La fessée appliquée

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Prix d’un vol ?… une bonne volée !

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Par Maurice

Le summum de la honte dont je me souvienne, je crois l’avoir atteint  lorsque j’étais en clase de 4ème. Ce fut à l’occasion de l’un des châtiments corporels les  plus mortifiants de ma jeunesse et dont je fus l’unique et tout contrit responsable, je l’admets bien volontiers encore. 

Nous avions pour professeur d’éducation physique une jeune et jolie femme qui nous en imposait à nous garçons tant par sa force et son endurance que par son extrême sévérité.

Très attachée aux anciennes méthodes de discipline, elle ne tolérait aucun laisser-aller de la part de ses élèves et encore moins leurs insolences qu’elle punissait sans concession.

Symbole de son autorité, elle détenait une méchante lanière de cuir à portée de main dont elle n’hésitait pas à cingler à l’improviste mollets, cuisses ou fesses. Ce n’étaient généralement qu’une ou deux cinglées rapides et peu douloureuses mais suffisantes pour stimuler les paresseux. Néanmoins, il lui arrivait parfois d’exprimer toute sa sévérité lors de corrections plus méthodiques en cas d’indiscipline grave. Dans ces circonstances-là, elle faisait courber le puni en avant jusqu’à toucher ses chaussures de tennis de la pointe des doigts.

Dans cette posture idoine, le petit short de gym ne manquait pas de se tendre autour du postérieur moulant étroitement les courbes, les creux et les reliefs. Il suffisait à notre monitrice de tirer la ceinture vers le haut  pour dégager une bonne portion du fessier à la pliure des cuisses en sorte que la lanière de cuir pouvait alors cingler rapidement  5 ou 6 fois le maximum de surface de peau nue, laissant des traces visibles et durables au-delà de la séance de gym. 

Sous sa houlette, aucun élève, surtout les plus grands, n’osait moufter ni renâcler. De plus, en dépit de son physique d’une parfaite féminité – si loin d’une virago – elle pouvait en remontrer aux plus athlétiques d’entre nous et leur clouer le bec sans efforts. Il était donc vain de se mesurer à elle sous peine de ridicule, et au pire, d’une correction en public.

Je guignai depuis quelque temps la montre d’un copain et un jour de gym j’ignore quelle pulsion me poussa à la dérober. A peine mon forfait accompli, l’objet me brûlait déjà les doigts ! Plein de remords, je ne savais comment m’en débarrasser et, faute de pouvoir la remettre dans le sac de sport du copain je la plaçai dans le mien dans l’attente d’une occasion plus propice. Une idée fort stupide comme nous l’allons voir.

Après la séance de gym, au moment de se rhabiller, le garçon chercha sa montre et, ne la retrouvant pas, le dit à la monitrice qui chargea alors toute la classe d’explorer le vestiaire. De plus en plus mal à l’aise, je me joignis aux autres, feignant de m’affairer.

Les recherches demeurèrent infructueuses et la monitrice, soupçonnant la vérité, en déduisit que si la montre n’était pas dans le vestiaire, c’est donc que quelqu’un l’avait volée.  A ma grande épouvante, elle décida une fouille générale demandant à chaque élève de vider son sac de sport dont elle se mit à inspecter le contenu.

Mon tour venant, ce fut comme si une combinaison glaciale m’enveloppait des pieds à la tête. Brandissant la montre, la monitrice me foudroya du regard et m’ordonna de rester là où j’étais, tandis qu’elle me réprimandait. La tête  baissée, étouffant de honte, je l’écoutai s’adresser à mes camarades qui avaient été humiliés par ce soupçon. Ils allaient voir comment on traite les voleurs et les hypocrites. Une petite voix intérieure me dit que moi aussi j’allais y avoir droit. Sa main enserrant douloureusement mon bras comme un anneau de fer, la jeune femme m’emmena jusqu’à son petit bureau où elle s’empara de sa fameuse lanière de cuir.

Sa poigne était irrésistible et je me laissai traîner, marchant comme un somnambule, mes jambes molles me portant à peine, jusqu’au vieux cheval d’arçon qui paradait inutilement dans un angle de la salle. Inutilement ? Pas vraiment car, défaut de servir à des exercices de gymnastique, il s’apprêtait à servir à merveille les desseins de notre monitrice.

Elle m’ordonna alors de me coucher en travers du dos rembourré de cuir de l’instrument, me forçant à basculer la tête la première de l’autre côté. Mon ventre épousait la courbure de cuir, et je me retenais difficilement sur la pointe des pieds. Le corps ployé comme un arc, je me retrouvai immobilisé sans défense, mes fesses saillant impeccablement en l’air dans une posture extrêmement gênante pour moi mais fort adéquate pour une fouettée.  Je n’eus pas attendre longtemps pour découvrir  les véritables intentions de la monitrice. Empli d’inquiétude, je sentis mon short pourtant bien court glisser par saccades le long de mes jambes jusqu’à mes chevilles. Et en plus du sang qui refluait dans ma tête je me sentis rougir violement jusqu’à ma racine des cheveux. Puis une main saisit par derrière la ceinture de mon slip. Brusquement une crainte affreuse m’assaillit. Elle n’allait pas aussi baisser mon slip et exposer mes fesses nues à ses regards comme à ceux de tous mes camarades !

En fait, elle se contenta de le tirer vers le haut ce qui eut pour effet de tendre l’étoffe au point de d’en enfoncer une partie dans le sillon fessier dénudant ainsi près de la moitié de mon postérieur. L’instant était venu. Je serrai mes poings, retenant ma respiration.

Il y eut un claquement sec tandis que la lanière de cuir cinglait durement  la peau nue. Je me cabrai en poussant un cri, mais la monitrice appuyait de tout son poids sur le creux de mes reins, me forçant à arrondir mon fessier à demi nu tandis qu’elle lui appliquait à toute volée cinq ou six coups d’affilée.

Je tentai bien de me redresser, mais le poids de ma tête et de mon buste qui m’entraînait vers la bas m’en empêchait. Elle continua à fouetter le gras de mes cuisses et de mes fesses malgré mes supplications et mes larmes.Après une dernière volée de coups de lanière, elle finit par me redresser et, sans me laisser me reprendre ni remonter mon short, elle me conduisit dans un coin de la salle m’ordonnant de rester là en pénitence nez collé au mur à cuver ma honte, mes fesses à demi nues et rouges et bien en vue jusqu’à ce que ce que tout le monde fut prêt.  J’avais une envie folle de porter mes mains vers les parties endolories, pour en éteindre le feu et rapprocher les bords de  mon slip, mais elle m’interdit de le faire.

Quand elle eut congédié la classe, elle s’approcha de moi et, avant que je ne l’eusse réalisé, elle m’avait asséné une formidable paire de claques sur mes fesses, me disant :

« Ceci n’est qu’un avant goût de ce que je fais subir aux jeunes voleurs de votre espèce. Allez vous rhabiller et que je vous y reprenne plus ! »

Sans demander mon reste, je quittai la salle. L’incident fit jaser autour de moi. Lors des séances de gym les semaines suivantes, je ne pus m’empêcher de rougir chaque fois que la monitrice me regardait ou s’adressait à moi. Certes, cette correction en public avait quelque chose d’humiliant, mais après tout je l’avais cherchée et, de plus, je  n’étais pas le seul garçon à qui cette jeune femme imposait d’une façon décisive la vigueur de son autorité sur nos derrières juvéniles.

Le temps passant, la honte subie s’estompa et s’il me resta un souvenir qui mortifia durablement mon amour-propre, ce fut bel et bien le fait d’avoir été pris pour un voleur et d’avoir longtemps conservé une fâcheuse réputation dont j’étais le seul et unique responsable.

Mais aujourd’hui, et après tant d’année ?… Ah ! je volerais bien pour deux sous de caramel mou rien que pour le plaisir d’affronter la colère de notre jolie monitrice de gym. 

3 commentaires »

  1. Juliette dit :

    quelque part vous vous en êtes bien tiré ; aujourd’hui vous auriez eu bien des ennuis avec la réputation que cela suppose ; finalement cet « arrangement » décidé par la prof était assez bien pensé ..

  2. CLAUDE dit :

    Apparemment la correction que vous avez reçue vous a certe marqué négtivement: honte notament,mais pas exclusivement puisque au final vous chapardriez bien quelques « caramels mous »comme vous dites pour être ainsi corrigé. C’est parfaitement votre droit même si pour moi un châtiment (dans mon cas au Martinet) doit avoir un but exclusivement punitif. Mais rassurez vous, je suis sans illusion sur la nature humaine; c’est pourquoi je me garderai bien de vous critiquer ! Cordialement. CLAUDE.

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