La fessée appliquée

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Punitions au réfectoire

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Par Philippe

J’avais 15 ans et je fréquentais, ainsi que mon petit frère de 8 ans, une école libre qui accueillait les élèves du CP à la 3ème. Dans cet établissement, la discipline était sévère et, quel que soit leur âge, tous les élèves étaient soumis aux mêmes punitions : coin, piquet, mise à genoux, fessée et autres formes de châtiments corporels.

Un jour, au début de l’année scolaire, il y avait eu un gros chahut au réfectoire. Pour nous punir, Geneviève, une solide femme de service qui devait avoir 45 ans, nous fit mettre les mains sur la tête. Nous nous exécutâmes tous, mais peu après, quelques élèves commencèrent une bataille de boulettes de mie de pain. Bien entendu, ma table était concernée. Geneviève se fâcha tout rouge.

« Toute la table à genoux par terre, mains sur la tête ! » nous ordonna-t-elle.

Mes cinq copains obéirent, sauf moi car je n’avais pas lancé de pain. Geneviève ne voulut rien savoir :

« Toi aussi, à genoux, comme les autres ! » me cria-t-elle de plus en plus en colère. A quoi je répondis :

« Non ! Je n’ai rien fait, moi ! ».

Alerté par le bruit, un surveillant arriva. Informé de mon refus d’obtempérer, il m’ordonna à son tour de me mettre à genoux. Nouveau refus de ma part. Puis, sur un coup de tête, je pris le risque insensé de sortir du réfectoire en claquant violemment la porte.

Dans la cour de récréation, alors que j’étais poursuivi par le surveillant, je fus intercepté par la femme du directeur et par une jeune surveillante. Je fus immédiatement reconduit au réfectoire tandis que la directrice m’informait de ce qui m’attendait :

« Vous savez comment on punit ici les récalcitrants de votre espèce, jeune homme ? On leur donne la fessée déculottée, comme aux plus petits ! ».

Je rougis de honte. Comment ?  Moi à 15 ans, fessé cul nu devant tous les élèves et en particulier devant mon petit frère ? Ce minot n’avait été mis qu’une fois au coin ! Mais il est vrai qu’il était naturellement assez sage et qu’à son âge il redoutait d’être puni, alors que moi j’étais devenu turbulent et particulièrement réfractaire à la discipline.

Plus moyen de m’échapper : le surveillant, un costaud qui faisait du rugby, me tenait solidement, au milieu du réfectoire. La jeune surveillante entreprit alors de me déculotter. En dépit de ma résistance, elle réussit à dégrafer mon pantalon qui tomba sur mes chevilles, puis à baisser mon slip aux genoux. Me voilà donc fesses et pénis à l’air devant tout le monde. L’horreur !

C’est Geneviève qui se chargea de me donner cette fessée. Et inutile de me débattre, croyez-moi ! Je compris aussitôt que cette femme en avait une solide habitude !  Elle m’empoigna par la taille, me courba et me flanqua une sévère fessée comme je n’en avais jamais reçu !  Je me mis à pleurer comme un enfant et plus de honte que de douleur.

Dans le réfectoire, les grands souriaient alors que les plus jeunes avaient des expressions éberluées à la vue d’un « grand » en train de se faire claquer et rougir les fesses par une main experte.

Mon petit frère dut boire du petit lait. Pensez donc, son grand frère fessé cul nu ! Quelle revanche ! Quand je l’avais gardé à la maison, il m’était arrivé deux ou trois fois de lui donner la fessée, mais toujours sur le fond de sa culotte.

Après cette honteuse fessée publique, je fus mis à genoux en pénitence nez au mur, mains sur la tête et je dus rester ainsi jusqu’à la fin du repas, mes fesses écarlates exposées à tous les regards.

Je sommais mon petit frère de ne pas raconter cette punition, mais j’avais perdu de mon prestige à ses yeux et, à partir de cette fessée, il me fut plus difficile de le faire obéir.

Dans le courant de l’année, j’eus l’occasion de recevoir ou de voir donner d’autres punitions du même style. Je reçus notamment une fessée publique de la part d’une autre jeune surveillante particulièrement sévère en pleine cour de récréation.

Nos parents venus nous chercher me découvrirent agenouillé et mains sur la tête aux côtés de quelques autres punis de tous âges. Mon petit frère attendait assis sur un banc avec des copains. Tous guettaient notre résistance à tenir, nos genoux nus douloureusement vissés sur une dalle de ciment brut.

 

 

10 commentaires »

  1. jean marie dit :

    On a tous chahuté à la cantine devant les femmes de service dévouées et gentilles avec les enfants. Nous étions souvent énervés ou trop joyeux et les batailles de pain n’étaient pas rares et lorsqu’il y avait des petits-suisses au menu, ils le remplaçaient avantageusement ! La fin des hostilités était déclenchée par une fessée déculottée donnée à celui qui avait été pris en flagrant délit et ce fut plus d’une fois mon cas.
    Je me souviens comme si c’était hier de la fessée que j’ai reçue en plein réfectoire alors que j’allais sur mes 16 ans.
    Ce jour là, la chance n’était pas avec moi et je fus surpris par la jeune surveillante à lancer du pain.
    « Tu arrêtes ! La prochaine fois, c’est la fessée ! »
    Martine, une cantinière, se crut obligée de rajouter son grain de sel :
    « Depuis quelque temps la fessée, il la cherche ! »
    Elle me connaissait depuis la sixième et en quatrième, elle m’avait fessé pour une bataille d’eau. Elle m’avait vu grandir et changer. A part ses fessées, elle était très gentille et c’était une vraie maman pour nous tous qui étions loin de notre mère.
    L’incident fut clos mais le lendemain, un petit-suisse atterrit sur moi et, bien sûr, j’en renvoyai un autre en direction de mon agresseur. Ce n’était pas mon jour de chance car la pionne était juste derrière moi. Elle me fit sortir de ma place en me tordant l’oreille et dès que la voie fut libre, elle m’envoya sur les cuisses deux grandes cinglées de son martinet qu’elle avait sorti de la poche de sa blouse. Elle m’ordonna sèchement :
    « Monte sur le banc et déculotte-toi ! »
    Comme je n’allais pas assez vite à son gré, je reçus un autre coup de martinet donné à toute volée accompagné d’un ordre rageur auquel je n’avais pas d’autre choix que de me soumettre si je ne voulais pas aggraver mon cas :
    « Baisse ta culotte, allez vite les fesse nues !… Mains sur la tête… Reste dans cette position ! »
    J’étais honteux et rouge de honte d’être ainsi exposé nu, comme une bête de foire, aux regards de toute la cantine… et Martine qui en rajouta :
    « Ca fait un bon bout de temps que j’avais envie de le fesser celui-là ! »
    La solidarité féminine jouant à fond, la jeune pionne accéda à son désir :
    « Je vous le laisse ! Moi je vais m’occuper de celui qui a démarré la bagarre ! Et à mon intention, elle ajouta : Va sur les genoux de Mme Martine ! Qui a déclenché la bagarre ?… C’est qui ? Dis-le-moi ! »
    Elle ne pouvait pas me demander ça, en pension il n’est pas pensable de dénoncer un copain et je le lui ai dit :
    « Ne comptez pas sur moi pour dénoncer un copain ! »
    « Bien ! Alors mon petit ami, après la fessée de Mme Martine, je te fouetterai à la place de l’autre… A moins qu’il n’ait le courage de se dénoncer ! Mme Martine, il est à vous ! »
    Comme on pouvait s’y attendre, toutes les têtes se baissèrent et tous les copains avaient le nez dans leur assiette tandis que je descendais de mon piédestal pour me diriger vers Martine qui s’était assise.
    Devant cette forte femme, malgré mes 16 ans je ne faisais pas le poids. Elle me cala en travers de ses cuisses, ma croupe nue attendant les assauts de sa main. Elle commença par des grandes claques bien espacées sur les deux fesses à la fois avant d’accélérer la cadence et de viser alternativement chacune des deux joues sans oublier les plis fessiers particulièrement sensibles, véritable mets de choix pour une fesseuse. Très vite je me mis à pleurer comme un gosse et à la supplier d’arrêter. Mais elle était implacable et continuait son œuvre.
    « Tu veux rire ! Tu n’as pas eu ton compte ! Tu sais bien que j’ai deux garçons et que la fessée, je sais la donner ! »
    Lorsqu’elle estima enfin que je l’avais reçu, elle s’arrêta en me tapotant les fesses. Mais la trêve fut de courte durée car la surveillante m’annonça :
    « Alors comme personne ne s’est dénoncé et que tu refuses de me dire qui a commencé, c’est à moi ! »
    Elle me fit remonter sur le banc et comme l’orage était passé pour eux, tous les garçons levèrent la tête de leur assiette pour ne rien perdre du spectacle dont je serais la vedette bien malgré moi. Avant de commencer, elle m’annonça :
    « Je vais te donner 25 coups de martinet. Tu restes les mains sur la tête ! Et je te préviens que si tu tentes de protéger ton derrière avec tes mains, ce sera 10 coups de plus ! »
    Elle me cingla tout l’arrière-train, des fesses aux mollets, en prenant un malin plaisir à s’attarder sur la jointure des fesses. Ce fut horrible !
    Après la fessée, je pus me rhabiller et continuer mon repas. Inutile de vous dire que je dansais sur mon banc tant ma croupe me cuisait ! Pour me consoler, la brave Martine me donna une double part de gâteau sans que les copains n’y trouvent à redire.
    A la fin du repas, je reconnus devant la surveillante que j’avais mérité cette fessée et nous échangeâmes le baiser de paix.
    Dans cette pension, j’ai reçu bien des fessées mais j’ai aussi pleins de bons souvenirs.
    J’ai reçu encore une fessée et ensuite, ma crise d’adolescence passa.

    • Chris B dit :

      Pourquoi n’as-tu pas dénoncé ton agresseur au lieu de te laisser punir ?

      Non seulement l’agresseur fut gagnant de t’avoir lancé un petit-suisse, mais il ne fut pas puni suite à son lancer. Et toi si. C’est quand même injuste !

      Au collège, il y avait un élève qui m’énervait car il n’arrêtait pas de me chercher, de me critiquer. Comme je savais qu’il allait fumer en cachette dans le fond d’un petit bosquet du collège. Il disait souvent qu’il faisait attention (car le bosquet était près de la route) à ce que personne ne l’aperçoive et le raconte à sa mère. Elle lui avait souvent dit que cela chaufferait pour ses fesses.

      Un mercredi après-midi, après une énième remarque de cet élève dans la matinée, j’eus l’idée de me venger. Après avoir trouvé son numéro de téléphone dans l’annuaire, je surmontai ma timidité et appelai. Je tombai sur sa mère à qui je racontai que son fils fumait régulièrement en se cachant dans le bosquet du collège. Elle me demanda calmement pourquoi je lui racontais cela. Surpris par son absence réaction, car je m’attendais qu’elle se mette en colère contre cette nouvelle, je lui répondis d’un trait que fumer c’était mal, et que si j’avais été à sa place mes parents m’auraient sévèrement puni. Et je raccrochai.

      Le lendemain, le garçon avait une démarche plus hésitante que d’habitude et ses cuisses étaient marquées de rougeurs et de zébrures. Il était évident qu’il avait dû recevoir une bonne correction. Bien entendu, il chercha à savoir qui l’avait dénoncé. Cela pouvait aussi provenir d’un prof. Je n’eus pas l’audace de lui révéler que c’était moi. Jamais je ne l’ai vu retourner dans le bosquet. Idée : et si la fessée pouvait aussi devenir un moyen de lutte antitabac ?

  2. osuna dit :

    Oui on a tous un peu chahuté à la cantine. Et de mon temps (années 60) on avait droit à la fessée parfois cul nu et au coin à genoux bras en croix ou les mains sur la tête.

  3. Jean-Phi dit :

    j’avais 10 ans à l’époque et j’étais en classe de CM2 où la fessée était de règle en cas de désobéissance.
    Nous étions en classe de neige et c’était l’heure du repas au réfectoire dans le chalet. Nous faisions beaucoup de bruit et la maîtresse demanda le silence complet.
    Je continuai à parler avec mon voisin et je le fis même rigoler.La maîtresse m’interpella: »viens me rejoindre immédiatement, Jean-Philippe! »
    Arrivé près d’elle, elle m’ordonna de baisser mon pantalon et aussi mon slip.Je m’exécutai tout en pleurnichant.
    Sans dire un mot, la maîtresse me coucha sur ses genoux et me fessa très fort devant tout le monde. On n’entendait plus que les claques sur mon postérieur ainsi que mes gros sanglots.
    La fessée terminée, la maîtresse me relâcha et dut me reculotter elle-même car j’étais dans l’incapacité de me rhabiller tout seul tellement j’avais mal aux fesses.
    Aujourd’hui, les enfants scolarisés ne reçoivent plus la fessée et je crois en définitive que c’est bien regrettable!

    • Lenoir dit :

      Je crois Jean phi que tu as raison. Compte tenu de ce qui se passe actuellement dans nos écoles avec les gamins, on peut se demander si une bonne fessée cul nu ne serait pas la meilleure façon de les discipliner.

  4. yvan125 dit :

    Je suis d’accord avec vous Jean-Philippe et Lenoir. Une bonne fessée cul nu serait encore aujourd’hui la meilleure façon de punir un grand adolescent. J’ai reçu à 15 ans en seconde une cuisante fessée cul nu du directeur pour avoir fait du grabuge au laboratoire. je m’en souviens encore, mes fesses surtout s’en souviennent. C’est surtout la honte absolue lorsque vous revenez du bureau dans la classe tout penaud et soumis, les yeux pleins d’eau, soupirant et reniflant, n’osant fixer personne et que vous emprisonnez votre tête blonde de vos deux mains pour qu’on ne vous voie pas la bouille. Ah! ces instants, bien propices à la méditation de ses fautes, que l’on oublie pas de sitôt .

  5. Dimitri dit :

    La cantine est sans conteste le lieu où j’ai vu administrer le plus de fessées déculottées, et à des garçons dans l’immense majorité. Ayant moi-même été un lanceur de petit-suisse de niveau olympique, c’est un miracle pour mes fesses de n’avoir jamais été choisi pour l’exemple. Il n’y avait pas que les surveillants et les surveillantes qui donnaient la punition; la salle où déjeunait le personnel enseignant étant mitoyen, il était fréquent que lorsque le chahut devenait excessif un ou une d’entre eux prenne le devant et corrige-sur-le champ un ou deux élèves. Les fessées déculottées pleuvaient donc assez fréquemment et, comme toutes les classes du secondaires étaient représentées, dans tous les cas l’humiliation devait être intense pour le ou la fessée. Quoi qu’il en soit, ces punitions n’avaient aucun effet dissuasif sur nous, malgré leur sévérité, car vu le nombre d’élèves que nous étions, et sachant que pas plus de deux (rarement trois) ne seraient punis, c’était comme à la roulette. Peu de probabilités pour que ça tombe sur nous, pensions-nous. Pourtant nombreux sont ceux qui ont eu l’honneur de payer, culotte baissée, leur talent de lanceur de projectiles.

  6. osuna dit :

    Les fessées cul nu, les mises à genoux mains sur la tête ou la punition du jambon j’y ai goûté à toutes… et au collège en plus!!!

  7. Labradorinfo dit :

    Autrefois les fessées cul nu au réfectoire devant tout le monde étaient courantes car cela en faisait une punition humiliante.
    L’insolence et la tricherie, encore aujourd’hui devraient être punies d’une fessée cul devant toute la classe ou au réfectoire. Je pense que la tricherie lors d’un devoir en classe doit être punie très sévèrement, d’abord un zéro à la copie, des heures de colle, et une fessée cul nu devant la classe, en retenue ou réfectoire s’il y en a un.
    Les élèves qui sont collés devraient également recevoir une fessée à la maison, mais, d’une façon générale question discipline, je pense qu’une fessée administrée pendant la retenue serait tout à fait justifiée, ce qui ferait des heures de colle une véritable et sévère punition.

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