La fessée appliquée

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Peste de petite cousine !

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Par Robert

Il semblerait que la déculottée que m’administra maman  dans la superette ne m’avait pas servi de leçon car je rééditerais ma bêtise des années plus tard. Cependant ce ne fut pas par gourmandise mais par curiosité et en réponse au défi que m’avait lancé ma cousine Maryann. 

Un défi de jeunes loupiots. Ma cousine me persuada de chiper des bonbons en échange de quoi je pourrais voir son jardin secret puisqu’elle avait vu le mien l’année précédente. Ma tante devant faire des coures et ne voulant surtout pas nous laisser seuls, nous emmena avec elle. Nous chahutions dans le magasin comme à l’accoutumée, tout en courant dans les rayons. Excédée par notre comportement, ma tante, nous tança sévèrement :

« Si vous cessez pas tous les deux, vous allez recevoir une fessée à derrière nu ici même dans ce magasin ! Compris ? » Ce qui nous calma de si tôt.

Au rayon des biscuits et friandises Maryann me désigna les proies de sa convoitise, un paquet de bonbons que je chipais, le cœur battant, pour les cacher aussitôt sous mon gilet. Je n’avais pas l’esprit tranquille, sachant à quelle mauvaise action je me livrais, mais je réussi toutefois à passer en caisse sans éveiller les soupçons de ma tante ni de la caissière. (Dans les années ‘70’, les systèmes antivol n’existaient pas). Faisant mine d’aider ma tante à remplir les courses dans des sacs en papier, je m’arrangeai pour cacher mon larcin au fond d’un sac. La caissière complimenta ma tante sur me serviabilité, à quoi ma tante lui répondit qu’il ne fallait pas ce fier aux apparences.

« Le crime ne paye pas » comme l’affirme le vieux dicton. De fait je n’allais pas tarder à le regretter.

Une fois chez ma tante, celle-ci me remercia pour mon aide.

 « Tu vois, Bobby, comme tu peux être serviable quant tu veux. Je suis vraiment contente de toi ! »

Elle nous autorisa par la suite d’aller jouer pendant quelle déballait et rangeait les courses puis préparait le repas. Me tirant par le poignet, Maryann, m’emmena au dehors dans le jardin, Je pris peur soudain. Et si  ma tante découvrait les bonbons ?  Je retournai vite à la cuisine afin d’aider ma tante à ranger le restant des courses et subtiliser le paquet de bonbons pendant qu’il en était encore temps. Où était-il donc ? L’inquiétude commençait à  me gagner… J’avais beau cherché je ne le retrouvais plus. Une fois le dernier article du dernier sac rangé, empli d’angoisse, je dus me rendre à l’évidence : les bonbons ne s’y trouvaient plus !

Je venais de retrouver ma cousine Maryann dans sa chambre pour lui faire part du mystère lorsque  nous entendîmes sa mère nous ordonner de descendre la rejoindre sans attendre.

Ce que je vis me fit l’effet d’une douche glacée. Là, posé en évidence au milieu de la table de la cuisine, le paquet de bonbons semblait nous défier.

Et juste derrière la table, comme pour mieux justifier l’effroi qui me paralysait, la mère de Maryann, les bras croisés sur sa poitrine,  la mine sévère, nous regardait, le manche du martinet de la maison serré dans une main.

La question jaillit :

« Dites-moi, vous deux,  comment se fait-il que ce paquet de bonbons se trouvait dans un sac alors que, et d’un, il ne figurait pas sur la liste des courses, et de deux,  qu’il ne figurait pas non plus le ticket de caisse ? J’attends vos explications… et ne mentez pas ! »

C’est alors que cette traîtresse de Maryann me lâcha. Prise de panique, les yeux fixés sur les lanières du martinet, elle m’accusa sans vergogne. Tout était de ma faute.

Elle prétendit le contraire. C’était moi qui avais monté toute cette histoire.

Me sentant trahi, je tentai de me défendre, mais en vain. Ma tante m’interrompit me disant que sa fille savait pertinemment ce qu’il en coûtait de voler parce qu’elle avait été sévèrement fouettée pour un larcin qu’elle avait commis par le passé. Et elle ajouta :

 « Et toi-même, Bobby, n’as-tu pas reçu une bonne fessée culotte baissée pour le même motif ? Mais apparemment cela ne ta pas servi de leçon ! Eh bien ! mon garçon avec moi tu vas la sentir passer, cette fessée ! »

Tout en me tirant par une oreille, elle m’emmena jusqu’à la voiture. Retour au magasin. Je n’en menai pas large car me doutais de ce qui m’était réservé. Durant tout le trajet j’implorais ma tante de ne pas me fesser devant tout le monde. Je lui proposai même qu’elle me fouette sur mes fesses nues si elle consentait de le faire à la maison. Peine perdue ! Avec ma tante, il n’y avait aucun marchandage, aucun compromis possible.

Tout en me traînant par l’oreille et suivie de Maryann, elle alla trouver la gérante du magasin qui était une amie de longue date.  La dame était alors occupée dans la remise. Me voyant arriver là, tiré par une oreille, le visage grimaçant, elle s’exclama, comme si elle avait deviné la raison de ce remue-ménage :

 « Encore un ! »

A quoi ma  tante répondit en secouant fortement mon oreille :

 «  Cette fois-ci c’est mon propre neveu ! Et malheureusement ce n’est pas la première fois qu’il le fait ! Oh, mais il va comprendre sa douleur ! »

Les yeux larmoyants, j’implorais une nouvelle fois la clémence de ma tante, interrompu par la gérante.

 « Fallait y réfléchir avant, jeune homme ! Réfléchir avant la fessée que votre tante va certainement vous administrer  » dit la gérante.

Dans le même temps, je sentais les mains de ma tante s’affairer sur ma culotte. En un clin d’œil elle déboucla la ceinture, déboutonna la braguette et  hop !…  elle me dénuda de la taille jusqu’aux chevilles et je me retrouvai en travers de ses genoux, mes fesses nues à portée de sa large main. 

Sous les regards des quelques employées qui se trouvaient non loin de là et attirées par la scène, ma tante m’administra alors une fessée comme je n’en avais encore jamais reçu.  Elle frappa mes pauvres fesses d’une trentaine de cinglées, les unes plus cuisantes que les autres, à l’aide une grosse règle plate en bois que la gérante lui avait tendue en lui disant que c’était avec ça qu’elle fessait ses propres enfants

C’était la première fois que j’étais corrigé avec une règle. C’était épouvantable. Cela me faisait si mal que je n’attendis pas la dixième cinglée pour pousser de grandes clameurs…

Quand  ma tante estima que la leçon était apprise, elle me fit  remonter ma culotte sur des fesses à vif ! En sortant de la remise, j’aperçus  ma cousine qui me tirait la langue avec un sourire en coin sur son visage de petite peste. Mon chagrin se mua aussitôt en colère. Je lui lançai une grossièreté. 

La réaction de ma tante fut immédiate. En la voyant fondre sur moi je tentai de me protéger de mes bras. Mais elle n’en voulait pas à mon visage ! De nouveau, elle me déculotta, mais cette fois-ci en m’obligeant à enjamber slip et culotte. Puis elle m’administra une nouvelle série de claques retentissantes sur mon postérieur déjà tout rouge et endolori.

La fessée finie, elle garda mes vêtements et, à ma grande honte, me fit sortir du magasin à demi nu. En pleurs et mes mains empoignant mes fesses à deux mains, je me dépêchai de rejoindre la voiture sous le regards du public, suivi d’une Maryann ravie d’avoir pu assister à cette  correction inédite donnée à coups de règle et non plus pas à la main comme sa mère le faisait d’habitude avec moi pour me fesser.

 

Un commentaire »

  1. Rémi dit :

    La fessée au supermarché comme si l’on y était

    Cette histoire vécue remonte à une petite dizaine d’années. Comme à mon habitude je me rendais au supermarché voisin pour effectuer mes achats. Concentré sur le choix des produits, je fus soudain dérangé par des éclats de voix…
    (suite sur le blog)

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