La fessée appliquée

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Pour les humiliations, ma mère était sans rivale

Reks

par Maxime

Sans le témoignage récent de Stéphane je n’aurais sans doute jamais osé écrire le mien ! Dans mon cas, ce n’est pas un beau-père qui m’humiliait, c’était ma mère.

J’ai lu un grand nombre de témoignages de punitions sur ce blog, mais finalement assez peu qui rappellent ce que j’ai connu. Certains ont parlé de gifles, d’autres de cheveux tirés, d’oreilles ou de joues tordues, de fessées… j’ai connu tout ça, mais plus que tout, j’ai le souvenir des inévitables fessées déculottées qu’elle m’administrait, et toujours en public !

Ma mère m’a élevé seule, mon père l’ayant quitté en apprenant sa grossesse. Elle clamait haut et fort que je n’étais pas un enfant de l’amour ! De plus, je crois que d’appartenir au sexe masculin accentuait sa rancœur à mon égard et elle ne manquait pas de rappeler sans cesse que ma naissance avait gâché sa jeunesse et sa vie entière.

Lorsqu’elle me fessait, plus que la douleur des claques, je garde le souvenir de la honte qu’elle m’infligeait. Cela avait commencé dès mon plus jeune âge lors de nos sorties au square du quartier. C’était des menaces variées lancées à haute voix que tout le monde pouvait entendre, par exemple :

« Tu veux que je te déculotte devant tout le monde ? » ou « Fais attention, si je me lève je te baisse la culotte ! »

Dans son esprit, le fait de déculotter et de montrer mes fesses nues pour la fessée semblait plus important que les claques elles-mêmes. Et en pratique, elle me fessait toujours à derrière nu où que l’on se trouve, particulièrement en public.

J’ai assez peu de souvenirs d’avoir été puni à la maison en tête à tête avec elle. Par contre, dès que nous étions en public, elle ne me laissait rien passer. Que ce soit chez des amis, dans la rue ou à la plage, elle n’hésitait jamais : elle me déculottait entièrement !

Il est vrai que dans les années 60, les enfants pouvaient recevoir des punitions en public sans que cela scandalise… et bien au contraire, dois-je dire ! Et les commentaires étaient plutôt du genre appréciateur. Ma mère leur donnait volontiers la réplique.

« Voilà un garçon qui peut remercier sa maman de bien l’élever ! »

Certaines mamans se servaient même de mes fessées comme exemple auprès de leurs enfants.

Fair Phylis 3mod2 Toma anim Max

« Tu vois, tu as de la chance ! Toi aussi tu mériterais une bonne déculottée comme ce garçon ! »

Même quand je n’étais pas puni, ma mère me laissait souvent tout nu… que ce soit à la maison ou ailleurs ! Ainsi quand nous allions nous baigner à la rivière aux beaux jours, il était fréquent que ma mère oublie de prendre mon maillot ! Et rouspéter était inutile.

« Tant pis, tu n’as qu’à te baigner en slip ! »

À cette époque, ma mère m’habillait en slip de la célèbre marque « Petit bateau ». Une fois mouillé, impossible de sécher ce slip blanc en coton côtelé sans l’ôter pour l’étendre au soleil. Je me retrouvais invariablement nu comme l’enfant qui vient de naître sur le drap de bain pour le restant de l’après-midi.

À ce propos, ceux de ma génération doivent se souvenir d’une règle intangible de l’époque : attendre la fin de la digestion avant de mettre un pied dans l’eau… et dans le même ordre d’idées, il ne fallait surtout pas conserver un maillot mouillé sur soi. Si certains enfants avaient la chance de pouvoir se changer à l’abri d’un drap de bain pour protéger leur pudeur, ce n’était évidemment pas mon cas !

Au contraire, ma mère m’ordonnait d’ôter mon maillot sans autre formalité, puis elle me séchait méticuleusement le devant et le derrière et, j’attendais planté-là à la vue de tous, le temps qu’elle fouille dans son sac à la recherche du slip sec de rechange.

Un jour, sur une plage bondée de la Côte d’Azur, j’avais placé mes deux mains sur mon sexe d’adolescent. Mon audace avait été punie d’une bonne paire de gifles accompagnées d’une remarque des plus humiliantes.

Duca di Marte

« Tu as peur que ton oiseau s’envole ? Ne t’inquiète pas, il est trop petit pour ça… »

Évidemment, la seule réaction de nos voisins de plage fut de rire de la bonne blague de ma mère… Connaissant le risque encouru en cas de bêtises, je m’efforçais d’être le plus sage possible en toutes circonstances mais… sans garantie de résultat. Ainsi, lorsque des connaissances félicitaient ma mère, elle s’empressait de faire la promotion de ses méthodes !

« Ne vous y trompez pas, si Maxime est si sage c’est qu’il sait bien que dans le cas contraire, je n’hésiterais pas une seconde à le déculotter pour lui flanquer une bonne fessée… n’est-ce pas mon chéri ? »

Rouge comme une pivoine j’étais bien obligé d’acquiescer !

Comme il se doit, dès mon entrée à l’école ma mère indiqua à tout le personnel que j’avais l’habitude de recevoir de bonnes fessées et qu’il ne fallait surtout pas hésiter à me déculotter devant toute la classe !

A l’époque, les enseignants n’avaient pas vraiment besoin d’encouragements et même les bons élèves y avaient droit. Pour autant,personne n’égalait ma mère sur la manière de me donner la fessée.

Le jeudi matin (jour sans école), ma mère inspectait mes notes et mes devoirs et systématiquement j’avais droit à ma fessée… peu importaient mes notes puisque, par définition, j’aurais pu faire mieux ! Tant que je n’obtenais pas 20/20 dans toutes les matières je méritais ma fessée et c’était sans appel…

Sassy mod RW

Il y avait d’autres occasions où je pouvais me morfondre de honte. Très pieuse, ma mère donnait les cours de catéchisme et les jeudis à 11 heures du matin elle recevait des jeunes filles qui se préparaient pour faire leur communion. En entrant chez nous, elles pouvaient être sûres de me voir au piquet à genoux, mes fesses nues bien rougies, ce qui les faisait bien rire !

Ces mêmes filles se retrouvaient l’après-midi au cours de danse classique et un jour ma mère décida d’aller les admirer. En arrivant, je l’entendis demander à leur prof de danse si elle accepterait de m’accueillir ! Heureusement pour moi, la prof lui répondit que son cours de danse classique ne convenait guère aux garçons.

Rien qu’en m’imaginant en tutu et collants, j’en avais rougi de honte !

Le curé de la paroisse, l’un des rares hommes en qui ma mère avait confiance, lui conseilla alors de m’inscrire chez les scouts.

Dès le premier jour je me suis demandé si j’avais vraiment gagné au change. A cette époque, la mode était la coupe de cheveux dite « en brosse » pour la plupart des garçons. Mais ma mère trouvait original que je porte les cheveux longs au point de pouvoir les coiffer avec des couettes ou une queue de cheval au gré de ses envies. Ce détail particulier me donnait un air de fille et, bien évidemment, je suscitais pas mal de moqueries de mes camarades. Si je protestais, ma mère répondait invariablement qu’elle aurait préféré avoir une fille…

Lors de mon premier après-midi dans cette troupe de scouts, ma chevelure et mon apparence androgyne donna immédiatement une idée de jeu à l’animateur : on jouerait aux cowboys et aux indiens ! Puisque tous les scouts étaient en uniforme, ils joueraient la cavalerie et moi, avec mes cheveux longs retenus par un bandeau, le méchant indien qui se cachait dans la forêt. Pour parfaire mon déguisement, le chef me demanda de me mettre en slip et il noua un foulard autour de ma taille en guise de pagne…

P. Joubert

Le but du jeu était de me pourchasser et de me capturer. On m’accorda dix minutes pour me cacher dans la forêt. À douze contre un, la bataille était plutôt inégale… et bien vite je me suis retrouvé attaché à l’inévitable « poteau de torture ».

Comme de bien entendu, il fut aussitôt décidé que le prisonnier devait être mis nu… Habitué à obéir docilement à ma mère, je me laissai faire, ne me défendant que mollement. Les garçons comprirent très vite qu’ils pourraient abuser de ma faiblesse et c’est ainsi je devins leur souffre-douleur !

A l’époque on ne parlait pas de « harcèlement » et la coutume voulait que les plus forts se servent des plus faibles sans que personne ne crie au scandale ! Déjà dans les recoins de la cour de l’école, il était fréquent que les plus grands soumettent les plus jeunes à des « mises à l’air ». Comme j’avais dit à ma mère que je ne souhaitais pas retourner chez les scouts, elle décida d’aller parler au chef.

En présence du responsable, elle lui fit part de mes récriminations, m’étant estimé victime d’un jeu qu’il avait organisé. Je commençai à me réjouir car pour la première fois ma mère semblait avoir pris mon parti. Comme j’avais tort !

Sous les yeux ébahis du chef scout, elle m’attira à elle, dégrafa ma ceinture et, un instant plus tard, j’étais installé dans la posture coutumière sur ses genoux, fesses nues et culotte aux chevilles. Lorsqu’elle eut rougi mon postérieur à sa convenance, elle me releva tout sourire et s’adressa au chef.

Arkham-Insanity

« Monsieur, voilà le détail que vous aviez oublié pour que mon fils joue au vrai peau-rouge. La prochaine fois qu’il bougonne et se plaint, ne l’écoutez pas et n’hésitez pas à baisser sa culotte et à le fesser comme je viens de le faire, ça ne peut lui faire que du bien ! »

Je fréquentai les camps de scouts durant plusieurs années et le moins que je puisse dire est que la recommandation de ma mère fut souvent suivie d’effet.

Illustr. : 1) Reks – 2) Fair Phylis 3mod2 Toma- animation Max – 3) Duca di Marte – 4) Sassy – 5 P. Joubert – 6) Arkham-Insanity

11 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Maxime. Que d’humiliations! Quel manque d’affection! Vous avez du courage à venir sur ce blog nous prendre à témoin de toutes les avanies,-(le mot est faible!)-que vous avez subies. La vengeance de votre mère m’inspire un profond mépris. En quoi étiez vous responsable de sa grossesse non souhaitée ? Et catéchiste en plus de ca! Dieu reconnaîtra les siens! Et je ne sais pas si vous irez au Paradis ,mais ce qui est sûr c’est que votre mère aura bien du mal à y entrer. Avec mes sentiments profonds de compassion et d’amitié. CLAUDE.

  2. Jean Philippe dit :

    Bonjour Maxime,
    Nombreux sommes nous à relater notre éducation sévère sur le blog « la Fessée Appliquée ». Mais lorsque je lis votre témoignage, cher Maxime, »j’en ai froid dans le dos ». Vous avez subi un véritable calvaire toute votre enfance, semble-t-il. Votre mère ne vous a jamais accepté en tant que garçon mais je me demande quelle aurait été son attitude si vous aviez été une fille. Folcoche dans « Vipère au poing  » semble toute douce à côté de votre mère. Je partage amplement l’avis de Claude, votre mère n’a pas sa place au Paradis… des mamans !
    Amitiés. Jean-Philippe

    • Roger dit :

      Bonjour Maxime,
      La lecture de vos souvenirs me laisse perplexe. Tout d’abord le titre qui invite le lecteur à découvrir les misères terrifiantes d’un enfant-martyr victime d’un genre de punitions comme aucun lecteur n’aurait pu connaître et qui, pourtant, font suite à des situations somme toute bien banales pour l’époque.
      Jean-Philippe juge votre mère pire que « Folcoche ». Mais elle ne semble pas avoir le cœur de glace, le mépris mortel et la morgue de l’épouvantail décrit par H. Bazin. Enfin, votre mère ne vous a pas affamé, négligé, que ce soit dans les vêtements, les jouets…
      Certes, vous avez connu les honteuses fessées déculottées en public comme les analyse si bien Herbert1 dans un commentaire récent… mais pas plus que les autres ! Et, si je ne me trompe, comme la plupart des participants de ce blog. Comme Morgane, par exemple, vous avez probablement vaincu la honte de faire part de votre « ressenti » en le partageant à vos semblables dans une même communion un brin nostalgique des souvenirs de jeunesse. Et moi, votre lecteur attentif, je n’ai pas honte de vous avouer que je frissonne à vous imaginer en pareilles postures. Je pense que s’il s’agissait de meurtrissures profondes vous n’auriez pas eu le coeur d’en parler. Du coup, je reste sur ma faim, le désir de savoir ce qu’il vous reste à dire sur ces fessées anciennes et que vous retenez.
      Bien cordialement
      Roger

      • Chris B dit :

        Bonjour Maxime,
        Je partage complètement l’avis de Roger : votre mère avait bel et bien des rivales pour vos humiliations subies durant votre enfance. Stéphanie, dans de nombreux récits et commentaires notamment celui de la supérette, fut davantage humiliée selon moi, par une fessée en public puis nue dans la rue. Un autre auteur mis de force en tutu rose en cours de danse et fessé. Sans compter le témoignage d’une ancienne institutrice racontant un garçon habillé en fille…
        Toujours selon moi, vos fessées étaient normales sans plus, tout comme les menaces répétitives de vous déculotter. D’autres auteurs, lecteurs ont eux aussi connu de ce genre de choses.
        En revanche, le seul élément qui vous différencie de la plupart des témoignages dans ce blog, c’est le manque d’amour de votre mère si l’on s’en tient aux indices de votre récit. Vous ne dites rien de ses attitudes, si elle vous réconfortait quand vous aviez peur de quelque chose étant petit… les cadeaux de Noël, d’anniversaire, etc.
        Après tant d’années, ces souvenirs anciens et désagréables sont-ils uniques ou se mélangent-ils à d’autres plus sympathiques dans votre mémoire ? En tout cas, vous lire ne laisse pas indifférent.
        Cordialement.
        Chris B.

  3. Morgane dit :

    Bonjour Maxime,
    vos récits sont très poignants, pour ne pas dire plus. Si élever un enfant seul peut s’avérer éminemment difficile, vous n’étiez pas responsable et il est très triste de constater à quel point vous avez payé pour cela, tant physiquement avec les gifles et les fessées que psychologiquement avec les remarques humiliantes publiques de votre mère sur votre intimité. Rien ne semble vous avoir été épargné… J’espère de tout cœur que vous avez pu malgré tout ceci vous en remettre petit à petit des années plus tard.
    Bien à vous,
    Morgane

  4. Sebastien dit :

    Bonjour Maxime,
    voilà un récit qui résonne beaucoup chez moi. Votre maman était très sévère comme la mienne. Le souvenir de votre séjour au cours de danse classique est intéressant car ma mère a fait la même chose, sauf que la prof de danse fut au contraire ravie de m’accueillir parmi les jeunes filles. J’eus droit aux collants et tutu rose à l’identique des filles. Je ne vous dis pas la honte devant les filles en sortant du vestiaire… et ma mère qui semblait également ravie de me voir dans cette tenue, humilié non seulement devant des jeunes filles mai aussi devant leurs mères, voire les frères qui venaient assister aux cours ou au gala de fin d’année. J’étais adolescent, et à cette époque, les fessées déculottées étaient loin d’être finies. La prof de danse déjà était à la base assez sévère, mais ma maman lui indiqua comment j’étais puni à la maison et lui demanda de montrer la plus grande sévérité à mon égard. C’est ainsi que j’eus droit aux oreilles tirées pendant le cours quand je ne m’appliquais pas, ainsi que des fessées, soit par-dessus les collants fins (et que ça fait mal à travers le fin nylon !) mais aussi des fessées déculottées, c’est-à-dire tutu en m’enlevant le tutu et en baissant mon collant. Et cela finissait au coin dans la salle de danse, mains sur la tête, fesses rouges. Vraiment ça ne rigolait pas… surtout au retour de ma mère à la fin du cours… Je crois qu’elle aimait m’humilier et le fait de me mettre en collant dans un environnement exclusivement féminin la comblait.
    Sébastien

  5. Manu 76 dit :

    Je n’ose imaginer ce qu’il est advenu de vous lors de vos séjours scouts.
    Un jeune garçon d’allure tendre ou fragile au milieu d’adolescents en groupe… qui bénéficient en plus de la bénédiction de la tutrice légale !

  6. Maxime dit :

    Bonjour !
    C’est assez drôle de lire les commentaires qu’un récit peut inspirer… Certains sont proches de ce que j’ai ressenti (comme Sébastien ou Manu) quand d’autres sont à des années-lumière ! Alors c’est vrai qu’il y des épisodes de ma jeunesse dont je me serais bien passé, mais pour autant je ne me suis jamais considéré comme un enfant martyr ! Et je ne peux même pas affirmer que j’ai été malheureux ! Ma mère était très loin du personnage de Folcoche… Pour comprendre il faut déjà savoir que je suis né dans les années 60 et à une époque où les rapports sexuels hors mariage étaient un péché. Le fait d’être enceinte à 18 ans d’un inconnu a valu à ma mère d’être jetée à la rue par ses parents, à l’époque on ne parlait pas de mères célibataires mais de « filles mères », et cette appellation désignait bien la honte de « celles qui avaient fauté »… Évidemment ces femmes n’avaient aucunes aides sociales, pas de structures d’accueil et non seulement elles devaient se débrouiller seules mais elles étaient aussi bien considérées que des lépreuses ! En y réfléchissant, une fois adulte je me suis souvent demandé pourquoi ma mère n’avait pas accouché sous x en me confiant à l’orphelinat ? La réalité c’est que je l’embarrassais…Elle avait envie de vivre sa vie, de sortir, de s’amuser et ma présence était un frein : je pense que c’est l’unique raison de son manque d’amour envers moi. Elle était souvent en colère sans raison apparente et je savais que ces jours-là il valait mieux se faire oublier…
    Mon entrée à l’école primaire fut le début d’une nouvelle vie car elle avait sympathisé avec la directrice qui vivait seule aussi avec ses deux filles et nous avons emménagé chez elles… Comme la directrice avait l’habitude de punir ses élèves et ses filles par la fessée, j’eus droit régulièrement au même traitement de sa part… À cette époque, la maison était souvent pleine d’amis et nous avons connu beaucoup de « tontons » : certains restaient une nuit, d’autres une semaine, certains plus longtemps… Adulte, il m’a semblé comprendre que ceux qui restaient le plus longtemps étaient les plus généreux… Parfois nos mères sortaient et nous laissaient avec un ou une « nounou » et dans ce cas, la consigne était toujours la même : « si tu en as un(e) qui t’ennuie tu n’hésites pas à fesser »… ce dont certain(e)s ne se privaient pas !
    Pour comparer avec le récent récit de Morgane, il est certain que dans son cas ma mère aurait demandé au voisin de me punir lui-même et s’il m’arrivait régulièrement de devoir demander pardon c’était systématiquement les mains sur la tête et essayer de protéger ma pudeur m’aurait valu immédiatement une paire de claques !
    Après 68, nous sommes partis vivre dans le Sud dans une sorte de communauté de style hippie ou tout était à tout le monde… et pour être au plus près de la nature nous y vivions nus le plus souvent… le travail des adultes se faisait en commun, comme les repas, comme l’éducation et si l’idéologie prônait que « tout le monde il est gentil » cela n’empêchait pas la discipline !
    Si je devais en faire le compte je crois que j’aurais beaucoup de mal à dénombrer le nombre de personnes qui ont eu l’occasion de s’occuper de mes fesses…
    Pour autant, si je me compare à d’autres, j’ai été essentiellement puni à la main : ni ceinture, ni cravache, ni orties… une amie de ma mère lui avait offert un martinet… mais il a assez peu servi, donc je ne peux pas dire que j’ai vraiment souffert « physiquement »
    En résumé, j’ai sans doute eu une jeunesse assez différente de beaucoup d’autres… mais une fois cette page tournée, je n’ai pas été traumatisé par quoi que ce soit et en définitive ma vie a été heureuse et paisible.

  7. Marco dit :

    Bonjour Maxime,
    Quelle enfance que la nôtre !
    Les fessées étaient monnaie courante à l’époque que vous avez traversée ce n’est donc pas cela le plus à critiquer.
    Ce qui est regrettable c’est que votre maman n’ait pas cessé de se plaindre de votre sexe et de vous le faire payer.

    marco

  8. CLAUDE dit :

    Bonjour Maxime. J’admire la manière dont vous avez psychologiquement dépassé ce qui pour beaucoup-et, je pense pour moi)-aurait constitué un traumatisme. Ce que vous dites sur « les filles mères », est exact. Dieu merci ma mère n’en était pas une. Mais j’ai eu l’occasion de prendre des cours de soutien en mathématique ,mon point faible, auprès de l’une d’elles. Heureusement pour elle, elle avait trouvé refuge dans une maison gérée par des personnes relevant de l’Evêché de cette ville du Sud de la France. Je me souviens combien elle était douce et patiente. Elle n’avait pas l’air malheureuse. Hélas beaucoup, comme vote mère, n’ont pas eu cette chance. Amicalement et Bonne Année 2019. CLAUDE.

  9. Manu 76 dit :

    L’humiliation est une manière d’éduquer qui était souvent pratiquée dans les familles mono-parentales de l’époque.
    Il me vient en mémoire le cas d’une dame veuve éduquant son fils unique en l’infantilisant et en ne ratant pas une occasion de lui faire honte devant tout le monde »

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