La fessée appliquée

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Plus que soignée, cette fessée-là !

G. Levis pfm16col1

par Stéphanie

Une fessée nettement plus marquante que les précédentes.

J’avais à l’époque douze ans et demi et mes parents m’avaient déjà donné pas mal de fessées pour punir mes insolences et mes caprices, mais des fessées pas assez sévères, sans doute, pour me servir de leçon !

Mais celle que je reçus ce mercredi de juin pour ma conduite fut nettement plus marquante tant pour la honte que sa sévérité.

J’étais allée au square municipal avec Patricia et François, un garçon et une fille de ma classe, enfants de Solange, une amie de ma mère. Nos deux mères qui savaient que nous étions au square étaient parties faire quelques courses et devaient repasser par le parc voir si nous y étions encore lorsqu’elles reviendraient.

Les derniers jours de juin étaient particulièrement chauds, et nous n’avions pas envie de nous remuer. Au début nous étions plutôt calmes, discutant un peu de tout et de rien, faisant parfois des remarques sur les passants, mais sans méchanceté. Puis Patricia se rappela que le magasin en face du square venait de recevoir un nouveau lot de pistolets à eau.

La tentation était trop forte. L’argent que nous avions sur nous, nous a permis d’en acheter un pour chacun. Vite, à la fontaine pour les remplir et jouer à nous arroser !

Le gardien qui avait remarqué notre bruyant manège, nous apostropha gentiment en nous demandant de ne pas importuner les promeneurs et surtout les petits enfants qui jouaient tout près. Nous le connaissions bien. Il était plutôt sympa et savait fermer les yeux quand les jeux des pré-ados que nous étions n’allaient pas trop loin.

Nous nous dirigions donc vers une partie du parc dont les grilles donnaient sur un stationnement en léger contrebas.

Le plaisir de nous asperger épuisé, que faire ? Viser les gens qui regagnaient leur voiture en dessous. Trop fort ! Cachés derrière les buissons qui ornaient la grille, on s’en donnait à cœur joie. Les cris de surprise ou les manifestations d’indignation de nos victimes qui tentaient de nous repérer nous excitant toujours davantage.

Cependant les choses changèrent avec un couple qui ne partageait visiblement pas notre humour : l’homme se montra le plus modéré, cherchant plutôt à nous faire la morale, mais sa femme se mit à vitupérer d’emblée.

Insolente comme je l’étais, je ripostai vivement.

« Eh ça va mémère, on se calme ! »

Outrée par mon arrogance, elle me répondit :

« Non mais dis donc, cela te dérangerait d’être polie ? Tu n’as pas honte ? »

Du tac au tac, je lui assénai :

« Non j’ai pas honte. Et puis la flotte, ça te rafraîchit les idées, t’as l’air d’avoir chaud, tiens ! »

Je tirai une superbe gerbe d’eau dans sa direction. Elle s’écarta et hurla, en prenant à témoin d’autres passants.

« Non mais vous avez vu ça ? Espèce de petite merdeuse ! Ah ça va me rafraîchir les idées ! Attends que je fasse le tour, moi aussi je vais te rafraîchir ! »

Puis, elle s’adressa à son mari et aux personnes présentes.

« Je vous garantis que si je la coince, je la fous à poil sous la fontaine au milieu du square devant tout le monde ! On verra si elle aime se rafraîchir aussi ! »

Unk

Le ton déterminé de sa menace était effrayant. L’idée de me retrouver toute nue en plein milieu du parc me terrifia. Nous décidâmes de déguerpir et de nous cacher dans un bosquet à l’extrémité opposée du square, le temps de laisser passer l’orage. Elle n’aurait pas l’envie ni le temps de nous courir après. On s’encourageait comme on pouvait !

Une bonne dizaine de minutes s’étaient écoulées. Rien ne s’était passé. Fin de l’alerte ! Nous émergeâmes du bosquet et… horreur ! La « mégère » était là tout près à me chercher. Elle ne m’avait pas encore vue. Ni une ni deux : foncer vers le grillage à travers le bosquet, dévaler la petite sente qui menait à la rue à l’endroit où un pan du grillage avait été soulevé pour des travaux, nous faufiler dessous vers la liberté…

Pour Patricia et François qui étaient tous deux en shorts de gym, le passage fut aisé. Pour moi, qui les suivais en petite jupe courte d’été à bretelles, ce fut une toute autre affaire !

Au moment où je m’engageai à mon tour dans le passage et en me relevant de l’autre côté… Surprise ! Leur mère était là ! Bras croisés sur sa poitrine, une expression de fort mécontentement sur son visage… Je compris pourquoi mes amis étaient restés silencieux. Et mieux encore en l’entendant m’apostropher durement.

« Dis donc Stéphanie, il paraît que la mémère de la voiture a besoin de se rafraîchir ? Ne mens pas, je t’ai aperçue au-dessus du parking ! »

Je la regardai, médusée. Était-ce possible ? Je décidai de faire l’innocente.

« Euh, de quoi parlez-vous ? Je n’ai rien fait ! »

« Et en plus tu me prends pour une idiote ! Qu’est-ce que c’est ce pistolet que tu tiens dans ta main, hein ? Attends un peu que ta mère soit là ! »

Et là, mon sale caractère prit le dessus.

« Si tu as des hallucinations, ce n’est pas de ma faute ma pauvre ! »

Mes deux camarades n’en revenaient pas que j’insulte avec autant d’aplomb une adulte, qui plus est leur mère, en la tutoyant les sidéra. Ma propre effronterie m’ébahit. Qu’avais-je dit là !

Leur mère réagit, mais avec un calme glacial qui n’augurait rien de bon.

« Mais non ma petite Stéphanie chérie, je vais bien. Mais tu sais, je suis certaine que ce qui va t’arriver dans un instant n’aura rien d’une hallucination. Regarde qui je vois derrière toi ! »

Tournant la tête, j’aperçus non seulement ma mère, mais la « mégère » et son mari qui l’accompagnaient. Mon cœur se mit à battre à coups redoublés. Connaissant la méthode de ma mère pour me remettre dans le droit chemin quand je dérapais, j’étais terrorisée. Et ma terreur ne put que s’amplifier en les entendant discuter de l’incident et se plaindre de mon comportement « inqualifiable et inadmissible chez une jeune ado de près de 13 ans ».

Son amie Solange dénonça ma grossièreté et mon insolent « hallucinations ! te dis-je », affirmant qu’aucun de ses enfants n’oserait se permettre une telle impudence.

A son tour, l’horrible femme manifesta sa colère.

« Madame, votre fille sait très bien ce que je lui ai promis, et comme je vous l’ai dit, de quelle façon je l’aurais corrigée. Alors que proposez-vous ? »

Les lèvres pincées, ma mère les écoutait, hochant la tête à chacune des doléances qui m’accablaient.

Jujuju

« Vous avez une très bonne idée, Madame, et je vous approuve, répondit ma mère avec calme, mais je n’ai pas de serviette sur moi si vous la trempez. Mais soyez sans inquiétude, elle va avoir droit à la honte de sa vie, et ici même, devant vous et votre mari, ses deux camarades et leur maman. Sans compter les passants. »

Il était inutile de protester et de la supplier. Au ton de sa voix autant qu’à ses paroles, je savais ce qu’elle avait en tête. Je baissai les yeux, le feu aux joues. Je me préparais à ce qu’elle me donne une nouvelle une fessée déculottée devant tout le monde.

Mais tout ne se passa pas comme prévu et je tombai des nues, n’en croyant pas mes oreilles, lorsqu’elle continua.

« Solange, tu as ma permission. Déculotte Stéphanie et mets-lui une trempe ! »

Le temps de comprendre l’horreur de la situation, l’amie de ma mère m’avait empoignée et, malgré mes tentatives de résistance, entraînée vers un banc.

« Alors là, ma petite, à notre tour de rigoler. Tout le monde va pouvoir admirer tes petites fesses que je vais claquer ! »

Avant même d’atteindre le banc, j’aperçus deux filles et deux garçons du collège qui marchaient dans notre direction.

Intrigué, le petit groupe s’arrêta. L’idée qu’ils me reconnaissent dans cette situation acheva de me paniquer. Solange venait en effet de s’assoir sur le banc, de me basculer et de m’immobiliser en travers de ses genoux.

« Maintenant, notre petite Stéphanie va nous faire voir ses petites fesses. Regardez bien les enfants comment on punit les petites insolentes qui se donnent en spectacle et qui font honte à leur maman ! »

Un cri s’étrangla dans ma gorge quand elle retroussa ma petite jupe le long de mes cuisses jusqu’au milieu du dos. Et mon dernier espoir s’envola dans un gémissement en sentant qu’elle mettait sa menace à exécution. Ses mains se portèrent à mes hanches, ses doigts saisirent l’élastique de ma petite culotte qui glissa le long de mes jambes jusqu’aux chevilles.

Sccssc123

Quand elle aperçut mon derrière nu, la « mégère » s’esclaffa.

« En voilà un joli postérieur. Alors, on fait moins sa petite arrogante maintenant ! Et tu as de la chance que ta mère soit là parce que moi je te mettais toute nue ! »

Parmi les témoins dont certains se mirent à rire, j’entendis l’une des filles du collège que je n’appréciais guère dire à haute voix quelque chose comme :

« Oh la honte, vous imaginez la Stéphanie à poil devant tout le monde ? »

Je suis certaine qu’elle mourait d’impatience d’assister à ma fessée.

Les claques commencèrent à tomber sur mes fesses, aussi fortes que celles que me donnait ma mère quand c’était elle qui me fessait. Je me mis à gigoter sous l’avalanche brûlante, la main ferme de Solange s’abattant sur une fesse puis sur l’autre sans discontinuer. La cuisson devenant très vive, je pleurnichais morte de honte à l’idée que tout le monde était en train de voir mes fesses nues tressauter et rougir.

Quand Solange s’arrêta enfin, je crus que c’était fini et qu’elle allait me remettre debout, mais ce n’était pas dans les idées de ma mère.

Elle dit à son amie de ne pas bouger et de me garder en position sur ses genoux sans remonter ma petite culotte. Pleine d’inquiétude, je me demandais ce qu’elle comptait faire quand elle s’accroupit près de moi et… sans hésiter retira complètement ma culotte. Puis, se redressant, elle saisit ma jupe déjà retroussée et la releva jusqu’à mes épaules.

« Stéphanie, maintenant tu présentes tes excuses à la dame, sinon je t’enlève ta robe et tu rentres toute nue à la maison ! » 

Il valait mieux obéir en vitesse et, en boudant, je lui présentai mes excuses. Je n’en étais pas au bout de mes peines, hélas !

Lynx

« Madame, vous pouvez lui mettre une bonne dizaine de claques sur ses fesses. Allez-y ! Et si elle bouge, hop, plus de robe et elle rentre toute nue à la maison ! »

La dame ne se fit pas prier. Elle me claqua les fesses de bon cœur. Cette fois j’étais calmée pour de bon, mortifiée, mais consciente de la gravité de mon insolence.

Ma mère me rendit ma culotte et nous prîmes le chemin de la maison, moi toute penaude, n’osant regarder mes deux camarades qui semblaient à la fois gênés et ravis du spectacle auquel ils venaient d’assister. Quant à Solange, autant vous dire que je ne lui ai plus jamais manqué de respect, son regard narquois suffisant à me rappeler qu’elle avait elle aussi apprécié ce qui n’était pas du tout une hallucination…

Illustr. : 1) G. Levis pfm16col1 – 2) Unk – 3) Jujuju – 4) Sccssc123  - 5) Lynx

 

13 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Stéphanie. Le moins que l’on puisse dire est que vous ne manquez pas de culot ! A presque 13 ans, âge où les filles sont plus mûres que les garçons, vous vous êtes comportée comme une gamine ! Quelle idée d’aller importuner en les arrosant des personnes qui ne vous avaient rien fait! Et c’est vous, et non ces benêts de garçons, qui meniez le bal ! Sauf que, votre incivilité, aggravée par votre insolence, trouva un épilogue que la petite chipie que vous étiez n’avait pas prévu, convaincue de son « intouchabilité »,comme beaucoup d’adolescents à cet âge : deux humiliantes fessées devant tout le monde! Évidemment, un tel « spectacle » ne manqua pas d’attiser la curiosité du public, à commencer par votre victime. Mais filles et surtout garçons de votre âge ne manquèrent pas d’être attentifs à cette: »leçon d’anatomie féminine »! Et encore on vous a épargné le martinet que, à votre place, j’aurais inexorablement reçu une fois rentré à la maison. Bises. CLAUDE.

  2. Martine dit :

    Si arroser les passants est un jeu assez innocent auquel tous les enfants ont joué, il est évidemment inacceptable qu’une gamine se permette des insultes envers une grande personne !
    Tout le monde admet sans doute qu’une bonne fessée était méritée et la maman de Stéphanie a eu bien raison de décider que c’était à la personne insultée de se venger en appliquant elle-même le châtiment !… il est évident que la honte d’être déculottée par une étrangère est plus grande que de l’être par sa mère, mais cette procédure était couramment pratiquée à l’époque et je suis sûre que bien d’autres pourraient témoigner d’une semblable mésaventure ! Non ?…

    • Marco dit :

      Bonjour Martine,
      je constate que vous réagissez au quart de tour dès lors qu’une fessée en public a été administrée pour y ajouter votre regard ou avis d’experte.
      Tout ce qui s’est passé dans ce récit relève en effet d’évidences de « bon sens » du moins pour l’époque.
      Faire participer l’amie témoin plus la personne directement offensée est en effet judicieux en renforçant la vigueur la durée et la leçon du châtiment.l’offense est ainsi réparée pour tous-toutes.
      Et je peux témoigner à la fois comme témoin et victime que « de mon temps » de telles pratiques avaient cours. Je n’irai cependant pas comme vous jusqu’à dire qu’elles étaient courantes car sinon il me semble qu’elles en auraient perdu leur vertu.
      Le spectaculaire, l’extérieur, et le cérémonial associés renforcaient leur caractère dissuasif pour témoins et la leçon pour les coupables.
      Pire encore pour les « pseudo grands » !
      Marco

  3. Louis dit :

    Bonjour Stéphanie.
    Je vois que, toi aussi, ta mère ne te laissait rien passer. Est-ce que, comme moi, tu es du genre aujourd’hui à remercier (ouvertement ou intérieurement) ta mère de t’avoir remis régulièrement dans le droit chemin, ce qui de nos jours t’a fait prendre conscience que, dans la vie, professionnelle ou autre, il y a des règles à respecter ?
    Des fessées dans un jardin public, j’en ai reçu moi aussi quelques-unes par ma mère, souvent déculotté aussi, mais j’étais plus jeune que toi. J’avais déjà la honte entre 6 et 10 ans, alors, j’imagine, toi à 12 ans de demi ! Et tu étais sans doute loin de penser que, deux ans et demi plus tard, tu aurais cette mésaventure à la superette ! Et à part à cette superette, y a-t-il eu d’autres fois où ta mère t’a mise complètement nue en public pour te punir ?
    Ça m’est arrivé 3 ou 4 fois que ma mère m’enlève mon slip complètement, mais pas en public. Et j’imagine aussi ta honte suprême en étant punie par 3 personnes : ta mère pour le déculottage, puis le retrait total de ta culotte, et par ces deux dames pour deux fessées successives. Ce genre de chose ne m’est jamais arrivé : maman faisait toujours tout toute seule, mais s’il y avait d’autre parents autour.
    Il n’y avait que ta mère qui te fessait, jamais ton père ? As-tu des frères et soeurs ? Recevaient-ils aussi des fessées ?
    Et aujourd’hui, quel âge as-tu ? Si tu me trouves trop indiscret, ne te sens pas obligée de me répondre. Mais c’est pour situer l’époque où tu te prenais ces honteuses et cuisantes fessées.

    Bisous. Amicalement.
    Louis

  4. Rémi dit :

    Bonjour Stéphanie,
    Merci pour ce récit qui ne manque pas de piquant… même si vous concernant ça n’a pas dû être une partie de plaisir. Je constate toutefois qu’à cet âge votre comportement de pré-ado insolente devait vous valoir quelques désagréments; surtout que vous vous vous mettiez dans situations impossibles.
    La fessée déculottée constitue une épreuve, mais en plus en plein air et en public quelle humiliation ! Une petite question cependant, vous avez été la seule punie dans le square mais avez vous su si vos amis ont bénéficié du même traitement une fois rentrés chez eux ?.
    Cordialement, Rémi

    • Stephanie dit :

      Mes camarades n’ont pas été punis en rantrant chez eux. Ils m’ont raconté après que leur mère Solange s’était dite « ravie d’avoir donné un joli spectacle â tout le monde en remettant une petite pimbêche à sa place… ». Le pire fut que les autres collégiens qui avaient tout vu ne se privèrent pas pour décrire largement la scène au collège.

      • Rémi dit :

        Bonjour,

        Merci pour ces précisions, il est vrai que le « spectacle » a dû être apprécié par vos camarades.
        Ce n’est pas si courant de voir la « lune en plein jour » comme on disait !

        Cordialement Rémi

      • Bernard dit :

        Bonjour Stéphanie,
        insulter des adultes justifie totalement la punition qui vous a été donnée ; était-ce un solde de tout compte, ou la punition a-t-elle été redoublée d’une nouvelle correction à la main ou au martinet en rentrant plus tard à la maison ? ce qui n’aurait pas été totalement infondé en fait vu votre comportement insolent.
        Bien à vous

        • Jean Philippe dit :

          Bonjour Bernard,
          Je vous invite à lire le récit « Une gamine insolente fessée au parc ». Vous constaterez qu’à l’époque les adultes ne se laissaient pas insulter en public comme aujourd’hui. La fessée était encore à l’honneur. Nostalgie !
          Bien à vous.
          Jean Philippe

  5. maurice dit :

    Ca me rappelle un souvenir. Je n’étais plus ado, mais carrément adulte, universitaire et roulant dans Paris, j’avais volontairement déréglé le lave-glaces de ma voiture pour arroser les personnes attenant l’autobus, ou autres passants. Les gens râlaient mais je ne trouvais pas ma blague méchante jusqu’au jour où l’arrêt de bus était juste avant un feu rouge et j’ai été coincé. Une femme d’environ 30/35 ans est arrivé à ma portière, j’étais mort de trouille et l’a ouverte en me disant calmement. « Vous passez là tous les jours, et si je vous revois faire ce petit jeu imbécile, je vous claque devant tout le monde » Son sérieux m’a glacé, et j’ai arrêté ma petite plaisanterie, du moins sur ce boulevard.

    • Marco dit :

      En effet, il y a de quoi être saisi de stupeur mais estimez-vous heureux, elle n’avait pas clarifié sa pensée et dit de quelle manière elle vous claquerait si vous recommenciez.
      Si elle avait précisé qu’en vous comportant comme un gosse vous mériteriez d’être claqué comme tel, là vous auriez pu craindre pour vos arrières.
      Mais honnêtement, si le frisson de la peur passé, vous aviez osé récidiver au même endroit qu’est ce qui se serait passé ?
      Je suis prêt à parier qu’elle n’aurait pas fait ce dont vous aviez la frousse. Tout au plus venir vous appliquer une paire de gifles, ça oui.
      Mais avant que le feu se remette au vert aller vous extirper de votre véhicule et devant les gens à l’arrêt de bus vous prendre sous son bras, descendre votre pantalon pour claquer votre derrière ….c’est peu plausible.
      Elle aurait pu être poursuivie pour outrage et entrave à la circulation ! Et si le bus était arrivé entre temps tous les passagers auraient assisté au spectacle et le chauffeur distrait risquait un accident ! Le scandale !
      Dommage, je mets à bas votre rêve !
      Mais ce qu’elle a dû réussir à faire, c’est de mettre les joues de votre visage en accord avec le feu du carrefour et devant tout le monde.
      Et rien que pour cela : mon respect pour la dame !

  6. Marco dit :

    Bonjour Stéphanie,
    Merci pour ce récit haletant et fort bien construit. Comme le dit Claude, vous ne manquez pas de culot. Mais fort culottée vous avez fini par la perdre, et totalement.
    Votre mauvais caractère, comme vous le dites, en est peut-être l’excuse. On peut aussi chercher du côté de la chaleur excessive qui, contrairement à vos amis qu’elle a alanguis, vous a plutôt enervée.
    Cependant, mon petit doigt me dit que vous deviez la rechercher cette fessée. En effet, comment sortir en continu de telles piques sans savoir que vous seriez visée en retour ?
    Vous aviez bel et bien dépassé l’âge de raison et étiez en mesure de modérer vos pulsions de méchanceté.
    Vous avez joué la mouche du coche mais vous êtes tombée sur un attelage qui a rué dans les brancards. Et la grande chipie qui voulait montrer ses talents pour esquiver les répliques s’est trompée et les a reçues frontalement.
    Une plongée dans la fontaine dans le plus simple appareil aurait été adaptée à votre comportement, mais cette loi du talion (eau contre eau) ne convenait pas, par « nécessité pratique » à votre maman.
    C’eut été aussi vous donner trop l’importance d’une « grande personne » punie.
    Votre maman et son amie savaient que le mieux était de parler affectueusement à la petite fille en vous et de lui apporter spécifiquement le traitement traditionnel tout en l’adaptant au lieu et aux circonstances- elles ont eu le soucis de vous rafraîchir au maximum en tirant bas la culotte et levant haut la jupe. Fesses à l’air et en l’air vous fûtes la vedette.
    Mais cela vous a t il assez refroidie pour vous empêcher de récidiver ?
    Humm j’en doute !
    Bises de Marco

  7. Marco dit :

    Décidément ce récit rappelle des souvenirs. Une fessée que j’ai en tête fut reçue dans la fâcheuse posture de la gamine. Pour avoir trop remué je me suis retrouvé à califourchon sur une cuisse.Evidemment slip et culotte avaient depuis longtemps rejoint le sol et j’ai dû subir le long prolongement du châtiment les jambes écartées et pendantes.
    J’avais la tête en bas et comme je ne voyais strictement rien des alentours, j’étais forcé d’encaisser les claques sans pouvoir m’y préparer. A mes soubressauts et tortillements s’ajoutaient la compression de mon abdomen et du zizi.
    Bref totalement inconfortable cette position ! Mais recevoir une fessée doit-il se faire dans un minimum de confort ? j’en doute !

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