La fessée appliquée

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Que préférez-vous, la fesse ou la cuisse ?

Que préférez-vous, la fesse ou la cuisse ? n_a-202x300

Par Sébastien

Entre une fessée classique ou des claques sur les cuisses, je choisis la première sans hésitation, ma seule expérience en 4ème m’en ayant convaincu une fois pour toutes. Ça fait vraiment très mal, j’en sais quelque chose. Mais vous, que préféreriez-vous ? 

Dans les années 50, j’étais entré comme élève de 6ème dans un grand collège de garçons dont les classes de 6, 5 et 4ème étaient regroupées dans une annexe confiée à la direction d’une femme d’une quarantaine d’années. Très tôt et jusqu’à la 4ème je n’avais cessé de craindre la colère de cette femme à poigne, à la chevelure rousse, pour qui le terme de discipline avait un sens très précis mais qui, à l’usage, se révélait nettement plus douloureux pour les élèves qui avaient eu la malencontreuse idée d’encourir ses foudres. 

Il est vrai que ses colères froides étaient très impressionnantes. Il suffisait de peu de chose, un petit chuchotis par exemple, pour les déclencher. D’un seul « coup de gueule » ponctué d’un seul et violent coup de poing qui faisait trembler son bureau, elle faisait également sursauter et paralyser de terreur une classe entière !  Et sursauter, il y avait de quoi lorsque c’étaient vos propres cuisses nues qui explosaient de douleur sous ses claques, une forme de châtiment corporel expéditif qu’elle privilégiait, comme vous allez le voir… 

Dès mon arrivée au collège, la surprise passée, j’avais pris l’habitude d’entendre assez fréquemment des bruits à la fois effrayants et familiers perturber soudainement le silence. C’étaient bien les claquements secs d’une main frappant des fesses nues. On le sait, en ce temps-là, la fessée et la correction au martinet étaient omniprésentes dans la plupart des foyers et, pour en avoir reçu dans le primaire et continuer à en recevoir à la maison, je savais parfaitement reconnaître, entre tous, le bruit caractéristique d’une fessée déculottée appliquée d’une main ferme.

Comme toutes les salles de classes ainsi que le bureau de la directrice donnaient sur un vestibule central, personne ne pouvait ignorer qu’elle était en train de fesser un élève, pas plus que le puni ne pouvait espérer conserver l’anonymat. Cependant, au-delà même de ces fessées administrées à derrière nu et en privé dans son bureau, rien ne surpassait, rien n’était plus redoutable ni plus effrayant que la manière très spéciale qu’elle avait d’appliquer des claques sur l’arrière des cuisses préalablement dénudées. 

 « Mais ce ne n’était rien que quelques claques seulement sur les cuisses et sans même baisser la culotte ! » dira-t-on avec commisération en haussant les épaules. Sans doute, mais cela faisait un mal de chien ! Mais peut-on imaginer cérémonial plus humiliant alors que cette sorte de châtiment corporel était systématiquement administré en public, généralement dans la grande salle d’études commune et aux heures qui réunissaient les trois classes ? 

Elle convoquait le fautif à l’improviste qui, durant quelque temps avait pu nourrir paisiblement l’illusion d’avoir échappé à sa punition. Une fois devant la classe, il n’était pas déculotté. Seul le bas de sa culotte était retroussé en sorte de dégager un maximum de peau nue. Ceci fait, la directrice le faisait se tourner face à nous en le maintenant fermement par le col. Nous étions alors les seuls à voir son bras s’élever à la verticale, le garçon ne soupçonnant la menace imminente qui le guettait qu’à travers notre immobilité et nosexpressions attentives et consternées. 

Et soudain, par deux fois à intervalles rapprochés, les détonations assourdissantes explosaient dans le silence de la salle. Ce n’était rien que deux claques certes, mais deux claques formidables d’une force si prodigieuse qu’elles vous propulsaient en avant le puni, bras écartés et bouche ouverte sur un cri de douleur et de surprise, comme l’aurait fait un vulgaire et violent coup de pied au derrière.

La peau se boursouflait à vue d’œil de deux énormes taches rutilantes d’un beau rouge rubis qui se détachaient nettement sur la blancheur du restant de ses cuisses. En près de trois années, je n’avais jamais vu notre directrice varier de méthode et mon étonnement était aussi pur qu’au début. Quel que soit son âge, le coupable avait droit au même traitement. 

A défaut d’en avoir éprouvé par moi-même les effets douloureux, je n’avais jamais connu châtiment corporel aussi spectaculaire et impressionnant que celui-là. Cependant, le plus impressionnant à mes yeux, c’était que même les grands de la classe de 4ème n’en étaient pas non plus exempts. La vision choquante de ces presque jeunes gens qui se contorsionnaient, se plaignaient et larmoyaient tout en se soumettant comme des petits de 6ème me hérissait tout en me cuirassant de courage. Non, je n’avais aucune envie de subir le même sort. Laseule pensée de me faire corriger de la sorte par cette belle rousse imposante à grosses lunettes d’écaille, et dont le visage perpétuellement austère me faisait douter qu’un sourire l’eût illuminé un instant dans sa vie, avait annihilé en moi toute velléité de désobéir. A choisir, j’aurais préféré la honte d’une fessée déculottée dans son bureau à l’humiliation de cette correction en public. 

Ma résolution tint bon … jusqu’en 4èmeCar c’est dans cette classe que les choses se gâtèrent. 

A 13 ans passés, mon âge et ma stature me firent croire que je pouvais désormais baisser la garde. Sans m’en rendre compte, je devenais plus dissipé, et frisant parfois l’impolitesse ou l’insolence, notamment avec notre prof de maths, une jolie et fraîche diplômée dont c’était la première année de prise de fonction. Un beau jour, elle me rendit un devoir pour lequel j’escomptais la meilleure note. Lorsqu’elle me remit ma copie remplie d’annotations à l’encre rouge et cachetée d’un sanguinolent 2/20, je vis moi-même rouge. J’avais ma fierté et, pris d’une soudaine colère, je lançai la copie à travers la classe en proférant un mot grossier. 

Il est entendu que si j’avais eu la directrice face à moi, jamais je n’aurais eu cette audace. La réaction de la jeune femme fut immédiate. Dans les secondes qui suivirent, je me retrouvai en pénitence dans le couloir obscur. Puis, quelques minutes plus tard, pas encore revenu de ma stupidité, la directrice surgissait. Inutile de rêver, le sort était jeté. J’avais beau m’en défendre, j’étais bon pour la fessée dans son bureau ! Ne l’avais-je pas cherchée ? 

Je dus me soumettre à un bref interrogatoire à la suite de quoi, sans autre observation ni menace, elle me fit mettre à genoux les deux mains croisées sur la tête devant la porte de ma classe. Quelque temps plus tard, ma professeur me faisait rentrer pour ne pas me priver de la nouvelle leçon de maths. Trop heureux de ce dénouement imprévisible, je lui présentai mes excuses et elle sembla m’en tenir quitte. La conclusion s’imposait : je l’avais échappé belle !

C’est donc l’esprit tout à fait tranquille qu’en fin de journée je m’installai en salle d’études avec les élèves des deux autres classes de 6 et 5ème sous la surveillance de notre directrice qui l’assurait ce soir-là. Je venais de commencer à déchiffrer ma version latine lorsque ma prof de maths entra dans la salle. Pour moi l’incident était clos et il n’y avait aucune raison de m’alarmer. Je vis les deux femmes échanger quelques mots chuchotés. Puis mon nom, prononcé d’une voix claire, sembla avoir une résonance particulière dans le silence de cette grande salle. La directrice me convoquait à son bureau. 

Que me voulait-elle ? Question superflue tant les furieux battements de mon cœur m’en signifiait par trop l’évidence. Levant la tête de mon dictionnaire Quicherat, je croisai son regard. Une flamme sombre scintillait dans ses prunelles. Un long frisson remonta le long de mon épine dorsale. D’un pas pesant je m’avançai jusqu’à son bureau sous les regards curieux de dizaines d’élèves, en même temps qu’elle sautait d’un pas leste de son estrade. 

Elle n’eût qu’un mot à dire pour que je comprenne que mon tour était enfin arrivé. « Monsieur S., veuillez relever votre blouse et coincez-la sous la ceinture, s’il vous plaît ! » 

En une fraction de seconde ma volonté s’effondra, écrasée par la honte du scandale que je représentais. J’avais failli à mon propre serment et je devenais d’un coup l’unique point de mire de toute l’école. Avec les transformations de la puberté qui s’opéraient dans mon corps, j’avais pris en grippe mes culottes courtes que mes parents estimaient tout à fait appropriées à mon âge maisque moi, j’estimais outrageusement vexatoires en présence des amies filles de mon âge et pis, en présence de demoiselles plus âgées.

Contraint d’obéir malgré ma gêne, je soulevai les pans de ma blouse comme s’il s’était agi d’une jupe ou d’une robe et les glissai sous la ceinture. J’apparus dans ma culotte courte d’été, un short en toile assez ample dont les lisières flottantes et courtes laissaient à nu plus de la moitié de mes cuisses. 

La directrice me alors fit grimper sur l’estrade pour agir commodément à bonne hauteur sans trop se pencher. L’intention n’était que trop claire. La gorge serrée, de plus en plus gêné, je me laissai trousser par cette femme qui avait décidé de me punir pour mon insolence. Tandis que ses doigts s’activaient pour enrouler soigneusement en plis successifs le bas de la culotte, ma peau se couvrait de chair de poule. L’opération me sembla durer une éternité, et lorsqu’elle fut terminée, mes cuisses étaient cette fois entièrement dénudées jusqu’à l’aine par devant et aux plis fessiers par derrière. Je suppose même qu’un morceau de mon slip blanc dépassait les bords. A cet instant, le rouge de la honte devait colorer mon visage et mes yeux ne recevaient plus de toute la classe que des visages brouillés. 

« Retournez-vous et appuyez vos mains sur vos genoux, Monsieur ! » Tout à ma confusion, je lui obéis machinalement. Contrairement à ses habitudes, la directrice me fit tourner le dos à la classe. D’une certaine façon, le fait de ne pas affronter les regards des élèves en ne leur révélant que l’envers de ma personne me soulagea… l’espace de quelques secondes seulement … car un puissant sentiment de honte déferla en moi achevant de me démoraliser. 

J’eus conscience que je livrais en public la posture habituelle que jedevais prendre chez moi en privé, lorsque je devais me courber pour mieux présenter mes fesses nues au martinet. La honte m’étreignit mais elle ne m’apparut jamais plus honteuse que lorsque ma prof de maths fut invitée à aller se poster derrière moi à quelques pas de mon postérieur. Effaré, je constatais que cette jeune femme allait assister à ma punition !  Empli d’appréhension quant à la douleur imminente infligée par cette correction inconnue, mille pensées se bousculaient en moi. Comment avais-je pu craquer aussi bêtement après avoir tenu bon plus de deux ans? En 6ème, ce châtiment inédit m’avait cloué littéralement de peur ; en 5ème, la peur s’était compliquée de honte ; en 4ème, à l’orée de l’adolescence, la honte et la peur composaient un puissant cocktail explosif. Et j’en avais allumé la mèche ! 

Je sentis la main de la directrice prendre appui sur mes reins. Puis rien. L’attente se prolongeait. Que faisait-elle donc ? Retenant mon souffle, je me concentrai sur la claque qui n’allait pas manquer de s’abattre et sur l’imminence de la douleur. Il y eut comme une impulsion sur mes reins… Soudain, un éclair de chaleur traversa l’arrière de ma cuisse droite et zigzagua à travers l’épaisseur des chairs jusqu’au cerveau. Un fracas de tonnerre m’emplit les oreilles tandis que la puissance du choc me faisait perdre l’équilibre. Si la main gauche de la directrice ne m’avait pas retenu par la ceinture de ma blouse, j’atterrissais sur le sol. Puis une sorte de soleil se mit à embraser le haut de ma cuisse juste à la limite de la fesse. Je ne m’en étais pas rendu compte sur l’instant mais j’avais poussé un cri et des larmes embuaient déjà ma vue. 

« Mains sur vos genoux, Monsieur ! » Nouvel éclair, nouveau coup de tonnerre. Cuisse gauche cette fois. Je m’étais arc-bouté et la claque retentissante me fit lâcher prise sans me désarçonner. Deux claques. C’était le tarif. Je m’apprêtais à me redresser… 

« Qui vous a autorisé à vous relever ? Mains sur vos genoux ! » gronda la directrice. Je plongeai de nouveau en avant pour reprendre la posture, quelque peu alarmé. Pas le temps de me poser la question. Une troisième claque foudroyait de nouveau ma cuisse droite juste au-dessous du premier impact. La douleur me fit ployer les genoux. 

Comme si elle avait lu dans mes pensées, la directrice sembla avoir décuplé la vigueur de la quatrième claque. Elle percuta le haut de ma cuisse gauche juste se superposant au premier impact et avec une telle vigueur que je ne pus retenir mes larmes. C’était plus que je pouvais supporter. Et je restais là penché en avant sans oser me relever dans l’attente d’une cinquième claque, le souffle coupé par la douloureuse brûlure qui rongeait l’arrière de mes cuisses. « Regagnez votre place, Monsieur !… Et n’essayez pas de rabaisser votre culotte ! » 

Je m’en gardai bien, trop soucieux de ne pas renouveler la séance. La fraîcheur du siège sembla apaiser un instant les nappes de feu qui couraient sur la peau irritée de mes cuisses.  

Je mis du temps à reprendre mes esprits et, jusqu’à la fin de l’étude, le latin resta du latin malgré mes efforts. Impossible de me concentrer sur ma version tant le souvenir lancinant de ce que je venais de subir absorbait mon attention ! Pour la première fois de ma vie, cette femme m’avait fait la honte de me corriger en public et, pour la première fois également, c’étaient mes cuisses seules qui avaient payé le prix de mes insolences. Tournant et retournant la question dans tous les sens quant à ma préférence, une seule et même évidence s’imposait : plutôt n’importe quelle bonne fessée plutôt que ces affreuses claquées si dommageables pour les cuisses ! Rentrant chez moi, j’étais muni d’un mot de la directrice à faire signer par mes parents. Le soir venu, je n’y coupais pas. 

C’est affalé en travers des genoux de mon père, mon pantalon de pyjama dûment descendu mes chevilles, et sous les formidables claquées de sa main, que le pourpre tout neuf de mon fessier s’assortit au vieux vermillon de mes cuisses. Ce fut douloureux, mais à tout prendre, je pus vérifier en pratique que les fessées familiales étaient encore de loin préférables à la méthode de la directrice.

Jusqu’à la fin de l’année, cette correction humiliante changea radicalement ma relation avec ma jeune prof de maths. A la moindre de mes distractions, elle ne manquait pas de faire allusion à mes cuisses avec des formules d’une ironie qui me mettaient aussitôt le rouge aux joues tout en s’attirant la sympathie de mes camarades qui trouvaient là prétexte à se divertir l’espace d’un instant. Avec le recul, je suis certain qu’elle le faisait exprès pour éprouver ma docilité. Je me souviens parfaitement de ses yeux pétillants de malice tandis que petite bouche rouge distillait ce petites phrases assassines telles :   

« Sébastien… vos belles cuisses blanches auraient-elles de nouveau rendez-vous avec Madame la directrice pour qu’elle leur donne un peu de couleur ? ou… « On dirait que vos cuisses vous démangent, Sébastien. Vous savez que Mme la directrice a de quoi les soulager, qu’en diriez-vous ? » ou… « Bien qu’il fasse chaud aujourd’hui, je suis certaine que vos cuisses ont besoin d’être réchauffées, Sébastien. Mme la directrice va s’en faire un plaisir ! » ou… « Sébastien, votre culotte courte me semble un peu longue… et si vous alliez prier Mme la Directrice de vous la retrousser comme l’autre jour à l’étude ? »…

Ah ! le souvenir de ses petits sourires gourmands quand elle me voyait rouge de confusion ! Bref, de petites insinuations apparemment bien anodines qui, telles de petites secousses électriques, me rappelaient à temps jusqu’où je ne devais pas aller !   

 

4 commentaires »

  1. Jean dit :

    Bonjour Sebastien, je suis comme vous: je préfère la fesse à la cuisse. Mais avais-je le choix ? Pour avoir connu la fessée avec une tante (sacrée fesseuse de surcroît!) Une fois la culotte remontée et les pleurs séchés ça ne se voit plus et s’il reste une lancinante cuisson seuls ma tante et moi le savions.
    Par contre, ma mère préférait les cuisses: des claques de la main même si nous étions en dehors et martinet à la maison; et tout le temps de la correction ,elle disait « ainsi je veux que tous tes petits camarades voient que tu as étécorrige » et de fait, dès la fouettee finie, ma mère trouvait toujours des courses a faire et nous allions en ville pour cela. Elle choisissait des magasins où nous étions sûrs de rencontrer des amies de ma mère et e mes copines ou copains; exhiber mes cuisses fraîchement fouettées était une honte pour moi; bien sûr ce genre de punitions était fr&quent chez toutr le monde et très rares étaient les foyers sans martinet! Mais devoir avouer sa fouettée sous les rires moqueurs ds copines surtout!! Donc oui a la fessée même cuisante!

  2. Rodolphe dit :

    Moi, c’est sur les cuisses, il ne doit jamais y avoir d’indécence dans une punition toute méritée qu’elle soit.

    Mais le truc oublié ici, c’est qu’un solide gaillard en culottes courtes, ça court très vite et ça ne laisse pas du tout immobiliser ! Moi, en tout cas, on ne m’aura pas comme ça !

    Si c’est la belle saison, je porte un chorte d’été qui libère tous les mouvements : je suis vulnérable mais encore faut-il réussir à me rattraper ! Au mieux, arrivera-t-on à ce que les lanière lèchent le haut de la cuisse, avec pour effet de me faire courir encore plus vite.

    Si c’est la mauvaise saison, là c’est le bermuda de velours et les chaussettes : mes mouvements sont entravés mais je suis beaucoup plus protégé, seule une partie des mollets n’étant par à l’abri du martinet.

    Il y a toujours quelque chose à l’avantage du vilain garnement, sinon ce serait trop facile ! Et à 18-19 ans, seul un athlète peut vous rattraper pour vous fouetter. Si la punition est méritée, il faut aussi mériter de pouvoir la donner.

    Il reste toutefois des situations qui constituent des pièges redoutables. Quand goulument je vais dans le cerisier au mois de juin et que maman m’attend en bas de l’échelle. La, le châtiment est inévitable. Et en chorte d’été, découvrant les parties les plus sensibles, ça cingle. Marques rouges garanties pour les 2 semaines. C’est le jeu, on ne gagne pas à tous les coups.

    Mon rêve secret, c’est que nous ayons fait une bêtise en couple et qu’avec ma copine nous soyons coincés ensemble dans un arbre fruitier, rempli de prunes lorraines, elle en jupette et en socquettes, moi en chorte d’été. Et que nous soyons punis ensemble juste avant la cérémonie de fiançailles. Elle, châtiée par son père et moi par ma mère. Ca c’est du phantasme, du bon ! mmmmmmmmmmmmmmmmmmm Avec les prunelles en plus, évidemment.

  3. Chris dit :

    Moi, je préfère nettement une bonne fessée sur les fesses ! Couché sur les jambes de ma fesseuse, les fesses bien nues, devant une classe qui en a aussi reçu, j’aimais recevoir de bonnes volées de claques à la main, et j’aimais surtout recevoir le martinet qui chauffait bien mes fesses et le haut de mes cuisses ! Les filles de la classe passaient aussi à la casserole et se faisaient bien chauffer les fesses !

  4. jean marie dit :

    J’ai reçu souvent des claques et du martinet sur les cuisses de la part de Maman et de certains professeurs. A l’école, la méthode était rapide : debout, penché en avant, remontant le bas de ma blouse sur la tête, je présentais mes cuisses nues aux lanières du martinet. Méthode expéditive s’il en est car en cas de chahut, plusieurs élèves pouvaient être fouettés en même temps. Il n’y avait pas la honte du déculottage, mais les cuisses étant une zone très sensible, les lanières du martinet provoquaient une douleur atroce à tel point que j’aurais parfois préféré être fouetté sur mes fesses nues. Ensuite, les marques montraient à tous que j’avais été puni. Bonjour la honte !
    Les filles ne bénéficiaient pas d’un traitement de faveur et il n’était pas rare d’en voir avec des cuisses zébrées qui ne laissaient aucun doute sur la manière dont elles avaient été traitées.
    C’était une méthode efficace pour ramener à la raison un adolescent rebelle !

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