La fessée appliquée

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Quatre fessées pour un flirt

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Par Jean-Claude

En 1967, j’avais 16 ans et j’étais le petit dernier d’une famille de trois enfants. Ma sœur allait à l’université et mon grand frère venait de se marier. Nous résidions dans un quartier pavillonnaire d’une bourgade de la grande banlieue de Toulouse.

Notre père était très pris par son travail et, même s’il la soutenait activement, c’était Maman qui prenait en charge notre éducation avec tendresse mais aussi fermeté.

L’éducation des enfants et des adolescents était encore traditionnelle : les châtiments corporels ne leur étaient pas épargnés ni dans leur famille ni à l’école et le martinet trônait toujours en bonne place dans la plupart des foyers. Les mères qui savaient être tendres et aimantes n’hésitaient à donner des fessées déculottées ou à cingler les cuisses avec le martinet pour inciter leurs enfants à obéir et à bien travailler à l’école. Les corrections de Maman étaient rares et toujours justifiées et nous n’étions pas « traumatisés » car nous nous sentions réellement aimés.

Jusqu’à 15-16 ans, les garçons étaient en culotte courte et les filles en jupette plissée ou en robe courte. La sexualité était alors un sujet tabou et l’éducation sexuelle inexistante. La majorité était à 21 ans et garçons et filles quittaient leur famille pour se marier. La mixité à l’école ou dans les loisirs n’existait pas et il était moins facile qu’aujourd’hui pour un garçon d’aborder les filles. Ma sœur avait bien des copines de son âge qui étaient gentilles avec moi mais elles me considéraient encore comme un môme. Toujours en culotte courte, j’allais régulièrement retrouver des copains en vélo. A la mi-juin, je remarquai une petite mignonne assise sur un banc à bavarder avec une copine. Ses nattes blondes, son charmant sourire, ses petits seins qui pointaient sous son chemisier blanc, ses longues cuisses dorées par le soleil ne me laissèrent pas indifférent et j’eus le coup de foudre dès que je l’aperçus. Je la voyais souvent en passant, assise sur son banc, mais je n’avais jamais osé l’aborder jusqu’au jour où…

Elle était seule et je me hasardai timidement à lui faire un petit signe de la main auquel elle répondit en souriant. Je descendis de vélo et lui demandai en rougissant si je pouvais m’assoir à côté d’elle. J’eus la joie de constater que je ne lui étais pas indifférent non plus. Elle s’appelait Noémie et habitait la maison d’en face. On parla de nous et de tout : lycée, professeurs, amis, famille, loisirs… Tous deux étions un peu révoltés contre nos mères qui, refusant de nous voir grandir, nous traitaient encore comme des gamins alors que nous aspirions à plus de liberté comme tous les adolescents. Chaque fois que je la rencontrais, je m’arrêtais lui dire un petit bonjour en m’attardant si elle était seule. Noémie était ravissante dans ses robes d’été. Quant à moi, Maman m’avait acheté des shorts bleu marine arrivant à mi-cuisses, des chemisettes blanches et des marinières dans lesquels elle me trouvait très élégant.

Quelque temps après, la mère de Noémie, nous voyant en grande discussion, traversa la rue pour m’inviter à boire un jus de fruits chez elle. J’acceptai timidement mais j’étais heureux quand elle me proposa de revenir lorsque j’en aurais envie. A notre troisième rencontre, je lui demandai l’autorisation d’aller à la piscine ou au cinéma avec Noémie. C’est en souriant qu’elle accepta mais nous mit en garde et nous recommanda d’être sérieux car « un bébé est si vite arrivé ! ». Me voyant rougir, Noémie prit ma défense :

« Maman, tu vois bien qu’il est gêné ! »

L’après-midi même, nous étions à la piscine et nous nous sommes passé mutuellement de l’huile solaire dans le dos ! Le lendemain, en nous promenant le long de la rivière main dans la main, nous avons trouvé un petit coin à l’ombre et l’on s’est assis dans l’herbe. Je me mis à caresser sa main et, timidement, je lui avouais mon amour. Elle me répondit « moi aussi » et s’approcha de moi en me tendant ses lèvres. Ce fut notre premier baiser et c’est ainsi que tout a commencé…

A la maison, Maman me dit :

« Je te trouve changé depuis quelques jours. Tu as l’air tout joyeux et tes yeux brillent. J’ai connu ça avec ton père. Allez, raconte-moi ! »

Etant très proche de ma mère, elle n’eut pas besoin d’insister beaucoup pour que je lui décrive avec enthousiasme ma rencontre avec Noémie.

« Je vais demander à sa maman l’autorisation de l’inviter à déjeuner un jour à la maison. »

« Merci Maman, cela me ferait plaisir, notre relation deviendrait officielle. »

Je rougis en l’entendant me dire :

« Tu deviens un jeune homme ! Mais attention tous les deux, ne faites pas de bêtises ! Je voulais t’acheter des pantalons pour la rentrée des classes mais dès demain, nous irons au magasin. Tu seras chic pour sortir avec Noémie ! »

Nos parents voulaient nous faire plaisir et nous laissaient une totale liberté pour nous voir. Lorsque je sortais avec Noémie c’en était fini des culottes courtes ! Nous étions très amoureux mais nos parents savaient nous rappeler que c’était l’année du bac et nous convaincre d’être « prudents » et de faire passer nos études avant notre vie de couple.

Un an après notre première rencontre, eut lieu un incident grave qui aurait pu mettre fin à notre belle histoire.

La maman de Noémie qui devait aller visiter une cousine à Toulouse nous avait préparé notre repas. Nous pensions être tranquilles et avons été dans la chambre de Noémie. Après quelques caresses et bisous assis sur le lit, Noémie m’a enlevé ma chemise, s’est allongée et m’a attiré à ses côtés. Les caresses devinrent plus appuyées et les baisers torrides mais nous nous interdisions d’aller plus loin. Au bout d’une heure, catastrophe ! La mère de ma petite amie qui avait oublié le cadeau qu’elle voulait offrir, revint le chercher. En passant devant la chambre, elle nous surprit par la fenêtre allongés sur le lit et serrés l’un contre l’autre, nous caressant mutuellement. Ce fut épouvantable : elle fit irruption dans la chambre visiblement très en colère, nous gifla tous les deux et m’ordonna de remettre ma chemise.

« Vous me décevez beaucoup ! Et moi qui vous faisais confiance ! Petits malheureux, qu’avez-vous fait ? »

« Nous avons juste flirté un peu, Madame, rien d’autre je vous l’assure ! »

En me regardant fixement, elle ajouta :

« Vous jouez avec le feu ! Noémie va avoir une bonne correction et si tu étais mon fils tu en aurais une aussi ! »

« Je vous en supplie ne dites rien à Maman ! Elle va être en colère. Donnez-moi une fessée comme à votre fille ! »

« C’est trop facile, mon garçon. A 17 ans on doit être sérieux ! »

« Mais puisque je vous dis que l’on n’a rien fait. »

« Mais vous auriez pu le faire cet après-midi si je n’étais pas revenue ! On ne peut pas toujours se contrôler ! Tais-toi, je vais téléphoner à ta mère ! Toi, Noémie sors-moi le martinet que je t’avais autorisé à ranger et raccroche-le à son clou comme lorsque tu étais gamine. Il y restera jusqu’à nouvel ordre ! »

Son absence nous parut interminable. Seule Noémie ouvrit la bouche pour se reprocher de m’avoir provoqué. Lorsque sa mère revint, elle me regarda dans les yeux pour m’annoncer leur verdict :

« Ta mère t’attend, elle est très en colère et va te donner une raclée ! Nous avions confiance en vous et vous nous avez déçues ! Vous méritez une leçon. Interdiction absolue de vous revoir pendant quinze jours ! Ensuite tu pourras revenir mais je vous donnerai une bonne fessée à tous les deux pour bien vous montrer que vous n’êtes encore que des gamins en espérant qu’elle vous mette un peu de plomb dans la tête ! »

Je partis en pleurant. Quand j’arrivai à la maison, ma mère me gifla. J’étais terrorisé, je tentais de bredouiller quelques mots d’explication en vain.

« Tais-toi, je ne veux pas t’entendre ! Déculotte-toi et enlève ta chemise, je reviens ! »

Lorsqu’elle revint brandissant le martinet que je ne recevais plus depuis bien longtemps, j’étais complètement nu.

« Appuie-toi sur la table et tends bien tes fesses ! Ne te dérobe pas si tu ne veux pas que j’aille chercher un tuteur à fleurs dans le jardin ! »

Les lanières me cinglaient les fesses et les cuisses et je répondais à chaque coup par un cri. Je pleurais de douleur et de désespoir. Entre mes sanglots, je suppliais ma mère d’arrêter mais, sourde à mes prières, elle continuait à me fouetter fermement. Je ne fus pas long à me mettre à gigoter et à sautiller, la danse du martinet comme on disait à l’époque ! Ma sœur qui avait entendu mes sanglots entra soudain.

« Ça suffit Maman ! Je comprends que tu sois en colère, mais il a son compte ! »

Ma mère s’arrêta enfin. Ce fut terrible, je ne me souviens pas d’avoir été corrigé aussi sévèrement. J’avais les fesses et les cuisses cuites par les lanières de cuir, elles étaient écarlates et zébrées de longues trainées roses. Je m’affalai sur le sol et frottai mes fesses sur le carrelage frais pour en apaiser le feu. Maman me fit me relever et me conduisit au piquet contre le mur. Mon visage était baigné de larmes et je pleurais encore à gros sanglots pendant que ma mère et ma sœur prenaient le thé. Lorsqu’elles eurent terminé, ma mère, visiblement toujours en colère, dit à ma sœur :

« Qu’il aille dans sa chambre, je ne veux plus le voir ! »

Ma sœur m’aida à monter. Elle m’embrassa, me consola et m’aida à me coucher sur le ventre en me disant :

« Je n’ai jamais vu Maman si en colère. Tu as les fesses et les cuisses enflées. Tu es rouge comme un homard ! Il faut dire que vous n’êtes pas malins tous les deux ! »

J’étais dans un piteux état : déshydraté et en nage avec la voix cassée à force de crier. Je pleurais quand elle revint avec de quoi me rafraîchir et soigner mon derrière en feu. Le soir, j’attendais que Maman vienne m’embrasser pour me dire « bonne nuit » mais ce jour là, pour la première fois, elle ne vint pas. Ma sœur m’apporta une tisane pour m’aider à m’endormir et me dit :

« Ne t’en fais pas, Maman est dans le salon, elle pleure et regrette la violence de ta raclée. Mets-toi à sa place, elle est vexée. Elle te croyait coupable bien qu’elle t’ait mis en garde. La mère de Noémie lui a téléphoné. Elle lui a donné aussi une sévère fessée au martinet et, comme toi, elle a la peau bien marquée. Comme Maman, elle était très en colère mais elle regrette d’avoir été si violente. Noémie a assuré à sa mère qu’elle t’avait provoqué et que tu t’es laissé faire. »

Le lendemain matin, Maman inquiète de l’état de mon derrière me dit :

« Tu n’as rien de grave mon chéri, mais je n’aurais pas dû être si sévère. Pardonne-moi. Attention Christophe, un bébé est si vite arrivé et vos études passent avant tout ! »

Maman m’embrassa, se mit à pleurer et ajouta :

« Comme moi, la mère de Noémie regrette sa sévérité. Par contre la fessée dans 15 jours vous n’y couperez pas et tu iras avec ton short de gymnastique le plus court, car vous vous êtes comportés comme des gamins irresponsables. »

Le plus dur fut notre séparation. Je me languissais et parfois, seul dans ma chambre, je pleurais. J’attendais avec impatience cette fessée après laquelle je pourrais revoir Noémie, tout en la redoutant. Enfin, le fameux dimanche arriva. Sa mère me salua avec un souvenir ironique :

« Bonjour jeune homme ! Je comprends ma fille, tu es mignon ! »

Je la précédai pour aller au salon et sentant son regard se poser sur mes fesses si peu dissimulées dans mon petit short, j’étais rouge de honte. Quand Noémie arriva, sa mère nous autorisa à nous embrasser.

« La fessée, je vais te la donner sur mes genoux. Elle sera longue et je ne te ménagerai pas mais tu n’auras pas de martinet. »

J’osais demander :

« Madame, est-ce que je peux garder mon slip ? Je suis trop grand et j’aurais trop honte d’être nu devant vous. »

« Tu sais bien qu’il n’y a de bonne fessée que cul nu » ! Et puis, tu ne voudrais pas me priver du plaisir de voir tes petites fesses. Je sais que pour un garçon de ton âge, recevoir une fessée par la maman de sa petite amie est vexant, mais la honte fait partie de la punition. »

J’enlevai mon short et comme je marquai un temps d’arrêt :

« Maintenant le slip, Christophe ! Allez, enlève ta chemise et tes chaussures ! Je te veux tout nu comme un petit garçon ! »

En ôtant mes chaussures, j’eus une réaction comme tous les adolescents. Elle fit comme si elle n’avait rien vu et m’ordonna de m’allonger sur ses genoux. Elle commença la fessée progressivement puis ce fut un véritable déluge de claques. Je hurlais et je pleurais, le bruit des claques résonnait dans ma tête. Méthodiquement, elle les appliquait lentement en longues séries sur une fesse puis sur l’autre avant de s’occuper des cuisses. La brûlure était si vive que je ne pus m’empêcher entre deux sanglots, de la supplier d’arrêter. Elle était insensible à mes prières et se félicitait même de son efficacité :

« Tu vois grâce à ma mère qui m’en a donné souvent, je connais bien la méthode ! »

Elle fit plusieurs pauses pour admirer son œuvre en caressant mes pauvres fesses et se réjouissait cruellement du résultat :

« Il est déjà bien rouge ce petit derrière, mais je le veux plus rouge encore. »

Et à chaque fois, elle reprenait. Une série de fortes claques me laissèrent sans réaction et mon supplice prit ainsi fin.

« J’arrête, cela ne sert plus à rien : la fessée ne fait plus d’effet ! »

C’était le cas pour moi ! Elle me laissa reprendre mes esprits sur ses genoux.

« Repose-toi. Tu es un garçon courageux. Tu te souviendras de la fessée de ta belle-mère, tu en riras plus tard ! Je t’aime comme mon fils. »

Elle m’aida ensuite à me relever et m’embrassa avec tendresse tandis que je lui disais :

« Je vous aime bien aussi mais pas vos fessées ! Et j’aime votre fille. »

Elle m’envoya m’assoir mais ce fut épouvantable et je me relevai aussitôt.

« Maintenant, tu vas assister à la fessée de Noémie. Viens ici Noémie. »

Noémie implora sa mère du regard, sans succès.

« Il n’y a pas de raison que Christophe n’assiste pas à ta fessée comme tu as été témoin de la sienne. Tous les deux vous vous serez vus tout nus aujourd’hui. Allez ! Déshabille-toi, on ne va pas y passer la semaine ! »

La voir nue pour la première fois, allongée sur les genoux de sa mère la tête en bas et les fesses en l’air, ne me laissa pas indifférent. Sa mère comprit mon émoi.

« Tu es en sueur ! Vas t’essuyer à la salle de bain et tu pourras garder la serviette. A ton retour tu te mettras en pénitence à genoux pendant que je m’occupe de ta petite amie. »

Je revins. Les fesses me brûlaient toujours, mais j’étais plus à l’aise. Noémie se tortillait pour tenter d’échapper aux claquées méthodiques de sa mère. Avec sa peau de blonde, ses fesses et ses cuisses rougirent rapidement et très vite devinrent couleur aubergine. Le bruit des claques se mêlait aux cris de douleur qu’elle poussait d’une voix éraillée. J’essayais d’implorer sa grâce en vain. Quand elle s’arrêta enfin, Noémie avait les fesses écarlates.

« Maintenant réfléchissez tous les deux ! Que je n’aie plus à vous fesser comme des gamins. Ne prenez plus de risque, à votre âge avoir un bébé serait dramatique pour votre avenir ! »

Quelques jours après cette mémorable séance, nous savions que nous étions tous les deux reçus au bac. Nous avons poursuivi nos études à Toulouse où nous étions hébergés chez une amie de ma mère qui nous servait de chaperon, et chacun sa chambre ! Nous nous sommes mariés à mon retour du service militaire et avons deux enfants et trois petits-enfants.

Nous nous sommes connus à 16 ans, Noémie en petite jupe plissée et moi en culotte courte, mais notre choix a été fait pour la vie !

Un commentaire »

  1. Paul dit :

    Bonjour Jean-Claude,
    votre récit m’a replongé dans le souvenir d’un événement arrivé il y a fort longtemps. Je devais avoir onze ans et plus et ma soeur aînée quinze. Un jour, rentrant bien plus tôt que prévus, ma mère et moi vîmes ma soeur en minijupe assise sur les genoux de son copain et la main du copain en train de fureter par-dessous ! Ma mère se rua sur elle en lui disant « ah tu veux te faire caresser les cuisses ? Eh bien ! tu vas voir que moi aussi je sais faire ça! »
    Et avant que ma soeur n’ait pu faire un geste, elle se retrouva debout puis courbée sous le bras maternel et la minijupe (ma soeur appelait cette jupe une « commodité ») vite relevée,. Et là, stupeur !… Ma mère découvrit que sa fille avait « emprunté » l’un de ses porte-jarretelles et des bas pour faire sa coquette ! Elle comprit son erreur lorsque, devant son copain ébahi, ma mère lui distribua une volée de grandes claques sur le haut des cuisses, visant particulièrement la portion nue entre les bas et la culotte. J’étais fasciné, je l’avoue, par cette scène inattendue, et quand ma mère me dit « Paul va donc chercher le martinet dans la cuisine » j’ai obéi mécaniquement. En revenant avec l’instrument de punition, je me dis que ma soeur allait retrouver le goût du martinet qui, depuis un an, ne servait plus que pour moi (ce qui faisait ricaner ma soeur). Cette fois-là, elle n’eut pas l’occasion de le faire car elle reçut une sévère fouettée avant d’être mise au coin, jupe retroussée.
    Son copain était muet d’étonnement et quand ma mère lui dit en le menaçant de notre martinet « quant à toi, je devrais bien t’en faire autant ! », il devint écarlate en se demandant s’il allait lui aussi être fouetté de la même façon, Mais ma mère lui demanda de quitter la maison et de ne plus revenir.
    Ma soeur m’expliqua ensuite qu’elle avait voulu faire sa grande, mais qu’elle s’était rendue compte qu’elle n’était encore aux yeux de notre mère qu’une gamine dévergondée. Elle resta longtemps sans vouloir remettre des bas. Amicalement.

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