La fessée appliquée

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Pas commode la remplaçante !

Unknw1

 Par Stéphanie

J’ai connu en CM1 une remplaçante qui était beaucoup plus sévère que notre maîtresse habituelle.

Une semaine après son arrivée, notre camarade Laurent s’amusait à lui faire des grimaces dans le dos, jusqu’au moment où elle s’est retournée et l’a surpris. Elle est restée très calme, mais nous a demandé :

« Les enfants vous arrêtez de travailler s’il vous plaît. Vous posez vos crayons et vous mettez les bras croisés sur la table. »

Puis, s’adressant à Laurent :

« Laurent viens ici ! » 

Nous ignorions ce que voulait dire ce rituel, mais quand elle nous demandait de mettre les bras croisés sur la table, c’est qu’elle voulait que tout le monde soit attentif.

Tout penaud, Laurent s’est levé de sa chaise et s’est approché de l’estrade. La remplaçante lui a demandé ce qu’il faisait dans son dos, Laurent a commencé par dire « rien ». Elle lui a rétorqué qu’elle allait lui rafraîchir la mémoire et a parlé des grimaces. Laurent a avoué sa faute et la maîtresse lui a répondu :

« S’il y a une chose que je n’aime pas, c’est qu’on se paye ma tête. Mais je connais un bon moyen pour t’en passer l’envie, et comme je n’ai pas de secret, eh bien toute la classe va le découvrir ! »

Elle a alors prononcé une phrase que nous devions entendre par la suite à plusieurs reprises :

« Baisse ton pantalon et ton slip! »

Laurent n’a pas bronché, stupéfait, n’osant y croire : la remplaçante donnait des fessées déculottées, jamais nous n’aurions imaginé cela. Elle reprit alors :

« Baisse immédiatement ton pantalon et ton slip si tu ne veux pas que je le fasse moi-même ! »

Laurent ne réagissant toujours pas, elle attrapa le bord de son pantalon puis commença à le déboutonner avant de baisser la braguette. Elle le pencha ensuite contre elle, le haut du corps sous son bras, et fit tomber le pantalon sur les mollets. Laurent tenta bien de se débattre, mais peine perdue : elle se saisit du slip qu’elle fit glisser le long des cuisses, mettant à nu les fesses de Laurent devant toute la classe. On l’entendit pleurnicher avant même de recevoir les premières claques.

Elle lui administra une bonne dizaine, bien sonores sur la peau nue, avant de lui dire :

« Reculotte-toi ! Et si tu recommences, je t’enlève complètement culotte et slip et je te renvoie cul nu à ta place pour toute la matinée ! »

Comme certains d’entre nous gloussaient à cette annonce, mais elle nous avertit :

« Et pareil pour les autres ! »

Le ton était donné. Pendant son remplacement qui dura deux mois, une bonne demi-douzaine d’élèves eut droit à la fessée, et cela m’arriva aussi.

Un jour où elle voulait attacher des feuilles entre elles, elle constata qu’elle n’avait plus d’agrafes. Elle se leva alors de son bureau et frappa à la porte qui séparait notre classe de celle d’à côté. Elle passa ensuite la tête dans l’entrebâillement pour parler à sa collègue.

Pour faire rire mes camarades, pendant qu’elle nous tournait le dos, je me levai de ma chaise pour faire mine de lui planter mon compas dans le derrière (j’étais en fait au troisième rang). Sa collègue, que je ne voyais pas, aperçut mon manège et me demanda d’une voix sonore :

« Dis donc toi, tu veux que je t’aide ? »

Je me rassis immédiatement, mais elle expliqua à notre maîtresse ce que je venais de faire. Celle-ci me prédit :

« Ah, je vois !  On va s’expliquer quand j’aurai terminé avec Mme R… ! »

A ce moment-là tout le monde me regarda, imaginant aisément la suite. Je penchai la tête en me disant que cela ne pouvait pas m’arriver, que moi, elle n’allait pas me punir comme les autres…

Quand sa conversation avec sa collègue prit fin, elle la salua, ferma la porte et se retourna vers nous. Personne ne bronchait. Elle se planta devant le tableau, puis s’adressa à moi :

« Stéphanie, on ne va pas perdre de temps. Tu te lèves de ta chaise et tu viens me rejoindre s’il te plaît. Allez dépêche-toi ! »

Uknw

Je m’exécutai et je sentis alors mon cœur battre plus fort. Pendant que je me dirigeais vers elle à pas lents, elle s’adressa à la classe :

« Aujourd’hui, c’est Stéphanie qui va nous montrer ses petites fesses. Je suis sûre que vous allez apprécier ! »

J’arrivai devant elle pétrifiée. Comme ce jour là je portais une jupe-culotte et un t-shirt, elle me regarda un instant, comme si elle réfléchissait, puis me dit d’un air narquois :

« Tiens mais tu portes une jupe-culotte. Je ne peux pas la relever, et si je la défais elle va tomber par terre. Il n’est pas question que je salisse tes affaires ! »

Je me dis qu’elle allait peut-être me fesser sur mon vêtement, ce qui était déjà humiliant mais c’était un moindre mal. Elle interrompit mes pensées :

« Retire ta jupe et donne la moi ! »

« Oh non Madame, je vous en supplie ! Pitié ! »

Elle me répondit alors sèchement :

« Je t’ai demandé quelques chose, alors tu te dépêches ! Sinon en prime je te prive de ta petite culotte et tu finis l’après-midi fesses nues sur ta chaise ! »

Mortifiée, je dégrafai ma jupe et la lui donnai. Elle la posa sur son bureau puis revint vers moi.

« Allez maintenant baisse ta culotte, et ne m’oblige pas à te l’enlever ! »

Par la suite, elle fit plusieurs fois cette menace aux autres, ce qui s’avéra toujours efficace. Rouge de honte, je fis glisser ma culotte le long de mes fesses puis m’arrêtai…

« Allez, plus bas, jusqu’aux pieds ! »

Je m’exécutai et commençai à pleurnicher. A peine avais-je baissé ma petite culotte qu’elle me prit sous son bras et dit aux autres :

« Regardez bien ! Vous allez voir ces jolies petites fesses blanches devenir toutes rouges. »

Puis elle m’administra une cuisante fessée devant tous mes camarades. Penchée en avant, coincée sous son bras, la culotte aux pieds, les autres ne perdaient pas une miette du spectacle. Je sentais leurs regards, ainsi que l’air qui provenait de la fenêtre ouverte passer sur mes fesses dénudées. Lorsqu’elle eut terminé, elle reprit :

« Voilà, j’espère que cela te fera réfléchir ! Remonte ta culotte et retourne à ta place ! Tu vas rester en petite culotte, comme ça, et si j’entends encore un mot, vu ce que tu as fait tout à l’heure, j’ôte la culotte et c’est au piquet cul nu ! »

Cette simple perspective me terrorisa encore plus, et je peux vous dire que plus jamais je n’ai osé la défier. Le retour en culotte à ma place fut aussi mortifiant.

Mais le pire fut pour Mélanie, ma voisine de table. Une semaine après moi, elle fut punie pour s’être retournée et bavarder. Trois jours plus tard, elle recommença malgré tout pendant la lecture à voix haute. Elle dut retourner à sa place les fesses nues, après avoir été corrigée devant toute la classe, et rester comme ça jusqu’à la récréation.

Alina

La maîtresse lui avait enlevé en prenant tout son temps la jupette, les baskets, les chaussettes, le collant puis la culotte avant de lui redonner ses chaussures. Elle l’avait ensuite fait allonger sur ses genoux pour la fessée. Vous imaginez la honte quand elle dut retourner à sa place les fesses à l’air !

Jamais je n’ai oublié sa voix, le bruit des claques qu’elle donnait, et la honte d’être déculottée devant toute ma classe.

Illustr. : 1) Ruka –  2) Unknw – 3) Alina

31 commentaires »

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  1. Rémi dit :

    Bonjour Stéphanie,
    Effectivement cette remplaçante « mettait du cœur à l’ouvrage », si je puis dire. Une demi-douzaine d’élèves fessé-es et certain(nes) à deux reprises, tout cela en deux mois; quelle activité !
    Filles ou garçons sont mis sur un pied d’égalité ; je constate aussi que le principe de parité tant évoqué de nos jours était déjà respecté.
    Ayant moi-même bénéficié de ce traitement en primaire alors que la mixité venait tout juste d’être instaurée (fin 60 début 70), il me vient plusieurs interrogations :
    - Spéphanie vous étiez élève en quelle période ?
    - Avez-vous connu d’autres expériences similaires au cours de votre scolarité ?
    - Savez-vous où cette institutrice sévère (dont vous ne précisez pas l’âge) a poursuivi sa carrière de remplaçante ? Car j’imagine que d’autres élèves ont connu sa sévérité.
    Dernière remarque, je suis quand même très réservé sur l’aspect exhibition qu’elle donnait à ces punitions.
    Cordialement, Rémi

  2. Marco dit :

    Bonjour Stéphanie,
    jamais vous n’avez oublié sa voix, le bruit des claques et la honte d’être déculottée devant toute votre classe.
    Je comprends cela, je partage votre ressenti comme beaucoup d’auteurs-es ou d’intervenants-es en commentaires qui ont relaté ici leurs punitions reçues en salles de classe.
    Cela vous a sûrement surtout marquée du fait d’y être passée, mais de voir une demi-douzaine de punis-es venir sur l’estrade subir le même sort en juste deux mois, ça fait beaucoup en sorte d’exercer un effet dissuasif puissant pour le reste de vos camarades.

    Bien que compatissant à votre sort, avec le recul, je pense que vous méritiez cette fessée. Vu que vous étiez instruite de la mésaventure de votre copain, vous auriez pu éviter la douleur et la honte.
    Lui aussi était coupable, mais étant le premier à découvrir cette méthode, je comprends sa stupeur et son blocage à obéir à cet ordre humiliant.
    Apparemment, cette remplaçante ne l’a pas trop pénalisé pour ce refus, car une dizaine de claques c’est léger – il s’en sort bien. Certes reste la honte d’avoir montré ses fesses à vous tous. Lui comme vous avez dû l’être davantage à cause de la menace de ce qu’elle vous ferait en cas de récidive ou de refus de découvrir vos fesses.
    Donc, votre « club des 6 punis » compte déjà 1 garçon et deux filles.
    Et qui furent les trois autres ? Leur fessée culotte baissée s’est-elle bien passée ?
    Mélanie s’était-elle laissée faire ou s’est-elle débattue en étant forcée de se laisser déculotter ? La position pour la fessée a-t-elle varié ?
    Vous, vous étiez debout et courbée sous son bras, Laurent aussi, Mélanie, elle, en travers ses genoux et les autres ? Combien de claques ont-ils reçu ?
    Se retrouver assise en petite culotte ou fesses nues devant ses camarades doit être très inconfortable. Cela ne m’est pas arrivé en classe, mais j’imagine la gêne et pour se rhabiller après surtout pour Mélanie ! Le contact du bois frais de la chaise sur l’épiderme surchauffé et sensible renforce les picotements, et comment se donner une contenance pour suivre le cours jusqu’à la récré… dur dur !
    En revanche, je trouve cette remplaçante hypocrite dans ses scrupules à ne pas salir vos vêtements, car pour le pantalon de Laurent, elle l’a pourtant baissé et votre petite culotte sur les pieds pouvaient également prendre la poussière !
    Cette manière qu’a la remplaçante de vous vous observer pour voir comment déculotter, ça je l’ai connu aussi et c’est très déstabilisant.
    Je suppose que votre jupe-culotte l’a énervée, elle pensait opérer un retroussage tout simple et vous étiez moins « accessible » que prévu, d’où je suppose cette menace de finir cul nu sans même récidive de faute.
    Qu’est ce qu’il en aurait été en cas de salopette, ou robe ou jupe longue et/ou étroite ! (j’ai vu ça pour des « grands), devoir se déshabiller ou se faire déshabiller partiellement ou en entier le bas du corps devant l’assistance en préalable à une fessée, oui ça déséquilibre. Un short ou une jupette quittent vite les pieds, mais les pantalons, collants, joggings, robes ou jupes longues serrées s’enlèvent moins facilement !
    Pour moi l’un des prétextes à tout retirer, c’est que le short ou le slip risquaient de se déchirer.
    J’ai connu un instit qui punissait juste en mettant cul nu sans forcément fesser et on restait un certain temps au coin à se demander si on serait ensuite ou non fessés.

    Quant au bruit des claques, dans ces grandes salles de classe hautes de plafond et vastes, le son se répercutait sur les murs faisant caisse de résonance, et par conséquent une forte impression sur l’auditoire sans trop forcer la dose.
    Voilà ce que m’inspire votre récit, je me suis senti élève de votre classe !
    Merci d’avance pour vos précisions.
    Cordialement,
    Marco

  3. Emilie dit :

    Une autre époque…

    • Nelly dit :

      Bonsoir Émilie,
      Une autre époque effectivement. Regrettez-vous de ne pas l’avoir connue ?
      Les temps changent la fessée de l’école a disparu, peut-être à cause de l’excès de certains et surtout leur manque de discernement entre fessée éducative et violence, mais c’est ainsi.
      Elle a disparu des écoles, mais après un temps d’oubli elle est de nouveau présente dans les familles et même à des âges où l’on pourrait penser qu’elle n’est plus utile. Parfois, bon rappel à l’ordre par la fessée donnée par une maman et bien utile car elle remet dans le bon chemin. Personne ne s’en plaint. On juge même qu’elle est bien nécessaire.
      Qu’en pensez-vous ? Avez-vu pu vous aussi constater ce changement, pour vous peut-être et/ou dans votre entourage ?
      Bises

  4. Nelly dit :

    Bonsoir,
    Je n’ai jamais connu la fessée à l’école, 1968 étant passé par là.
    Mais effectivement avec cette méthode cela devait forcément donner surtout envie de ne pas se faire prendre et surtout passer l’envie de faire de petites bêtises. En primaire, la maîtresse donnait des mots à faire signer par maman. Et là, au moment de la signature, leçon de morale et fessée qui venait immédiatement sanctionner la bêtise. Maman avait pour habitude de laisser un mot à la maîtresse expliquant la sanction de façon très explicite
    Cette maîtresse avait toujours une expression du style « tes fesses vont te faire te tenir sage » par exemple.
    Mais je n’étais pas la seule à avoir une maman qui laissait un message à la maîtresse !
    Nelly

  5. celine1978 dit :

    Je ne suis pas française, mais le CM1, c’est vers 9-10 ans c’est ça ? Nous à cette âge -à les garçons essayais de nous voir nue dans les vestiaires de la piscine et de la gym. Alors je n’imagine pas leur joie si une fille aurait été déculottée, fessée et renvoyée à sa place seulement vetue du « haut ».
    En parlant de ça, pour éviter qu’on nous voie nues dans les vestiaires de la gym, nous avons eu la bonne idée de ne plus nous doucher. Sauf que quelqu’un nous a dénoncer et le prof a envoyer une collègue par surprise dans notre vestiaire.
    Toutes les filles se sont fait prendre. Et nous avons reçu un mots a faire signer à nos parents. Certaine ont reçu une fessée (à la maison). Moi mes parents ont décidé de me doucher eux-même tous les soir pendant 1 semaine. Se faire doucher par maman (et papa les deux soir ou maman n’était pas là) à 11 ans, c’est autant la honte qu’une bonne fessée ;)

    • Nelly dit :

      Bonjour Céline
      Pas facile de faire un choix, une bonne fessée de maman (probablement devant votre papa) ou être douchée comme vous l’avez été.
      Mais je suis comme vous, pas mal de garçons auraient été bien heureux de voir une fille se faire déculotter, mais comme pour vous, la fessée n’avez plus cours à l’école… ouf ! même si, garçon ou fille, nous arrivions parfois avec des fesses douloureuses et portant les traces d’une récente fessée. A l’époque, les moqueries étaient rares car bien souvent celui ou celle qui se moquait voyait son tour arriver tôt ou tard.
      Bises

      • celine1978 dit :

        En fait, je n’ai pas eu le choix de ma punition. Je ne l’ai jamais eu. Si mes parents avais choisi une fessée… c’était la fessée. Là leur choix de me doucher a été très juste… « si tu n’es pas assez grande pour te doucher toutes seule, on fait comme avec les petits ». ;)

        • greg1982 dit :

          Pas simple à cet âge-là de se faire laver par ses parents.
          Moi j’aurais préféré une bonne fessée. Mais bon, on ne choisit pas ces punitions !

  6. zatopek dit :

    Entre 1965 et 1969, la fessée en classe était toujours bien en vigueur pour nous. Pantalon et slip baissés devant toute la classe quand il s’agissait d’une école de garçons, puis déculottage dans le couloir au petit lycée quand la mixité est apparue .

  7. Marco dit :

    Encore moi ! J’avais mal lu. Si j’ai bien compris, Mélanie a été fessée deux fois, et pour la seconde en prime fesses nues sur la chaise. C’est donc une inconsciente, une téméraire ou une « accro » cette Mélanie ! Surtout qu’elle a été témoin de vos deux fessées, elle ne pouvait pas ignorer le sort infamant si elle se prenait à fauter. Elle pensait qu’elle ne mettrait pas sa menace à exécution ?
    Pourtant, voir les autres punis se lever gauchement et approcher en hésitant de l’estrade, ça devrait faire réfléchir.
    Chaque fois que ça m’est arrivé, j’ai éprouvé ce malaise, et l’émotion qui nous étreint, le cœur qui bat plus vite et fort, l’incrédulité, non ce n’est pas moi, elle va pas me le faire….
    Et aussi le rouge de la honte, le chaud aux joues quand on se fait déculotter et plus encore quand on le fait soi-même en faisant glisser sa culotte ou son slip pour dégager son fessier.
    Là, alors que tous les regards se concentrent sur soi, c’est dur à assumer, la sensibilité est décuplée, on se sent encore plus nu qu’à la normale.
    En fin de compte, cette prof remplaçante est vraiment sévère de prolonger la correction par un reculottage différé. Se trouver privé-e de sa culotte, ne serait-ce qu’un court moment après la fessée déculottée, met vraiment mal à l’aise encore plus en public!

    Quant à la position debout courbé-e sous le bras de l’adulte fesseur, c’est une posture efficace pour les punitions expéditives, qui donne de l’aisance aux claques reçues à toute volée.
    Elles vous font sursauter et danser plus vite aussi.
    J’ai connu ça avec le maître de CM2. Après la fessée en classe de neige il a recommencé sur moi au retour dans notre école fin avril-mai. Dans notre salle de cours habituelle, devant mes camarades, il a réédité la première tentative de fessée avortée en me faisant venir sur l’estrade lui debout dos tourné au tableau, moi face à lui dos à la classe.
    Sans dire un mot il m’avait attiré tout contre lui puis d’une main avait replié mon bras dans mon dos tandis que de l’autre il procédait au dégrafage des bretelles et déboutonnage de la braguette de ma culotte courte avant de tout faire tomber sur mes pieds.
    Puis il m’avait décalé d’un pas sur sa gauche pour m’accoter à sa hanche, courbé en avant et ceinturé sous son bras , chemisette et pull sans manches rabattus à mi-dos, avant d’élever haut son bras et de rabattre sa main sur mon fessier contracté.
    Cette première claque et les suivantes m’avaient ébranlé et amené vite à sautiller malgré mes pieds empêtrés dans les culottes et à faire un mini mouvement de balancier, projeté en avant par la claque et vite repoussé en arrière par une pression sur mes reins pour « bien » me présenter à la suivante.
    La menace de tout enlever fut inutile, ma gigue ayant fait valser culotte courte et slip loin dans l’allée en bas de l’estrade! Ce fut la 2e, mais pas, hélas, dernière fessée de cet instit me concernant.
    Chauds souvenirs qui demeurent !
    Cordialement,
    Marco

  8. jmd dit :

    Ce qui est surprenant, c’est qu’il faut une demi-douzaine de sanctions pour que les élèves comprennent !!!
    Normalement après une seule punition bien sévère, les élèves sont calmés pour un bon moment…
    Encore pire, pour cette Mélanie : après être punie et avoir montré ses fesses, même aux garçons, elle recommence seulement trois jours plus tard !!!
    La punition allant crescendo, j’espère pour elle qu’elle n’a pas dû être punie une autre fois…
    Car en plus de la honte de la punition et de la fessée en public, cette maîtresse utilisait la honte de dénuder devant tout le monde.

  9. Caro dit :

    Pour moi, ce n’était pas directement à l’école, mais durant des cours particuliers que mes parents m’avaient fait prendre l’année de seconde car j’avais pas mal de difficultés.
    Un prof à la retraite donnait des cours par petits groupes. Il enseignait à l’ancienne et avec des méthodes archaïques, mais il avait des résultats, ce qui entraînait la confiance des parents. Certains se prenaient de bonnes engueulades, parfois des coups de règle… Il se faisait respecter, et on en avait tous une peur bleue, même certains garçons plutôt turbulents d’habitude.
    J’ai eu le malheur de ne pas faire mes exercices, mais surtout de lui tenir tête quand il m’a sermonnée. Le ton est monté et comme je ne voulais pas lâcher, devant les autres, j’ai été insolente, ce qu’il n’a pas supporté.
    Il a alors tiré ma chaise et m’a dit : « tu vas voir comment je traite les gamines de ton genre… »
    Il m’a fait lever dans l’allée et m’a donné la fessée devant tout le monde. J’étais morte de honte, il y avait des garçons de ma classe, mais il a tout de même baissé mon pantalon et ma culotte. J’étais anéantie, incapable de bouger, j’ai fondu en larmes dès les premières claques.
    Après la fessée, quand il m’a lâchée, j’ai eu du mal à me calmer, mais il m’a forcé à lui adresser des excuses pour mon insolence. Il m’a laissé ainsi, debout dans l’allée, le pantalon et la culotte aux chevilles jusqu’à ce que je lui adresse des excuses correctes.

    • Stéphanie dit :

      Caro, vous aviez été insolente en effet, et il est vrai qu’à l’âge que vous aviez c’est encore plus marquant. A-t-il donnée des fessées à d’autres que vous ? Pour moi le pire n’a pas été à l’école, mais lors de l’épisode de la supérette qui est sur le site.

    • chris B dit :

      Caro : Qu’ont dit vos parents de votre fessée reçue par le professeur à la retraite ? Avez-vous eu d’autres fessées de ce professeur ?
      Receviez-vous aussi des fessées de la part de vos parents ?

      • Caro dit :

        Non, j’ai été la seule à recevoir la fessée. Il faut dire que ni moi ni les autres, après cela, n’auraient risqué de mettre le prof en colère.
        Je ne recevais pas de fessées autrement, et c’est la seule que j’ai reçue de ce professeur. Même si je n’ai pas osé en parler à mes parents, ils l’ont su et n’ont rien dit, parce-qu’ils cautionnaient sûrement les méthodes du professeur.
        Ce qui est le plus marquant Stéphanie, ce n’est pas forcément la fessée, mais plutôt d’avoir eu la culotte baissée devant tout le monde. Et, en plus à cet âge là. Heureusement que j’étais au premier rang, ceux de derrière n’ont vu que mes fesses. Il n’y a eu que le prof et le garçon qui était à côté de moi qui ont pu me voir de face.

  10. CLAUDE dit :

    BBonjour à tous et à toutes. J’ai eu la chance de ne pas subir à l’école ce que vous venez de lire. Mais je ne peux pas ne pas réagir contre ce que je considère comme un exhibitionnisme mâtiné d’un certain sadisme. On n’humilie pas ainsi un élève. Quand j’avais commis une faute (inattention, conduite, etc.) la maîtresse faisait, par le biais du « cahier de correspondance », un signalement à mes parents que je devais retourner signé par eux. Pour moi c’était le martinet assuré, et le plus souvent une sévère fouettée fesses nues ! Mais tout cela ne se passait pas en public. Je considère que ceux qui ont subi des châtiments en public ont subi une forme perverse de maltraitance. Amicalement. CLAUDE.

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