La fessée appliquée

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Pas de vacances pour la fessée

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A la fin de longues, douces et joyeuses vacances à la mer, la  fessée est-elle encore concevable ? Voyons cela de plus près…

Par Robert

Nous passions des vacances d’été en famille sur la Costa Brava lorsque papa dut nous quitter deux semaines auparavant pour ses obligations professionnelle. Il confia le soin à notre maman de ramener la petite troupe à Paris depuis la côte Espagnole.

Comme elle ne pouvait pas faire seule tout ce trajet avec trois enfants dans une petite voiture, elle décida de se rendre à Narbonne et de continuer le voyage en train-couchette .

Dans l’attente de l’heure du chargement de la voiture, et pour tromper le temps, nous fîmes du lèche-vitrine. Nous nous retrouvâmes, maman, mes sœurs et moi-même, devant un magasin de chaussures pour acheter des sandales. Maman entra suivie de mes sœurs, confiante en mes sœurs pour s’assurer que je suivais.

Et c’est là que commença… la fin de mes vacances.

Perdu dans mes rêves je me retrouvai seul dans la rue.

Du haut de mes quatre ans, je me souvenais pourtant d’un conseil de maman me dire si je venais à me perdre que je ne devais pas bouger d’où j’étais. Malheureusement l’idée d’être oublié ou pire encore d’être abandonné, prit le dessus. Je pris sur moi de retrouver la voiture. Sachant que si je retrouvais la voiture, je savais que maman ne partirait pas sans elle. Tout en faisant le chemin inverse et en faisant attention en traversant à chaque coins de rues, je retrouvais notre voiture toujours à sa place avec grand soulagement, je mis raccrochais comme à une bouée de sauvetage .

Réalisant avec effroi ma disparition, maman envisagea toutes les pires éventualités avant de courir à la voiture…

Soudain, j’aperçus maman accourir accompagnée de mes sœurs et d’un policier. Je m’en sentis aussitôt soulagé mais aussi inquiet. Elle paraissait affolée et quelque chose me dit que n’y couperais pas d’une fessée. Mais peu m’importait. Elle ne m’avait pas abandonné ! Elle me serra ans ses bras, me couvrit de baisers, pleurant tous les deux de bonheur.

Papa ne me fessait que très rarement,  mais quant il le faisait, mon sentiment de culpabilité s’accroissait. Peu de temps après notre arrivée à la maison, il vint me trouver dans ma chambre où j’étais en train de jouer. Il m’expliqua que maman s’était fait énormément de soucis à cause de mon insouciance et que je méritais d’être puni en conséquence. Il n’y avait pas d’autre solution qu’une fessée et que cette fois c’est lui qui allait me l’administrer.

Cela ne me changea guère de maman. Les bretelles déboutonnées et ma culotte baissée, je me retrouvai fesses dénudées à califourchon sur son genou pour recevoir la fessée que maman aurait dû me donner la veille.

Claques serrées à l’appui, je me fis le serment que jamais je ne bougerais d’un poil de l’endroit où je me trouverais si jamais je me perdais. Depuis cet incident, maman s’assura que j’étais toujours devant elle en toutes circonstances pour ne pas me perdre de vue.

C’est ainsi qu’une fessée mit fin à ces vacances avant que je ne reprenne le chemin des écoliers.

2 commentaires »

  1. Chris B dit :

    Cet été, des menaces dans l’air ! Je n’ai eu à entendre qu’une menace de fessée dans l’office de tourisme pour un gamin qui prenait des brochures. Sinon une fois dans la rue, un père a dit à sa fille d’arrêter son caprice sinon elle allait s’en prendre une.
    Au retour de la plage, un autre gamin refusai de porter ses tongs. Sa mère brandit la même menace.Comme dans les cas précédents, à aucun moment les mot fessée ou gifle ne furent pas employés mais fut garanti.

  2. Chris B dit :

    Les vacances mettraient-elles la fessée en congé ? Pas vraiment à en croire mes yeux et mes oreilles ! Par exemples : dimanche dernier, un garçon de 8-9 ans menacé de fessée en public dans le hall du carrefour parce qu’il n’arrêtait pas de trainer ses tongs. (On me dira que les adultes ne sont pas à la traîne pour ça !).
    Encore un garçon de 10 ans environ qui venait de se faire ma suite à une chute de son skate : écorchures aux genoux, mollets, bras. Comme il relevait la jambe droite de son short pour examiner les éraflures, il semblait bien que les stries rouges sur le haut de sa cuisse droite et le bas de la fesse n’étaient pas dues à la chute du skate. Pourtant, pas de martinet à l’horizon… (On me dira là encore que je portais des lunettes de soleil !)

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