La fessée appliquée

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Pas d’âge pour la fessée

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Par Stef

J’avais 20 ans, j’étais resté quand même un sacré garnement. Pourtant, Maman ne m’avait pas fessé depuis bientôt onze ans. Puis un jour, un événement s’est produit qui a tout changé ! 

J’étais devant chez nous avec un copain pendant que ma mère papotait avec la voisine. Une jeune femme vint à passer, accompagnée de son petit garçon. Elle s’arrêta pour nous parler et le bambin, qui devait avoir 9  ou 10 ans, se mit à trotter sur la pelouse.

Pendant que sa mère bavardait, il éprouva l’envie de se soulager, baissa sa culotte et fit pipi contre le mur de notre maison.

Sa mère, horrifiée, se précipita sur lui, l’empoigna. Elle le traîna jusqu’au perron, s’assit sur les marches, le bascula en travers de ses genoux et entreprit de lui administrer une fessée en règle. Culotte enroulée autour des mollets, elle le maintint solidement plaqué contre ses cuisses et claqua à toute volée, devant nous tous, ses fesses dénudées qui se coloraient à vue d’œil. Le puni hurlait, gigotait- il perdit même une chaussure à force de lancer des ruades. Sa mère lui réunit les poignets, les immobilisa derrière son dos et poursuivit la correction.

Littéralement fasciné, je ne perdais aucun détail, regardant danser et se tortiller ses fesses nues, lesquelles devenaient de plus en plus rouges à mesure que la main maternelle manifestait son indignation et son courroux en les giflant avec une consciencieuse application. Il lançait des « Non, m’man, non! » à répétition et vociférait. J’observais, le souffle coupé. Je sentais une forte émotion me gagner. J’aurais aimé que cette scène se prolongeât indéfiniment. Hélas ! elle prit fin, bien trop tôt pour mon goût.

Sa mère le remit debout, lui remonta sa culotte et l’obligea à nous présenter des excuses. Après quoi elle prit congé et s’éloigna, tirant derrière elle son gamin en larmes, lui promettant à voix haute une seconde fessée en rentrant.

J’étais à la fois bouleversé et terriblement ému par ce que je venais de voir. Je venais aussi de prendre conscience, en assistant à cette fessée, que j’éprouvais moi-même l’envie de me faire honteusement corriger, de semblable manière, par ma propre mère. Je m’imaginais moi-mêmevétalé en travers de ses fortes cuisses, mon pantalon descendu autour des genoux, me faisant vigoureusement fesser sur mon gros derrière tout nu. Ma mère m’observait d’un drôle d’air et j’aurais parié que, à ce moment précis, elle lisait dans mes pensées. Cette idée me fit rougir jusqu’aux oreilles, ainsi que la découverte d’un début d’érection.

La voisine nous quitta, mon copain  rentra chez lui, et je suivis Maman à la maison. La façon dont elle me regardait me disait clairement qu’elle avait tout compris. Elle commenta le châtiment du petit garçon et fit la remarque que cette fessée, manifestement administrée pour l’exemple, semblait m’avoir fortement impressionné. Elle insinua que, si j’avais été plus jeune, à l’occasion, un peu de discipline à l’ancienne mode m’aurait probablement fait du bien.

Je m’entendis lui témoigner mon approbation et que l’âge m’était indifférent, presque comme si quelqu’un d’autre s’était exprimé par ma bouche.

Ses yeux s’arrondirent de surprise. Je devins à nouveau écarlate, effroyablement gêné par les propos que je venais de bredouiller.

Une image s’imposa spontanément à mon esprit : je me vis déculotté et couché sur ses genoux, en train de recevoir une raclée. Mon excitation davantage.

Comme je lui tournais le dos pour masquer ma confusion, elle déclara qu’elle se trouverait peut-être dans l’obligation de me « coller en travers de ses genoux » malgré mon âge de 20 ans si ma conduite ne s’améliorait pas. Puis nos parlâmes de fessées toute la soirée. J’adoptai un profil bas pendant quelques jours. Maman pensait sans doute que la crainte de la fessée me rendrait sage, alors que, au contraire, mes pensées étaient continuellement occupées par un désir obsessionnel de me faire déculotter et châtier. Je voulais la fessée – je la voulais prolongée, douloureuse, pétaradante, efficace – une de ces fessées qui vous laisse un jeune adulte  pantelant et trempé de sueur, cul nu sur les genoux maternels, jouant à nous deux, la mère et son fils en duo, avec un art consommé, la grande scène des cris et des larmes, du repentir et des promesses, elle fessant dru, moi ruant et me débattant de toutes mes forces sous la grêle des claques …

Mon souhait fut exaucé une semaine plus tard. J’avais parlé à ma mère d’une façon incorrecte. Elle m’avait donné un avertissement et se demanda ce qu’elle allait faire. Je lui suggérai alors d’employer la méthode qui m’avait tant impressionné, celle qu’avait utilisée la jeune maman pour discipliner son petit garçon. Elle me  regarda un moment et me dit d’une voix douce que « si je voulais une fessée eh bien j’aillais en recevoir une dont je me souviendrai toute ma vie ! ». Et elle disait vrai !

Me saisissant par un bras, elle me fit monter à l’étage, me conduisit dans sa chambre tout en m’assenant 3 claques sur les fesses pour me stimuler à avancer. Arrivée dans la chambre, elle s’assit au bord du lit. Elle déboucla ma ceinture, baissa mon jean et me coucha sur ses genoux.

Je lui dis que j’étais trop grand, mais excité comme je l’étais, je me laissai faire.

J’étais à la fois follement excité et pétri d’appréhension. Mon érection fut instantanée. Au moment où elle tira sur mon caleçon pour le baisser, l’élastique du tour de taille accrocha mon  sexe dressé et je dus me livrer à quelques contorsions pour lui permettre de le faire glisser le long de mes cuisses.

« Ça fait maintenant plusieurs jours que tu la cherches, n’est-ce pas, mon bonhomme? » me dit-elle pendant que, fébrile d’anticipation, je me tortillais en frottant mon bas ventre sur sa robe.

Elle me maintint solidement en position et commença à me fesser, giflant mes fesses dodues d’une main sèche et ferme. Je tentai instinctivement de protéger mes arrières en y portant mes mains, mais Maman me prit les poignets et les tint serrés.

La fessée devint graduellement plus sévère. Ma mère giflait la peau tendre de chaque globe avec une lenteur calculée. La douleur était telle qu’il m’est impossible d’en rendre compte. Je me débattais en hurlant : « Aïe! Houlà! Maman … Plus! » Néanmoins la fessée continuait, inexorable et rythmée. J’éclatai en sanglots : « Maman! Non! Maman! MAMAN!! »

Bientôt, alors que l’averse des claques ne faiblissait pas, j’eus conscience qu’une sensation agréable, par devant, accompagnait la brûlure de mon derrière. Certes, je protestais toujours, pleurnichais, geignais, la suppliais d’arrêter. Mais en même temps je frottais mon pénis de plus en plus fort contre ses cuisses protégées par sa robe et les gifles qui incendiaient mes fesses avaient cessé d’être désagréables.

D’un seul coup ma mère se redressa. Elle me rappela a l’ordre en levant sa jambe elle prit  sa savate et me fessa avec.

Plus elle fessait, plus je frottais mon sexe dur et gonflé contre ses cuisses, et plus je frottais mon sexe gonflé sur ses cuisses, plus elle fessait.

Sa coiffeuse se trouvait de l’autre côté du lit, je pouvais nous voir dans la glace. Je suivais le déroulement de ma correction et voyais mon derrière virer du rose au rouge, puis du rouge à l’incarnat …

Maman passa doucement sa savate sur mes fesses en feu, me fit une sorte de délicat massage tout en me faisant la morale et me tançant pour ma mauvaise conduite. De temps en temps, pour souligner certains points de sa leçon, elle giflait tantôt une joue fessière, tantôt l’autre.

« Oui, Maman, » bredouillai-je, « je serai sage. »

Toujours pleurant, je lui demandai pardon pendant qu’elle me sermonnait, ponctuant mes promesses de petits cris de douleur quand s continuait de me fesser avec sa savate de façon sporadique : « Ouille ! ! … Pardon, Maman, je ne le ferai plus … Aaah! Oooh! »

Finalement, elle me permit de me relever et m’ordonna d’aller me mettre au coin. Je remontai bien vite mon jean, en me détournant pour dissimuler mon érection.

Elle m’empoigna par le bras et l’oreille pour me mener au coin en me disant qu’elle avait remarqué mon érection et que c’était pour me calmer. Elle  rebaissa mon jean d’autorité en m’infligeant 3 à 4 coups de savate et m’intima l’ordre de rester fesses nues – d’exhiber mon derrière fessé – jusqu’à ce qu’elle mette fin à ma pénitence. Me voilà donc le nez au mur, sexe en érection reniflant, ruminant ma honte, caressant doucement mon postérieur enflammé et repensant, non sans délectation, à la discipline que, dans son amour pour moi, Maman avait instaurée pour mon bien.

Mon pantalon est écroulé à mes pieds, mon caleçon enroulé en paquet froissé autour de mes genoux. Mon vilain petit cul nu s’est fait magistralement teinter de rouge cardinal, chacun de mes globes marqué par l’empreinte de la main droite et de la savate de Maman. Tout mon être est sous l’emprise de la passion, frémit et tremble, brûle et se convulse à l’idée d’avoir été discipliné à la mode d’autrefois, autrement dit d’avoir subi la honte d’une fessée sur les genoux de ma mère. Parfois à la main ou à la savate.

Elle avait bien raison quand elle disait que cette fessée resterait gravée dans ma mémoire ma vie durant.

Je ne sais pas si elle lut réellement dans mes pensées ce jour-là. Mais à coup sûr, je lui sais gré de m’avoir couché en travers de ses cuisses et de m’avoir fessé sur mon derrière nu comme avait été fessé le petit garçon pisseur.

 

30 commentaires »

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  1. Chris dit :

    En effet comme le stipule le titre, il n’y pas d’âge pour la fessée.
    Dans un forum il y a 5 ans, un ado belge de 12 ans affirmait qu’il recevait encore la fessée déculottée à son âge.
    Et il y a plus de 10 ans dans un commerce de troc, dépôt-vente, j’avais lu dans la rubrique courrier des lecteurs d’un vieux magazine des années 80-90, la lettre d’une mère de famille qui se disait farouchement opposée à ce type d’éducation. Son fils de 9 ans n’avait jamais reçu de fessées alors que ses amies employaient facilement la fessée déculottée pour leurs propres enfants. Cependant, un événement changea sa façon de voir. Un an plus tard, son fils dépassa les bornes et ce jour-là toutes les punitions habituelles demeurèrent sans effet (privations de sortie, de jeux etc.). Au bout du compte, elle dut recourir à la fessée et à la fessée déculottée qui plus est ! Et depuis ce temps là, elle ne manquait plus de le fesser régulièrement quand l’occasion l’exigeait. Il n’y a pas non plus pas d’âge pour la première fessée !
    Plus récemment, sur un marché, j’ai pu entendu une mère morigéner sa grande fille de 13 ou 14 ans vêtue d’un short mauve façon jogging sans se soucier des passants : « Continue à être insupportable et je te déculotte pour te fesser comme le week-end dernier !». Du coup la fille se calma instantanément.

    • CLAUDE dit :

      Bonjour Chris. Votre témoignage montre de façon exemplaire l’efficacité de la fessée et plus généralement des châtiments corporels donnés avec tact et mesure, avec un « zeste » d’affection. Je constate que cette mère a obtenu l’obéissance de sa fille « insupportable » (sic) par la seule menace d’une fessée apparemment dissuasive. Pour autant, ce type d’éducation n’est plus très courant aujourd’hui, même si une certaine atmosphère nouvelle est perceptible à travers des témoignages comme le vôtre. Ne perdons pas espoir et vive le martinet! Cordialement. CLAUDE.

  2. Louis dit :

    Bonjour.

    Pour ma part, j’ai reçu mes premières fessées (par ma mère) à 4 ans. Ou peut-être avant, mais bien sûr je ne m’en souviens pas. Ma première déculottée me fut infligée à 6 ans. Ma dernière fessée maternelle (déculottée aussi) me fut donnée quelques jours avant mes 15 ans. Mais je peux vous dire que je n’étais pas consentant et, contrairement à votre récit, cher Stef, je n’ai pas souvenir d’avoir été en érection. Quel que fût mon âge, une fessée (donnée pour mon plus grand bien, j’en suis aujourd’hui persuadé) était pour moi une punition, je n’éprouvais aucun plaisir.
    Amicalement.

    Louis
    gallie050753@yahoo.fr

  3. Chris dit :

    Ce matin il y avait une ado qui avait 16 à 18 ans, elle n’arretait de répondre à sa mère. Cette dernière répondit à sa fille : « tu me parles autrement sinon je te donne une baffe ou une fessée dès le matin ! »

    J’imagine que si elle a employé le mot fessée aussi, que l’ado devait à recevoir malgré son âge, et meme depuis un long moment plus jeune…

    • Nelly dit :

      Bonjour,
      la jeune adolescente n’a pas dû être très fière de la remarque de sa maman et, si j’en crois mon expérience, peut être que ses fesses devaient encore se souvenir de la précédente.
      Dans ces cas-là, lors de la seconde fessée, les larmes surgissent bien plus vite de même que la honte quand la déculottée découvre des fesses encore rouges.
      Bises

      • Emilie dit :

        Oui, je suis d’accord avec toi Nelly !
        Et je pense que c l’insolence est le pire d’une mauvaise conduite… Et je parle en connaissance de cause, moi qui ai été très insolente avec mes parents (et le suis encore parfois…), j’ai reçu de nombreuses fessées pour cette raison ! De bonnes fessées sur mes fesses toutes nues… Et je sais qu’elles étaient bien méritées !

        • CLAUDE dit :

          Bonsoir Emilie. Je partage votre avis sur la nécessité de châtier avec rigueur l’insolence qui souvent apparaît à l’adolescence. Pour moi ce fut longtemps. J’ai été fouetté pour cela, entre autres, jusqu’à 19 ans! Et la correction c’tait fessées et fouettées sur les fesses et surtout les cuisses au martinet. Enfin cela m’a quand même servi, c’est le principal. Cordialement. CLAUDE.

          • Nelly dit :

            Bonsoir Claude,
            Comme vous j’ai connu la fessée et ce jusqu’à mon départ de la maison de famille. Et comme pour vous les corrections étaient bien méritées et surtout elles m’ont également bien servi à mieux me comporter.
            C’est d’ailleurs le but essentiel autrement elles m’ont aucun intérêt. Encore de nos jours quand j’ai tendance à être excessive dans mon comportement leurs souvenirs m’aident à redevenir raisonnable.
            Bon cela ne marche pas toujours et j’avoue ne pas être toujours d’une grande sagesse !
            Bises

        • Nelly dit :

          Bonsoir Émilie,
          Oui et qui plus est quand l’insolence fait suite à une remarque sur le comportement (retard, manque de travail, par ex.) et qu’elle est accompagné d’une forme ou d’une autre d’impolitesse ou que l’on fasse l’effrontée.
          Là arrive bien vite la correction qui, pour mon cas commençait bien souvent par quelques bonnes claques sèche sur les cuisses. Ceci m’ôtant tout espoir d’échapper à une bonne fessée bien méritée.
          Venait ensuite le retroussage, et là, une bonne fessée bien appliquée commençait par-dessus ma petite culotte pour finir sur mes fesses nues et des grosses larmes.
          Les fesses devenues brûlantes, vient alors la leçon de morale que l’on écoute tête basse en pleurant et qui se finit par l’éternelle question : « tu as bien compris ? » Et la réponse est : « Oui, maman » suivie du reculottage que l’on fait dans la précipitation et de façon maladroite.
          Je crois d’ailleurs que plus on est grande (en âge) plus on est maladroite
          Et pour toi comment, cela se passe-t-il ?
          Bises

          • Emilie dit :

            Bonjour Nelly,
            pour moi, la fessée est toujours appliquée étant déculottée !
            D’abord à mains nues, et parfois ça s’arrête là. Mais si la faute est plus grave, la correction continue par une fouettée au martinet ou à la badine, ou plus rarement à la cravache. Mes fesses deviennent alors très rouges.
            Et je pleure souvent à chaudes larmes !
            Parfois ma mère me passe une crème apaisante après la fessée, c’est doux et ça fait du bien.
            Ce que je n’aime pas, c’est quand mon frère est témoin de ma fessée… Ou aussi ma meilleure copine qui m’a déjà vue plusieurs fois fessée.
            Bises.

          • Nelly dit :

            Bonsoir Émilie,
            Personnellement, j’ai connu le martinet et la ceinture, mais ni la cravache ni la badine. Ces deux instruments étaient aussi réservés aux bêtises les plus graves.
            Je n’ai été qu’une ou deux fois punie en présence d’une étrangère (amie de maman) autrement c’était devant ma grand-mère et une tante.
            C’est vrai que quand la fessée est donnée en présence de quelqu’un cela s’ajoute comme une seconde punition.
            J’avoue qu’en plus la fessée me rendait un peu toute chose comme on dit.
            J’avais également de grosses larmes, même si au début de ma correction je me sentais le courage de ne finir en larmes ce qui inévitablement m’arrivait.
            Je pense que, quel que soit l’âge auquel on la reçoit cela fini avec des grosses larmes.
            Tu dis être punie devant une amie. Comment réagit-elle alors, en parles-tu avec elle ?
            Connaît- elle aussi la fessée ou l’a-t-elle connue ?
            Partagez-vous vos « expérience » de fessées ? Vous confiez l’une à l’autre sur ce sujet ?
            Pour la crème c’est aussi (j’ai connu) une forme d’amour de ta maman qui, par ce geste apaisant, te dit « je te punis, mais c’est pour que tu comprennes je n’ai aucune méchanceté en vers toi, la punition n’est que là pour t’aider ».
            Bises

  4. Jean-Marie dit :

    En règle générale pour les mamans, la fessée est autant un acte punitif qu’un acte d’amour, ce qu’exprime parfaitement l’adage « qui aime bien châtie bien ». Dès qu’elle juge que le but de la fessée est atteint, c’est-à-dire qu’il a été compris par son enfant, elle s’arrête. La fessée comporte quelques autres avantages.
    Si la sottise de l’enfant a pu irriter sa mère, la fessée a aussi le don de la calmer, c’est pourquoi l’on peut affirmer que cette punition a le mérite de réconcilier les deux. En cas de colère, elle lui évite les réactions intempestives voire dangereuses et se révèle être un excellent substitut à la gifle, très dangereuse, ou plus simplement aux hurlements de colère, la fessée à la main ou au martinet étant, elles, aisément contrôlables et à tout le moins, sans danger.
    L’enfant commet-il une bêtise ? La maman le fesse. L’enfant comprend pourquoi. La maman pardonne. L’équilibre relationnel est rétabli. Il n’y a pas de fessée sans amour et négliger l’éducation d’un enfant ou d’un adolescent c’est faire preuve d’indifférence.

    • CLAUDE dit :

      BBonjour Jean-Marie « Il n’y a pas de fessée sans amour et négliger l’éducation d’un enfant ou d’un adolescent, c’est faire preuve d’indifférence » écrivez-vous.
      J’ajouterai d’indifférence coupable. Car le premier devoir des parents est précisément de poser des limites notamment aux adolescent(e)s. Et pour cela, le martinet est sans danger. Je l’ai suffisamment reçu et jusqu’à un âge avancé en raison, notamment, de mon insolence pour vous rejoindre sur ce point. Quant à la gifle, elle doit être réservée aux cas exceptionnels, car elle est très humiliante surtout donnée en public. En résumé, punition et amour sont les deux compléments indispensables de la fessée au sens large, c’est à dire la fessée au martinet. Cordialement. CLAUDE.

  5. Lascombes dit :

    Jean-Marie,
    je suis parfaitement d’accord avec vous. La fessée est un acte d’amour entre la maman et son enfant
    Une bonne action est récompensée par des bisous et un délit, quel qu’il soit, doit être puni d’une fessée. Comme je l’ai déjà dit dans mon commentaire suite à « Le prix de l’insolence, 2è partie », chez nous, nos trois filles savent que, lorsqu’elles dépassent les limites (insolence, mensonges) ,elles reçoivent la fessée sans broncher même si elles sont à l’âge de l’adolescence.
    la fessée est administrée cul nu quels que soient le moment et l’endroit. C’est plutôt leur maman qui les punit au quotidien.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Stef. Il y a fessée et fessée, surtout à l’âge tardif au quel vous avez reçu cette « correction ». Tout le monde le sait, les fesses sont des zones érogènes et qu’une bonne fessée manuelle surtout, stimule l’érection. Mais je ne comprends pas pourquoi votre mère est entrée dans votre jeu. Il m’est arrivé comme à vous d’avoir une érection au moment d’être corrigé. Mais cela ne se passait pas aussi aisément. D’abord mon père, martinet en main, attendait que ces « chaleurs » se dissipent. Et la vue du martinet faisait qu’elles ne tardaient pas à se dissiper. Ensuite il m’infligeait une sévère fessée manuelle. Étant travailleur manuel, ses mains étaient de vrais battoirs sans doute plus redoutables que « la savate » de votre mère. Puis il m’infligeait deux fouettées au martinet, une sur les fesses, l’autre, la plus redoutable, sur les cuisses. Je peux vous assurer qu’à la suite de ce châtiment auquel j’ai eu droit jusqu’à 19 ans, aucune érection n’était possible. Cela dit, si vous aimez être fessé, même aujourd’hui (?) pourquoi pas… Tous les goûts sont dans la nature. Loin de moi de vous juger à travers un prisme soi-disant « moral ». Cordialement. CLAUDE.

  7. Jean-Paul dit :

    Comme beaucoup de nos amis ici j’ai connu la férule paternelle (en l’occurrence le martinet, la ceinture…) aussi longtemps que j’ai été dépendant de la maison soit 19 ans et plus. Rappelons-nous qu’à l’époque la majorité était fixée à 21 ans et non pas à 18n et que le « droit de correction » n’était pas contesté et même éleva au rang de devoir dans nombre de familles. J’étais donc fouetté par mon père en temps normal ou par mon oncle durant les vacances et ceci durant des années alors que la puberté avait transformé mon corps d’enfant en celui de jeune homme avec ses manifestations viriles…. Les corrections que je recevais avaient elles une conséquence visible sur cette virilité naissante ou aucun effet comme nous l’apprend l’ami Claude ?
    Pour être franc, j’étais timide et d’une pudeur quasi maladive même devant l’auteur de mes jours si bien que lorsque je devais me déculotter pour recevoir un châtiment il m’arrivait souvent de ressentir un léger frémissement dans mon intimité de garçon. Mon père ne pouvait pas le remarquer puisque je lui tournais le dos, offrant seulement mon postérieur dénudé aux morsures des lanières. Et la douleur des cinglades faisaient très vite retomber toute velléité d’érection.
    Toujours pour être franc, très souvent seul dans ma chambre après la correction, me massant les fesses, l’excitation se réveillait allant jusqu’à me procurer un plaisir étrange et inattendu. Horrible souvenir le jour où mon père entra à l’improviste dans ma chambre et me surprit en pleine action… Que pensez-vous qu’il arriva ? Il sortit rechercher le martinet. Cette nuit-là, je fus forcé de dormir sur le ventre. Quant à l’effet de la fessée entre adultes consentants, c’est un tout autre sujet !…

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