La fessée appliquée

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On ne pisse pas impunément sur les géraniums !

Master 1

par Edmée

Shorts rouges sur fesses rouges pour deux amis.

« A la colo, on fait ce qu’on veut, comme on veut, quand on veut ! »

Parole d’ancien ! En vieux colon, Maurice avait tenté de convaincre Cyprien que les vacances à la colo étaient le summum des libertés comme on n’en jouit ni au collège ni à la maison !

Plus le leurre est gros plus on le mord à belles dents. C’est ainsi que, à quelques jours de leur arrivée à la colo, Maurice et Cyprien, quéquettes fièrement au vent hors de leur petit short de nylon rouge, s’amusaient à arroser copieusement la jardinière de géraniums en fleurs que Mlle Monique, la jolie monitrice-chef, avait sortie de la serre d’hiver.

En fait de sottises, nos deux scélérats n’avaient pas leurs pareils pour se donner la main question facéties et autres tours pendables. De ce point de vue on aurait dit deux jumeaux. Au reste, un des aspects de leur physique accentuait cette ressemblance. C’était le bas du dos, ou si l’on préfère, leur arrière-train.

En effet, tous deux étaient pourvus de ravissants croupions copieusement nourris. Pour l’heure, à l’étroit dans les mêmes petits shorts de nylon rouge, on en devinait les joues charnues comme par transparence à travers le fin nylon. Il suffisait qu’ils se courbent un brin et tendent les reins pour qu’un peu de chair potelée s’échappe de dessous les courtes lisières. Bloqué au ras des fesses, et obéissant à la traction qu’imposait la position, le léger fond de tissu s’engouffrait dans le sillon fessier et offrait en pleine lumière les plis courbes du bas de leur joufflu.

Alors que nos deux gaillards étaient en pleine action d’arrosage, la vision de cette portion de chair dénudée, décida Mlle Monique de leur tomber dessus à bras raccourcis en poussant de hauts cris.

« Mes géraniums ! Oh ! mes pauvres géraniums ! Ah ! les petits sacripants ! »

Sans leur permettre de rengainer les armes du délit, elle les prit chacun par une oreille et les emmena dans la salle de douches, la bouche éructant de sinistres menaces !

« Ah mes galopins ! Je vais vous apprendre, moi, à faire pipi sur mes géraniums ! Vous allez voir ça !… »

Que voulait-elle dire ? Téléphoner aux parents pour venir les chercher ? Alors adieu la colo ?…

Dans la salle de douches, les oreilles de Cyprien frémirent en entendant l’ordre que Mlle Monique intimait à son copain.

« Maurice, toi le premier, baisse ton short ! »

Et dès la première seconde, cloué de stupeur, Cyprien alla de surprise en surprise. La jolie et gentille Mlle Monique lui démontrait étape par étape ce qui arrive à la colo à un grand garçon désobéissant.

Avec ces gestes nets et précis que dénote l’habitude, Maurice abaissa la fermeture de la braguette du short rouge et le fit rapidement glisser avec son slip jusqu’à ses chevilles. Et l’instant d’après, sans que Mlle Monique le lui demande, il inclina son buste en avant, et cala ses mains sur ses genoux, son dos tourné à la disposition de la jeune fille.

Master 2

Cyprien eut alors sous ses yeux, s’offrant dans sa plénitude rondelette, une croupe toute nue, le doré des cuisses en faisant éclater la blancheur immaculée.

Il y eut soudain une puissante déflagration. Elle fit sursauter de frayeur une petite souris qui passait par là pour regagner paisiblement son logis.

Fort intriguée, elle se dressa sur ses pattes arrière et agita ses moustaches… Qu’est-ce donc que ce vacarme ?

Elle vit un garnement ployé en deux, grimaçant en silence sous l’avalanche de claques qui ébranlaient de petites secousses ses fesses nues et une belle jeune fille visiblement très irritée, un bras autour des hanches du garçon, l’autre s’élevant et s’abattant de façon quasi mécanique. Face à ce duo, se tenait un autre garçon du même âge, vêtu d’un petit short rouge, figé dans l’attitude de l’Innocence sacrifiée, les yeux écarquillés, une main sur sa poitrine, l’autre sur sa bouche pour étouffer un cri d’horreur.

Comme il avait l’air effrayé le pauvre ! Il semblait se rabougrir dans son petit short rouge et un peu plus quand une nouvelle claque retentissait sur la croupe de son compère. Elle le voyait sursauter de frayeur.

« Mon cu-cul, mes fe-fesses, mes fessottes, mes fesses, mon postérieur, mon derrière… »

Envolé le temps où Cyprien désignait par tous ces mots naïfs les deux hémisphères de cette partie du corps que l’on trimballe naturellement derrière soi ! Certes, il avait déjà vu des camarades se faire fesser chez eux ou en classe, mais il persévérait dans la certitude que ces rondeurs joufflues n’étaient pas destinées à autre chose qu’à s’asseoir ou à recevoir des coups de pied.

Ses parents lui avaient bien tapoté son p’tit cu-cul quand il était petit, mais il lui avait fallu fêter ses 12 ans et passer sa première année en colonie de vacances pour faire l’expérience qu’une « paire de fesses » pouvait également être sensible à des claques fortes et que la main leste d’une jeune fille frappant cet endroit-là pouvait être infiniment plus douloureuse que sa finesse ne le laissait supposer.

Le short rouge prit la place de son jumeau qui venait de subir sa fessée avec un stoïcisme digne d’un héros. Aux claques qui percutaient sa croupe à grand fracas, ses réactions étaient rares. Ses mains quittaient parfois l’appui de ses genoux et une brève grimace plissait son visage. Il en alla tout autrement pour l’autre short rouge que la demoiselle dut elle-même baisser de force.

Il ne tenta même pas de s’ébrouer quand Mlle Monique le courba docilement sous son bras. Et une fois en bonne position, les claques commencèrent à crépiter sur ses fesses blanches joliment exposées. Et à la différence de la croupe ferme et crispée de Maurice qui rebondissait comme des balles, les fesses de Cyprien, plus malléables, ondulaient mollement sous la rudesse des claquées.

Comme si des guêpes lui piquaient les fesses, il se mit à crier et à secouer son petit croupion qui rapidement passa du blanc au rouge. Entre ses cris, ses supplications et le bruit des claquées sur sa peu nue, la salle de douches résonnait d’un vacarme que seuls surpassaient les cris de joie de plusieurs colons heureux d’être ensemble sous la douche collective.

Quand la main de la jeune fille les eut chauffées à fond, Cyprien s’égosillait comme un petit goret. Tout ce dont il put se souvenir de sa fessée fut la lutte épouvantable qu’il mena pour résister au brasier qui dévorait toute sa croupe et ses supplications à l’adresse de Mlle Monique à en perdre le souffle.

Une fois chez elle, la petite souris rapporta à sa famille l’extraordinaire fait divers auquel il lui avait été donné d’assister.

Depuis qu’elle traversait la salle de douches, les dieux des souris seuls savent combien elle en avait vu de fesses nues dans ces douches. Des paires de fesses de toutes tailles et de toutes formes, mais deux grosses paires aussi rouge-cerise que ces deux-là ? Jamais de sa vie !

Ce que notre souris ne vit pas après cette double fessée, tous les garçons en furent témoins quelque temps plus tard ! Mlle Monique traîna les deux chenapans en les tenant chacun par une oreille jusque vers le pot de géraniums devant lequel elle les fit mettre à genoux.

Ils demeurèrent ainsi côte à côte en pénitence durant 5 longues minutes. Un temps qui leur parut infini, surtout quand privé de son short on leur fait la honte d’exposer à toute l’assemblée des camarades deux paires de fesses nues dont la peau s’assortit parfaitement au rouge vif de leurs petits shorts d’été.

Unknw -Les Géraniums

Cyprien et son copain Maurice se le tinrent pour dit. Ils venaient d’apprendre que Mlle Monique, toute gentille qu’elle fût, savait exactement comment bien fesser les grands garçons, pour sûr !

Jusqu’à la fin des vacances ils eurent tout le temps de regretter d’avoir sorti leur quéquette pour arroser les beaux géraniums qu’elle avait amoureusement mis en pot au printemps dernier.

Aux dernières nouvelles, les géraniums se portaient bien, plus que jamais fleuris d’écarlate.

Illustr. : 1 & 2) Master – 3) Unknw Les géraniums

 

 

 

 

7 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmee. Encore un récit aussi amusant que bien léché ! Amicalement. CLAUDE.

  2. Julie dit :

    Bonjour Edmée,
    Et bien voilà ce qui arrive lorsqu’un ado n’en fait qu’à sa tête !
    Cordialement.
    Julie.

  3. Jacky dit :

    Comme d’habitude un texte remarquablement écrit, qu’on lit avec plaisir. Il m’rappelé de bons souvenirs de colon, de moniteur puis de directeur de colos. Mais dîtes- moi : pouvez-vous vous faire pipi le derrière tendu à dévoiler une partie de ce que cache d’habitude le petit short ? Et les claquées sur les fesses nues accompagnées de cris dans la salle de douche n’étaient-elles pas suffisamment bruyantes pou faire accourir toute la colo ravie d’un spectacle rare ?
    Même s’il n’est pas du tout agréable d’être exposé entièrement nu, à genoux , les fesses en feu , il n’y pas d’atteinte à la pudeur dans le texte d’Edmée. Les enfants sont au contraire très heureux d’être tout nus dans la salle de douches. Même les grands, 13 et 14 ans, qui sont au contraire flattés d’exposer leur virilité naissante. Ils le savent avant de revenir chaque année à la colo. Alors que bien des mamans respectent leur pudeur ! Certes les nouveaux sont parfois gênés. Mais les « anciens » les entraînent vite.
    Merci Edmée de ces beaux textes et vivement au prochain !

  4. Edmée dit :

    Bonjour Jacky,
    tout d’abord merci pour le compliment et le plaisir que vous avez pris à me lire, le même que j’ai eu moi-même à l’écrire avec le sourire. Pour répondre à votre question maligne en forme de clin d’œil : vous savez bien comme moi que les garçons ont des facilités que les filles n’ont pas et que le short le plus étroit n’empêchera jamais qu’un zizi fasse coucou au grand air en pointant le nez hors de sa cachette. Quant aux bruits des fessées dans la salle de douche, on peut imaginer que c’était là le lieu le plus discret – en dehors des dortoirs et parfois en cours de promenades si mes souvenirs sont bons – où les monitrices se plaisaient à donner la fessée culotte baissée tout en n’ajoutant pas à la honte du puni. Le spectacle ? Mais lisez bien : à la fin, toute la colo a pu profiter de la vue de rougeurs de deux ^paires de fesses à faire pâlir celle des géraniums de la gentille mono Monique !
    Sincèrement, Edmée

  5. Chris B dit :

    Edmee,
    Très beau récit et original avec ce que pensait la souris. Les fessées étaient méritées et la voisine ne « leur a pas fait de fleurs »….
    Chris B

  6. Marco dit :

    Comme quoi il ne faut pas prendre ce que disent les « Anciens »pour argent comptant , ou alors… on le paie comptant !
    C’est Maurice qui a été content car il a réussi sa mission d’initier Cyprien à la discipline coloniale, moyennant le sacrifice de sa propre personne. Mademoiselle Monique pouvait-elle réagir autrement ? Je comprends sa colère déclenchée par ce flagrant délit de stupidité et titillée par l’aplomb et le sans-gêne de ces deux grands garçons.
    le petit short rouge a sa part aussi carn telle une cape de matador, il s’est agité provocateur devant la pauvre monitrice qui ne pouvait donc tel un taureau ou une vachette (excusez la comparaison) que foncer sur ces deux vauriens pour leur étaler, sous cet écran symbolique, la couleur que suggérait ce tissu.
    Les géraniums enfin s’accordaient à l’unisson comme parements ou étalons afin de vérifier la qualité du travail accompli sur les fessiers exposés des punis agenouillés en pénitence.
    En résumé : un récit plein de clés, d’allusions et de liens.
    chapeau bas devant Edmée.
    Quant à la souris, n’est-ce pas une référence clin d’oeil à des albums de bandes dessinées ?
    Cordialement.

    marco

  7. Marco dit :

    Encore une réflexion sur ce plaisant récit : passer en second ne prépare pas toujours à subir sa fessée. Voir la première personne la subir, loin de consoler sur le sort commun partagé, peut effrayer à constater la détermination de l’adulte en train de fesser et à la frayeur de recevoir la même dose.
    Ce qui amène ici à un blocage puisque la monitrice est obligée de déloger ce qui couvre fermement et que la cible sursaute montrant le mal qu’il a pour absorber le flux des »ondes thermiques »sur son fessier !
    Normal quand on n’est pas habitué d’être surpris par ce spectacle !

    marco

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