La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Pas d’âge pour la fessée – II

ZachW 7

Par Alain C.

Il y a quelques mois, nous échangions avec ma très bonne vieille copine Monique nos souvenirs de lycée et je veux partager avec vous l’aventure qu’elle a vécue lorsque nous étions en Première et dont elle n’était pas fière pour me l’avoir tue pendant plus de trente ans.

Quand nous étions tous deux au lycée, moi comme externe, mais en pension chez une amie de mes parents, elle-même professeur dans ce lycée (vous pouvez retrouver mes mésaventures avec la regrettée Geneviève dans « Ah ! ces mains féminines ! ») et Monique comme pensionnaire, les tenues et comportements des élèves étaient strictement codifiés. Notre directrice ne tolérait pas le moindre écart vestimentaire ou comportemental qui était immédiatement et sévèrement sanctionné. Monique en fit un jour la cuisante expérience.

Pour les filles, les règles étaient plus strictes que pour nous les garçons. Il leur était interdit de porter des jupes trop courtes et des collants avant d’être en classe de Terminale. En Seconde et Première, l’uniforme était obligatoire : jupe plissée bleu marine, chemisier blanc, chaussettes blanches et chaussures à talons plats.

Monique, de caractère entier et à l’esprit rebelle se moquait éperdument des consignes et si elle avait décidé les mercredis après-midi, jour sans classe, de faire des emplettes en ville en jupe courte, collant et chaussures à talons hauts, elle le faisait, quitte à se retrouver « collée » le mercredi suivant. Cette sorte de routine semblait fonctionner jusqu’au jour où elle eut une fâcheuse surprise.

Rentrant au quartier des internes en fin d’après-midi, à peine eut-elle franchi la porte de la conciergerie qu’elle se retrouva nez à nez avec une surveillante qui l’attendait. Direction ? Non pas le dortoir mais le bureau de la directrice. Et sans discuter !

Arrivées devant la porte, la surveillante appuya sur le bouton d’une sonnette équipée de voyants lumineux : « Voyant rouge, attendez ! Voyant vert, entrez ! ».

Le voyant vert s’alluma presque immédiatement et la surveillante entra dans le bureau, referma la porte à demi entrebâillée, laissant Monique attendre dans le vestibule. Quelques bribes de conversation lui parvinrent.

« Madame, vous m’avez demandé de surveiller le retour de, Mademoiselle P… Elle est ici derrière votre porte. »

« Très bien ! Faites-la entrer, je vais m’occuper d’elle. Je vous remercie. Vous pouvez disposer! »

Monique, plutôt inquiète cette fois de se retrouver dans ce bureau (ce que nous redoutions tous filles comme garçons) entra en hésitant. La directrice l’observait, bras croisés, debout, à côté d’une chaise haute en bois massif, placée au milieu de la pièce, chaise de fâcheuse renommée.

Monique s’entendit rappeler d’une voix sèche les règles concernant la tenue des jeunes filles, la liste des nombreuses heures de colle dont elle avait été punie pour violation de ces règles. Il fallait mettre un terme à ses actes répétés d’indiscipline. La directrice hésitait entre une mise à pied de plusieurs jours ou une punition immédiate comme en recevaient les élèves de la section collège…, « même si Monique en avait passé l’âge ».

Monique eut la tentation de sourire à cette annonce qui lui parut « décalée » l’espace de quelques secondes et malgré la présence de la « chaise » dont collégiens et collégiennes ne connaissaient que trop bien l’usage spécial en cas de désobéissance. Mais elle se sentit saisie par un bras et poussée durement vers cette chaise.

La directrice s’y assit et d’une traction vigoureuse bascula ma camarade en travers de ses cuisses. Le temps qu’elle réagisse en entendant le mot « fessée », elle était en position, ceinturée par la taille, tête au ras du parquet, son postérieur en l’air. Aussitôt, la main de la directrice s’abattit, distribuant à la volée de fortes claques qu’amortissait l’épaisseur de la jupe. Une douzaine, guère plus, et ce fut tout.

Sous le coup de l’émotion, Monique pensa que c’était fini, et que cette fessée n’était en fait qu’une sorte de simulacre en guise d’avertissement. Elle s’apprêtait à se relever, lorsque, à sa surprise, elle se rendit compte que la directrice ne l’avait pas relâchée mais qu’au contraire elle resserrait son étreinte tout en saisissant le bas de sa courte jupe, pour la rabattre sur les reins. Le tout orchestré rapidement et suivi d’une nouvelle douzaine de claques appliquées directement sur le fond de son collant, claques d’autant plus sensibles que Monique n’avait plus que son collant et sa petite culotte pour protéger ses fesses.

Monique me précisa qu’à ce moment, allongée comme une fillette sur les genoux de la directrice, jupe retroussée, elle avait espéré que personne n’entre dans le bureau et s’était rassurée en pensant aux deux voyants de la porte du bureau.

Cette seconde douzaine de claques s’ajoutant à la précédente lui avait échauffé les fesses et arraché quelques gémissements. Il y eut une nouvelle pause, mais Monique n’osa pas en profiter pour se dégager et se contenta de frictionner ses fesses en attendant l’ordre de la directrice.

Ordre qui, loin de venir, fut remplacé par le ton acerbe de la directrice qui, lui saisissant les poignets d’une main, et la ceinture élastique du collant de l’autre commença à le faire glisser en petites reptations, une hanche après l’autre.

« Maintenant, passons aux choses sérieuses, ma petite ! »

Tétanisée d’effroi, elle ne fit rien lorsqu’elle sentit sa petite culotte suivre le même chemin, plus rapidement cette fois. La directrice la déculottait généreusement jusqu’aux genoux, exposant sa jeune croupe frissonnante à la fraîcheur ambiante du bureau.

A cet instant, la seule pensée qui traversa l’esprit de ma copine ne fut pas guidée par la crainte compréhensible de la fessée imminente, mais plus absurdement par la fenêtre du bureau en direction de laquelle pointaient ses fesses nues. « Et que si quelqu’un venait à passer et jetait un œil ? ».

Elle était encore en train de s’alarmer quand des claques se mirent soudain à crépiter douloureusement sur sa peau nue. Cela n’avait plus rien à voir avec la fessée précédente. La directrice se déchaînait, sa main claquant à toute force une fesse puis l’autre, les pénétrant d’une cuisson de plus en plus intense qui réclama tous les moyens de défense de Monique. Elle se souvint que, comme écartelée et clouée en travers de cuisses de la directrice, elle criait, pleurait, s’époumonait, battait des jambes, impuissante à faire cesser le déluge de feu qui lui brûlait les fesses.

Enfin, deux claques retentissantes conclurent la fessée. Le bureau retrouva son silence juste perturbé par les sanglots hoquetants de Monique. En larmes, elle put se relever, remettre de l’ordre dans sa tenue et remonter avec précaution sa petite culotte et son collant sur ses fesses écarlates et bouillantes. Elle sortit du bureau, après s’être engagée auprès de la directrice à respecter le règlement. Dans le vestibule, la surveillante l’attendait, dissimulant avec peine un sourire moqueur et elle lui demanda en l’accompagnant à l’étage de l’internat si, enfin, elle avait bien compris et retenu la leçon.

Illustr. : Zach

24 commentaires »

1 2
  1. Nelly dit :

    Bonjour,
    Oui, j’ai reçu et reçois encore à la main et au martinet.
    Pour celle de ma mère jusqu’à 15 1-6 ans, c’était déculottée à chaque fois et après, par-dessus ma petite culotte en général, mais quelques rares fois, ma culotte fut baissée passé cet âge. Par mon compagnon, c’est toujours fesses nues.
    Jeune j’étais le plus souvent en jupe ou enrobe. Maintenant c’est un mixte, jupe, robe jeans… suivant la météo et mes envies.
    Je n’ai jamais vraiment reçu en public tout au plus ma grand-mère et une tante qui n’avait que 4ans de plus que moi.
    Me débattre ? Je dirais protester un peu avant que la fessée ne débute, puis après quelque claques, quand cela chauffe et devient piquant, oui je me tortille pour essayer d’éviter les claques comme c’est souvent le cas quand on la reçoit, je pense, et ceci, que cela se passe actuellement ou par le passé.
    Oui on peut se tutoyer
    Bises Nelly

  2. Nelly dit :

    Bonsoir, cet article est toujours aussi beau et toujours aussi plaisant à lire et relire. Félicitations à l’auteur

  3. herbert7500 dit :

    bonjour Nelly les fessées de ta maman été sévère c ‘était toujours déculottée et sur ses genoux?

    bien amicalement Herbert

1 2

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775