La fessée appliquée

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Quelle sottise le mélange dans un lave-linge !

Banjo 11

 

Par Bruno

Il arrive parfois par malchance ou par mégarde (les deux marchant souvent de pair), qu’une action pleine de bonnes intentions se transforme en cauchemar. C’est souvent le cas avec moi, malheureusement. Ma chère épouse ne le pardonne jamais. Mes fesses s’en souviennent toujours tant l’issue de mes bévues est douloureuse.

A la fin d’un après-midi bien chargé, alors que je venais de rentrer du boulot, je croisais mon épouse qui ressortait pour une réunion de travail urgente. Nous ne prîmes que quelques minutes pour parler de nos deux journées respectives et elle me demanda de m’occuper de la lessive qu’elle comptait faire au moment où on l’appelait de son bureau.

Je me mis en devoir de vider la panière à linge pêle-mêle dans le lave-linge. Bouton de démarrage, et hop ! le tour était joué ! Je pouvais tranquillement prendre une douche et lire le journal un verre à la main.

Mon épouse, étant de retour, nous passâmes à table où j’avais dressé le couvert. Tout content, je lui dis que la lessive était finie et qu’il fallait simplement étendre le linge. Elle me remercia et m’indiqua qu’elle s’en chargerait elle-même après le dîner.

De la buanderie, jaillirent soudain des cris de colère.

« Ah ! C’est pas vrai ! Mais quel sot! Ce n’est pas possible d’être aussi distrait !… »

Aïe ! Que se passait-il là-bas ? Qu’avais-je donc fait ? La réponse ne tarda pas. Elle revint à la vitesse d’une balle de tennis à Roland Garros. C’était une véritable furie ! Elle exhibait dans ses mains quelques-uns des ses sous-vêtements et un chemisier qui ne ressemblaient plus à grand-chose.

«Tu as vu mes dessous dans quel état tu les as mis ? Regarde mes slips… et mes soutiens-gorge !… Des loques ! Ils ne sont plus blancs mais gris. Et mon chemisier ? Mais tu vois mon chemisier ? Il est fichu ! Il m’avait coûté un prix fou ! Sans compter le reste… »

Confus je ne savais plus quoi dire. Je balbutiai des excuses qui ne calmèrent pas sa colère. Elle continua à vociférer.

« C’est pas possible ! Mais où as-tu la tête ? Allez, avoue-le ! Tu l’as fait exprès, hein ?… »

Je me sentais quelque peu agressé, assailli par ses questions, elle me déstabilisait et je ne trouvais plus mes mots.

« Non !… Non !… Ma chérie, je t’assure… Je… J’ai dû faire une erreur… Excuse-moi… J’en suis désolé… Vraiment… »

« Ah oui ! Désolé ! Rien que ça ! Attend un peu. Tu vas voir qui va être réellement désolé ! »

Quand soudain elle me prit par le bras et me força à la suivre dans le salon d’une marche plutôt rapide qui ne laissait rien présager de bon car elle m’annonça clairement la couleur.

« Avec ce que tu vas prendre comme fessée tu pourras être désolé, et là crois-moi je ne vais pas t’épargner. Tu vas payer pour tes bêtises, mon chemisier et le reste… »

Elle était remontée à bloc, poussée par une colère que je ne lui avais jamais vue et cette fois, la menace de la fessée me plongea dans l’angoisse. Une fois dans le salon ma femme m’ordonna de placer une chaise au milieu de la pièce, le temps pour elle de récupérer sa muleen daim à talon et bout pointu quelle réserve spécialement aux fessées et dont elle maîtrise parfaitement l’usage.

Rapidement assise elle me tira vers elle, dégrafa mon pantalon et le fit glisser sur mes chevilles, mon caleçon suivant instantanément le même chemin. Ma virilité fut mise à nu, mais cette fois sans qu’aucun signe d’érection ne lui rende hommage, comme cela s’était produit parfois lors des corrections précédentes (voir les récits « Fessé pour une conduite inacceptable. 1 & 2 » et « La mule et le hérisson »). Une fois qu’elle m’eut déculotté, elle me fit basculer sur ses genoux. Et là, je découvris l’enfer !…

Jamais encore elle ne m’avait puni avec une telle force ! Sa mule claqua d’emblée mon fessier tout entier. Elle chauffait indistinctement le haut, le bas, le centre et les côtés de mes fesses, puis visitait le haut des cuisses et les plis fessiers avant d’assaillir de nouveau mon postérieur. La vigueur de son bras était telle qu’au premier impact, complètement secoué, je poussai un cri de douleur et de surprise.

La cadence était infernale alliant rapidité et méthode, mon derrière ne mit pas longtemps à monter en température pour s’embraser. Mes jambes commencèrent à s’agiter dans tous les sens. Mes cris et mes gémissements emplissaient la pièce. Par chance, notre maison étant sans vis-à-vis, personne ne peut nous entendre.

Mon épouse, remarquant mes efforts pour étouffer mes cris, se moqua de moi tout en redoublant de force en écrasant sa mule sur mes fesses pour appuyer l’ironie de ses remarques.

« Vas-y, mon chéri ! Ne te gêne pas ! Tu peux t’égosiller, supplier, gémir si ça te chante. Personne ne viendra à ton secours. »

D’un coup les claques cessèrent. Mon épouse posa sa mule sur mes reins et m’ordonna de ne plus bouger sous peine de recommencer depuis le début si jamais je la faisais tomber. Cette menace me terrifia. Contre toute attente, je sentis sa main caresser délicatement mes fesses brûlantes. Je poussai un énorme soupir de soulagement, ma respiration devenant plus ample. Ouf, cette correction était finie !

Pourtant, au lieu de me libérer et de me pousser hors de ses cuisses, la jambe de mon épouse vint chevaucher les miennes. Je connaissais sa façon de faire : elle n’avait d’autre but que de m’immobiliser complètement et d’accentuer le galbe de mes fesses. J’étais de nouveau à sa merci et un frisson parcourut mon échine. J’anticipai la fessée à venir en implorant son pardon. Tout en massant mes fesses endolories elle me dit :

« Non, Bruno ! Je n’accepte pas tes excuses. Même si ton erreur est liée à ta maladresse ou à ton étourderie, je ne tiens pas qu’une telle bourde se reproduise. Tu comprends ? »

« Oui ma chérie ! Et je te promets que cela ne se reproduira pas. »

« J’en suis certaine, mais je préfère m’assurer que tu comprennes bien la leçon et pour cela je vais continuer la fessée. »

« Non ! Je t’en supplie mon amour, pas ça !… »

« Oh que si ! De plus, quand j’en aurai terminé avec toi tu resteras en caleçon pour me suivre à la buanderie. Je veux comprendre comment tu t’es débrouillé pour arriver à un tel résultat. »

Le massage cessa et une douleur aiguë pénétra l’une de mes fesses. Je compris aussitôt que mon épouse avait empoigné sa mule par le bout pointu afin que le talon seul, et non pas la semelle, entre en action. J’eus un sursaut. Elle prévint les autres en resserrant l’étreinte de ses jambes et la fessée reprit.

Avec le talon, la tonalité du bruit des claques changea. Un claquement sourd, un cri… un autre claquement sourd, un nouveau cri. Le rythme était nettement plus lent que lors de la fessée précédente, mais les claques étaient tout aussi appuyées. Je me résignai à endurer cette seconde partie de ma correction. Mon épouse mena cette fessée jusqu’au bout et ne me relâcha qu’une fois qu’elle jugea que j’avais suffisamment payé.

Elle me donna alors la permission de me relever et je la vis filer dans le dressing. Elle revint chaussée de ses terribles ballerines noires en daim à bouts pointus qu’elle venait de troquer contre ses escarpins. Elle m’invita à la suivre vêtu de mon seul caleçon. Une fois à la buanderie elle me plaça face au lave-linge et me fit passer un véritable examen. A chaque erreur, elle me bottait les fesses. Les coups du bout pointu de sa ballerine ne firent qu’accentuer les douleurs provoquées par sa mule.

Il faut croire que cette technique d’apprentissage fut efficace car je fus excessivement rapide à saisir les quelques subtilités des différents programmes de lavage.

Comme le dit l’adage « un homme averti en vaut deux », depuis cette magistrale correction, j’ai été affecté au lavage de notre linge. Et je suis devenu un as de la programmation du lave-linge

A-t-on une idée de ce que peut faire une mule à bouts pointus pour stimuler les ardeurs ? Celle du travail bien fait et plus encore… du devoir conjugal ?

 Illustr : Banjo

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