La fessée appliquée

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Que préférez-vous, la fesse ou la cuisse ?

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en cours de réécriture

12 commentaires »

  1. Jean dit :

    Bonjour Sebastien, je suis comme vous: je préfère la fesse à la cuisse. Mais avais-je le choix ? Pour avoir connu la fessée avec une tante (sacrée fesseuse de surcroît!) Une fois la culotte remontée et les pleurs séchés ça ne se voit plus et s’il reste une lancinante cuisson seuls ma tante et moi le savions.
    Par contre, ma mère préférait les cuisses: des claques de la main même si nous étions en dehors et martinet à la maison; et tout le temps de la correction ,elle disait « ainsi je veux que tous tes petits camarades voient que tu as étécorrige » et de fait, dès la fouettee finie, ma mère trouvait toujours des courses a faire et nous allions en ville pour cela. Elle choisissait des magasins où nous étions sûrs de rencontrer des amies de ma mère et e mes copines ou copains; exhiber mes cuisses fraîchement fouettées était une honte pour moi; bien sûr ce genre de punitions était fr&quent chez toutr le monde et très rares étaient les foyers sans martinet! Mais devoir avouer sa fouettée sous les rires moqueurs ds copines surtout!! Donc oui a la fessée même cuisante!

  2. Rodolphe dit :

    Moi, c’est sur les cuisses, il ne doit jamais y avoir d’indécence dans une punition toute méritée qu’elle soit.

    Mais le truc oublié ici, c’est qu’un solide gaillard en culottes courtes, ça court très vite et ça ne laisse pas du tout immobiliser ! Moi, en tout cas, on ne m’aura pas comme ça !

    Si c’est la belle saison, je porte un chorte d’été qui libère tous les mouvements : je suis vulnérable mais encore faut-il réussir à me rattraper ! Au mieux, arrivera-t-on à ce que les lanière lèchent le haut de la cuisse, avec pour effet de me faire courir encore plus vite.

    Si c’est la mauvaise saison, là c’est le bermuda de velours et les chaussettes : mes mouvements sont entravés mais je suis beaucoup plus protégé, seule une partie des mollets n’étant par à l’abri du martinet.

    Il y a toujours quelque chose à l’avantage du vilain garnement, sinon ce serait trop facile ! Et à 18-19 ans, seul un athlète peut vous rattraper pour vous fouetter. Si la punition est méritée, il faut aussi mériter de pouvoir la donner.

    Il reste toutefois des situations qui constituent des pièges redoutables. Quand goulument je vais dans le cerisier au mois de juin et que maman m’attend en bas de l’échelle. La, le châtiment est inévitable. Et en chorte d’été, découvrant les parties les plus sensibles, ça cingle. Marques rouges garanties pour les 2 semaines. C’est le jeu, on ne gagne pas à tous les coups.

    Mon rêve secret, c’est que nous ayons fait une bêtise en couple et qu’avec ma copine nous soyons coincés ensemble dans un arbre fruitier, rempli de prunes lorraines, elle en jupette et en socquettes, moi en chorte d’été. Et que nous soyons punis ensemble juste avant la cérémonie de fiançailles. Elle, châtiée par son père et moi par ma mère. Ca c’est du phantasme, du bon ! mmmmmmmmmmmmmmmmmmm Avec les prunelles en plus, évidemment.

  3. Chris dit :

    Moi, je préfère nettement une bonne fessée sur les fesses ! Couché sur les jambes de ma fesseuse, les fesses bien nues, devant une classe qui en a aussi reçu, j’aimais recevoir de bonnes volées de claques à la main, et j’aimais surtout recevoir le martinet qui chauffait bien mes fesses et le haut de mes cuisses ! Les filles de la classe passaient aussi à la casserole et se faisaient bien chauffer les fesses !

  4. jean marie dit :

    J’ai reçu souvent des claques et du martinet sur les cuisses de la part de Maman et de certains professeurs. A l’école, la méthode était rapide : debout, penché en avant, remontant le bas de ma blouse sur la tête, je présentais mes cuisses nues aux lanières du martinet. Méthode expéditive s’il en est car en cas de chahut, plusieurs élèves pouvaient être fouettés en même temps. Il n’y avait pas la honte du déculottage, mais les cuisses étant une zone très sensible, les lanières du martinet provoquaient une douleur atroce à tel point que j’aurais parfois préféré être fouetté sur mes fesses nues. Ensuite, les marques montraient à tous que j’avais été puni. Bonjour la honte !
    Les filles ne bénéficiaient pas d’un traitement de faveur et il n’était pas rare d’en voir avec des cuisses zébrées qui ne laissaient aucun doute sur la manière dont elles avaient été traitées.
    C’était une méthode efficace pour ramener à la raison un adolescent rebelle !

  5. cambaceres dit :

    Sébastien préférait être corrigé sur les fesses que sur les cuisses car il trouvait que c’était plus douloureux. Moi je n’ai pas eu le choix. Ma mère n’était pas favorable à la fessée, mais avait trouvé plus pratique de me claquer les cuisses nues à la main car, comme Sébastien, j’étais la plupart du temps en culottes courtes. Plus tard, elle passa au martinet, surtout pour mes notes insuffisantes, toujours sur mes cuisses nues. Ce fut nettement plus douloureux et les lanières laissaient de méchantes traces à l’arrière de mes cuisses. Mais cela se révéla terriblement efficace car mes résultats connurent un véritable redressement. le martinet avait ainsi gagné sa place. Au moindre relâchement ou indiscipline, il venait « chatouiller » mes cuisses et y imprimer sa marque infamante. Finalement je me fis à cette punition tellement courante à l’époque et, compte-tenu de sa redoutable efficacité, je reconnus qu’elle me convenait. Et elle dura jusqu’à seize ans passés.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Sébastien. Pas d’hésitation: les fesses passe encore, mais les cuisses, ça fait trop mal! Sauf que je n’avais pas le choix et que mes parents savaient aussi à quoi s’en tenir. De plus, vivant dans le Midi, les 3/4 de l’année j’étais en culotte courte. Je vous laisse imaginer la suite… Amicalement. CLAUDE.

  7. Anne-Sophie dit :

    Bonjour à vous tous,
    Sans aucune hésitation, je préfère les fesses !! Ça faisait trop mal sur les cuisses ! Et pourtant… Avec mes petites robes courtes et jupettes, qu’est-ce que j’ai pu m’en ramasser sur les cuisses ! Encore plu pratique que les culottes courtes ! Qu’est-ce que j’ai pu détester ces habits de Filles ! Autant les cuisses étaient en totale disposition pour de bonnes claques sonores à souhait, lors de retentissante et cuisantes « cuissées », autant il était facile pour un Papa de prendre sa fille sous son bras, retrousser sa robe et baisser sa culotte. Ainsi, donner une bonne déculottée à l’insolente était un jeu d’enfant!
    Pour avoir goûté aux deux … Vous comprendrez après mes explications… et mon choix !

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour à tous !
      La fessée, par définition est une série de tapes sur les fesses, comme nous renseigne « Le Robert ».
      Pour ma part, je n’ai connu que les corrections appliquées sur les fesses, d’autant plus que les mots maternels m’en : « Continue comme ça et je te déculotte et te fesse, Jean Philippe ! »
      Le fait de retirer mon slip impliquait que seul mon derrière recevrait les claques virulentes. Il en fut de même à l’école lorsque deux de mes institutrices me corrigèrent. Comme Anne-Sophie, ma préférence est de toute façon la fessée; j’ai toujours pensé que c’était la façon la plus adaptée compte tenu de ma désobéissance. Rarement je m’y opposais sachant que cette fessée était méritée.
      Oui ! je vous l’avoue sincèrement, j’ai aimé la fessée et j’en reçois encore par ma compagne malgré mes 66 printemps !
      Amicalement
      Jean Philippe

    • Daniel so dit :

      Bonjour et merci Anne Sophie. Moi j’ai connu les deux à 15 ans. Ma mère me faisait baisser le pantalon puis plaçait une jambe sur un barreau de la chaise pour me courber sur sa cuisse. Sa main tombait avec force sur le haut de mes cuisses. C’était terrible je ne pouvais m’empêcher de crier et quand elle s’était bien défoulée sur mes cuisses, elle baissait mon slip et c’était autour de mes fesses de recevoir une fessée sévère mais plus supportable.

  8. Julie dit :

    Bonjour à tous,
    Comme Anne-Sophie, ce qui est le moins douloureux est incontestablement les fesses, car plus potelées.
    Je me souviens des cinglées à la ceinture qui me faisaient mettre les mains en protection de mes fesses. Papa m’ordonnait de les retirer et ne souhaitant pas attendre mon bon vouloir, c’étaient les cuisses qui prenaient, ce qui me faisait plier les genoux, tant c’était cuisant et, de ce fait, je retirais prestement les mains des fesses. Mais presque instinctivement, mes mains revenaient aux fesses et une autre fouettée cinglait mes cuisses. Je dois dire que Papa ne s’embêtait pas trop, lorsqu’il me corrigeait, il allait toujours au bout de la punition, mais il faut dire que je leur en faisais voir avec mes frasques à répétition d’adolescente.
    Voilà mes souvenirs.
    Julie.

    • Bernard dit :

      Bonjour Julie,
      la technique de votre papa s’est adaptée au fur et à mesure qu’il était obligé de vous punir car il savait que vous alliez tenter d’épargner le cuir à vos fesses en les masquant de vos mains et donc il visait les cuisses du coup ; c’est vrai que la peau y est plus fine et plus réceptive.
      il ne vous a jamais bloquée sous son bras ou entravée pour régler définitivement le problème ?
      amitiés

  9. Julie dit :

    Bonjour Bernard,
    En fait non, car toutes mes fessées se passaient debout, souvent penchée et en appui contre le dos du canapé ou penchée sur mon lit, ça dépendait.
    J’ai été rarement fessée en travers des genoux. Mais je suis en accord avec vous, dans cette position, c’est plus simple d’immobiliser le bras.
    Amitiés.
    Julie

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