La fessée appliquée

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Passion en germe

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… Ou la fessée qui influença ma vie

Par Nat

J’avais 9 ans à cette époque. Mon institutrice, Mademoiselle T., nous avait formellement interdit de parler aux garçons pendant la récréation.

C’était avant la mixité et les deux écoles étaient séparées par un grillage : d’un côté les filles, de l’autre les garçons. Mon frère Daniel, âgé de 11 ans, se trouvait dans l’autre établissement et nous nous apercevions à chaque récréation.

Comme beaucoup de maîtres et de maîtresses à cette époque, Mademoiselle T. employait les punitions corporelles quand nous le méritions. Jamais il ne nous serait  venu à l’esprit de nous plaindre auprès de nos parents, car pour ma génération, c’était la même méthode d’éducation qui était communément appliquée dans les foyers comme à l’école. La fessée faisait naturellement partie des choses normales.

Ce jour-là, voulant dire quelque chose d’important à mon frère, je lui fis signe très discrètement, je le croyais du moins, de s’approcher du grillage.

Une voix sévère et forte me paralysa soudain :

« Nat ! Que fais-tu ? »

Et je vis fondre sur moi mon institutrice, très en colère.

Sitôt près de moi, elle tapa dans ses mains pour rassembler toutes les fillettes. Du même coup,  dans la cour voisine, les garçons alertés par ce tapage commencèrent à se rapprocher du grillage.

 « Quand je dis quelque chose, Nat, je veux que l’on m’obéisse ! s’écria ma maitresse.  Tu vas recevoir une grosse et bonne fessée déculottée devant toutes tes petites camarades et même tous les garçons ! »

J’étais pétrifiée de peur mais surtout de honte.

Elle me ploya aussitôt sous son bras et, comme elle le faisait d’habitude en classe pour nous donner la fessée, releva ma jupette sur mes reins, descendit ma petite culotte blanche et se mit à me fesser devant tout le monde à grandes claques vigoureuses sur mon derrière grassouillet entièrement déculotté.

Malgré ma position j’apercevais les visages des filles dont certaines riaient sous cape et, tourmentée de honte, j’imaginais les garçons qui regardaient  mes petites fesses toutes nues rougir sous les claques, car Mademoiselle T. avait bien pris soin de tourner mon postérieur du côté du grillage de façon que les garçons soient aux premières loges.

La fessée était claquante, cinglante, trépidante. Les rudes claques tombaient successivement sur une fesse, sur l’autre, au milieu de mon petit fessier, certaines se perdant aussi sur mes cuisses.

Oubliant toute pudeur et pleurant à chaudes larmes, je trépignais et je remuais mes jambes, sous la cuisante fessée déculottée que m’administrait mon institutrice.

Quand elle eut fini de me fesser, elle me traîna jusqu’à un mur, ma petite culotte autour de mes chevilles, et elle me plaça exprès de profil, mes fesses nues et rougeoyantes ainsi parfaitement exposées à la vue des filles et des garçons. Elle m’ordonna de rester au piquet sans bouger jusqu’à ce qu’elle revienne elle-même me reculotter.

Seule contre ce mur, je pleurais plus de honte que de douleur tant ma détresse était intense et mon humiliation immense. Jamais fessée ne m’avait paru plus mortifiante.

Je savais bien que le soir, à la sortie de l’école, Daniel viendrait m’attendre pour rentrer à la maison et j’entendais déjà ses moqueries et celles de ses petits copains :

« Elle a reçu une fessée déculottée devant tout le monde… »

Et bien sûr, comme vous vous en doutez, je n’y échappais point !

* * * *

Le soir, retirée dans ma chambre, malgré moi, je ne cessais de repenser à cet événement.

Ma honte s’était apaisée depuis. Toutefois, je ressentais un certain trouble m’envahir car c’était la première fois que je recevais une fessée déculottée en public à l’extérieur de ma classe, et surtout devant des garçons.

Je ne pouvais m’empêcher de repasser en boucle toutes les étapes, à partir du moment où la maîtresse avait troussé ma jupette et baissé ma petite culotte jusqu’à la longue et pénible attente en pénitence, mes fesses nues honteusement exposées. Je m’imaginais les regards pleins de curiosité et de crainte des filles qui, comme moi, avaient tout à craindre de Mademoiselle T, mais surtout l’avidité dans ceux des garçons qui ne voulaient rien perdre du spectacle.

Ce soir-là, sans que j’en fusse vraiment consciente ou même en mesure de le contrôler, je sentis aussi un petit plaisir m’envahir à la pensée de ces événements. Le souvenir brûlant de ma honte se mélangeait à une multitude de petits papillons qui venaient voleter dans le bas de mon ventre.

Par la suite et en grandissant, j’aimais, peut-être inconsciemment je dois l’avouer, provoquer les choses en classe pour revivre ces instants et les impressions ressenties pendant et… après la fessée déculottée.

Voilà comment peut naître le désir passionné pour la fessée en tant qu’adulte.

4 commentaires »

  1. Jean-Jacques dit :

    Que voilà un charmant récit, et sans doute un merveilleux souvenir, Nat ! Par l’alchimie des érotismes de chacun d’entre nous, qui transmute un événement vexant et cuisant en un moment intense, que l’on revit en pensée le restant de nos jours ! J’aurais aimé être à votre place, à la place des petits spectateurs ravis, et, heureusement, j’ai vécu de tels instants en étant le point de mire (!) de toute l’école. Et merci à notre talentueux webmestre pour la belle illustration qu’il nous a dénichée, et où je retrouve de façon si réaliste l’une des fessées que j’ai reçues pendant mon enfance.

  2. luke dit :

    magnifique récit nat ah ces fessées en public quel émoi elles provoquent encore au fond de nous
    fessement
    luke

  3. Nicolas / Donatien dit :

    Bonjour Nat,
    Terrible punition ! Si le fait d’être déculottée ou de la recevoir en public ajoutent séparément des degrés de sévérité de la fessée, ceux -ci font bien plus que s’ajouter quand il s’agit d’être déculottée et en public : et qui plus est quand il s’agit de punir une fille qui n’est plus une petite gamine devant des garçons, certainement fort intéressés.
    La maîtresse a fait le choix de tourner la surface à corriger vers ces garçons ; les filles certainement habituées entre elles à ces derrières nus ont pu même si Nat était courbée en avant, les regards se sont croisés, s’amuser de ses mimiques et grimaces ; c’est aussi la honte, de ne pas pouvoir dans ces terribles moments cacher son visage ; comme spectateur ou spectatrice, cela change un peu, de le voir.
    Terrible fessée, la maîtresse est allée bien loin : et suffisamment loin pour entrer dans d’autres sphères.
    Ces confessions de Nat ne sont pas sans rappeler celles de Jean- Jacques Rousseau. J’ai connu et suis loin d’être le seul à connaître ces émotions ressentie par Nat : voir « si c’est lui » ; non déculotté ou incomplètement, j’aurais peut-être et paradoxalement plus ressenti la vigueur, le côté physique, de la correction, je n’aurais eu que cela à ressentir ; pantalon et slip baissés, et cette mise en scène, cette incitation à « bien regarder » ont fait autre chose de cette fessée.
    Et on peut effectivement, même dès l’enfance, regretter tout en craignant une nouvelle exécution de ne pas être à nouveau puni de la même façon : voir « une fessée à a cantine et ses prolongements ».
    Une belle pépite que ce récit, cet aveu de Nat.

  4. Jean Philippe dit :

    Bonjour Nat,

    Vous évoquez à la fin de votre récit, une sensation à la fois de honte et de plaisir quelques années après cette fessée reçue à 9 ans. J’en déduis que vous découvriez la période pubère. Ces papillons dans le ventre, je les ai ressentis vers 13 ans lors d’une fessée que m’administra une jeune maman au square devant ses 2 filles.
    Cette fessée me troubla tellement qu’elle eut une incidence sur ma vie d’adulte. A l’âge de 13 ans, je me croyais invincible. Alors, quand j’ai vu cette maman me déculotter avec une telle énergie et une si incroyable dextérité, je compris que la gent féminine aurait un pouvoir dominant sur ma vie future.
    Je ne vous surprendrai pas en vous apprenant qu’à 67 ans je reçois encore la fessée par ma jeune compagne, maman de 2 ados.
    Cordialement
    Jean Philippe

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