La fessée appliquée

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Petite fessée pour grande « gothique »

Petite fessée pour grande

Par Didier

J’avais comme patiente fidèle une jeune fille, Lucie, que je connaissais depuis son enfance et qui, en cours d’adolescence, avait tourné son esthétique vers le « gothique ». A vrai dire je n’en n’ai cure, chacun sa vie, ses goûts et ses choix. J’ai toujours supposé qu’elle avait fait ça pour choquer ses parents bourgeois bien-pensants qui devaient détester tout ce folklore vaguement satanique. Les us et coutumes avaient bien changé depuis l’époque où on déculottait les jeunes filles pour les corriger d’avoir flirté avec leur petit ami…

Du haut de ses 18 ans, elle quitta la maison pour s’installer dans un petit appartement d’étudiante plus proche de sa faculté. Elle ne continua pas moins à fréquenter mon cabinet pour de menues affections bénignes.

C’est à l’occasion de l’une de ces visites que s’est déroulée la scène à laquelle je vous convie. Mon cabinet est composé de deux pièces, celle où je discute avec les patients et rédige les documents et celle où j’examine les patients et dans laquelle se trouve une petite réserve de médicaments.

J’abandonnai Lucie un instant dans le cabinet d’examen pour aller cherche un quelconque objet dans le bureau. En passant derrière mon PC , je  vis dans la surveillance vidéo que le demoiselle se levait de la table d’examen et fouillait dans la réserve de médicaments. (C’est un réel problème et qui devient très fréquent. Encore cela n’est-il pas grand-chose quand il n’y a pas d’agression à la clef.)

« Hum, hum, me dis-je, ça Lucie tu vas le regretter ! »

De retour dans la salle d’examen, je lui annonçai la couleur immédiatement.

« La salle est surveillée, Lucie, je t’ai vu fouiller dans la réserve de médicaments, d’un geste j’indiquai la caméra. »

Elle piqua un fard et ne pipa mot.

« Donne-moi ce que tu as volé. »

Je tendis la main et, après une seconde d’hésitation, elle y jeta l’ampoule qui ,comme je le supposais bien, contenait de la morphine.

« Tu en consommes ? »

« Non ! C’est pour un copain… »

« Et lui il en consomme ? »

« Non… »

« Autrement dit tu allais donner ou vendre un stupéfiant à un dealer. Grande idée, dis-donc ! Je devrais prévenir la police. Mais je suppose que c’est la première fois ? »

« Ouais. »

« Oui, ai-je corrigé. » Je la regardai. Elle était bien mignonne dans sa tenue sombre… 

Je la laissai réfléchir quelques instants.

« Vous n’allez pas prévenir les flics ? »

Je n’en n’avais aucune envie. Et j’ai eu l’idée de génie (enfin à mon avis).

« Non. Mais tu ne vas pas t’en tirer comme ça. »

Elle me lança un regard interrogateur.

« Je vais te punir comme une sale gamine chapardeuse. Tu vas recevoir une fessée, mais avant cela, tu vas écrire et signer que tu as volé une ampoule de morphine et que tu acceptes la punition. Par ailleurs, tu vas revenir à la consultation – ce sera gratuit – une fois par semaine pendant six mois que je vérifie que tu ne consommes VRAIMENT pas. »

De tout ce que j’avais dit elle n’avait retenu que ceci :

« Une fessée, mais je n’ai JAMAIS reçu de fessée. »

Cela, je le savais des aveux de sa maman qui avait regretté ce fait, mais un peu tardivement…

« Il y a un début à tout, Lucie et si tu préfères la police, dis-le ! »

«Non, non, non ! « 

Elle était la dernière patiente du soir et cela se présentait plutôt bien. Elle rédigea le petit document que je joignis à son dossier que je scannai immédiatement. »

Son maquillage intense  empêchait de voir la rougeur de son teint. Elle avait les yeux très soulignés de noir et, malgré tous ses efforts pour paraître squelettique, la nature l’avait dotée de formes intéressantes pour le regard et la main des hommes.

« Comment ça va se passer, me demanda-t-elle ? »

Je la regardai. Elle portait un curieux vêtement de cuir, une jupe avec culotte intégrée qui se fermait sur l’entrejambe et  par-dessous des collants rayés. Un chemisier vaporeux mais moulant de tulle noir laissait voir l’intégralité de son soutien-gorge. Très sexy la demoiselle dans son genre particulier ! Je ressentis un réel plaisir à  pouvoir corriger cette effrontée.

« Et bien, je vais te déculotter et te mettre dans le coin, à genoux et mains sur la tête pendant une demi-heure. Ensuite tu viendras te coucher sur mes genoux pour la première partie de la fessée. »

Elle déglutit : »La première partie ? »

« Ce ne sont pas des bonbons que tu chapardais, Lucie, c’est de la drogue. Tu pourrais aller en prison pour ça. Il te faut une correction dont tu te souviennes. »

Elle baissa le nez mais convint que ce n’étais pas faux.

« Tu te rends compte que ton copain voulait se servir de toi pour rendre des jeunes dépendants de la morphine et puis sans aucun doute de l’héroïne ? A ton avis avec cette ampoule il pouvait faire combien de doses ? »

« Euh, une centaine je crois. »

« Et bien voilà le nombre de claques que tu vas recevoir. Comme ça tu sais pourquoi. »

Elle ne protesta pas car n’ayant jamais été fessée elle n’avait aucune idée de ce à quoi elle devait s’attendre.

Je m’approchai d’elle et, me baissant, j’ouvris les pressions qui maintenaient le cuir entre ses cuisses. Sa peau claire apparut et je vis qu’elle ne portait dessous qu’un mini string noir tellement arachnéen qu’il aurait pu avoir été réellement tissé avec des toiles d’araignées dont s’ornait la dentelle. Je le baissai aux genoux et la fit avancer vers le coin lui faisant expérimenter cette démarche ridicule que j’avais si bien connue en d’autres temps.

Elle se mit à genoux face au coin. J’allais au bureau et rédigeai une petite note, « Je suis une petite voleuse. »

Je coinçai le papier dans son col.

« Je vais chercher quelque chose à l’étage et je reviens. N’essaye pas de bouger ou je double la punition, sale gamine ! »

Je montai rapidement chercher un « paddle » (ou battoir ou fessoir)  que j’avais souvent utilisé sur des partenaires consentantes.

Lucie n’avait pas bougé et ses bras posés sur sa tête faisait pointer sa poitrine arrogante.

Je m’assis sur une chaise et lui intimai l’ordre de venir à moi. Elle se leva et marcha en se dandinant, string aux genoux oblige, jusqu’à ma chaise. Je la courbai immédiatement sur mes genoux et elle se trouva aussitôt la tête en bas et les pieds ne touchant terre que par la pointe. Ses jolies fesses pointaient vers moi comme un défi. Je retroussai le triangle de cuir qui formait l’arrière de son vêtement.

« Compte bien, vilaine petite gosse ! »

Je levai la main bien haut et frappai violemment les fesses. Lucie sursauta et ses fesses montrèrent aussitôt l’empreinte de ma main en rouge vif. Je la laissai comprendre ce qui arrivait. Puis je lui dis :

« Compte tout haut, et rends-toi compte que tu es punie comme une gamine parce que tu t’es comportée comme une gamine ! »

Alors et alors seulement elle articula d’une voix étranglée :

« Un ! »

Je laissai sa méfiance s’endormir avec les cinq première claques, les espaçant et la réprimandant entre chacune d’entre-elle. Ce faisant, je commençais à tisser sur son derrière un réseau de traces rouges du meilleur effet. Mais comme la cadence était très lente, elle eut le sentiment « Que ce n’était pas si terrible que ça ! » (elle me l’a dit ensuite).

J’accélérai la cadence jusqu’à la dixième claque, réduisant les commentaires et jouissant du spectacle offert par ses fesses rougies, son sexe entièrement épilé et sa totale impuissance.

Elle gémissait à peine.

Puis, je passai à la vitesse supérieure. Il ne s’agissait pas que de m’amuser, il fallait aussi la mater cette gamine. J’allai très vite, ne laissant guère de répit entre deux impacts, à peine le temps pour sa voix qui se voilait de compter.

C’est vers vingt-cinq qu’elle commença à se trémousser, les fesses vermillon devaient la cuire terriblement. Je n’hésitai pas à encore augmenter la force et la sévérité de la correction et, quelques instants plus tard, sa voix n’était que sanglots et elle se trémoussait tellement que je pus admirer son intimité entière sans qu’elle ait encore quelque souci de pudeur.

Je ralentis un peu entre cinquante et quatre-vingts claques pour la rassurer faussement.

« Tu vois comme on a l’air bête quand on reçoit la fessée ? Tu ne l’as pas volée celle-là au moins ! »

Elle sanglotait de honte bien plus que de douleur car aucune larme encore ne venait troubler l’ordonnance stricte de son maquillage. 

Et d’un coup j’entamai le bouquet final du premier acte en une fracassante volée de vingt claques qui la fit tressauter et pleurnicher.

La première partie de la fessée était terminée et je pense qu’elle avait oublié la seconde…

« Va te mettre debout dans le coin ! »

Je retroussai son vêtement pour que les fesses restent bien visibles.

C’était un flamboyant derrière rouge qui tranchait sur le gris et le noir de sa mise.

« Tu as mérité cette punition Lucie et j’espère que tu comprends que n’importe qui pourrait entrer ici te verrait ainsi exposée. La gêne que tu ressens n’est rien comparée à celle que tu pourrais ressentir. Mais réfléchis bien à ce que tu as fait. Et estime-toi heureuse de ne subir que cette fessée. »

Elle hocha la tête et laissa une main descendre vers son postérieur. D’ordinaire j’interdis ce genre de chose, mais ici c’était sa première fois et je trouvais intéressant qu’elle palpe ses fesses meurtries.

Elle trépigna brièvement, mais je pense que c’était plus sa fierté bafouée que la cuisson de ses fesses.

Je la laissai mariner dans son coin cinq bonnes minutes profitant de l’occasion pour admirer sa plastique irréprochable. J’avoue aimer beaucoup ces situations où une jeune femme arrogante, sûre d’elle-même et de sa beauté, est dans la situation d’une gamine punie. J’ai vécu plusieurs épisodes dans mon adolescence où une copine se faisait fesser au grand dam de la fierté de ses dix-huit ans, cela d’ailleurs m’étais arrivé aussi et je n’en n’étais pas mort mais en avait tiré une leçon d’humilité…et autre chose.

« Bon viens, pour la deuxième partie. »

Elle se retourna et se dirigea vers moi, mais je lui désignai la table.

« Tu te penches là-dessus et tu poses tes mains bien à plat. »

Elle s’exécuta ne sachant que penser.

Je posais sur la table, sous son nez, le « paddle » de bois.

« Voilà, nous avons convenu que ce que tu as fait est grave. Et je pense que tu mérites d’être sévèrement punie. Ceci est un petit instrument qui a été beaucoup utilisé dans les écoles américaines. »

Elle me lança un regard effrayé, (elle revoyait certaines scènes de films où la fessée était pratiquée…cela aussi elle me le dit plus tard.)

J’empoignai l’instrument et fit glisser le bois poli sur la peau rougie de ses fesses. Caresse perfide… Oh que de souvenirs ! …

D’un mouvement ascendant du poignet, je lançai le « paddle » de bas en haut exactement sous la courbure des fesses comme si j’avais voulu les soulever. Ce faisant, je cinglais violemment les cuisses et une partie de sa peau qui était encore blanche mais plus pour longtemps. Elle glapit. Puis je frappai les fesses, les cuisses de nouveau, puis les fesses, l’une d’abord, l’autre ensuite, une cuisse, l’autre les fesses, le galbe…  Elle pouvait à peine compter les coups et déjà sa voix sanglotait. Bientôt des larmes de douleur et de honte jaillirent  – enfin ! me dis-je. Je poursuivis la punition cinglante tout en admirant la danse frénétique qu’elle faisait pour échapper à la correction, me dévoilant à nouveau son sexe, écartant et refermant les fesses, ce qui me facilitait la visée. Je terminai la fessée par dix claquées très rapides sur le dessous de ses fesses.

Son maquillage noir avait coulé au gré de ses larmes. Elle semblait fragile et parfaitement matée.

Je la remis au coin pendant un quart d’heure avec cette fois interdiction de toucher ses fesses. Enfin, je lui permis de se rajuster, mais elle n’avait pas prévu que son vêtement serait proprement insupportable sur ses fesses embrasées. Elle ferma les pressions, fit trois pas et éclata en sanglots douloureux et vexés.

« Bon, allonge-toi sur le canapé et calme-toi » lui dis-je.

Ce qu’elle fit, mais en ouvrant immédiatement son vêtement et en baissant à nouveau son string.

« Ça fait trop mal ! » dit-elle. 

Puis, après un silence :

« Je l’avais méritée, cette fessée » souffla-t-elle enfin.

Illustr. Kamitora

5 commentaires »

  1. Bernard dit :

    Bonjour,
    très beau récit où l’imaginaire le dispute à la réalité

  2. Nat dit :

    La jeune Lucie a bien mérité sa fessée.
    Très beau récit.
    Merci! Didier.
    Nat

  3. Nelly dit :

    Bonjour,
    Beau récit, une punition bien donnée qui a dû lui faire passer l’envie de recommencer. Effectivement sa maman aurait sûrement dû l’utiliser au cours de son éducation, cela lui aurait évité celle-ci, mais il n’est jamais trop tard pour commencer…
    Bises

  4. CLAUDE dit :

    Bonjour. En effet, cette fessée est plus que méritée. Le « toubib » a bien fait de ne pas appeler les « flics », mais je pense qu’il aurait dû informer les parents et que ceux-ci infligent une 2e correction à cette petite voleuse qui voulait se droguer. Encore faut-il que les parents en aient la volonté. Souvent certains ados dérivent parce qu’ils ne sont pas dirigés, c’est-à-dire corrigés, par leurs parents. Là est pour moi le principal problème aujourd’hui. Cordialement. CLAUDE.

  5. Emilie dit :

    Très beau récit oui ! Merci. Elle l’avait vraiment méritée cette fessée la petite Lucie !
    Bien forte, bien sévère comme il se doit.
    Bravo ! Bisous d’Emilie.

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