La fessée appliquée

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Punition sévère pour faute grave

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Par Tanguy 

Dans les années 60, j’avais 12 ans, et à la campagne on ne plaisantait pas avec les brûleurs de récolte…

J’étais un garçon un peu efféminé et, secrètement, j’aurais aimé être une fille pour pouvoir porter des minijupes et montrer mes cuisses qui étaient d’ailleurs très belles et bien galbées. C’est pourquoi après l’école, je me plaisais à porter toujours des shorts datant des années passées et qui étaient donc très très courts. Un jour, je jouais avec des allumettes et ce qui devait arriver arriva : je mis le feu à une réserve de paille. 

Le propriétaire m’ayant repéré, il se mit à ma poursuite pendant que ses employés s’activaient à éteindre l’incendie et me rattrapa facilement, là je compris vite que mon mini short dévoilant bien mes cuisses et le bas de mes fesses allait inspirer le gars furieux. Effectivement il me dit : 

« Petit garnement, tu as la tenue qui convient pour recevoir une magistrale fessée ! » Joignant le geste à la parole, il me saisit par la ceinture de mon mini short qui du coup rentra entre mes fesses, les dévoilant un maximum. 

J’avais remarqué sa main, grosse comme un battoir et je tremblais de la sentir s’abattre sur mon postérieur. De sa main gauche, il me tenait par la ceinture et sa main droite tomba violemment sur mon derrière. Une terrible douleur m’envahit, mais déjà une seconde claque me massacrait les fesses suivie d’une quantité d’autres que je n’arrivais même plus à compter. Toujours maintenu par la ceinture, mon short et mon slip rentraient de plus en plus entre mes fesses mais ne me protégeaient aucunement. En admirant son travail, il me dit : 

« Tes fesses sont écarlates et tu ne vas oublier de sitôt ta punition ! Mais pour que ta mère voit tout de suite ce que tu as reçu, je vais te coller une bonne série de claques sur tes jolies cuisses toutes blanches. » Il se mit à frapper, toujours avec la même violence, mes cuisses qui, en un instant, se mirent à me brûler affreusement. Je reçus au moins une cinquantaine de claques avant qu’il ne lâche ma ceinture pour me rattraper par l’oreille et me traîner à la maison. En chemin, il me la tordait et, en raison de sa grande taille, me soulevait presque par l’oreille. 

Arrivés à la maison, sans lâcher ma pauvre oreille, il expliqua les faits à ma mère. Je voyais dans le miroir du hall l’arrière de mes cuisses marquées par les empreintes des cinq doigts du gaillard. Il les montra à ma mère qui l’approuva entièrement de m’avoir administré cette raclée. Elle ajouta qu’elle allait séance tenante me gratifier de SA punition. Elle demanda au gars de me maintenir et, changeant sa prise, il m’agrippa par les cheveux ce qui me faisait tout aussi mal. Ma mère sortit dans le jardin avec un gant à la main, ce qui ne me laissait rien prévoir de tendre. Elle revint avec une grosse botte d’orties et demanda au gars de me courber sur la table.

Une fois en place, elle m’envoya 10 coups de ces orties très piquantes. J’hurlais de douleur car les cloques qu’elles provoquaient sur les marques de doigts du gaillard me faisaient souffrir le martyre. Ensuite, comme si ce n’était pas suffisant, elle me déculotta entièrement et je ressentais une honte indescriptible en les entendant tous deux commenter la rougeur de mes fesses et de mes cuisses. Puis, me tenant chacun par une oreille, ils me mirent à genoux sur les graviers devant la maison, les bras tendus à l’horizontale avec les fesses et les cuisses bien exposées au regard des passants. Je dus rester ainsi pendant le restant de l’après-midi en attendant le retour de mon père… 

Mais là, c’est une autre histoire…

Illustra. Cross-Chan

14 commentaires »

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  1. christian dit :

    ce garnement me ressenblait à tout point de vue

  2. ELMARRE dit :

    s’il est vrai que les punitions successives infligées à cet enfant paraissent très cruelles, il faut tout de même les rapprocher des conséquences possibles d’un incendie qui peuvent être incalculables.

  3. patrick dit :

    Tout a fais d’accord avec Elmarre

  4. Lascombes dit :

    Je souhaiterais avoir votre avis concernant les enfants qui insultent leurs professeurs au collège,les enfants qui révolutionnent une classe en école primaire. J’ai eu 3 enfants nés dans les années 1980 qui ont fréquenté la meme école maternelle. Je me suis entretenu avec la maîtresse qui a eu mes 3 enfants en grande section
    Elle m’a dit que depuis l’année 1990 il était interdit de mettre une fessée à un enfant au sein de l’école.
    Donc cela fait 26 ans que les châtiments corporels sont bannis à l’école et tout enseignant qui fesserait un enfant aujourd’hui se verrait radié de l’éducation nationale. Quel changement par rapport à mes années 1960 ou je recevais la fessée par mon institutrice et une autre par ma mère en rentrant chez moi si je me plaignais

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