La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Petite fessée du soir

sasr01

Par Marco

Petits souvenirs de fessées familiales

Cette autre fessée surprise eut lieu quand je devais avoir une dizaine d’années. C’était un soir de semaine, après le dîner et un peu de télé avant le coucher.

Maman m’avait dit de me préparer pour aller au lit selon le rituel habituel : aller aux toilettes, me laver les dents, enfiler mon pyjama…

Étant seul ce soir-là, mon frère cadet était resté chez la grand-mère, j’attendais dans mon lit douillet que Papa et Maman viennent m’embrasser pour me souhaiter bonne nuit et éteignent la lumière.

Ma lampe de chevet éteinte, le sommeil tardant à venir, j’eus envie de reprendre la lecture d’une BD super captivante que je n’avais pas eu le temps de finir.

Je rallumai la lampe, me redressai sur mon séant et m’emparai de l’album.

Je m’aperçus vite qu’il était malaisé de tourner les pages du livre en restant assis dans son lit aussi décidai de m’installer dans ma position favorite pour la lecture, moi agenouillé sur la carpette devant le bord du lit, les coudes sur le matelas, l’album posé bien à plat en travers du lit.

Absorbé par les dessins et les bulles, je ne vis pas le temps passer ni n’entendis la porte s’entrouvrir. C’était ma mère. Intriguée par le rai de lumière qui filtrait au-dessous de la porte, elle était entrée en silence et s’était approchée de mon lit à pas feutrés.

Ce que je faisais aurait dû la rassurer – je n’étais donc pas malade puisque je lisais ! Logique imparable dans ma petite tête de 10 ans ! Ma désobéissance la mit en colère – je n’avais pas le droit de rallumer ma lampe une fois éteinte.

Je ne réalisai réellement sa présence qu’en sentant des doigts relever d’un coup sec ma veste de pyjama puis baisser le pantalon à mes genoux.

Cul nu !

Naturellement, je sursautai de surprise dans un premier temps, mais dans le second, je jappai de peur en comprenant ce qu’elle comptait faire.

Je n’ai pas eu le temps de sentir le léger courant d’air frais me chatouiller qu’une averse de claques déferla à toute force sur mon croupion dénudé.

« Pardon Maman, aïe ! »… (Pas de réponse). « Pardon Maman, aïe !… » (Toujours aucune réponse).

Pan ! Pan ! Pan ! Pan ! Fesse droite !… Fesse gauche !… Sa main poursuivait sans relâche son œuvre punitive !

Je tentai de me redresser un peu, mais une main posée entre mes omoplates plaqua mon buste sur le matelas et l’y maintint tandis que l’autre, profitant de la cadence ralentie, continuait de me fesser avec des claques beaucoup plus fortes que les précédentes. Cette fois, ma mère y mit tout son cœur.

« Quand je dis d’aller au lit … PAF !… c’est pour se coucher… PAF !… et pour dormir… PAF !… pas pour se relever… PAF !… encore moins pour rallumer… PAF !… et se mettre à lire… PAF !… un album de BD !… PAF ! PAF ! PAF !… »

« Arrête, Maman ! Je vais dormir ! Arrête s’il te plaît ! J’ai trop mal ! »

« Demain, tu as école… PAF !… Tu dois te lever tôt… PAF !… et si tu n’as pas assez dormi… PAF !… tu ne feras rien de correct… PAF !… alors, au lit sans discuter !… PAF !… PAF !… PAF !… »

Les claques tombaient dru sur mon petit derrière ! Elle relâcha enfin la pression sur mon dos et j’espère en profiter pour frictionner mes fesses devenues brûlantes. Mais elle m’en empêcha.

« Debout et au lit ! » dit-elle en ponctuant ses ordres de bonnes claques sur mes cuisses.

Je me relevai et mon pantalon glissa d’un coup jusqu’à mes pieds. Mais par prudence, je préférai me retourner, mon ventre nu face à ma mère, pour lui demander pardon et lui promettre que j’allais dormir plutôt que d’attirer de nouvelles claques.

« Remonte ton pyjama et mets-toi au lit ! Que je ne t’y reprenne pas une prochaine fois sinon gare à tes fesses ! »

Quand elle éteignit la lampe, elle se pencha sur moi et déposa un baiser sur mon front non sans un dernier avertissement.

« Je te préviens, si jamais ta maîtresse vient à se plaindre de toi demain, ce sera une nouvelle fessée à ton retour de l’école ! Et là, tu auras le temps de crier ! »

Quand elle eut refermé la porte de ma chambre, la cuisson encore vive de mes fesses me ramena à de sages réflexions.

Je me dis que j’aurais pu éviter cette fessée si j’étais resté à lire assis sur mon lit. A me voir agenouillé mon postérieur pointé dans sa direction, cela avait été sûrement trop tentant pour elle.

Enfin, c’était trop tard maintenant et il n’y aura pas de prochaine fois, promis, juré, craché ! Prendre une bonne fessée au moment de s’endormir ? Ah non ! Ce n’est pas drôle du tout !… Mais pas du tout !…

Illust. : Sassy

8 commentaires »

  1. didier dit :

    Eh oui, cela est de la désobéissance !…
    Par trois fois,j’eus un comportement similaire avec deux personnes différentes. La première fois je devais avoir 9 ans, car je terminais ma scolarité de primaire, et ce fut ma tante qui me gardait dut sévir pour une raison analogue. Là ce fut différent pour la deuxième fois, ou ce fut une correction au martinet pour des lectures interdites, pour un gamin de mon âge, j’avais 13 ans.

  2. chris B dit :

    Très bon témoignage, Marco.

    Le lendemain à l’école, est-ce que votre institutrice s’est plainte ?
    Si oui, que s’est-il passé avec vos parents ?

  3. thomas dit :

    La fessée du soir est une des pires. Un soir de mes 12 ans j’avais mis toute la maison en chaos et j’étais en train de lire dans mon lit quand mon père est entré furieux. Il n’a même pas pris le temps de m’allonger sur ses genoux mais il m’a couché sur le dos et levé mes jambes (comme si il mettait une couche). Après avoir baissé mon pantalon de pyjama et ma flanqué une grosse fessée.

    • Chris B dit :

      Bonjour Thomas, Etait-ce la première fois que votre père vous fessait ainsi dans la « diaper position » ?
      Merci par avance.

      • Thomas dit :

        Non ce n’etait la 1re fois. En fait, histoire de circonstances.
        Déjà au lit c’était très souvent en position « lange », en tout cas jusque à 8 ans , ensuite ce fut plus rare, mais cela pouvait arriver. Par contre à 15 ans plus jamais !

  4. Louis dit :

    Bonjour Thomas.
    Ma mère m’a aussi un jour flanqué une fessée dans cette position. Je m’étais par réflexe allongé sur le dos, sur le lit. Maman me dit : « Tourne-toi… J’AI DIT : TOURNE-TOI ! » Comme je refusais d’obtempérer, maman dégrafa mon pantalon (bretelles de devant, boutons, braguette). Puis elle se mit à genoux sur le lit à ma droite, me souleva les jambes et dégrafa les bretelles de derrière. Elle tira ensuite sur mon pantalon, puis sur mon slip pour bien dégager mes fesses. Je reçus 5 ou 6 claques particulièrement cuisantes. Mais, dans cette position, le pantalon me retombait sur les fesses à chaque fois. Au bout de deux ou trois fois, maman attrapa mon slip et mon pantalon, me les enleva complètement et les envoya valser au milieu de la chambre. Maman me remit dans cette même position, sur le dos et me soulevant les jambes, et cette fois il n’y avait plus aucun obstacle. Impossible de me protéger, ni avec les mains ni avec les pieds. Je me demande si la cuisante fessée n’avait pas duré deux fois plus longtemps que d’habitude. Je dus ensuite affronter une autre étape difficile après ma fessée, alors que j’étais en pleurs avec le derrière en feu : le reculottage, car mon pantalon et mon slip étaient enchevêtrés l’un avec l’autre, ainsi qu’avec un de mes chaussons. Pendant que je remettais tout ça en ordre, maman me donna encore 5 ou 6 claques sur les fesses pourtant encore bien rouges, car elle trouvait que je n’allais pas assez vite pour me rhabiller.
    Voilà le souvenir que j’ai de cette position « fessée sur le dos ».
    Amicalement.
    Louis

    • Chris B dit :

      Bonjour Louis,
      Quel âge avais-tu lors de cette cuisante fessée ? 12 ans comme Thomas ?
      Est-ce que tes camarades de classe recevaient également des fessées dans cette position ?
      Cordialement.

  5. Louis dit :

    Bonjour Chris B.
    Lors de cette fessée sur le lit et sur le dos, je devais avoir à peu près 9 ans (ma mère 31 ans). C’est de mémoire la seule fois où Maman m’a fessé dans cette position. Mais ce n’était pas la première fois que, par réflexe, je m’allongeais à plat dos sur le lit pour tenter (en vain !) d’échapper à une fessée. Mais les autres fois, Maman se mettait à genoux à côté de moi et me retournait comme une crêpe en me plaquant le ventre contre ses cuisses. Si je me débattais trop, soit elle me bloquait les jambes entre les siennes et me prenait donc en ciseaux, soit elle m’allongeait sur le ventre et se mettait à califourchon sur moi : elle se mettait soit au niveau de ma tête, me bloquant ainsi les bras, et elle mettait son bras gauche en travers de mes mollets pour m’empêcher de rabattre mes pieds sur mes fesses ; soit au niveau de mes genoux, me bloquant ainsi les jambes, et de sa main gauche elle me tenait les poignets pour m’empêcher de me protéger les fesses avec les mains.
    Je sais que certains camarades de classe recevaient aussi des fessées, car Maman discutait avec les autres quand elles venaient elles aussi chercher leurs enfants à l’heure de la sortie des classes, mais je ne les ai jamais entendues dire dans quelle position elles mettaient leurs enfants pour les fesser. Mais j’entendais parfois certaines d’entre elles dire des trucs du genre : « Ah hier soir, mon garçon (ou ma fille) n’était pas fier, il s’est pris une bonne fessée et ça l’a calmé, surtout que j’avais baissé le pantalon ! » J’étais content de connaître ce genre de détail… sauf quand c’était maman qui le donnait à mon sujet !
    Amicalement.
    Louis

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775