La fessée appliquée

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Relation trouble à la fessée

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 Par Lucas

 Je m’appelle Lucas. Jusqu’à mes six ans, je ne me rappelle pas avoir eu de fessée. Je sais que je n’étais pas un garçon facile, mais plutôt dissipé et nerveux. Mes parents avaient certainement trouvé d’autres punitions pour que je me calme quand c’était nécessaire.

 Dans l’école où je suis entré pour ma première année de primaire, on ne donnait pas la fessée en tant que telle, mais c’était plutôt la mise au coin ou à genoux sur l’estrade, avec parfois une règle sous ceux-ci, et si l’un de nous décollait un genou de la règle, un coup de latte sur la cuisse était appliqué pour nous ramener à de meilleurs sentiments. D’autres fois, c’était une paire de gifles, ou la règle frappée sur le bout des doigts.

 A Pâques de cette première année, vu que je n’avais guère d’appétit, mes parents, sur le conseil du médecin de famille, m’envoyèrent pour le dernier trimestre dans un internat près de la côte belge.

 J’y ai appris à mieux manger, mais aussi ce que pouvait faire une main d’adulte sur mes fesses.

 Un jour que je m’étais amusé à défaire les lits dans le dortoir en arrachant quelques draps, je fus surpris par une éducatrice qui m’a saisi le bras, penché en avant sur un lit, baissé short et slip, et donné une rafale de claques sur les fesses. Elle devait avoir de l’expérience, vu la méthode employée : elle s’était mise derrière moi et me claquait les fesses comme on tape sur la peau d’un tambour à toute vitesse. Elle ne s’est arrêtée que quand je me suis mis à pleurer, et m’obligea à rester dans cette tenue penché sur le lit.

 Elle quitta la pièce et je me décidai à me rhabiller. Quand elle revint avec les autres enfants du dortoir, voyant que j’avais bougé, elle fonça vers moi, rabaissa culotte et slip, et devant tous les enfants, remit ça, me disant que si je ne devenais pas plus sage, ce serait pire.

 Je dus rester les fesses à l’air devant les autres garçons, dont certains souriaient et d’autres essayaient de se faire tout petits.

 Quand les autres furent tous en pyjama, elle s’approcha de moi, me releva, me mit debout sur mon lit et enleva les vêtements qu’il me restait, en me rappelant que, dans cette école, c’était comme ça que ça se passait.

 - Mais, dans mon école, on ne reçoit pas de fessée, je vais le dire à maman.

- Et bien, dis-le lui, je t’aiderai à écrire ta carte postale.

 Je me tus ; outre la douleur cuisante de ces deux fessées, j’étais surtout honteux d’être mis tout nu sur le lit. Tant que j’étais couché en avant, les enfants n’avaient vu que mes fesses, tandis que là, mon petit robinet était à la vue de tous, et je me remis à pleurer.

 Une fois couché, je ne mis pas longtemps à m’endormir, mon chagrin m’avait épuisé.

Durant ces deux mois et demi, elle n’eut plus l’occasion de me fesser, j’ai dû me tenir à carreau avec elle.

 Par contre, en classe, l’instituteur que nous avions, n’y allait pas de main morte, à la moindre incartade ou parole durant ses cours, c’était la mise au piquet, debout ou à genoux, les mains sur la tête, la fessée habillé, la fessée cul nu, avec la main ou une latte.

Je fus le premier à y goûter.

 Cela commençait toujours par un avertissement : « ATTENTION », en traînant bien sur chaque syllabe. Même si nous savions ce que cela voulait dire, notre esprit espiègle prenait le dessus (surtout le mien).

J‘eus donc droit au premier « Attention, Lucas ». Je savais que je chahutais un peu, je me suis donc calmé, mais pas pour longtemps. A peine un quart d’heure plus tard, un tonitruant « Lucas, viens chez moi » m’immobilisa. Son « Et alors, je t’attends », fut dit sur un ton tout différent, je me suis donc approché, mis en face de lui, il m’a sermonné, énoncé ce que j’avais fait de mal, puis sèchement : « Baisse ta culotte ». Je me rappelais la fessée du dortoir et je compris vite. Je descendis lentement la culotte, puis restai immobile, jusqu’au « Le reste aussi ». J’eus beau le supplier, rien n’y fit et ses yeux montraient une détermination dont j’eus peur, je m’exécutai.

Je dus me placer sur l’estrade, les fesses face à la classe, penché en avant, les mains sur le support de craies du tableau noir, il prit une latte et m’asséna une vingtaine de coups bien appuyés, non seulement sur les fesses, mais aussi à l’intersection des fesses et des cuisses, c’étaient les plus cuisantes. Au sixième coup de latte, je me mis à crier et pleurer, mais rien n’y fit.

L’instit me retourna face à la classe pour bien montrer mon visage d’enfant devenu sage, mais surtout ayant pleuré et témoignant de la douleur subie, et il lança un bref « Avis aux amateurs ! ». Je dus rester sur l’estrade, nez contre le bord du tableau jusqu’à la récréation. Ce ne fut qu’après que je pus me rhabiller.

Les cris et les pleurs étaient donc fréquents avec ce professeur, ce qui ne nous empêchait pas de recommencer nos bêtises. Je me suis demandé par après si certains, dont moi, ne recherchions pas un peu d’être déshabillés et fessés devant les autres. Dans les années qui suivirent et à l’adolescence, cela s’est confirmé.

En ces presque trois mois, mes petites fesses en ont pris un coup certainement une dizaine de fois.

La fessée me calmait pour quelques jours, guère plus.

Une fois rentré à la maison pour les vacances d’été, un beau soir, mon père s’adressa à moi :

- Il paraît que tu as eu droit à la fessée, là-bas ?

Je plongeai la tête dans mon assiette, devenant rouge comme une pivoine.

- Relève la tête et regarde-moi.

Je la levai timidement et mon père me dit :

- Tu vois cette main ? Elle peut-être très gentille, mais si tu es méchant, je pourrais bien m’en servir autrement.

J’avais compris, et papa mit cette menace à exécution le jour où j’avais manqué de respect à maman. Ce fut le début d’une « habitude » prise à la maison, lorsque je le  méritais.

————————————————-

 Durant les années qui suivirent, j’eus donc droit aux fessées de mon père, principalement au moment de la signature quotidienne du journal de classe par les parents. Quand il n’était pas bon ou mentionnait un « Lucas est insolent en classe », un « Si Lucas continue, je l’enverrai une semaine chez les plus petits », ou autres amabilités du même genre, dans ce cas-là, le journal de classe restait ouvert à la bonne page sur la table du repas du soir, à la place occupée par mon père.

 ‘avais beau essayer d’expliquer à ma mère que ce n’était pas de ma faute, que …, ou que …, rien n’y faisait, le journal annonciateur de la fessée paternelle restait à sa place.

 Je m’habituai rapidement au rituel : questions de mon père, tentatives de réponses de ma part, un bon cours de morale, et un ordre sans appel : « Va mettre ton pyjama ».

Une fois redescendu de ma chambre, je devais me mettre en face de lui, je devais le regarder dans les yeux tandis qu’il baissait lentement ma culotte de pyjama. Puis, il me faisait glisser entre ses genoux, et me penchait sans trop devoir faire d’effort, je devais mettre mes mains dans le dos, il s’en saisissait, et puis les claques tombaient, avec un temps indéterminé entre chacune, ceci ajoutant l’effet de surprise à la douleur. Faisait-il durer le plaisir ? Je ne sais, toujours est-il que je restais parfois penché plus de dix minutes pour cinq ou six claques bien sonores, tandis que lui et maman s’entretenaient de tout et de rien, ignorant mes cris et mes pleurs.

Quand c’était fini, il m’était demandé de lui faire un bisou en disant merci et pardon, idem chez ma mère. La dernière que je reçus de lui fut vers mes quatorze ans, mais je la raconterai plus tard.

Pendant les vacances, j’étais envoyé, d’une part en colonie, d’autre part en camp louveteau.

Je ne sais ce que les parents avaient mis sur les bulletins d’inscription, mais à ma première colonie, à huit ans, le moniteur me prévint aimablement d’un « J’espère que tu sauras te tenir et que tu seras gentil avec tes camarades », auquel j’acquiesçai sans penser plus loin.

Mal m’en prit, car si les punitions étaient rares, les fessées étaient devant tous, cul nu, bien sûr. La colonie étant mixte, je dus affronter une honte supplémentaire : être déshabillé et fessé devant des filles.

Une petite colère de ma part me permit d’expérimenter tout cela assez rapidement. Je cassai volontairement une assiette au repas de midi, et la responsable du réfectoire me dit simplement d’aller chez le directeur de la colo après avoir mangé.

Celui-ci me demanda ce qui s’était passé, je tentai de lui mentir, de dire que je ne l’avais pas fait exprès, mais le tam-tam avait fonctionné, il savait de quoi il retournait, me traita de menteur et m’annonça que j’aurais droit à une fessée le soir.

Le soir venu, comme à l’accoutumée, nous étions tous réunis dans une grande salle pour faire le point de la journée. Je fus appelé par le directeur et dus me placer devant lui, il me tenait par les hanches et je dus répéter sans mentir ce qui s’était passé, haut et fort pour que tous les enfants l’entendent. Puis, sans autre avertissement, il baissa short et slip, me mit sur ses genoux et me gratifia d’une dizaine de claques bien sonores, je gigotais des pieds et des bras, mais cela ne l’a pas empêché de compter, suivi en cela par les autres enfants.

Je fus mis, suite à cela, au centre du cercle, toujours nu et les mains sur la tête, tandis qu’on passait en revue les activités de la journée. Je crois que, plus que la fessée, c’est l’humiliation d’avoir été mis nu devant filles et garçons et exposé, pleurant, au milieu de ces enfants de huit à douze ans qui m’atteignit.

Je ne reçus pas d’autre fessée en colonie cette année-là, tandis que d’autres, surtout des garçons, mais aussi des filles y eurent droit. J’avoue que mes sentiments étaient mitigés, je plaignais ceux qui y avaient droit, mais en même temps j’en retirais un plaisir indéfinissable.

Au camp louveteau, par contre, je n’en reçus pas. Étais-je devenu sage, ou bien n’était-ce pas dans les habitudes ? Je ne sais, les punitions étaient beaucoup plus ciblées : sieste obligatoire pendant une activité que j’appréciais particulièrement, ou alors, un sermon devant tous qui, parfois, me fit pleurer de honte et de remords.

Les années suivantes jusqu’à mes douze ans se passèrent sur le même rythme, je m’assagissais, mais parfois, la nervosité aidant, je ne pouvais éviter en colonie la mise à nu rituelle, cela me gêna beaucoup plus à douze ans qu’à huit.

En cette année de mes douze ans, le nouveau directeur de la colo avait trouvé de quoi nous humilier encore plus. Quand il s’était agi d’un problème de bagarre ou de manque de respect entre enfants, il proposait un nombre de claques, et les enfants, en levant ou en baissant le pouce, faisaient augmenter ou baisser le nombre. Inutile de dire que la « gentillesse proverbiale » des enfants entre eux faisait qu’on approchait plus souvent des vingt que des dix. En plus, le fessé devait compter les claques reçues au fur et à mesure qu’elles tombaient. La douleur et les pleurs faisant qu’on ne pensait pas toujours à compter et que, ne sachant plus où donner de la tête, nous nous trompions, ce qui nous occasionnait un petit supplément.

La station debout au milieu du cercle pendant un quart d’heure s’accompagnait de l’obligation de tourner sur soi lentement, afin que toutes et tous puissent bien voir la coloration prise par les fesses, et accessoirement, le petit instrument intime situé de l’autre côté.

C’est à ce moment-là, devant un public mixte de 8 à 12 ans, que je ressentis le plus ce sentiment de honte mêlé d’une forme de plaisir : soumission, exhibition, …

Toujours est-il que, durant ce séjour en colo, je cherchai plus consciemment qu’inconsciemment, le geste ou le mot qu’il fallait pour que j’y aie droit. D’autre part, lorsqu’un ou une autre enfant se faisait fesser, je scrutais avec attention sa figure pour essayer de deviner les sentiments qui l’habitaient. Deux garçons avaient remarqué mon manège, et bien sûr, nous avons parlé des fessées et de comment nous voyions la chose. Depuis ce jour-là, je me suis senti moins seul dans mes « envies bizarres » de punition.

 ————————————————-

Lorsque j’eus treize ans, je passai de la meute aux scouts. Entouré de plus grands, je n’avais pas trop envie de « la ramener ». J’avais essayé de me renseigner discrètement sur l’existence ou non de séances de fessées et des punitions infligées, au cas où.

La fessée ne semblait pas au programme, ce qui, paradoxalement, me plaisait tout en me décevant quelque peu.

Je pris petit à petit de l’assurance face à mes nouveaux amis … et aux règlements en vigueur. Un jour, ayant trouvé une boîte d’allumettes dans la poche d’un grand scout de 16 ans, je m’étais retiré avec deux amis, et nous nous amusions à faire un petit feu en bordure d’un bois. Le feu échappa rapidement à notre contrôle et l’un de nous, paniqué, appela en renfort un chef qui vint éteindre les flammes, muni d’un jerrycan d’eau.

Nous fûmes tous trois appelés chez le chef de troupe, qui ne savait pas comment réagir face à cette énorme bêtise.

- Que dois-je faire de vous ? Je vais devoir vous renvoyer du camp.

- Non, s’il te plaît, ne le fais pas, on veut rester.

- Je ne peux pas laisser passer ça, c’est beaucoup trop grave, je contacterai demain matin vos parents pour avoir leur avis.

Je lui répondis :

- Ne fais pas ça, je vais me prendre une fessée de tous les diables.

- Tu reçois encore des fessées à la maison ?

Je ne pus répondre que oui, en rougissant et en baissant la tête.

- Bon, on verra ça demain. Allez vous coucher, pas de feu de camp pour vous ce soir.

L’activité du soir terminée, les autres scouts venaient nous demander ce qui s’était passé et nous leur avons expliqué ce qu’il en était.

Le lendemain, le chef nous fit venir dans sa tente.

- Je n’ai pas encore téléphoné à vos parents.

- Merci, chef.

- Je vous propose de régler ça entre nous, et Lucas m’a donné une idée.

Je compris rapidement où il voulait en venir, mais pas mes compagnons qui s’enquirent de la punition que nous allions recevoir.

- Je sais que Lucas est fessé quand il le mérite, et vous deux ?

- Quand j’étais petit, oui.

- La dernière que j’ai reçue, c’était vers mes huit ans.

- Comme vous vous êtes conduits comme des enfants immatures, je vous propose ceci. Je ne préviens pas vos parents, mais ce soir, pour l’exemple, je vous flanque une fessée dont vous vous souviendrez, et on en restera là. Qu’en pensez-vous ?

Tous les trois, nous nous regardâmes avec des points d’interrogation dans les yeux, et je fus le premier à répondre :

- D’accord pour moi, chef.

- Et toi, Jean ?

- Bof, bon, ok, s’il n’y a pas moyen de faire autrement

- Et toi, Pierre

- Pour moi aussi, je ne veux pas quitter le camp, c’est trop chouette.

 - On fait comme ça, allez jouer, et à ce soir.

Tout au long de cette journée, l’angoisse augmentait, surtout pour Jean et Pierre, pour ma part, ce ne serait toujours qu’une de plus, mais j’ignorais qu’elle allait être aussi sévère.

Le feu de camp fut allumé, mais avant de commencer les festivités, le chef prit la parole d’un ton grave.

- Il s’est passé quelque chose de très grave pendant ce camp. Trois scouts ont failli mettre le feu au bois qui jouxte notre terrain de camp.

J’avais deux solutions : les renvoyer chez eux, ou trouver une punition pour leur faire perdre toute envie de mettre notre camp en péril.

Nous en avons parlé, et comme ils reconnaissent qu’ils se sont comportés comme des sales gosses, ils ont accepté une punition qu’on donne aux gamins.

Les autres scouts se regardaient sans trop comprendre.

- Oui, ils vont recevoir une fessée comme on la donne aux enfants.

Le regard de certains laissait apparaître qu’ils se remémoraient des choses pas très agréables.

Il nous fit venir, chacun devant un des trois chefs, et nous enjoignit de nous déboutonner. Je vis le visage de Jean passer par toutes les couleurs, tandis que Pierre se risqua à un :

- Mais, chef, ce n’était pas prévu comme ça, tu ne nous as pas dit qu’on devrait baisser notre culotte.

- Pierre, soit tu obéis, soit demain je téléphone chez toi, et tu repars à la maison.

Après avoir réfléchi en toute vitesse dans sa petite tête, Pierre commença à déboutonner sa culotte en velours bleu, imité rapidement par Jean et moi-même.

Quand ce fut fait, le chef nous fixa des yeux sans rien dire, semblant attendre quelque chose. Ce fut moi qui dis à mes amis : « le caleçon aussi », et je fis baisser le mien sous les rires de presque tous les scouts. Pierre et Jean, bien à contrecœur, s’exécutèrent.

Chaque chef prit le « sale gosse » qui lui était attribué, le fit coucher sur ses genoux, et comble de la honte, demanda à six scouts de nous tenir mains et jambes.

La fessée qui s’ensuivit fut la plus douloureuse que je ne reçus jamais, pas loin de trente claques sur chaque fesse, avec une pause toutes les dix, pour que la main du fesseur puisse refroidir. Le chef qui s’occupait de moi, n’arrivait pas à faire refroidir la paume de ses mains, et après la première vingtaine, il fit venir trois grands scouts, chefs de patrouille, qui prirent la relève, s’en donnant à cœur joie, semblant même y prendre un malin plaisir.

Pierre, Jean et moi hurlions de douleur, et malgré tous nos efforts, nous avons fondu en larmes en suppliant que tout s’arrête, mais en vain.

Quand ce fut terminé, nous pûmes nous rhabiller immédiatement et reprendre place parmi les autres. Inutile de dire qu’au lieu de nous asseoir en tailleur, nous restâmes accroupis sur les genoux, évitant soigneusement de laisser nos fesses approcher nos talons.

Le feu de camp put commencer avec ses histoires et ses chants, mais aussi avec nos reniflements qui ont bien duré une demi-heure, tant la honte et la douleur avaient été fortes.

Il ne se passa plus rien d’autre pendant ce camp.

De retour à la maison, je redoutais que papa eût été mis au courant, mais il n’en fut rien, notre chef avait tenu sa promesse, et, je l’appris plus tard, avait fait promettre à tous les scouts de garder notre bêtise et sa punition secrètes pour éviter un complément punitif familial.

Pierre et Jean, qui n’habitaient qu’à quelques pâtés de maison de chez moi, venaient jouer souvent et nous devînmes grands amis. Nous parlions souvent de cette fessée, et petit à petit, nous semblions d’accord sur le fait que cela ne nous avait pas déplu à 100%, même ( et surtout ? ) si ça avait fait mal à nos fesses et à notre orgueil.

L’un de nos jeux favoris, cette année-là, fut de « jouer à la fessée », l’un d’entre nous, tiré au sort, était puni par les deux autres.

Ce jeu favori devint une obsession, et il ne se passait pas un jour sans que les fesses de l’un furent mises à nu et claquées par les deux autres.

Quand c’était mon tour, au lieu de me rhabiller, je me plaisais à rester nu devant mes amis, qui, étonnés au début, se mirent vite à m’imiter.

De fil en aiguille, la curiosité et les hormones aidant, celui qui avait fessé, caressait ensuite les fesses du puni comme pour le consoler, imité en cela par le troisième. Les jeux évoluèrent, nous nous déshabillions tous les trois dès le départ, et nous fessions mutuellement avant de nous caresser les fesses. Nos mains, à la longue, quittaient les fesses pour caresser les cuisses puis finalement remonter vers la « face Nord ». Nous nous sommes adonnés à ce petit plaisir … jusqu’au jour où mon père nous surprit.

- Bande de tapettes ! Rentrez chez vous !

Mon père me prit sans ménagement par le bras et m’entraîna à l’intérieur de la maison, et là, je reçus ma dernière fessée, mais quelle fessée! Au lieu de la main, j’eus droit aux coups d’une branchette d’arbre qu’il avait arrachée en me « déplaçant ».

Je crus que cette fessée ne finirait jamais, je ne saurais dire combien de temps elle a duré, ni le nombre de coups que j’ai reçus. Il s’arrêta quand il vit une goutte de sang couler et m’envoya prendre un bain.

Il ne m’adressa pas la parole pendant six mois, mais comprenant que je devenais grand et se rendant compte que je ne cherchais que la compagnie d’amis masculins, il en prit son parti et me laissa revoir mes deux copains.

Cette histoire s’est passée il y a plus de cinquante ans et je suis toujours un homosexuel ne refusant pas une bonne fessée dans mes jeux sexuels.

 llust. : Collegeboy

 

 

 

 

 

 

8 commentaires »

  1. Benedicte dit :

    Bonjour Lucas, merci pour votre récit très honnête et franc : vous avez très bien décrit votre goût pour la fessée et la suite logique quand on rencontre d’autres garçons intéressés.
    Pour ma part, j’ai suivi un chemin parallèle, au début, avec vous : ma meilleure copine de classe et de voisinage, était comme moi, soumise au martinet, instrument très courant a l’époque. Nous en parlions très souvent toutes les deux et, même si c’était cuisant, nous aimions nous raconter nos impressions, notre vécu! Bien sûr, nous jouions très souvent ensemble et, un jour, nos mères étant sorties faire des courses, nous laissant seules pour quelques instants, à prés de douze ans, j’ai eu la bonne idée se lui dire :”Et si c’était moi qui te fouettait au martinet ?” Devant son hésitation – positive -, je suis allée décrocher le martinet familial et revenant très fière de moi, le martinet à la main, je lui ai administré quelques cinglades, oh bien douces comparées à celles de nos mères, et cela eu l’air de lui plaire !
    Depuis ce jour, nous guettions les moments où nous pourrions jouer à ce jeu toutes les deux, et ce fut un bonheur de quelques années entre nous.
    Nous faisions très attention à être bien sages après nos petites séances afin que nos mères ne voient pas nos cuisses qui étaient souvent bien striées.
    Quels bons souvenirs vous me rappelez-là ! Je vous en remercie.

  2. ELMARRE dit :

    Etant enfant, je vous avouerais qu’une fessée aurait été bien loin de m’enchanter, mais maintenant je n’ai plus du tout la même opinion… Aurais-je le même état d’esprit si je me trouvais réellement en situation d’en recevoir une ?

  3. kriss dit :

    Après en avoir connu quelques-unes pendant l’enfance, c’est vers vingt ans que je l’ai redécouverte.
    Une amie avec laquelle nous avions des relations amicales et plus, mais sans s’engager ensemble pour autant, alors que nous nous reposions en début d’un caniculaire après midi d’août, décida de s’assoir sur mon dos, et gentiement commença à me tapoter les fesses par-dessus mon short.
    D’un coup d’un seul, elle baissa le short et le slip et me colla une magistrale claque sur les fesses, avant de se sauver .
    Il ne me fallut pas longtemps pour la rattraper, la coincer sur mes genoux, lui relever la jupette, je me vengeais sur la culotte en coton, puis je lui signalais qu’elle allait recevoir la fin de ma terrible vengeance cul nu.
    Je lui glissais sa culotte aux genoux et lui rosis les fesses.
    Par la suite, nous eûmes chacun notre tour, besoin de nous faire pardonner, en offrant nos fesses à la merci de l’autre, lors de nos ébats.
    Ce petit complément érotique nous a longtemps rendus très complices, jusqu’à ce que les études ne nous séparent.
    Kriss

  4. Lucas dit :

    Merci pour vos commentaires bien sympathiques.

  5. Jean-Jacques dit :

    Un petit souvenir à l’attention de Lucas :

    Cf récit « La grotte des amoureux »

    J’avais douze ans, et j’étais obsédé par les idées de fessées…

  6. Jean-Jacques dit :

    Et, Lucas, comment ne pas penser à la colonie des fessées, où je fis un séjour cuisant et inoubliable en 1960…

  7. Lucas dit :

    Bonjour, Jean-Jacques.
    J’ai bien apprécié la grotte aux amoureux que j’avais déjà eu l’occasion de lire ici ou ailleurs.

  8. Justin dit :

    Bonsoir Lucas,

    Très beau récit qui me renvoie au souvenir d’un petit copain d’école avec qui j’ai grandi, fait des tours de force et partagé de nombreuses corrections. Quand on étaient gamins il nous arrivait de jouer à la fessée et maintenant depuis un grand nombre d’années on n’y joue encore et… on vit ensemble.

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