La fessée appliquée

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Qui sème des défis…

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… récolte la déculottée !

Par Robert

 Des petits se livrent parfois à des jeux d’une naïveté désarmante que ne désavoueraient pas certains adultes. En voici un exemple.

Quand j’étais enfant, je passais une partie de mes vacances chez des cousins, tantôt du côté de mon père, tantôt du côté de ma mère. Un été où j’étais chez ma « peste de petite cousine » Maryann, notre jeu favori fut de nous lancer les défis les plus fous et gare à celui qui échouait : selon nos règles, le perdant devait se plier au bon vouloir du maître (ou de la maîtresse) des défis qui lui donnait alors un gage tout aussi fou et, s’il avait l’audace de refuser, il se voyait infliger une pénalité supplémentaire.

Pour un des premiers défis que je perdis, Maryann, m’imposa de porter mon slip au-dessus de mon short tout un après midi. Ma tante me surprit ainsi attifé et ne put s’empêcher d’éclater de rire, mais elle se reprit très vite et me dit d’un ton sévère :

« Qu’est-ce que cette tenue,  Bobby ? Tu te crois au carnaval ! Tu ferais bien de cesser tes âneries au plus vite et de t’habiller correctement ! A moins que tu ne préfères que je m’en charge moi-même et qu’au passage, je profite d’avoir tes fesses nues à portée de la main pour bien les faire rougir ! »

Inutile de vous dire que je ne lui ai pas donné cette peine, sûrement au grand dam de Maryann qui aurait été ravie de me voir sur les genoux de sa mère !

Pour le défi suivant, ce fut à mon tour de devenir le « maître des défis ». Et comme Maryann ne l’avait pas exécuté, je lui demandais de porter une culotte sur sa tête toute la matinée. La réflexion que m’avait faite sa mère lui laissant présumer que si elle la croisait ainsi chapeautée, elle serait bonne pour la fessée au martinet, elle me demanda de changer son gage.

Ses arguments étant imparables, j’acceptai de le modifier : elle me donnerait sa culotte et resterait les fesses à l’air sous sa jupe le restant de la journée. Elle accepta ce nouveau gage, pensant que sa mère ne s’en apercevrait pas. Mais, c’était sans compter sur le vent qui s’était levé. Lorsque ma tante nous appela pour venir déjeuner, un souffle indiscret s’engouffra sous sa jupe, dévoilant ainsi la lune en plein jour.

« Depuis quand ne portes-tu pas de culotte ? »

« Euh !… Il fait si chaud aujourd’hui que je suis plus à l’aise pour jouer » répondit ma cousine qui ne voulait pas avouer la vraie raison de son absence de sous-vêtement, ce qui nous aurait valu à coup sûr une bonne fessée.

« Petite vilaine ! Tu sais bien que c’est indécent pour une petite fille de se balader les fesses à l’air ! Va mettre une culotte et tout de suite ! Et que je n’aie pas à te le redire ! »

Pendant le repas, ma tante nous demanda ce qui nous passait en ce moment par la tête, évoquant notre comportement des derniers jours. Elle nous rappela qu’elle n’hésiterait pas à nous punir, voire sévèrement s’il le fallait. Sachant ce qu’elle voulait dire, nous nous sommes tenus « à carreau » pendant quelques jours, profitant de ce repos forcé pour mitonner de nouveaux défis et surtout les gages adéquats.

Ayant perdu le premier défi que m’imposa Maryann, mon gage fut d’avoir le slip imbibé de « Nutella », ce qui était de fort mauvais goût. Redoutant les conséquences et me doutant bien que Maryann avait monté ce coup pour me faire punir par ma tante, je décidai de brûler la case défi et de passer directement à la case gage. Je me faufilai à la cuisine, « empruntai » discrètement une bombe de crème Chantilly… et Maryann se retrouva la culotte pleine de crème. Elle partit en pleurs vers la maison pour se plaindre à sa mère. Ma tante m’ordonna de venir sur le champ et quand je fus à sa hauteur, honteux et la tête baissée, j’entendis ma « gentille » cousine chouiner :

« Et en plus il s’est oublié dessus !»

Sans me laisser le temps de me défendre, ma tante me retourna pour écarter l’élastique de mon short et celui de mon slip et, à la vue du « désastre », m’appliqua une dizaine de claques bien senties au-dessus de mon short avant de me déshabiller en m’ordonnant :

« Va te laver et reviens tout de suite après ! Et surtout, ne traîne pas en route ! »

Lors que je revins, les mains cachant ma nudité et mon fessier d’un rose foncé, je pus m’expliquer, tout honteux et regardant le sol. Mais j’eus la surprise de voir que la culotte et la jupe de ma cousine étaient au côté de mes vêtements, Maryann ayant dû subir le même sort que moi. Après que je lui eus exposé ma version des faits, ma tante me laissa attendre le retour de sa fille debout, essayant, comme je le pouvais, de cacher ma nudité. Quelques minutes plus tard, Maryann revint revêtue d’une nouvelle robe et, comme je pus le constater par la suite, d’une culotte propre. Elle sautillait tenant le martinet à la main.

« Voila le martinet que tu m’a demandé Maman ! » dit-elle en me regardant avec un sourire en coin. Alors, sa mère nous « remonta les bretelles » et nous dit qu’elle était déçue que nous gâchions ainsi de la nourriture et que nous méritions une punition exemplaire. Je commençais à avoir peur en voyant les lanières du martinet danser au rythme des mouvements de la main de ma tante, mais ce fut Maryann la plus surprise quand sa mère l’attrapa, la bascula sur ses genoux, releva sa robe et lui retira sa culotte avant de lui appliquer une vingtaine de coups de martinet. Dix coups pour avoir jouer avec la nourriture et dix autres pour lui avoir menti, précisa-t-elle. Chaque fois que les lanières s’abattaient sur les jumelles de ma cousine, je serrai machinalement mes fesses. La fessée terminée, elle envoya Maryann au piquet, robe relevée et sans lui permettre de remettre sa culotte pour que nous ayons pleine vue sur la lune rousse.

Ensuite, elle dit en me regardant droit dans les yeux :

« Maintenant, c’est à ton tour Bobby ! »

Mais, comme le martinet ne m’était pas destiné et était à l’usage exclusif de ses enfants, je reçus, non pas vingt, mais une trentaine de claquées à la main. Me tirant par l’oreille, elle me coucha sur ses genoux et commença par la fesse droite, fit une pause, comme pour mieux prendre de l’élan et ajuster le tir, puis s’attaqua à la fesse gauche, refit un pause, puis une claque sur les deux à la fois…. Une fois fini, j’avais le derrière en feu et certainement d’une belle couleur.

Après toutes ces années je n’en veux pas à ces personnes qui nous ont corrigés et ces fessées somme toute méritées, ne m’ont pas traumatisé.

Ce dernier défi (car vous pensez bien qu’ensuite nous avons trouvé d’autres jeux !) nous fit récolter à Maryann et à moi-même une déculottée à chacun.

Illustr. Tempest

 

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