La fessée appliquée

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Pourquoi la maman de Didier me donna la fessée

Enoyume 2

Par Herbert

J’avais une bonne dizaine d’années lorsque j’ai vécu la petite mésaventure que je vous raconte aujourd’hui.

Dans ma rue, habitait une famille nombreuse de douze enfants, filles et garçons. L’un d’eux de mon âge, Didier, était mon ami et, avec sa sœur Yolande notre aînée de deux ans, nous jouions souvent ensemble, notamment quand ma maman me laissait chez eux avant de se rendre à son travail.

J’étais donc sous la garde de Mme M., la maman de Didier. Je me souviens d’une fois, où Didier et moi jouions à la guerre en nous lançant des cailloux en évitant de nous faire mal, bien sûr.

Malheureusement, ce qui devait arriver arriva. Yolande qui passait au mauvais endroit au mauvais moment, se mit à hurler de douleur. Elle avait reçu en pleins sur la jambe le caillou que j’avais lancé. Aussitôt sa mère accourut et nous demanda ce qu’il s’était passé.

« On ne l’a pas fait exprès ! » nous défendîmes Didier et moi, non sans crainte.

La maman de Didier ne l’avait pas entendu de cette oreille, et elle nous ordonna de rentrer à la maison. A l’intérieur, il n’y avait personne à part Yolande.

J’avais un peu peur qu’elle ne nous punisse à sa manière. Didier me parlait souvent des fessées qu’il recevait chez lui. A l’écouter, elles me paraissaient bien plus redoutables que celles que j’avais reçues chez les bonnes sœurs, même celles que nous donnait la directrice avec son martinet. Je n’avais pas trop de peine à le croire car sa maman était une femme imposante dotée d’une forte carrure. A la seule vue de ses mains, je me disais que ça devait lui faire très mal quand il recevait la fessée car en plus elle lui baissait sa culotte.

Et bien que mes fesses en fassent parfois l’expérience, rien que le mot FESSÉE me terrorisait.

Quand elle lui demanda de s’approcher, il s’avança l’air penaud alors que ce n’était pas lui le fautif. Elle prononça la sentence :

« Tout d’abord, vous allez me copier cent fois « je ne dois pas jeter de caillou pour m’amuser » puis je verrai la seconde partie de votre punition. »

Un peu rassuré je m’installai à la table et commençai à écrire le pensum. Tandis que sa mère vaquait à la cuisine, Didier me chuchota quelques paroles qui me mirent la peur au ventre.

« Tu sais, je suis sûr que la seconde partie de la punition ce sera la fessée. Ça se termine toujours comme ça ici à la maison. On est douze enfants et elle ne perd pas son temps à discuter quand on lui désobéit. C’est la fessée même pour les plus grands ! »

Je frissonnais, m’efforçant de ne pas le croire, mais de la cuisine sa mère, qui avait dû nous entendre, nous menaça de sa gosse voix.

« Faites votre punition en silence ! Je ne veux rien entendre, sinon je vais me fâcher et pour de bon ! »

Didier ne tint pas compte de cette menace et, comme pour me tranquilliser, me précisa en parlant encore plus bas :

« Ne t’inquiète pas Herbert. Une fessée déculottée ça fait très mal sur le moment, mais après tu es pardonné et tu n’y penses plus. »

Je dois dire qu’avec la certitude d’en recevoir une, je ne fus pas plus rassuré.

Nos pages d’écriture terminées, Mme M. vérifia que le compte y était.

« J’espère que vous avez compris la leçon ? »

« Ouiiiii !» nous répondîmes à l’unisson de nos petites voix de soprano.

Je pensais que nous étions quittes, mais elle demanda à Didier de placer une chaise au milieu du salon.

« Herbert, m’interpella-t-elle, quand tu verras ton camarade sur mes genoux tu comprendras ce qui t’attend toi aussi. »

Sa voix était aussi calme que si elle m’avait dit de retourner jouer dehors.

Je sentis le regard de Yolande sur mon visage qui devait commencer à rougir en voyant sa mère s’asseoir sur la chaise et empoigner Didier pour l’attirer contre ses genoux. J’allais sûrement subir le même sort.

Franco

« Didier, tu m’as désobéi car tu savais très bien que j’interdis de lancer des cailloux, surtout quand ta sœur est tout près. Vous avez failli la blesser sérieusement. Je vais donc te donner une bonne fessée. Alors baisse ton pantalon et ton slip ! » le sermonna-t-elle.

« Mais Maman… » pleurnicha mon camarade.

« Il n’y a pas de mais qui tienne ! Déculotte-toi immédiatement sinon gare à tes fesses, je double la mise ! »

Yolande s’assit à côté de moi, l’air très intéressée. J’eus un coup au cœur et me sentis très gêné car il devenait évident qu’elle resterait là et qu’elle verrait mes fesses nues et mes attributs comme elle voyait les fesses nues de son frère qui avait fini de se déculotter.

C’était la première fois que je voyais sa lune et je trouvais qu’elle était aussi brillante, blanche et lisse que notre astre de nuit. La seconde d’après, elle pointait en l’air sa resplendissante nudité alors que Didier était affalé en travers des fortes cuisses de sa mère.

Puis, j’aperçus qu’elle retournait un sablier posé à même le sol. J’appris après que c’était le sablier assurant le décompte des trois minutes nécessaires pour cuire un œuf à la coque et que c’était le rituel habituel pour les fessées.

Tout à coup le bruit clair et fort d’une main frappant la chair molle emplit le salon. Ce n’était que le début d’une fessée qui s’annonçait très longue et sévère. Cramponné à ma chaise, je voyais les fesses de Didier tressauter l’une après l’autre sous les claques.

Rapidement, mon camarade se mit à gémir et à implorer sa mère qui restait insensible à ses manifestations de repentir avec, en écho, la preuve sonore de la terrible efficacité des claques.

Le sablier semblait s’écouler avec une lenteur désolante alors que, Didier allongé sur les cuisses de sa maman, sa tête près du sol, sa culotte et son slip pendant autour de ses chevilles, ne pouvait pas voir ses fesses passer du blanc immaculé aux nuances de rose jusqu’au rouge vif.

La fessée continuait au rythme régulier des claques de cette main en forme de battoir qui, à présent, était en train d’assortir la couleur des cuisses au pourpre qui rougissait la petite paire de fesses tout entière de mon camarade.

Le bruit des claques s’arrêta net lorsque l’ampoule du haut du sablier se fut définitivement vidée de son contenu rouge dans l’ampoule du bas.

Didier se releva avec peine. Il hoquetait de bref sanglots et sans même penser à remonter sa culotte ni à prendre garde à notre présence, alla se mettre de lui-même au coin et commença à frictionner ses fesses endolories.

Euticus

Un nœud dans ma gorge, le cœur battant, j’entendis une petite voix intérieure me susurrer : « Herbert, c’est ton tour à présent !… Et comme c’est toi qui as lancé le caillou sur Yolande, Mme M. va encore te fesser avec plus de sévérité ! ».

Pris de panique, je demandai pardon à Yolande pensant attendrir sa mère. Elle me regarda d’un air surpris, mais je vis bien dans ses yeux que ma prière peureuse l’amusait plutôt qu’elle ne la peinait.

« Dépêche-toi Herbert. C’est surtout toi le coupable. Tu n’es pas mon fils, mais il n’y a aucune raison pour que tu échappes à ta fessée ! Tu l’as bien plus méritée que lui ! »

Comme attiré par un aimant, guidé par sa voix ferme, j’avançai vers cette femme qui m’empoigna aussitôt.

Quand je sentis ses mains agripper la ceinture élastique de mon short et commencer à l’abaisser autour de mes hanches, j’eus un sursaut de pudeur. Plus impérieuse que la crainte de la fessée était la présence de Yolande dont le regard brillant de satisfaction était rivé sur moi.

« Mais… il… y a… Yolande ! » m’étranglai-je effaré.

« Et alors ? C’est bien toi qui as failli la blesser ! Normal qu’elle assiste à ta fessée. Tu as honte de lui montrer tes fesses ? De toute façon, des petits robinets comme le tien elle en a vu déjà plein d’autres avec tous ceux de ses frères ! »

A cet instant, j’eus conscience que toute tentative de lui résister serait vaine. Je l’entendis vaguement me menacer de passer plus de temps sur ses genoux si je ne me laissais pas faire, mais ma tête était ailleurs, tout à la pensée que la jolie Yolande que j’aimais bien en secret allait me voir tout nu.

C’est dans cet état d’esprit que je sentis l’air frais caresser mon ventre et mon postérieur nus avant de basculer en travers des fortes cuisses de Mme M. Je devais probablement pleurnicher car elle me dit au moment même où une première claque faisait vibrer l’une de mes petites fesses :

« Garde tes larmes pour tout à l’heure, Herbert ! »

La grosse main de cette femme était à la fois forte et leste, ce qui donnait à ses claques un effet de morsure particulièrement cinglant. Elle frappait une fesse après l’autre à un rythme soutenu, comme jamais je n’avais été fessé. Au tout début, je serrais les dents tout en gigotant comme un petit diable pour amortir les impacts, trop fier pour montrer à Yolande que ça commençait à me faire très mal. J’étais sûr qu’elle n’en perdait pas une miette et qu’elle se réjouissait de voir mes fesses prendre une teinte cramoisie comme celles de son frérot.

Toma 399mod4 RW

Mais rapidement, cette cuisson submergea mes pensées qui se tournèrent alors vers la défense exclusive de mon pauvre postérieur en danger d’explosion !

La fessée paraissait durer une éternité. J’essayais de tortiller mon croupion pour parer à l’avalanche, mais on aurait dit que la main, comme pilotée par un radar, tombait pile sur la fesse que j’espérais avoir escamotée.

Dans le salon, le bruit des claques était amplifié et je m’effrayais de savoir que cela coïncidait précisément avec le tremblement de la fesse punie. La cuisson l’emporta et je me lâchai d’un coup, hoquetant de sanglots à en perdre haleine.

Il devenait évident que le martinet n’était rien à comparer de la large main de Mme M. qui épousait la totalité de mes joues fessières en y laissant une nouvelle couche de braises.

Le souffle court, j’implorai ma fesseuse, certain que le sablier s’était encrassé. Cette fois, elle m’entendit car, après une dernière salve de deux formidables paires de claques qui assaisonnèrent le haut de mes cuisses, la fessée cessa.

« Le compte y est ! Herbert, tu vas me promettre de ne plus t’amuser à lancer des cailloux. Si tu me désobéis, tes fesses te chaufferont comme maintenant. Tu les sens te cuire ? Demande donc à Yolande de quelle couleur elles sont maintenant !… »

Tandis qu’elle me houspillait dans un mélange de questions et d’observations, elle m’avait remis debout et, devant Yolande, remontait lentement, bien trop lentement à mon gré, mon slip et mon short sur ma nudité brûlante.

Entre de brefs sanglots, je tentais de bafouiller des réponses qui la satisferaient, désespérant de m’enfuir du salon pour cacher ma honte.

Mais, contre toute attente, elle me prit dans ses bras et changea de ton pour me dire que ma bêtise était pardonnée.

A la fin de l’après-midi, ma mère passa me reprendre. Ella apprit ce qu’il s’était passé et approuva la maman de Didier de m’avoir puni d’une fessée. Elle me conduisit jusqu’à la voiture en me tirant par une oreille.

 Illustr. : 1) Enoyume – 2) Franco– 3) Euticus – 4) Toma

5 commentaires »

  1. cambaceres dit :

    Bonjour Herbert,
    Vers l’âge de sept ans chez ma grand-mère je connus une mésaventure proche de la vôtre.
    Ma marraine m’avait acheté un arc et des flèches et je jouais avec celui-ci derrière chez elle avec de petits voisins enfants d’une amie de ma mère. A un moment, l’une des filles prit ma flèche et s’enfuit avec ; je courrais pour la rattraper mais sans y arriver. De rage je lui lançai l’arc ; mon jet était trop court mais il rebondit en hauteur et retomba sur sa tête. Elle saignait. Cinq minutes après l’amie de ma mère vint montrer à celle-ci ce que j’avais fait. Je dis que ce n’était pas exprès. Je fus prié de demander pardon et embrassais la petite fille qui pleurait puis je reçus quelques bonnes claques sonores sur mes cuisses. J’aurais sans nul doute mérité une bonne fessée comme celle que vous avez reçue voire le martinet, mais nous n’en avions pas encore (il n’arriva que quatre ans plus tard). Si l’amie de ma mère était venue avec son martinet, elle l’aurait peut-être laissée me corriger, mais celle-ci n’y pensa pas.

    L’arc fut confisqué et je n’y ai plus jamais touché ; j’avais vu de près ce qu’il avait provoqué. Ma mère n’a plus autorisé qu’on me donne des armes « factices » comme cadeaux. Et j’ai suivi le même chemin avec mes filleules. J’ai même « engueulé » la maman de la plus jeune qui laissait sa fille jouer avec un pistolet qu’elle-même avait eu enfant. Il était très lourd et ressemblait à s’y méprendre à un vrai. Il faut dire que le grand-père de ma filleule avait été…policier.

    Plus que la correction reçue alors, bien bénigne, ce fut la blessure à la tête qui m’impressionna le plus.

    Amicalement
    Cambaceres

    • Jean dit :

      Bonjour Cambaceres,
      Nous avons déjà devisé ensemble sur cette absence de martinet punitif. A la maison il ne fut jamais présent, mais comme vous un jour j’ai été puni par la mère d’un copain de classe qui lui recevait le martinet. D’ailleurs, c’est chez eux que m’était venu ce désir de martinet. Elle utilisa son martinet pour me fouetter les cuisses en me disant : »Ah ta maman ne veut pas se servir d’un martinet ? Eh bien je vais te montrer ce que ça fait! » Et j’ai senti pour la première fois de ma vie la cuisson des lanières ,cela faisait bien plus mal que la main de ma mère. J’étais ravi qu’il n’y en ait pas à la maison jusqu’au jour où, devenu ado, cela m’a démangé d’en recevoir à nouveau.
      Merci à Alain pour ce superbe blog

  2. monenfance88 dit :

    Salut Herbert, tu as de la chance, tu n’as pas reçu le matinet

  3. Chris B dit :

    Bonsoir Herbert,
    Très bon témoignage et anecdote. Votre fessée était méritée, assurément ! Vous auriez pu causer de graves blessures. La mère applique la fessée déculottée pour sa tribu ? C’est normal me semble-t-il de diriger la maisonnée de la sorte.
    La mère de Didier avait-elle un martinet en plus de sa main pour affirmer son autorité ? L’avez vous vu l’utiliser ou su qu’elle l’utilisait ? Avez-vous reçu d’autres fessées d’elle ou assisté à des punitions pour le reste de cette famille nombreuse ? Cordialement.

  4. herbert7500 dit :

    merci beaucoups pour vos témoignage il y aura prochainement une suite à ce récit amitiés

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