement, quand on veut faire le coq de basse-cour, on doit aussi apprendre à chanter. Et c’est ce que tu vas faire maintenant, mon ami ! »

« Non pitié ma chérie… je t’en prie, non… »

Une pensée effrayante me traversa l’esprit. Elle n’allait tout de même pas me botter le derrière avec ses escarpins alors que j’étais à quatre pattes ? Je fus rapidement fixé.

D’un coup mon arrière train se souleva brusquement, ébranlé sous l’impact d’un formidable coup de pied qu’elle venait de lui flanquer.

« Et ça c’est pour tes envies tordues quand tu regardais les bottes de ma collègue ! » 

Je reçus encore quelques coups de pied au derrière sans que je puisse réagir. J’aurais bien voulu me soustraire à cette humiliante correction, mais c’est cela même qui me déstabilisait. Je trouvais seulement le moyen de lui opposer une résistance en tortillant ou en contractant mes fesses tandis que je gémissais à chaque coup.

A plusieurs reprises mon épouse glissa son pied entre mes jambes pour titiller mes attributs de la pointe de sa chaussure et vérifier l’état de mon érection.

Puis elle m’ordonna de me courber de nouveau sur sa cuisse pour « terminer ma fessée en beauté » dit-elle. Lorsque j’eus pris la position, elle tapota mes reins de la pointe de sa mule pour m’inciter à les cambrer et accentuer ainsi le galbe de mes fesses.

La fessée redémarra, plus forte et douloureuse que jamais. La minceur de la semelle de cuir de la mule était compensée par sa souplesse. L’intensité de ses claquées étaient inimaginables pour un spectateur. Le cuir cinglait la peau des fesses avec des claquements secs. Pour cette finale, mon épouse redoubla d’ardeur et y mit tout son cœur.

« Que dirais-tu si ma collègue, la « chatte bottée » que tu couvais des yeux comme un minet en rut était ici pour voir un grand benêt au petit cul tout rouge se faire fesser par son épouse, hein, que dirais-tu ? »

J’ignore si c’est la reprise de la raideur qu’elle sentait contre sa cuisse ou de la jalousie que provoquait cette idée fort suggestive, toujours est-il que cela excita sa mule qui redoubla de vigueur sur mes fesses.

« Ah ! oui, ça te plairait, hein ? Qu’elle puisse te voir affalé là sur mes cuisses, hein ? Avec ton petit cul tout nu à se faire fesser comme un gamin, hein ?… Elle rirait bien de voir ce grand nigaud qui faisait le beau, pleurnicher lamentablement sur mes cuisses, hein que ça te plairait ?… »

Elle ne croyait pas si bien dire car chacun de ses « hein » que ponctuait l’explosion de sa mule sur mon fessier avait le don de ressusciter ma virilité.

Quand la fessée s’arrêta, j’étais épuisé et les fesses trop douloureuses pour me relever. Je restai un instant sur la cuisse de mon épouse sentant les flammes brûlantes qui léchaient mes fesses jusqu’à ce qu’elle me repousse et m’ordonne de me relever.

« Bien ! Je pense que tu as eu ce que tu méritais. Maintenant remonte ton pantalon. Tu rangeras le salon et feras la vaisselle. Et fais bien attention ! Au moindre écart, je te déculotte et te flanque une nouvelle fessée, et peu m’importe l’état de tes fesses. C’est compris ? »

« Oui ma chérie… Pas de souci… Je m’occupe de tout. » 

« Bon ! C’est ce que nous verrons. Et ne t’avise plus jamais de recommencer ton jeu de séduction car la prochaine fois je risque d’être vraiment sévère. Allez, au boulot ! »

Malgré l’état de mes fesses et une gêne certaine à garder mon pantalon tant elles chauffaient, je m’empressai de remettre de l’ordre dans la maison.

Le soir au dîner, ma femme me reparla de cette nouvelle fessée et m’assura qu’elle allait enrichir sa collection de bottes et de mules et qu’elle serait prête à me les faire goûter si besoin était.

Cette dernière leçon avait porté ses fruits. Dorénavant lorsque je vois une femme chaussée de bottes, j’évite de les regarder avec insistance car mon épouse veille au grain. Cependant, je m’arrange pour aborder le sujet d’une façon subtile, l’air de ne pas y toucher.

« Tu as vu ma chérie ?… Cette femme a des bottes plutôt sympathiques, non ? Je te verrais bien avec… »

Jusqu’au jour où elle saisira mon subterfuge.

Et là.… Pauvre de moi !…

 

Illustr. Stanton Obey

2 commentaires »

  1. Victor dit :

    Bonjour Bruno. Si je ne me trompe pas, ce récit est le cinquième et dernier récit de vos aventures.
    Votre style est très agréable à lire; le lecteur ne s’ennuie pas. Toutefois, une mule avec semelle de cuir semble plus ardente qu’à semelle de caoutchouc.
    Merci de me dire, si possible, les titres de vos récits s’il y en a plus de cinq. Cordialement vôtre.
    Victor.

  2. CLAUDE dit :

    Bonjour BRUNO. De fait, cher Buno, à vous lire on ne peut qu’être d’accord avec votre femme: votre éducation est à refaire, voire simplement à faire. Certes un coup d’œil coquin sur une belle personne est pardonnable, les hommes ne sont pas des saints et, de nos jours, certaines femmes mettent une savante malice à attirer les regards masculins. Mais dans votre récit il s’agit clairement d’un voyeurisme appuyé! Donc coupable. Et donc qui méritait d’être châtié. Vous avez de la chance que votre épouse vous ait donné elle-même cette cuisante correction. Songez qu’elle aurait pu vous humilier en vous la donnant en présence d’amis, voire d’une tierce personne. Là: bonjour la honte! Apparemment, la correction a atteint son but. Un conseil: ne perdez pas de vue vos sages résolutions au risque de déchaîner cette fois l’ire de votre femme, qui risque peut-être de passer de la simple mule à un sévère martinet. Cordialement. CLAUDE.

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