La fessée appliquée

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Pas de mais… chez ma Tantine !

P.M. Davies 120

Par Marco

Choses vues… Lorsque ma mère et sa sœur Léa, donc ma tante, décrétaient qu’il y a des limites à ne pas dépasser, le plus sage et le moins risqué, c’est de ne pas les contredire. Surtout pas !

Jouer avec une balle à l’intérieur de la maison ? Dangereux, donc interdit. De même dans la cour près des fenêtres ou des massifs de fleurs. Se bagarrer à boules de neige à proximité de la maison ? In-ter-dit !

On nous l’a répété cent fois. C’est pour l’avoir superbement ignoré que mes deux cousins se sont pris une sacrée fessée.

D’habitude je retrouvais mes cousins et cousines l’été à la campagne dans la ferme de mon oncle et de ma tante, mais l’année de mes 9 ans, exceptionnellement, j’y étais allé en hiver.

J’aimais beaucoup jouer avec les deux garçons de la famille. Michel l’aîné de 12ans, de tempérament nerveux, sportif, m’entraînait à ses côtés à faire les 400 coups. A 8 ans, son frère cadet Dominique, était un petit blond timide qui imitait volontiers son aîné, mais en douce. Il était très sympa avec moi et compatissait quand j’étais puni.

Il avait neigé cette nuit-là et, malgré l’interdiction, mes deux cousins et moi, on bataillait ferme contre les filles à coups de boules de neige dans la cour de la ferme.

J’avais appris à confectionner des boules de neige compacte en malaxant longuement la neige jusqu’à devenir dure et lourde comme des glaçons. Ce qu’elles perdaient en volume, elles le regagnaient en précision de trajectoire et en portée de tir. Et de fait, elles avaient réellement la capacité de briser une vitre… ou de faire mal.

Ma Tantine Léa leur aurait peut-être pardonné cette désobéissance s’ils n’avaient manqué leurs cibles et touché, l’un une fenêtre de la maison, et l’autre un châssis de la serre.

Le bris du verre retentit comme une alarme et en quelques secondes la grand-mère Suzanne et ma tante Léa se précipitèrent sur le pas de la porte.

Dans cette famille, toute faute commise était punie de fessée séance tenante et sans délais. Les deux femmes avaient toutes deux une propension instinctive à donner la fessée, moyen express pour régenter ce petit monde turbulent.

Suzanne était une femme plutôt trapue et enveloppée, coiffée d’un chignon à l’ancienne, d’un caractère paisible mais obtus et qui entendait bien se faire respecter. C’était typiquement une femme à poigne et à la main rude devant qui on ne la ramenait pas.

La Tantine Léa était surtout une habile « chasseuse de coupables » qui essayaient d’échapper à la punition. Avec elle les fessées étaient donc rarement différées. Toujours mince et leste en fin de trentaine, elle les coursait et les rattrapait par un bout de chemise, de short, de jupe et même pour les filles, par les cheveux. Si elle était déterminée, elle n’était nullement obstinée. Les fautifs chanceux et assez vifs pour lui échapper en étaient quittes. De toute façon, tôt ou tard ils seraient punis pour une autre bêtise.

Notre petite troupe fut fermement invitée à rentrer dans la grande salle commune de la ferme qui faisait office de cuisine-salle à manger avec un grand poêle à bois trônant au milieu.

Les deux fautifs écoutèrent têtes basses de brèves remontrances, d’avance résignés au sort fatal qu’ils connaissaient de longue date.

Puis chacune des deux femmes alla extraire une chaise de la table de la salle à manger qu’elles placèrent l’une face à l’autre et s’assirent.

Ma tante fit signe à Michel, de s’approcher, tandis que la grand-mère invitait Dominique à la rejoindre.

Les deux garçons obéirent sans rechigner, mais avançant à pas lents, sans doute impressionnés ou gênés que la punition imminente leur soit appliquée en présence de leurs sœurs et de moi, leur cousin.

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On n’entendit plus qu’un froissement d’étoffe quand, dans le silence de la grande salle, les deux femmes se concentrèrent sur les culottes des garçons.

Aucun des deux ne songea à s’y opposer. Les coupables, culottes et slips aux mollets, basculèrent en travers des genoux qui accueillirent confortablement leur ventre nu.

Les positions furent rajustées, les pulls et chemises retroussés au-dessus des reins, les deux paires de fesses nues bien en vue, petites, potelées et crispées pour le cadet, amples, rondes et fermes pour l’aîné.

D’un commun accord, elles raffermirent leurs prises autour de la taille de chaque puni, puis le silence fut rompu par l’éclat sonore des premières claques appliquées de mains énergiques sur les postérieurs dénudés.

Spankart 22

Debout près du poêle mes cousines et moi regardions bouche bée le spectacle de deux fessées simultanées.

Comme les punis étaient placés tête-bêche, nous pouvions observer les fesses de l’aîné et le visage du cadet.

D’un âge différent, chacun des punis se mit à réagir à sa façon.

Dominique, qui avait commencé par grimacer sous l’averse cuisante des premières claques, se trémoussait et gémissait à mesure que ses petites fesses se crispaient en prenant des couleurs.

Pour Michel, c’était une autre affaire. A 12 ans, il était devenu un grand gaillard et visiblement sa mère n’avait aucune intention de le ménager. Elle le fessait à grandes claques retentissantes à tour de bras et je le voyais ruer des jambes frénétiquement à en perdre une chaussure puis une jambe de pantalon !

Puis il se mit à pousser de petits cris. J’en avais presque mal pour lui !

Alors que la grand-mère en avait fini avec le petit Dominique qui, son petit fessier rougi désormais assis sur ses genoux, pleurnichait en frottant ses yeux, ma tante continuait à corriger son fils avec toute la vigueur dont elle était capable tout en l’accusant d’être le seul responsable de la bêtise. Elle ne mit fin à la fessée que lorsque les fesses de Michel eurent pris la couleur d’une tomate bien mûre et que ses sanglots se joignirent aux pleurs de son petit frère.

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Pour qu’ils se calment, tous deux furent mis au coin, nez au mur et les fesses à l’air, à renifler leurs larmes.

La grand-mère et ma tante reprirent leurs activités comme si de rien n’était, et nous les témoins nous restâmes assis à table pour lire ou dessiner.

Au bout d’un long moment, ma tante sortit dans la cour puis revint avec une grosse boule de neige dans les mains et se dirigea directement vers les deux garçons en pénitence.

De plus en plus étonné, je la vis se pencher et frictionner à tour de rôle leurs derrières rougis avec la boule de neige tout en déclarant :

« Voilà de quoi refroidir rapidement vos fesses et vous inciter à ne plus recommencer ! »

C’était assez drôle de voir mes cousins s’ébrouer comme des chats tombés dans l’eau ! Mais un peu moins drôle quand vlan vlan et vlan !… deux fortes paires de claques les prenant par surprise les obligèrent à se trémousser sur place en tenant leur fessier !

Durant ces deux fessées je m’étais fait tout petit car moi aussi j’avais désobéi comme le reste du groupe en lançant les boules malgré l’interdiction. J’avais pensé prendre la suite de mes cousins pour me retrouver fesses nues sur les genoux de ma tante.

Ouf ! Elle m’ignora. Je me dis que j’avais eu bien de la chance pour cette fois.

Il me reste un tendre souvenir de ces retrouvailles à la campagne. Certaines années entre 7 et 15 ans, j’y demeurais un bon mois. J’y ai reçu, mais aussi vu, les plus « belles » fessées familiales de ma vie. Mais j’y reviendrai peut-être dans d’autres récits.

Illustr. : 1) P.M. Davies – 2) 3mfd 26 – 3) Spankart -  4) Barbosssas

 

6 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonsoir Marco. Voilà bien un « rafraîchissant » récit, au propre comme figuré ! Comment résister au plaisir d’une bataille de boules de neige et de plus entre filles et garçons ? Certes, cela vous a valu une fessée très justifiée, surtout au vu des dégâts matériels, et aussi bien humiliante puisque vos cousines furent aux premières loges pour voir rougir vos fesses sous les claques bien sèches de vos punisseuses. Au final, certes votre amour propre fut mis à mal , plus encore que vos fesses, mais tout de même ce châtiment n’avait rien de bien redoutable. Je doute même qu’il vous ait dissuadé de récidiver! En tout cas, merci pour cette petite historiette pleine de talent et de… fraîcheur! Cordialement. CLAUDE.

    • Marco dit :

      Elève Claude, il faut être plus attentif. Vous avez le choix : me copier 200 fois : je dois lire correctement le récit, ou recevoir une fessée sur l’estrade. Cela vous permettra d’éviter à l’avenir des contresens fâcheux.
      Marco

  2. chris B dit :

    Bonjour Marco,
    Très bon récit et témoignage sur vos cousins. Est-ce que vos cousins, durant votre séjour, ont reçu d’autres bonnes fessées de ce genre ? Et vous-même, vu que ce coup-ci vous l’aviez échappé par miracle ?
    Merci par avance pour ces précisions.

    • Marco dit :

      Bonjour Chris B,
      merci pour l’appréciation. Pendant ce séjour d’hiver non, mais l’été en effet mes cousins en ont reçu d’autres ainsi que parfois mes cousines. Et moi aussi je n’y ai pas échappé !
      Cordialement, Marco

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