La fessée appliquée

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Quatre chenapans en quête de fessées

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Ou « Le Manoir des fessées »

Par Cody

Lorsque j’avais 13 ans, avec trois copains de mon âge, Hugo, Albert et Annie dont nous nous étions tous amoureux et qui nous menait par le bout du nez, nous formions une fine équipe prête à tous les mauvais coups, les trois garçons rivalisant d’audace pour impressionner notre belle.

Pas loin de l’école, il y avait une vielle maison abandonnée – une sorte de manoir – entourée d’un jardin en friches et la rumeur courait que le vieux gardien donnait la fessée déculottée à celui ou celle qui y pénétrait. Faisant mine de ne pas y croire – mais je pense qu’en fait, comme moi, les deux garçons caressaient l’espoir de voir le popotin d’Annie et peut-être même plus, nous avons décidé un jour de vérifier par nous mêmes et avons réussi à entraîner Annie dans notre expédition, qui, sans elle n’aurait d’ailleurs pas eu beaucoup d’intérêt !

Nous devions escalader le mur d’enceinte et je fis la courte échelle à Annie pour l’aider à monter. Comme une bonne action est toujours récompensée, elle m’offrit une vue imprenable sur sa petite culotte rose moulant ses deux jumelles…

Après avoir traversé le parc, nous avons atteint la maison et, par chance, la porte n’était pas fermée à clef. Nous avons été émerveillés en découvrant le hall avec son escalier à la rampe en fer forgé et un magnifique lustre qui pendait du plafond. Nous sommes entrés ensuite au salon où nous avons essayé tous les fauteuils, plus confortables les uns que les autres. Après un rapide passage à la salle à manger, nous avions hâte de découvrir les merveilles que renfermait aux étages cette magnifique demeure, les chambres vraisemblablement. Après avoir monté l’escalier qui grinçait un peu, nous sommes entrés dans une chambre avec un lit à baldaquin comme nous n’en avions vu que dans les musées. Plein d’audace et d’inconscience, nous avons repoussé la housse qui le protégeait de la poussière et étions étendus tous les quatre sur le lit contemplant le plafond peint, quand…

« Petits garnements ! Qu’est-ce que vous faites ici ?… Comment êtes-vous entrés ? Je vais vous apprendre à respecter les propriétés privées, hurla le gardien. Ça ne se passera pas comme ça ! Je vais appeler la police… à moins que vous préfériez que je vous donne une bonne fessée. Vous me donnerez votre réponse quand je reviendrai. Maintenant relevez-vous de ce lit et remettez la housse comme il faut ! »

Il sortit en fermant la porte à clef.

Le bonhomme nous proposait un choix qui n’en était pas réellement un : la fessée tout de suite ou la fessée par nos parents après que les policiers nous ramènent chez nous ? Seule Annie aurait préféré recevoir la fessée de ses parents en privé – d’autant plus que, contrairement aux nôtres, les siens n’étaient guère sévères – ce qui nous aurait privés du spectacle auquel nous espérions assister. Nous avons voté et la majorité décida de recevoir la fessée sur-le-champ pour étouffer l’affaire.

Quelques minutes plus tard, le gardien revint tenant d’une main une longue règle plate et de l’autre un solide martinet dont il faisait ondoyer les douze lanières de cuir.

« Alors ! Vous avez choisi ? »

Après une très courte hésitation car nous avons tous été impressionnés à la vue de ce terrible martinet bien plus féroce que celui auquel nos postérieurs avaient coutume de goûter, nous avons annoncé en cœur :

« La fessée, s’il vous plaît Monsieur, mais n’appelez pas la police ! »

« Sage décision ! Alors ce sera 10 coups de règle sur chaque main et 10 coups de martinet. Et comme il n’y a de bonne fessée que cul nu, les garçons retirez-moi votre short et votre slip et toi , la demoiselle, enlève ta jupe et ta culotte ! »

Nos velléités de cacher nos intimités avec nos mains furent immédiatement contrariées par un tonitruant :

« Mains sur la tête et vous ne les baisserez que lorsque je vous le dirai ! »

Il nous fit nous aligner côte à côte et je peux vous dire que nous regardions tous sur le côté pour comparer nos virilités et contempler le jardin secret d’Annie.

« Priorité aux dames ! Jeune fille, tends bien tes bras et compte avec moi ! »

Après quelques coups, la voix d’Annie devint intelligible et on devinait plus que l’on entendait ses mots. A la fin de la série, elle pleurait à chaudes larmes. Un peu macho, je me suis dit : « Que c’est douillet une fille ! », mais les garçons ne se comportèrent guère mieux. Lorsque ce fut mon tour, je compris pourquoi. C’était terrible, sa règle était comme un fer chaud  et je ne fus pas long à pleurer moi aussi comme une madeleine.

Il nous laissa quelques minutes de répit, enfin si l’on veut car avec les mains sur la tête, est-ce vraiment un répit ? Puis il nous ordonna :

« Appuyez-vos sur le lit, l’un à côté de l’autre ! Que je vous fasse goûter à mon bon vieux martinet ! »

Les dernières cinglades furent accompagnées de sanglots et de pleurs redoublés mais il ne s’arrêta qu’après que chacun de nous eut reçu les 10 coups annoncés.

« Maintenant, rhabillez-vous et que je ne vous revois plus traîner par ici. Si je vous reprends, ce sera 50 coups de martinet et une honte que vous n’oublierez pas de votre vie ! Maintenant, filez ! »

Nous avions beau tirer sur nos shorts ou Annie sur sa jupette, toutes les personnes que nous croiserions ne pourraient ignorer que nous avions reçu une fessée et une bonne. Nous avons tous dû avouer notre aventure à nos parents, mais jugeant la punition suffisante, aucun d’entre eux ne nous infligea une nouvelle fessée.

La visite de la maison nous avait laissé un souvenir impérissable et malgré les risques encourus, nous ne pensions qu’à poursuivre la visite. Quelques six mois plus tard, un jour d’été, nous avons vu passer le gardien de la maison abandonnée en voiture avec son épouse. Une telle occasion ne pouvait pas se laisser passer ! Annie fut la plus réticente, mais, elle aussi poussée par la curiosité, nous suivit.

La visite tint ses promesses, derrière la chambre qui fut le théâtre de notre première aventure, il y avait une magnifique salle bains avec une baignoire grande comme une piscine. Nous jouions avec les robinets qui déclenchaient des jets d’eau, un jacuzzi comme je l’appris plus tard, lorsque nous furent interrompus par :

« Vous revoilà ! Vous avez oublié ma promesse ! »

Cette fois encore, il nous mit le marché en mains : fessée ou police. Ne voulant pas savoir ce que cachait « la honte que nous n’oublierions pas de votre vie » qu’il nous avait promis, nous avons choisi, peut-être inconsciemment, la fessée. Nous nous en mordons tous encore les doigts !

« Comme vous n’avez pas compris avec votre première fessée, aujourd’hui, la fessée ce sera complètement nus ! Déshabillez-vous, je reviens ! »

Ahuris, nous nous regardions tous les quatre mais nous n’avions pas le choix : c’était ça ou la police ! Là encore, il ferma à clé la porte. Une consolation pour les garçons en attendant la terrible fessée qui nous attendait : nous avons pu admirer sans voile les petits tétons d’Annie que je n’aurais pas cru aussi bien pourvue ! Il revint avec le terrible martinet dont nous avions fait connaissance la dernière fois.

En désignant Hugo du menton, il lui annonça :

« Tu vas recevoir 50 coups de martinet ! Appuie tes mains sur le mur et écarte tes jambes ! »

Il claquait ses fesses et ses cuisses et à en croire les cris de goret qu’il poussait, la fessée fut terrible. Il pleurait et sautait d’une jambe sur l’autre, dansant en virtuose la danse du martinet.

Puis ce fut le tour d’Albert qui ne fut pas plus glorieux. Je me disais, tremblant de crainte : « le suivant, c’est moi ! » et je ne m’étais pas trompé car moi-aussi, j’entendis bientôt :

« A ton tour maintenant ! Appuie tes mains au mur et écarte les jambes ! »

Il commença la terrible fessée, je le suppliai d’arrêter, mais loin de m’entendre, il se mit à frapper de plus en plus fort. J’hurlais et bientôt, hébété, je pleurais à chaudes larmes. Je repris mes esprits lorsque j’entendis :

« Et pour la fin, j’ai gardé la plus belle ! A ton tour Demoiselle et estime-toi heureuse car je commence à être fatigué ! »

Malgré la fatigue de notre bourreau, Annie, moins habituée que nous à des fessées sévères, elle aussi pleurait et le suppliait de mettre fin à son supplice, mais il ne se laissa pas plus attendrir que par nous.

Après que notre amie eut reçu sa ration, il nous congédia sans nous rendre nos vêtements et nous annonça qu’il les déposerait le lendemain chez la concierge de l’école où nous pourrions les récupérer.

Vous pouvez juger de notre honte en traversant tous les quatre le village nus comme des vers, cachant à grand peine notre intimité. Annie, quant à elle, faisait de continuels allers-retours entre son minou et ses tétons.

Cette fois-ci nos parents furent moins cléments et nous eûmes droit tous les quatre à une sévère fessée de nos parents. Annie nous avoua que ce fut la pire fessée qu’elle avait reçue de ses parents.

Inutile de vous dire que nous n’avons pas poursuivi notre visite du « Manoir des fessées » qui garde encore bien des mystères !

 Illustr. ?

 

3 commentaires »

  1. daniel24 dit :

    Très belle histoire. Moi j ai vecu àpeu pres la même à14 ans.

  2. eric9 dit :

    Bonjour daniel24, j’aimerais savoir si tu as vecu la même chose ? merci

  3. François dit :

    Je suis un peu étonné du terme « ahuri » lorsque le gardien demande aux quatre chenapans de se déshabiller complètement. Pour un garçon, entre être sans short ni slip, les mains sur la tête, comme à leur première incartade, et être tout nu, il n’y a pas grande différence. Les garçons devraient être plutôt contents qu’on leur donne ainsi l’occasion de voir leur copine dans le plus simple appareil. Peut-être ont-ils eu un moment d’hésitation parce qu’on les a laissés seuls pendant qu’ils ôtaient leurs vêtements, alors que la première fois, le gardien était là, martinet à la main, pour les surveiller quand ils baissaient leurs slips, et les réprimander quand ils cherchaient à cacher leur intimité.

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