La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Petit Pierre, l’incorrigible espiègle

Petit Pierre, l’incorrigible espiègle Pietje-Bell-Petit-Pierre-206x300

Par Edmée

Il fallait être né sous une bonne étoile pour échapper au régime de discipline spartiate de cette institution privée pour garçons dont la rigueur jurait tellement avec l’imposant et magnifique château de style Mansart entouré d’un vaste parc boisé.

Une discipline voulue et exigée par « Madame » la directrice et appliquée de mains de maîtresses femmes par elle-même ou ses fidèles éducatrices, nos professeurs.

Il fallait aussi être « Petit Pierre » pour oser défier cette femme altière, aussi intimidante de beauté que redoutable de sévérité et pour qui, dans cette immédiate période d’après-guerre, les châtiments corporels restaient le modèle idéal dans l’éducation des garçons petits et grands.

Entrés pleins d’illusions, les nouveaux venus ne tardaient pas à déchanter. Aussi bien, coups de férule, fessées à la main, ou au martinet, ou au fessoir et autres pénitences mortifiantes rythmaient nos journées, concourant généreusement à une pédagogie active du repentir au gré des humeurs de ces demoiselles.

Du haut de ses 12 ans passés, Pierre, dit le « petit » à cause de son physique plus menu qu’il n’aurait dû l’être à son âge, n’était pas à proprement parler un élève indiscipliné. C’était simplement un garçon d’une espièglerie foncièrement incorrigible et qui semblait survoler avec une candeur désarmante tous les périls que lui faisait inévitablement courir son tempérament de joyeux luron.

Il en avait du reste tous les traits. Sa jolie frimousse d’adolescent en graine, ses mèches blondes balayant son front, ses yeux bleus pétillants de malice et son sourire enjôleur s’accordaient parfaitement avec son impétuosité naturelle. Malgré sa taille modeste, il était doté d’un corps joliment proportionné, et, surtout, d’un postérieur qui bombait effrontément sous sa culotte courte d’uniforme d’écolier. Hélas !…

Mais étaient-ce ses espiègleries ou ses rondeurs provocantes qui lui valaient la sollicitude énergique de nos éducatrices ? Toujours est-il que, selon les circonstances, elles étaient fréquemment sujettes à des claques vengeresses sans que jamais ne s’altère sa nature ingénue de bon garçon.

Rien n’arrêtait Petit Pierre. C’était plus fort que lui. Emporté par une fougue irrésistible, la moindre occasion lui était prétexte à répéter ses pitreries et autres facéties, la partie la plus avenante de son anatomie en payant le prix du repentir en cuisantes déconvenues ! Certes, ce n’étaient jamais que volées de gifles rapides qui époussetaient le fond de sa culotte courte, seul genre de fessées que nos éducatrices s’autorisaient en public. Incorrigible Petit Pierre ! Il y avait beau temps que son postérieur en avait pris son parti !

Fort heureusement pour lui, ses deux premières années d’institution avaient été jalonnées de bonnes fortunes. Son caractère plaisant, ajouté au charme d’un humour qui faisait souvent mouche, parvenant à dérider même les plus revêches de ces dames, le gratifiait d’une certaine indulgence : jamais aucune ne l’avait envoyé chez la directrice, appelée avec déférence  « Madame »,  jamais la virginité de son gros joufflu n’avait encore eu à en souffrir.

Petit Pierre était bien le seul à échapper au châtiment corporel suprême de l’institution, l’une de ces douloureuses, honteuses et redoutées « fessées magistrales » à la main et au martinet. De formidables fessées déculottées à derrière nu que « Madame » se réservait d’administrer méthodiquement au fautif dans son bureau ou dans unepetite pièce exclusivement affectée à cet humiliant et pénible usage : le cabinet de corrections.

Jusqu’au jour où Petit Pierre dépassant la mesure, Mademoiselle Séverine changea sa manière de faire.

En ce début d’après-midi, à peine venions-nous d’entrer dans la classe que d’étranges et puissants effluves emplirent nos narines d’un parfum entêtant. La stupeur passée, quelques rires étouffés grossirent vite en un chahut mémorable. Aussi agacée qu’intriguée, la jeune femme lança aussitôt son enquête, nez en avant. L’auteur et l’objet du délit furent vite identifiés : Petit Pierre cachait dans son pupitre un gros flacon d’eau de Cologne à demi vide dont il s’était copieusement aspergé ! Le chahut redoubla, ce qui perdit notre facétieux garçon.

Les rires se délitèrent soudain lorsque Mlle Séverine, sans un mot, empoignant le coupable par une oreille, l’arracha sans ménagement de son siège et le remorqua à sa suite le long de la travée jusqu’à l’estrade. En chemin, Petit Pierre n’en menait pas large. Demi courbé et trébuchant, grimaçant de douleur, il laissait dans son sillage une puissante traînée d’eau de Cologne et de curieux couinements. Une fois de plus, comme de coutume, la classe allait assister à l’une des séances ordinaires de correction dont Mlle Séverine avait la spécialité.

A la différence de ses collègues, pour qui une règle n’avait semble-t-il d’autre usage que de meurtrir les paumes des mains ou de raffiner le supplice des rotules d’un puni mis à genoux en pénitence, cette jeune et jolie rousse disposait d’une longue et lourde règle en bois d’ébène aux quatre arêtes serties de fils de cuivre. Elle en usait pour une méthode de correction des plus originales.

Monté sur l’estrade, le buste allongé sur le vaste bureau, les mains cramponnées au bord opposé, le coupable présentait alors son postérieur face à la classe selon l’angle le plus propice. Munie de sa fameuse règle, une main fermement posée sur les reins du malheureux, Mlle Séverine se mettait alors à lui fouetter les fesses, non pas de face et à l’horizontale, mais en suivant une trajectoire verticale, à l’aplomb même du fessier débordant amplement au bord du bureau.

Pour les spectateurs, la règle semblait juste effleurer l’étoffe tendue de la culotte courte à l’endroit le plus charnu de la fesse visée sans autre dommage apparent qu’un petit bruit sec. Mais du côté du patient, c’était sans compter la douleur virulente que provoquait le pincement des chairs malgré les couches superposées de la culotte et du slip. Quatre à six cinglées appliquées avec précision sur cet espace restreint suffisaient ainsi à marquer durablement la peau  de chacune des fesses punies. Bien entendu, certains malins se sentant menacés, se prémunissaient contre le danger en enfilant et superposant deux slips. Même amorti, l’impact restait assez douloureux pour arracher quelques grimaces et contorsions à peine exagérées. Néanmoins, l’astuce grossière semblait parfois couronnée de succès.

Ce jour-là, il en alla tout autrement pour Petit Pierre. Mlle Séverine avait-elle découvert la malignité de nos supercheries ?

Quoi qu’il en fût, au lieu de mener Petit Pierre vers l’estrade comme à l’accoutumée, elle le fit grimper sur un tabouret disposé sur le devant de la classe. La suite nous laissa pantois.

Là, elle se mit à dégrafer la ceinture puis à déboutonner la braguette de la culotte courte qui glissa jusqu’aux genoux. L’impensable venait de se produire : elle venait de le déculotter en pleine classe !

Chacun observait, médusé, Petit Pierre, le visage rouge tomate, debout en slip et comme statufié sur son socle improvisé. Nous n’étions pas au bout de nos surprises. Les mains de Mlle Séverine s’affairaient désormais autour de la taille de notre camarade. Non ! Elle n’allait pas oser faire ça !… Pas son slip !… Elle ne l’abaissa pas, non. Se saisissant de la ceinture élastique, elle se mit à la tirer fortement vers le haut jusqu’au nombril. Il ne resta plus alors de la forme originelle du frêle vêtement qu’une espèce de triangle en V dégageant, par devant, les cuisses et les hanches.

Puis, l’ayant ainsi troussé, Mlle Séverine le fit pivoter sur le tabouret. Et stupeur ! Par derrière, le slip ne formait plus qu’une mince bride d’étoffe profondément insérée dans la fente fessière, livrant la pleine nudité de deux joues rebondies dont on pouvait dire qu’elles étaient bien faites pour attirer les claquées d’une main.

Ce semblant de déculottage accompli, la jeune femme s’empara de sa terrible règle d’ébène, et, se postant sur le flanc gauche du garçon, examina soigneusement le double coussin de chair à portée de ses yeux.

« Je me demande ce que vos parents vont penser de vous, Pierre… une farce stupide, un gaspillage éhonté, une volonté de dissiper et perturber vos camarades… Mais je suis certaine qu’ils approuveront la correction que je suis en devoir de vous infliger ! Comme je suis certaine qu’elle ne sera pas du goût de votre méchant derrière ! »

Ce disant, elle éleva la lourde règle aux arêtes tranchantes et, d’un geste vif et précis, l’abattit à la verticale, happant au passage le gras de la fesse gauche avec un bruit sec. Le jeune garçon accueillit cette première cinglée sans un cri, ses hanches se poussant brusquement en avant dans le vide. Sous la cruelle morsure, sa fesse eut un bref tremblement tandis qu’une strie semblable à une grosse virgule en rougissait la peau meurtrie.

Le deuxième cinglon laboura le même endroit, élargissant la rougeur. On vit les muscles fessiers de Petit Pierre se resserrer étroitement le long de la fente, la réduisant en une mince ligne verticale du sommet des reins aux plis cintrés du dessous des fesses, avalant du même coup la mince bande d’étoffe au point que sa croupe entière apparut quasiment nue.

« Souples, vos fesses ! Détendez-les ! Je ne vous le répéterai pas deux fois, mon garçon ! »

Au troisième cinglon,  les bras Petit Pierre se relevèrent par réflexe et ses reins s’élancèrent violemment, manquant de le faire choir de son piédestal. Mlle Séverine le retint à temps puis appliqua un quatrième cinglon, écharpant durement les chairs déjà rudement meurtries. Cette fois-ci, Petit Pierre poussa un premier jappement de douleur. La partie la plus charnue de sa fesse gauche présentait alors une nouvelle striure plus boursouflée et violacée que les deux premières, tranchant sur le reste de la surface claire de la peau.

Il y eut une pause, puis la séance reprit sur la fesse droite cette-fois-ci. A cette nouvelle morsure de la règle, Petit Pierre ne se retint plus. Tout son corps sembla pris de transes. Ses fesses se contractaient, ses reins se dérobaient, son ventre s’élançait comme sous une brusque poussée de boutoir avant de revenir en position. Et de nouveau ses fesses s’arrondissaient, prêtes à souffrir le prochain et virulent cinglon de règle. On n’entendait plus que ses cris de douleur mêlés de sanglots résonner dans la salle. Sa fesse droite commença à ressembler à sa jumelle, une énorme striure se découpant en rouge vif sur la peau blanche.

Jusqu’au moment où…« Madame » fit son apparition…

Sa terrifiante silhouette se dressa soudain dans l’encadrement de la porte. Dans la seconde, toute la classe se leva, figée au garde à vous. Ce fut moins l’expression de sévérité qui nous glaça que l’objet qu’elle tenait dans une main : son martinet dont les lanières de cuir fauve se balançaient doucement au bout de leur manche. En une seconde elle eut relié la cause à l’effet ; des effluves à la pitoyable posture de Petit Pierre. Entre elle et Mlle Séverine les échanges furent brefs. Brandissant le martinet, elle en secoua les lanières tout en énonçant la sentence.

« Je vais me charger de ce jeune monsieur, Mademoiselle Séverine, et comptez sur moi, il va le regretter amèrement ! »

Debout sur son tabouret, ses grands yeux écarquillés et larmoyants,  il semblait ne pas avoir compris le sens des paroles de la directrice. Sans l’autoriser à remonter sa culotte ni à redéployer son slip d’une façon plus décente, elle le saisit par une oreille et le fit sauter de son tabouret. On le vit clopiner à côté d’elle, s’efforçant maladroitement de retenir d’une main sa culotte à demi baissée à ses genoux, et disparaître derrière la porte sa petite croupe blanche, la fente fessière traversée en son milieu de deux rayures rouges et enflées dessinant une sorte de croix.

A cet instant, on put entendre les poitrines exhaler un long chuintement d’air trop longtemps longuement contenu dans les poitrines. Un bruit exprimant plus le soulagement que la pitié pour l’infortuné Petit Pierre. Lui aussi, il allait « la » recevoir…

C’est la récréation. Mis en pénitence aux « arrêts », je tourne en rond, ma croupe chauffée au rouge après avoir été puni d’une fessée reçue en public : l’œuvre de la redoutée Mlle Elisa qui surveille la cour. A l’instar de la directrice, les cuisantes fessées déculottées n’ont plus de secret pour cette jeune femme.

Enfin libéré par notre implacable directrice mais privé de récréation, Petit Pierre est en train de me rejoindre aux arrêts comme il est de règle après un châtiment corporel.   

Il avance vers moi, les épaules affaissées et encore secouées de gros sanglots. A ses yeux rougis, à son menton frémissant, à ses joues encore luisantes de larmes, il est vain de se demander ce qui vient de se passer. Sa culotte courte, encore retroussée exprès jusqu’à l’aine, laisse à nu la presque intégralité de ses jambes. Cette vision me console du feu qui couve encore sous ma propre culotte, derniers et cuisants élancements des claquées de la main vigoureuse de Mlle Élisa.

Des mollets au sommet de ses cuisses, devant comme derrière, pas une portion de peau que les lanières de cuir du martinet n’aient épargnée. « Madame » l’a fouetté avec une sévérité particulière, aggravant la correction à coups de règle. Un entrelacs serré de zébrures rouges la recouvre, s’infiltrant jusque par-dessous les lisières de sa culotte. Notre espiègle a fini par goûter à la « fessée magistrale ».

J’ignore ce qui me cause tant de trouble… Ses épaules encore secouées de hoquets, ses joues mouillées de larmes ou le souple et léger déhanchement qui accompagne les gracieuses ondulations de sa petite croupe ? J’en frissonne autant de pitié que de désir.

Depuis quelques minutes, suivant le sillon circulaire creusé dans la terre à force de passages répétés, deux pieds mènent la ronde juste devant mes yeux. Mes pas dans les siens, je suis Petit Pierre du regard.

Sous la cambrure de ses reins, ses fesses saillent dans toute leur perfection, le drap bleu marine de sa courte culotte en soulignant le délicat modelé. La couture médiane, légèrement enfoncée dans la dépression de la fente fessière, en délimite les rondeurs avant de s’évaser à la rencontre de ses cuisses en deux fines courbures.

Fasciné autant qu’ému, je ne peux me retenir de penser qu’il y a quelques minutes à peine cette jolie paire de fesses avait été exposée toute nue et sans défense aux cuisantes claquées de la main de la directrice, avant de se tortiller sous les morsures de son martinet. Comme elles doivent être encore rouges et brûlantes !

Qu’avait donc ressenti Petit Pierre ?

S’est-t-il, comme moi, raidi de frayeur lorsque la directrice a baissé sa culotte ? Suffoqué de honte lorsque les parties les plus intimes de son corps se sont soudain retrouvées nues, en pleine lumière ? A-t-il pu résister aux claques interminables dont on ne sait à quel moment elles vont s’arrêter ? A-t-il crié, pleuré ou tenté de s’enfuir sous les fulgurantes cinglées du martinet ? A-t-il fini, tout comme moi de la première à la dernière fois, par s’abandonner à la volonté de cette femme impitoyable, lorsque, éperdu de honte et de douleur, j’éprouvais en une sorte de soulagement le plaisir trouble d’offrir ma nudité à ses coups ?… Que de questions en suspens qui font battre mon cœur !

Comme par une sorte d’échanges entre vases communicants, il me semble que nos croupes brûlent des mêmes sensations. Comme les braises qui couvent dans le fond de ma propre culotte, sa croupe doit rayonner du même feu ardent.

Je m’abîme sans honte dans les délices des rêveries d’une fusion intime de nos corps nus, de nos croupes toutes palpitantes, brûlant du désir de poser mes mains sur la sienne, de la caresser, de la baiser, de la claquer. M’aurait-il deviné ?

Petit Pierre se retourne et me regarde de ses beaux yeux de faon aux abois encore humides de larmes. Je dois me retenir de les couvrir de doux baisers.

A cet instant précis, pouvais-je pressentir que bientôt le rêve se fondrait dans la réalité ?…

 

 

 

 

 

10 commentaires »

  1. vergani dit :

    c’est très troublant d’imaginer qu’un garçon puisse mériter des fessées àcause de sa conformation particulière.

    Il ya des femmes (éducatrices) qui se montrent plus sevères avec des garçon aux grosses fesses….

    • chris B dit :

      Certains fessiers pour certains parents ou autres personnes avaient sans doute des préférences pour fesser untel qu’un autre enfant ou élève. Dans une famille, un fils était toujours fessé pour ses bêtises, mais pas les autres enfants pour des similaires fautes. La raison, c’était que ses parents trouvaient leur fils avec un fessier plus avantageux à claquer et à rougir abondamment.

  2. eric dit :

    super cool cette histoire. Moi j’aurais aimé la recevoir … ,et pourquoi ne pas avoir placé un dessin ?

  3. Rémi dit :

    Bonjour,
    J’ai relu ce récit et ne cache pas qu’il me laisse perplexe. Comme dans l’histoire intitulée « la singulière méthode de Mademoiselle Elisa », cette punition me procure un sentiment de malaise.
    Cette institutrice corrige un enfant enjoué d’une manière excessive et le but recherché devient dès lors incompréhensible.
    Recevoir la fessée déculottée après bêtise se conçoit, mais il ne faut tomber dans la cruauté.
    La Directrice double en plus la peine et le pauvre Pierre n’a pas dû comprendre le pourquoi d’un tel acharnement.
    Cordialement, Rémi

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée. Pour une espièglerie, je trouve que c’est cher payé. Les châtiments corporels sont légitimes pour autant qu’ils sont proportionnés à la faute, surtout si, de plus, ils sont infligés en public.
    Pensez-vous que ce soit le cas dans ce récit ? Au plaisir de vous lire. CLAUDE.

    • Edmée dit :

      Sous les feux croisés des critiques de Rémi et Claude, me voici contraint de fournir des explications, ce qui n’est pas dans mes habitudes.
      Petit Pierre était un « multirécidiviste » (sourire) des facéties et autres farces et attrapes. Ce besoin, inscrit dans ses gènes, lui valait nos rires (sous cape) et nombre de punitions (retentissantes). Chez lui, le martinet familial ne chômait pas, et au collège, celui de Mme la directrice non plus. Du reste, cette année-là, en 5è, Petit Pierre dut faire deux excursions chez elle.
      Vos réserves proviennent sûrement du style de ce récit de souvenir qui tente de restituer l’ambiance de l’institution telle qu’on pouvait la ressentir , chaque élève devant faire attention à sa tenue , le moindre manquement à la discipline ne souffrant aucune excuse, avec la conscience toutefois QUE ? bien que stricte, elle était mesurée et acceptée. Espérant que cette explication me vaudra un bon point… (et même deux ?),
      Sincèrement, Edmée

      • Remi dit :

        Bonjour,
        Un bon point pour le moment, il ne faut pas en abuser quand même…
        Mes critiques ne s’adressaient nullement au récit en lui même mais à la méthode employée qui me semblait disproportionnée.
        Je reconnais avoir jugé sans connaître le contexte et le côté « multi-recidiviste de petit Pierre.
        Ces fesses étaient habituées à se retrouver déculottées et il aurait dû faire profil bas.
        C’est effectivement un élément important à prendre en compte.
        Cordialement Rémi

        • Edmée dit :

          Ces pénitences et punitions n’étaient pas de la plaisanterie et on les redoutait. Mais est-il possible de les envisager autrement hors du but qu’elles visent ?

      • CLAUDE dit :

        Bonjour Edmée. Merci de votre réponse. Du moment que la discipline: « bien que stricte était mesurée et acceptée » Vous avez en effet droit à un « bon point » de ma part ! De fait ma réserve provenait du « style » de ce récit qui au premier abord ne laissait pas supposer cet équilibre entre faute et châtiment. CLAUDE.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775