La fessée appliquée

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Pauvre Michael !

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Par Edmée

A 11 ans, Michael était un garçon étonnant tant par sa jolie frimousse semée de taches de son que par la vigueur de son corps élancé et la vivacité de son esprit. Il était Américain mais parlait couramment le français grâce à sa mère, française d’origine.

Ses parents venaient de s’installer en région parisienne, mandatés pour une mission diplomatique ou militaire.

Entré au cours du premier trimestre dans mon collège, il n’avait eu aucune peine à s’intégrer parmi nous comme de se plier au strict régime de discipline qui régissait quotidiennement la vie de tous les élèves.

Dirigée d’une main de fer par la directrice, cette institution privée continuait à prôner  et à mettre à l’honneur, dans les années qui suivaient la 2ème Guerre  Mondiale, l’usage des châtiments corporels dans l’éducation des enfants et des adolescents.

Nos professeurs, rien que des femmes ou plutôt des « demoiselles », disposaient à leur gré de toute une panoplie de punitions et de pénitences plus ou moins vexatoires pour amender nos défauts de conduite ou corriger quelque infraction à la discipline. Dans ces exercices disciplinaires, les femmes se montraient volontiers enclines à plus de sévérité que les rares hommes présents à l’institution. Était-ce pour mieux asseoir leur autorité ?

En classe comme au dehors, les coups de règle sur les doigts ou les mains, les cuisantes claquées du plat de la main sur nos cuisses nues par-dessous nos culottes courtes d’uniforme dont les bords avait été minutieusement retroussés, châtiaient ordinairement nos insolences et nos désobéissances.

Cependant, le traitement des fautes les plus graves restait l’apanage de la seule directrice. Cette belle femme d’une bonne trentaine d’années, à la prestance toute féminine, n’avait pas son pareil pour se faire obéir de tous ces garçons grands ou petits. Crainte pour sa sévérité sans faille, elle se chargeait personnellement des corrections corporelles les plus redoutées, les fameuses « fessées magistrales », sous la forme de honteuses et cuisantes fessées déculottées à derrière nu à la main ou au martinet.

Elle avait l’habitude d’administrer ces fessées soit dans son bureau, et malheureusement pour nous parfois en présence de sa secrétaire, soit dans un petit cabinet privé appelé « salle de correction ». Le coupable qui la subissait ne manquait pas d’éprouver dans ses chairs comme dans son esprit la honte et la douleur inexorables qui en découlaient. Et, en vérité, pour la plupart d’entre nous, ces fessées étaient en général autrement plus pénibles que celles qui se donnaient à la maison.

Ces corrections corporelles étaient  la hantise de chacun de nous. Il suffisait qu’un professeur en brandisse la menace « vous voulez aller chez la directrice recevoir une fessée déculottée ? … ou « la prochaine fois, mon garçon, c’est la fessée culotte baissée, chez la directrice… »  pour qu’un silence de plomb retombe sur la classe et les têtes se courbent sur les pupitres comme balayées par une tornade.

Personne n’y échappait et l’on savait que tôt ou tard il faudrait y passer. Combien de fois voyait-on revenir un puni d’une séance chez la directrice, la démarche raide, les yeux rougis et les lèvres secouées de tics, le regard  fixe et s’asseyant avec précaution à son pupitre ? Parfois les mains tentaient vainement de rallonger le bas de la culotte courte pour dissimuler les marques des coups de martinet qui débordaient par-dessous en fines zébrures irritées sur la peau nue des cuisses.

Avec mes deux années d’ancienneté, je connaissais bien la cuisante douleur de ces fessées magistrales. A plusieurs reprises déjà, mes propres fesses avaient dû éprouver la vigueur de cette femme inflexible. Tel un battoir de lavandière, infatigable, sa main claquait inlassablement mes chairs enflammées bien au-delà du supportable sans la moindre compassion pour mes cris et mes sanglots. Je connaissais moi aussi la dévorante sensation d’une paire de fesses bouillantes à l’étroit dans le fond de ma culotte courte d’uniforme, sensation de brûlure qu’exacerbait, bien plus douloureusement encore que lorsqu’elles étaient nues, l’étoffe hermétiquement plaquée comme un cataplasme de révulsif sur la peau à vif. Je connaissais aussi la honte et le chagrin de la désolante vision qu’offraient à toutes les curiosités publiques mes cuisses nues fraîchement fouettées.

Mais ce jour d’exception, rien ne se passa comme d’habitude. Et pour la première fois de ma jeune vie, j’allais assister à un spectacle inédit.

Nous étions en classe. Soudain le silence studieux fut rompu. Du vestibule provenaient des rumeurs inhabituelles. Des pieds raclaient le sol, des gémissements étouffés. L’attention se détourna  aussitôt des têtes vers l’origine de ces bruits.

A notre surprise, la porte s’ouvrit sur deux femmes, la directrice et la mère de Michael qui le poussaient devant elles. Michael ! On le croyait absent ce jour-là. Mais un Michael bien différent de l’habituel garçon rieur pétillant d’espièglerie. Il semblait l’ombre de lui-même. Son visage était crispé de frayeur, ses yeux bleus écarquillés d’affolement. Il s’arc-boutait sur ses deux pieds, raclant le sol, s’opposant de toutes ses forces à la poigne vigoureuse d’une grande femme manifestement en colère. Sa propre mère !

Notre enseignante se mit elle-même à l’écoute. Dans un silence glacé, la directrice expliqua d’un ton réprobateur l’événement. Michael avait volé la montre en or de son père. Découvert, il avait nié malgré l’évidence. Son père l’avait  durement puni la veille, mais il devait recevoir une leçon exemplaire valable pour nous tous.

Et soudain, on aurait pu entendre une mouche voler mon cœur se mit à battre car  une scène improbable se déroulait sous nos yeux incrédules et dont chaque détail reste gravé dans ma mémoire. Sans écouter les gémissements de son fils, sa mère le prit par les épaules et le fit pivoter sur lui-même pour le présenter de dos à la classe. Puis elle se pencha et en un tournemain elle dégrafa la ceinture puis déboutonna la braguette de la culotte d’uniforme. Libéré, le vêtement de drap bleu glissa de lui-même jusqu’aux chevilles du garçon. Du même geste rapide, elle lui baissa son slip, le laissant suspendu à hauteur des genoux. J’entendis Michael émettre une sorte de miaulement quand son pénis sauta par-dessus l’élastique du slip, oscillant librement dans l’air, sous les regards médusés de tous les élèves. Elle venait de le déculotter ! Puis avec détermination et une énergie que donnait la force de l’habitude, sa mère le ploya de force sous son bras, l’obligeant à cambrer ses reins.

La jeune croupe de Michael s’épanouit dans toute la plénitude de sa nudité, déployant deux pleins et admirables orbes jumeaux frileusement serrés le long et mince sillon vertical qui les séparait.

De larges rayures roses s’étageaient en bandes parallèles de la naissance de la fente fessière à la portion plus charnue du dessous des fesses à la pliure des cuisses. Sur la  peau fine et laiteuse de la croupe, elles faisaient un contraste saisissant avec les fines zébrures que produisent les lanières de cuir d’un martinet.

A partir de cet instant, un nouveau sentiment se fit jour en moi me jetant dans un trouble inconnu. La simple crainte que m’inspirait un châtiment corporel se mêla à une sorte d’excitation qui me jeta dans la confusion. A la vue de cette paire de fesses nues d’un garçon si ignominieusement exposées en public et par la seule volonté de ces trois femmes, mon cœur se mit à battre la chamade. Étrangement, au lieu de m’indigner, les joues brûlantes, j’attendais avidement la suite.

Soutenant son garçon par le ventre pour assurer sa prise, la mère de Michael leva le bras, main ouverte, et l’abattit vivement sur l’une des fesses, puis sur l’autre. La fessée à la main venait de commencer. La classe s’emplit aussitôt du crépitement des claques tombant en rafales sur la croupe offerte. A la différence de la directrice qui nous fessait en assénant méthodiquement des claques formidables à un rythme lent, et toujours sur la même fesse, la mère de notre camarade délivrait ses claques à la volée, claquant les deux fesses indistinctement. C’était une succession rapide de gifles sèches qui faisaient tressauter et bondir les joues fessières en tout sens comme si elles étaient montées sur des ressorts.

Malgré moi, je m’absorbais dans la contemplation de la douloureuse offense que l’on faisait subir à mon camarade. L’impudique et honteuse nudité de cet être de mon sexe livré publiquement à la sensuelle cruauté de cette femme déclencha en moi une émotion inédite qui me travaillait au ventre. Cloué sur mon siège, je frissonnais, la tête me tournait, l’émotion était si forte qu’elle m’emportait dans un vertige presque douloureux

Le bruit crépitant des claques giflant impitoyablement cette chair tendre semblait en écho faire vibrer toutes les fibres de mon corps. Le sang battait à mes tempes et mes joues brûlaient comme si c’était moi qui occupais le devant de la scène. Oui, je prenais insensiblement conscience que c’était donc là le spectacle que j’offrais à la directrice lors des corrections corporelles. Cette croupe juvénile qui étalait  impudiquement sa nudité, cette chair soumise aux impitoyables claquées de sa main ou aux cinglées de son martinet, ces tortillements incontrôlés révélant le plus secret de mon intimité, c’était moi… Moi que cette femme était en train de fesser. Certes, j’avais pitié de Michael et pourtant, dans le même temps, je souhaitais secrètement que cette fessée improvisée dure le plus longtemps possible.

 Notre camarade mettait toute l’énergie et la vaillance de ses 11 ans pour résister. Ni cris, ni sanglots, ni murmures, ni supplications. Seuls, de temps à autre, quelques gémissements vite étouffés lui échappaient. De ce duo qui s’agitait sous mes  yeux en un ardent corps à corps, ne parvenait que le bruit sec des claques sur les chairs nues. Fasciné, je ne pouvais m’empêcher de scruter les mouvements intempestifs de sa croupe punie sous ce déluge de claques. Elle était animée de légères torsions, de secousses, et parfois de dérobades qui, à la faveur d’une brusque flexion des genoux, me permettaient d’entrevoir furtivement dans l’entrebâillement des cuisses, les folles oscillations de ses petites bourses. La vision fugace de ses parties intimes me troublait jusqu’au tréfonds de mon être.

Puis la fessée cessa. A peine Michael se fut-il redressé que la directrice l’empoigna par un bras et le conduisit sans ménagement dans un coin de la salle. Je le vis avancer jusqu’à son lieu de pénitence, trébuchant à petits pas ridicules à cause de la culotte qui lui entravait les chevilles. La directrice le fit mettre à genoux sans l’autoriser à se reculotter, exposant ses fesses nues et cramoisies à toute la classe. Puis les deux femmes se retirèrent et notre professeur reprit la leçon comme si de rien n’était. Il y eut comme un long et même souffle de soulagement dans toute la classe quand la porte se fut refermée.

Michael resta peu de temps dans son coin. Je l’observais à la dérobée, emplissant mes yeux de sa belle nudité souffrante. Il ne pleurait pas mais on pouvait deviner des sanglots spasmodiques aux légères secousses de ses épaules. Enfin, prise de pitié, la professeur mit fin à sa pénitence en l’autorisant à se reculotter et à regagner sa place, ce qu’il fit avec la fière allure qui lui était coutumière.

La personnalité de Michael était telle qu’il était devenu très vite notre chef de file. A la fin de la leçon tout le monde accourut aux nouvelles. Les marques rouges aperçue sur ses fesses ? La veille, son père l’avait fouetté avec une épaisse lanière de cuir. L’instrument de correction qui servait ordinairement chez lui et dont je découvris la cuisante sensation de mordant lorsqu’il qu’il  me la fit essayer lors d’une visite.   

C’était la 1ère fois qu’il m’était donné d’assister à une fessée déculottée en public et surtout, administrée par une main étrangère. Je connaîtrais de nouveau une autre occasion de ce genre, et qui me plongerait dans ce même état de compassion et d’excitation mêlées. A partir de cette expérience, un changement extraordinaire s’opéra en moi. Par la suite, lorsqu’il m’arrivait d’être moi-même envoyé chez la directrice, la douleur et la honte ressenties sous sa poigne de fer étaient d’une autre essence.

J’avais découvert que, passé un certain degré de douleur, je pouvais alors m’abandonner à la volonté de cette femme. Et, tendant ma croupe nue à sa colère en guise d’offrande expiatoire, je laissais la douleur cuisante des claques ou des baisers de feu du martinet se muer en un étrange plaisir. Avec l’âge, ces sensations se firent de plus en plus intenses, de plus en plus prégnantes, pour entrer peu à peu dans les jeux voluptueux du plaisir charnel.

Un commentaire »

  1. Jean-Jacques dit :

    Eh bien excellent début, cher Lambercier !
    Seriez-vous le pasteur Lambercier, dont la soeur, Gabrielle, changea le cours de l’histoire des moeurs en fessant à deux reprises le petit Jean-Jacques Rousseau lorsqu’il avait 12 ans ?
    (c’était à Bossey, en 1724)

    Voici le récit qu’en fait notre illustre ancêtre à tous, marqué par la fessée comme Proust le fut de sa fameuse madeleine :

    Comme Mlle Lambercier avait pour nous l’affection d’une mère, elle en avait aussi l’autorité, et la portait quelquefois jusqu’à nous infliger la punition des enfants quand nous l’avions méritée. Assez longtemps elle s’en tint à la menace, et cette menace d’un châtiment tout nouveau pour moi me semblait très effrayante; mais après l’exécution, je la trouvai moins terrible à l’épreuve que l’attente ne l’avait été, et ce qu’il y a de plus bizarre est que ce châtiment m’affectionna davantage encore à celle qui me l’avait imposé.
    Il fallait même toute la vérité de cette affection et toute ma douceur naturelle pour m’empêcher de chercher le retour du même traitement en le méritant; car j’avais trouvé dans la douleur, dans la honte même, un mélange de sensualité qui m’avait laissé plus de désir que de crainte de l’éprouver derechef par la même main. Il est vrai que, comme il se mêlait sans doute à cela quelque instinct précoce du sexe, le même châtiment reçu de son frère ne m’eût point du tout paru plaisant. Mais, de l’humeur dont il était, cette substitution n’était guère à craindre, et si je m’abstenais de mériter la correction, c’était uniquement de peur de fâcher Mlle Lambercier; car tel est en moi l’empire de la bienveillance, et même de celle que les sens ont fait naître, qu’elle leur donna toujours la loi dans mon coeur.

    Cette récidive, que j’éloignais sans la craindre, arriva sans qu’il y eût de ma faute, c’est-à-dire de ma volonté, et j’en profitai, je puis dire, en sûreté de conscience. Mais cette seconde fois fut aussi la dernière, car Mlle Lambercier, s’étant sans doute aperçue à quelque signe que ce châtiment n’allait pas à son but, déclara qu’elle y renonçait et qu’il la fatiguait trop. Nous avions jusque-là couché dans sa chambre, et même en hiver quelquefois dans son lit. Deux jours après on nous fit coucher dans une autre chambre, j’eus désormais l’honneur, dont je me serais bien passé d’être traité par elle en grand garçon.
    Qui croirait que ce châtiment d’enfant, reçu à huit ans par la main d’une fille de trente, a décidé de mes goûts, de mes désirs, de mes passions, de moi pour le reste de ma vie, et cela précisément dans le sens contraire à ce qui devait s’ensuivre naturellement? En même temps que mes sens furent allumés, mes désirs prirent si bien le change, que, bornés à ce que j’avais éprouvé, ils ne s’avisèrent point de chercher autre chose. Avec un sang brûlant de sensualité presque dès ma naissance, je me conservai pur de toute souillure jusqu’à l’âge où les tempéraments les plus froids et les plus tardifs se développent. Tourmenté longtemps sans savoir de quoi, je dévorais d’un oeil ardent les belles personnes; mon imagination me les rappelait sans cesse, uniquement pour les mettre en oeuvre à ma mode, et en faire autant de demoiselles Lambercier.

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