La fessée appliquée

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Punition en culotte courte

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Alain Ed.

Je me souviens parfaitement d’avoir porté des culottes courtes jusqu’à l’âge de 15 ans et que c’est dans cette tenue que mes parents continuaient à me corriger après m’avoir déculotté comme de coutume.

Tous deux étaient enseignants et croyaient aux vertus des châtiments corporels, notamment pour leurs élèves. En règle générale, mon père me fessait à la main alors que ma mère avait opté pour le martinet dès mes 12 ans. Et il n’était pas rare, quelques minutes après une fessée, que ma mère attise les braises mourantes de quelques coups rageurs de son martinet sur mes fesses nues !

A cette époque, je fréquentais un collège où quelques professeurs semblaient apprécier cette méthode qui, dans certains cas, pouvait se substituer aux coups de règle sur nos doigts, nos cuisses ou nos fesses.

Mais la pire de nos prof dont je me souvienne était celle de gym, une très jeune femme d’un physique plutôt athlétique que j’eus dès la classe de 5e (la chouchoute de la direction car elle flattait notre collège en remportant aisément championnats et autres trophées de course à pied).

Elle, ce qu’elle préférait, c’était nous punir à grandes claquées d’une souple latte en bois sur nos cuisses nues. Or à la gym nous portions des shorts de sport assez courts laissant à nu la majeure partie des cuisses. Le champ d’application s’offrait à elle le plus naturellement du monde.

Et pourtant…

Se contentait-elle de cette facilité qui aurait pu être encore acceptable pour des élèves de 4e ? Eh bien, non ! Il lui fallait en plus retrousser les lisières amples de nos shorts jusqu’à l’aine, et même au-delà par derrière, pour cingler à son aise le dos ou l’intérieur de nos cuisses ainsi dénudées.

Qui n’a pas été claqué sur les faces internes de ses cuisses nues, et surtout avec un instrument genre règle, spatule ou badine, se garde bien d’essayer. La douleur est réellement atroce, j’en suis témoin !

J’avais plus de 13 ans quand elle m’administra cette dernière correction. Je la ressentis, pour la première fois de ma vie, en dépit de toutes celles que j’avais pu endurer depuis mon enfance, comme la plus humiliante venant de la part d’une jeune femme.

Peu importe le motif, ce que je ressentis tout d’abord, ce fut le contact électrique de ses mains contre mon sexe quand elle eut fini d’enrouler minutieusement pli après pli les lisières de mon short de gym jusqu’à faire ressortir mon slip en coton.

Ce petit choc mit un point final à ce long cérémonial fait devant mes camarades et dont la durée vous met en transes alors que attendez debout, vos mains croisées au-dessus de votre tête, le rouge aux joues, avec l’interdiction de bouger. Quand ce fut fait, je dus prendre la position habituelle, les jambes écartées.

Je retins mon souffle lorsque la latte se mit à cingler en alternance à la vitesse de l’éclair chacun des renflements charnus du haut des cuisses en allers-retours incessants. Des cinglées qui mordaient et pinçaient la peau nue délivrant une douleur à couper le souffle. Le dessert me fut servi sur le dos de mes cuisses, du bas des fesses jusqu’aux jarrets.

Je n’eus pas à me forcer pour pleurer comme la plupart de mes camarades quand elle les punissait de la sorte, ce qui était pour elle le signal de la fin de la punition.

Bien entendu, le pire était à venir sur le chemin du retour à la maison dans le bus. Je pleurais presque de honte car, debout comme il nous était recommandé pour ne pas occuper par politesse un siège destiné aux adultes, tous les passagers pouvaient voir les rougeurs écarlates de mes cuisses meurtries qui débordaient de ma culotte courte et deviner qu’elles remontaient plus haut en dessous.

Lorsque j’eus 15 ans, mes parents décidèrent de troquer mes culottes courtes contre des pantalons. C’est aussi à cet âge que ma mère renonça  à me déculotter pour me fouetter au martinet car elle s’était aperçue que le bas de mon ventre se couvrait d’une légère toison de poils follets.

En revanche, ce fut insuffisant pour dissuader mon père de cesser à m’administrer ses terribles fessées déculottées et ce, jusqu’à mes 16 ans révolus. Et je dois dire que sa main seule pourvoyait largement à entretenir un feu d’enfer dans mon postérieur de grand adolescent.

Illust. Damian  mod.

8 commentaires »

  1. lepicurien64 dit :

    Bonjour ! Nous avons eu la même éducation ! J’ai vécu à peu près la même histoire au même âge. Et je ne regrette rien !

  2. eric9 dit :

    bonjour lepicurien64, si tu as reçu des fessées, raconte-les nous. Quel plaisir pour nous, lectrices et lecteurs qui savons apprécier. Comme j’aurais aimé être dans cette classe car moi j’adorais les fessées à la ceinture.

  3. didier dit :

    Ah ! les culottes courtes ! Elles ont pour ainsi dire disparu du paysage éducatif chez les pré-ados et adolescents. Mais elles avaient le mérite de nous faire tenir tranquilles,sinon…
    En ayant porté de mars à octobre,durant huit bonnes années, les insolences, mauvaises notes, mauvais comportement… exposaient mes cuisses aux claques et aux lanières cinglantes du martinet. Cela faisait réfléchir !

  4. daniel dit :

    « Il lui fallait retrousser les lisières amples de nos shorts jusqu’à l’aine, et même au-delà par derrière, pour cingler à son aise le dos ou l’intérieur de nos cuisses ainsi dénudées. »
    J’ai vécu ces corrections au collège mais par un professeur d’éducation physique, il remontait le short en nylon (short en satin obligatoire) et le faisant remonter dans les fesses pour donner la fessée.

  5. cambaceres dit :

    Bonjour,
    Je dois dire que j’étais passé à côté de ce récit qui n’a guère suscité de commentaires. Pourtant son titre aurait dû m’alerter : « punition en culotte courte ». Ce vêtement a longtemps marqué les garçons car le fait de porter des culottes courtes signifiait qu’ils étaient toujours considérés comme des enfants ; c’était non seulement une question d’âge (jusqu’à 14, 15 ou même 16 ans), mais aussi parfois une question de maturité ou taille du garçon, les « petits » restant maintenus plus longtemps cuisses nues.
    Justement, j’aurais tendance à dire que la nudité des cuisses attirait la punition. Plus jeune, ma mère trouvait facile de me corriger de quelques claques sur les cuisses nues et elle n’était guère portée sur la fessée au sens propre du terme. Plus tard, quand elle en vint au martinet, ce fut tout naturellement à mes cuisses qu’elle le destina, et il se faisait particulièrement sentir. Et puis avec les culottes courtes, la punition était double : les rougeurs des claques puis les zébrures du martinet s’exposaient au regard des autres et donnaient un sentiment de honte tout aussi persuasif que la douleur elle-même. Il m’appartenait de ne pas mériter la punition. Et la longueur des culottes courtes s’adapta à la punition ; elles devaient être suffisamment courtes pour permettre l’application des lanières, cuisses donc dégagées aux 3/4.
    Les garçons devaient assumer le port des culottes courtes et les punitions qui allaient avec, bon gré mal gré. De petite taille et d’un tempérament plutôt discipliné et docile, je me suis habitué au port des culottes courtes sachant que ma mère adorait m’habiller ainsi. Il en fut de même pour les punitions au martinet, surtout pour mes notes insuffisantes, quand j’ai compris qu’elles se révélaient efficaces. J’ai connu des camarades qui aimaient mettre des culottes courtes et qui en ont porté longtemps. Mais par contre, pour d’autres garçons, le port tardif des culottes courtes faisait partie de l’arsenal punitif de leurs parents ; pour eux la culotte courte était déjà une punition en soi.
    Souvent les mamans, comme la mienne, n’étaient guère pressées de voir grandir leurs garçons et les garder en culottes courtes les rassurait. Et certains gamins, comme moi, n’étaient pas non plus pressés de grandir. j’avoue qu’avoir à la maison un martinet pendu au mur, savoir que ses lanières cingleraient mes cuisses si je le méritais et être en permanence en culottes courtes cuisses bien dégagées et prêtes s’il le fallait à une correction me donnait sentiment de fragilité, de vulnérabilité face à cette menace et m’incitait à travailler de mon mieux et à soigner mon comportement jusqu’à seize ans passés.

    • Thomas dit :

      Bonjour Cambaceres,
      Ton commentaire est criant de vérité. Comme tu le dit si bien, la relation entre la taille et le port des culottes courtes est importante. Pour ma part, à 14 ans (2003), j’étais encore très petit garçon et ma mère m’envoyait encore au collège en culotte courte, (culotte anglaise).
      Thomas

      • Florianne dit :

        Oui idem pour moi : à 14 ans j’étais encore une gamine qui allait au collège en jupe et socquettes : pas question de porter des collants. Mes cousins mettaient aussi des culottes courtes. Et ils leur arrivait d’être fessés comme moi.

      • cambaceres dit :

        Bonjour Thomas,
        Et merci pour ton commentaire.
        J’étais petit de taille en effet et cela a encouragé ma mère à me traiter en petit garçon ; elle n’était pas pressée de me voir grandir. les culottes courtes en étaient le signe le plus visible et le plus symbolique. Cette taille m’a longtemps complexé et paradoxalement m’a aussi conforté dans l’idée que j’étais toujours un enfant. Une relation très forte m’unissait à ma mère ; je désirais toujours lui faire plaisir et je m’en voulais si je n’y arrivais pas. Alors les culottes très courtes et le martinet, je les acceptais avec fatalisme et trouvais finalement cela mérité.

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