La fessée appliquée

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Réunion de famille : deux fessées de concert

Arkham-Insanity 237

Par Rémi

Ce récit relate un événement qui m’a marqué au propre comme au figuré alors que j’avais 11 ans à l’époque.

Sans être rigides, mes parents ont tenu à nous éduquer, mon frère aîné et moi, de façon stricte et nous devions veiller à être polis et obéissants et d’autant plus lorsque d’autres personnes étaient présentes. Enfreindre ces règles pouvait engendrer quelques désagréments allant de la simple réprimande à la punition corporelle d’autant plus cuisante si elle était publique.

En cet après-midi de janvier, nous étions nombreux dans l’appartement car mes parents avaient invité la famille à fêter la nouvelle année et les rois. L’ambiance était chaleureuse et j’étais content d’être au milieu de mes grands-mères, oncles et tantes, cousins, et surtout… de mes cousines adorées.

Au début, toute la famille se trouvait réunie dans la salle à manger autour de la galette et des cadeaux, les adultes conversant par petits groupes un verre de champagne à la main.

Nous, les enfants, étions également contents de nous revoir et mes parents nous avaient autorisés à aller jouer dans ma chambre afin d’être sans doute un peu tranquilles.

Nous nous sommes retrouvés à sept dans ma chambre (mes cousines Catherine 13 ans, Marie-Jeanne 11 ans, Valérie 9 ans, mes cousins, Patrick 13 ans et Eric 11 ans, mon frère de trois ans mon aîné et moi), alors que les trois autres cousines plus âgées étant restées avec les adultes.

J’étais l’un des plus jeunes et particulièrement fier de leur présenter mes affaires, très vite nous avons plaisanté et joué bruyamment sans nous soucier du voisinage.

Un joyeux brouhaha régnait dans la chambre à tel point que la voisine du dessous tapa au plafond.

Ma mère intervint pour nous demander de jouer plus calmement, mais j’étais tellement excité que je ne fis guère attention à cet avertissement, d’autant plus que Marie-Jeanne, ma cousine préférée, ne voulait pas s’arrêter.

Le vacarme s’accentuant, ce fut au tour de mon père d’intervenir. « Rémi tu te calmes sinon ça va chauffer pour toi ! On t’entend de la salle à manger ! »

Cette annonce ramena aussitôt le calme et, prudemment, cousines et cousins quittèrent la pièce sauf Marie-Jeanne qui voulait utiliser mon magnétophone à cassettes pour enregistrer nos voix.

De sa voix si mignonne, elle se mit alors à chanter à tue-tête. J’étais sous le charme et bien trop admiratif pour la faire cesser et, sans méfiance, je me mis même à joindre ma voix à la sienne. Cet entrain nous fut fatal.

Mon oncle Roger (le père de Marie-Jeanne) entra dans la chambre, l’air plutôt en colère.

« Les enfants, on ne vous a pas dit de faire moins de bruit ? Et toi, Marie-Jeanne, ça suffit ! Tu te crois où ? À la foire… au radio crochet ? »

Tout en adressant ses reproches, mon oncle avait saisi ma jolie cousine par une oreille et l’entraînait hors de la pièce.

Ma surprise fut de courte durée car mon père qui l’avait suivi fit de même avec moi. Et ce furent deux enfants, grimaçant et pleurnichant d’inquiétude, qui pénétrèrent dans la salle à manger sous le regard de nos familles !

Des années plus tard, en repensant à cet événement, il m’apparut clairement que nos parents s’étaient concertés sur la façon d’agir avec les deux petits désobéissants. À notre arrivée, un espace avait été dégagé entre la table et le vaisselier et deux chaises vides nous y attendaient.

La scène était prête et toute la famille réunie se préparait à l’imminence du drame qui allait s’y jouer. Dans mon affolement, j’eus le temps de remarquer que Valérie et Eric, les plus jeunes de mes cousins, arboraient des visages crispés. De peur ou d’impatience ?…

Je savais que la fessée était une pratique courante chez nos cousins comme chez nous, et les deux chaises ne laissaient aucun doute, mais pour ma part, je me souviens de la suite comme dans un cauchemar éveillé, incapable d’avoir une quelconque possibilité d’échappatoire.

Oncle Roger ne décolérait pas :

« Marie-Jeanne quand on agit comme une gamine on est punie comme une gamine » disait-il tout en lui ôtant sa jupe. Effrayé, j’assistais impuissant à la honte de ma cousine. En larmes, elle dut se laisser dépouiller de son collant et de sa petite culotte, puis lever les jambes pour les enjamber et se retrouver debout sans autre protection que les vêtements du haut devant toute la famille.

« Rémi, à ton tour. Ôte tes chaussures » enchaîna mon père.

Je lui obéis avec beaucoup de difficultés car j’étais toujours tenu par l’oreille gauche. Une fois en chaussettes et toujours maintenu par mon père, je tentai de me débattre, ce qui était un mauvais choix assurément. Sur un signe de mon père, ma mère accourut et entreprit de détacher mes bretelles puis de me déculotter entièrement. Avec ma cousine à côté de moi, nous faisions la paire, tous deux exposés nus de la taille aux pieds et en pleurs, à la vue de toute la famille.

« Non ! Non ! Papa !… j’veux pas » m’écriai-je paniqué alors que mon oncle avait déjà allongé Marie-Jeanne en travers de ses genoux, son petit popotin rebondi à l’air.

Elle braillait en pure perte, accroissant mes craintes.

Johnon 286« Tu l’as cherché, ma fille ! Eh bien tu l’as gagnée cette fessée ! Il fallait y penser avant ma petite ! »

Sans me laisser le temps de dire « ouf ! », mon père m’entraîna sur ses genoux et je basculai la tête la première vers le plancher, mon postérieur nu à bonne hauteur. Relevant la tête, je m’aperçus que ma cousine et moi nous faisions face. Je voyais son visage crispé et ses yeux noyés de larmes.

Les deux pères entreprirent simultanément de nous rougir les fesses. Tels deux duettistes en salle de concert, nos fessiers respectifs se renvoyaient de furieuses sonorités de claquements pour le bonheur d’un public attentif et le malheur des deux étourdis.

Il régnait dans la salle à manger un silence étonnant que seuls perturbaient les fracas des mains paternelles percutant la peau nue de nos postérieurs. Dans ma mémoire, ce fait constitue un élément presque aussi important que la douleur ou la honte ressenties dans ces instants.

Comme je l’ai dit, j’avais l’habitude des fessées à la main et au martinet, mais celle-ci me laissa complètement anéanti.

Dès le début, les claques me firent un mal de chien. Elles se succédaient sans discontinuer à un rythme allant crescendo. La douleur était telle qu’il me semblait que mes fesses subissaient une averse de grêlons. Leur force et leur rapidité faisaient rebondir mon postérieur et secouer mon corps tout entier à en perdre la respiration.

Le bras qui ceinturait ma taille m’empêchait de bouger et d’échapper à l’orage. Mon frère me raconta par la suite que seules mes jambes remuaient dans tous les sens et que mon père finit par les bloquer avec ses pieds.

Une fois que je fus réduit à l’immobilité totale, mon père en profita pour élargir son champ d’action. Sa main visa autant mes fesses que mes cuisses. Ce changement de stratégie eut pour effet immédiat d’accentuer encore plus l’intensité de la cuisson. Je me mis à crier de plus belle, chantant de concert avec Marie-Jeanne dont le fessier, à en croire le bruit des claques et des pleurs, devait souffrir autant que le mien !

La cuisson devenant de plus en plus intense, je tentais de me protéger avec mes mains, mais mon père ne l’entendait pas de cette oreille et il saisit mon poignet pour le bloquer sur mes reins. Malgré tout, il me restait un bras libre que j’utilisai pour me débattre. Mon père opta alors pour une autre solution. Comme je faisais face à ma cousine, il nous enjoignit de nous tenir par les mains sous la menace d’employer les « grands moyens » !

Je ne connaissais que trop bien cette expression redoutable ! Elle signifiait « le martinet ». Aussi j’obéis immédiatement empoignant les mains de Marie-Jeanne.

Selon les dires de mon grand frère, le spectacle devint impressionnant car nos pères, loin de se fatiguer, prolongeaient nos fessées en renforçant la force des claques. On aurait cru qu’ils concouraient à celui qui donnerait la fessée la plus forte !

Combien de temps durèrent nos fessées ? Je l’ignore. Ce que je puis affirmer toutefois c’est que je n’en voyais pas la fin. Nos pleurs, nos gémissements, nos cris, nos promesses ne semblaient que provoquer le redoublement des claques mettant mon fessier au bord de l’explosion !

Dans l’intervalle du fracas trépidant des claques, parvenaient à mes oreilles des commentaires dont ma cousine et moi étions le centre. Catherine s’esclaffait en regardant rougir mes fesses prévoyant même que je ne pourrais certainement pas m’asseoir le lendemain !

L’hypocrite ! Comme si, malgré ses 13 ans, elle ne continuait pas à recevoir la fessée !

Tout à coup, s’avisant que nous étions assez punis, nos mères intervinrent et la fessée cessa à notre grand soulagement.

Marie-Jeanne et moi nous retrouvâmes debout et en larmes au milieu de la pièce frictionnant l’un et l’autre désespérément nos pauvres fesses endolories. À mon grand étonnement, ma tante prit la parole.

« Ma fille, j’espère que cette fessée te servira de leçon. Maintenant va te mettre au frais sur le balcon pour réfléchir à ta conduite » dit-elle poussant ma cousine vers le salon.

Prise de court par cette décision, ma mère resta sans voix hésitant sur la conduite à tenir. Je ne restai pas seul longtemps, mon derrière écarlate à la vue de l’assemblée, car mon père fut plus prompt à réagir.

« Chérie, Odile a une excellente idée ! Un petit séjour en pénitence à l’extérieur sur le balcon en compagnie de sa petite cousine fera également le plus grand bien à Rémi. »

RW 319

Je pris donc le même chemin que ma cousine, la retrouvant sur le même balcon qui se situait côté cour sans avoir eu la permission de me reculotter. (Chemin faisant, j’eus droit à quelques claques sur mes fesses de la main de ma mère pour me motiver, claques qui me parurent bien insignifiantes sur mon postérieur en feu !).

Ma cousine était à l’angle opposé, ses fesses nues tournées exprès vers l’extérieur.

« Rémi, mets-toi en pénitence mains sur la tête comme Marie-Jeanne. Vous allez méditer sur vos bêtises pendant une bonne demi-heure en attendant qu’on vous vienne vous rechercher. Attention, je vous ai à l’œil depuis la salle à manger. Surtout, ne vous retournez pas, sinon ce sera le martinet sur le balcon! »

 Au piquet et le martinet !

 « Rémi au coin, les mains sur la tête », j’étais habitué à cet ordre car mes parents considéraient que cette punition complétait de manière adéquate la fessée.

À la maison le piquet suivait systématiquement la punition. Quand mes parents avaient planifié la fessée, si je puis dire, la mise au piquet préalable était souvent de mise également.

D’après eux, cela permettait de se préparer à ce qui allait suivre, mais pour moi c’était une source d’angoisse supplémentaire, d’autant plus que j’étais déculotté pratiquement à chaque fois. Assez souvent j’étais envoyé au coin avant, après et même pendant « l’exécution » de la punition.

Cette fois-ci c’était nouveau, pour la première fois à la maison j’étais envoyé au coin mais en extérieur et en plus je n’étais pas tout seul !

Le balcon du salon donnait sur une cour intérieure où se situaient, outre des jardins, les box pour les voitures de l’immeuble.

Nous étions en janvier et il faisait assez froid, je me souviens que mes fesses me cuisaient mais qu’en même temps tout le bas de mon corps était saisi par la froidure environnante. Je tremblais de tout mon être et je ne pourrais dire si cela était causé par mes sanglots incontrôlables ou par l’effet de la température. Je pense que les deux devaient se combiner.

Marie-Jeanne n’arrêtait pas de pleurer et, comme j’étais dans le même état, je me sentais encore plus proche d’elle. Il devait en être de même pour elle car elle n’arrêtait pas de me murmurer en boucle « excuse- moi, c’est de ma faute ! », « tu m’en veux pas ? »…

De mon côté je n’osais rien dire car je savais qu’au piquet mes parents m’interdisaient de bouger et de parler, aussi dis-je tout bas à Marie-Jeanne de se taire.

Malheureusement elle n’était pas en état de m’écouter et poursuivait ses plaintes entre deux sanglots : « je suis toujours envoyée au piquet », « j’ai mal », « j’ai froid »…

De mon côté  j’étais angoissé car je savais que mes parents nous observaient par moment et j’aurais voulu me faire tout petit.

Mais ce jour-là, les circonstances décidément étaient contre moi.

Mes fesses étaient toujours tournées vers l’extérieur quand j’entendis un bruit de moteur.

Une voiture venait de rentrer dans la cour tous phares allumés car il commençait à faire nuit ; cet évènement inattendu provoqua chez moi une panique soudaine. J’aurais souhaité me cacher ou entrer dans le salon mais la porte-fenêtre était close.

Juste après, des bruits de pas et de portières résonnèrent dans la cour, des voisins qui ouvraient leur box pour y garer leur voiture n’avaient qu’à lever les yeux pour nous voir !

Tous ces éléments se bousculaient dans ma tête et je décidais bêtement de frapper au carreau pensant que mes parents allaient nous libérer! Marie-Jeanne également paniquée s’accroupit (et je fis de même), histoire d’être cachés par la balustrade (ce qui était parfaitement illusoire).

En fait nous aurions dû rester tranquilles pour ne pas attirer l’attention, mais c’est le contraire qui se produisit.

C’étaient les voisins du troisième avec leurs deux filles qui revenaient de promenade et ce fût l’aînée qui nous vit.

« Papa, Maman y’a Rémi dehors au premier, il a les fesses à l’air ! »

« Corine ne crie pas, dit son père, on a bien vu. »

« Qu’est-ce que vous faites là tous les deux, vous êtes punis ? » enchaîna leur mère.

Cette question idiote resta sans réponse car ni moi ni ma cousine n’étions en état de soutenir une conversation. D’autant plus qu’au piquet nous devions rester silencieux !

La situation devint dès lors ubuesque, il me semblait que les voisins mettaient un temps infini pour garer leur voiture, le père manœuvrant plusieurs fois.

Nous devions être bien visibles éclairés par les phares de l’auto !

[Ran-su] 165

Du salon ma mère vit que nous avions bougé et nous fit signe de nous remettre debout et les mains sur la tête. J’obtempérai, ne sachant plus où me mettre. Marie-Jeanne de son côté restait accroupie mais remettait ses mains en position.

Enfin les voisins se décidèrent à regagner la porte de l’immeuble sans pour autant se dépêcher, c’était comme s’ils appréciaient le spectacle !

Tout ce remue-ménage avait dû intriguer les occupants des immeubles d’en face car j’entendis après des bruits de fenêtres, nous devenions le centre d’attraction de la cour.

À présent je me sentais vraiment ridicule et me mis de nouveau à cogner au carreau pour ne plus être la risée de tout le voisinage. Peu importaient les conséquences, je voulais m’enfuir de ce lieu !

La suite allait prouver que tout ce que j’entreprenais se retournait contre moi.

Ma mère visiblement très en colère, se précipita sur la poignée de la porte-fenêtre, l’ouvrit et sans préambule distribua à nos postérieurs respectifs une volée de claques bien sonores.

Sous cet assaut subit je tentais de fuir mais son énergie était décuplée par son courroux ; je me retrouvais d’un coup soulevé du sol et, là surprise, ce fut le sifflement des lanières qui m’avertit de l’entrée en scène du martinet !

Cet instrument n’était pas utilisé de manière systématique à la maison, mais pour les « grandes occasions », si je puis dire, il était décroché du clou de la cuisine où ils étaient suspendus (mon frère en « possédant » un également).

G. Levis pfm21-4det bis

Ma mère fut rejointe sur le balcon par Tatie Odile qui s’empara de sa fille pour lui faire subir le même traitement. Elle s’était emparée du deuxième martinet et s’employait sur les fesses de Marie-Jeanne.

Moi qui aurais souhaité ne pas ameuter le voisinage c’était raté, non seulement nos cris et pleurs redoublèrent mais ils étaient amplifiés par la morsure des lanières.

En plus nous étions tous les deux soulevés du sol et encore plus visibles !

C’est ce qui fit intervenir mon père qui préférait, je le suppose, que les problèmes d’éducation restent une « affaire privée ». Papa nous ramena donc à l’intérieur afin de poursuivre la correction en « famille ».

« Puisque tu ne peux pas te tenir à carreau tu vas recevoir le martinet devant tout le monde ! Chérie, continue donc ici » annonça-t-il.

Là-dessus il m’empoigna et je me retrouvai tête en bas, courbé sur le dossier du fauteuil du salon. Tonton Roger qui estimait que sa fille était tout aussi coupable la positionna à mes côtés de telle sorte que nous étions pratiquement « cul à cul ».

« Vos fesses sont rouges mais croyez moi ce n’était qu’un échauffement » déclara-t-il.

« Après cette bonne fouettée, vous saurez ce que veut dire avoir le feu aux fesses » renchérit mon père !

Jamais je n’avais ressenti une telle honte, nos postérieurs accolés constituant une cible de choix. Ce furent nos mères qui se chargèrent de cette tâche et les lanières reprirent leurs horribles morsures.

Quand mes parents jugeaient utile d’utiliser cet instrument, ce n’était pas pour quelques allers-retours ; au minimum les trente coups étaient atteints.

Ce chiffre fut, j’en suis persuadé, largement dépassé car les lanières meurtrissaient nos chairs à un rythme jusque-là inégalé, mon fessier s’embrasait, sans parler de mes cuisses qui dans leurs mouvements désordonnées recevaient également leurs doses.

« Rémi, si tu souhaitais te faire remarquer aujourd’hui, tu as réussi ! » me dit ma mère.

« Voilà ce qui en coûte de faire son intéressante continuellement ! » cria Tatie Odile.

Nos cris et nos pleurs, d’après les nombreux récits que m’en fit mon frère par la suite, étaient à leur summum et les enfants présents n’étaient plus enclins à se moquer.

Enfin mon père décida d’arrêter là la punition.

Toutefois, je ne pus me soustraire à un usage auquel ma mère tenait, pour conclure une punition au martinet : je devais compter les derniers coups !

« Rémi, debout, mains sur tête. Tu vas recevoir les dix derniers. Et surtout n’oublie pas de les compter » exigea-t-elle.

Au comble de l’humiliation, je me redressai avec difficulté pour me placer au milieu de la pièce.

Par souci d’égalité, Tatie Odile positionna Marie-Jeanne en face de moi et c’est ainsi que nous reçûmes cinq

allers-retours à toute volée !

Konmnire 1

Il va sans dire qu’avec ce « bouquet final » nous avions perdu tout contrôle de nous-mêmes, sautillant sur place et frictionnant nos malheureuses fesses sans nous soucier des spectateurs ; encore heureux qu’aucun des deux n’omit d’énumérer un coup !

Cette punition exemplaire demeure un souvenir ineffaçable de ma mémoire tant par son intensité, sa durée et par le fait de notre exposition au regard de la famille.

Je sais qu’il en fut de même pour ma cousine dont je suis resté longtemps très proche.

UnkB 66-2

 

Illustr. : 1) Arkham-Insanity – 2) Johnon – 3) RW – 4) Ran-Su – 5) G. Levis – 6) Konmnire – 7) UnkB

 

 

6 commentaires »

  1. monenfance88 dit :

    Deux belles fessées, bien décrites, merci Rémi

    • monenfance88 dit :

      Très bien écrit ce récit, sauf que pour moi et mon cousin Didier ces fessées ne se passaient en duo, mais un derrière l’autre. Chaque fois que nous devions recevoir la fessée, mon cousin passait avant moi et c’était tata qui opérait (la maman de Didier), car elle faisait plus mal que maman. Moi, j’attendais avec appréhension de voir rougir les fesses de mon cousin, puis venait mon tour et je pleurais quand tata disait « à nous deux Patrick ! » Et je m’avançais, prêt pour la fessée après avoir eu le cheveux tondus par maman.

  2. Marco dit :

    Bonjour Rémi,
    Effectivement, c’est un beau récit, mais vos deux fessées me semblent absolument injustifiées.
    A part un excès de bruit, ta cousine et toi ne faisiez rien de bien méchant. C’est cher payé, disproportionné vu la faute commise.
    Et assurément un beau spectacle pour la famille et les voisins ! On dirait que vos parents sont coupables de préméditation, ce qui est logique car pour assurer un tel « show » il fallait y penser d’avance pour le planifier.
    C’est pour ça qu’après coup (c’est le cas de le dire!) cette fessée a dû arriver après la dernière goutte faisant déborder le vase : vous deviez avoir commis d’autres bêtises auparavant et j’espère que c’est pour la somme de toutes celles-ci que vos postérieurs ont chauffé.

    Je trouve plein de qualités dans votre récit : double fessée en simultané, coupables des deux sexes, fessées publiques en cercle restreint familial puis élargi au voisinage, fessées « miroir » : les punis se voyant de face ou côte à côte ou dos à dos avant pendant après la correction, déculottage minutieux et intégral, plusieurs niveaux d’intensité et modes d’application (manuelle, martinet), positions variées : en travers des genoux ou courbé-e sous le bras, fessées reçues passivement puis activement (comptage des claques), appliquées à l’intérieur puis l’extérieur, au chaud puis au froid……
    Pour être aussi sévères, ces fessées devaient certainement couver depuis longtemps et j’aimerais donc connaître les autres motifs de brouilles préalables qui y ont amené.
    En un sens, vu la saison, on peut dire que vous avez eu de la chance d’être aussi bien réchauffés (cela a dû aider à supporter l’exposition au balcon).
    Par ailleurs, par ce malheureux « radio crochet » vous étiez précurseurs de la fête de la musique, percussions puis vocalises et trémolos pour l’auditoire familial.
    Avez-vous fait du karaoké par la suite ? (sourire)

    Merci pour votre récit et merci d’avance pour vos précisions.
    (J’espère ne pas vous avoir blessé avec mon brin d’humour ?)
    Cordialement

    cordialement

    marco

    • Remi dit :

      Bonjour Marco,
      L’humour est une qualité indispensable de nos jours et je vous remercie pour votre analyse.
      En plus je suis entièrement de votre avis, ces deux (ou quatre…) fessées m’ont paru également injustifiées.
      Nous n’avions rien fait de grave, mais pour nos parents ne pas se montrer obéissant était un motif amplement suffisant.
      Ils ne voulaient pas apparaître comme laxistes vis-à-vis de la famille et nous en avons subi chaudement les conséquences; en effet le « show » impressionnant!
      Une dernière précision : l’idée du piquet sur le balcon n’a jamais été renouvelée.
      Cordialement, Rémi
      Ps : je ne suis pas devenu fan de karaoke…

  3. Céline dit :

    Bonjour Rémi, ton récit a ravivé en moi plein de souvenirs. Moi aussi j’ai reçu un jour une fessée en même temps que mon cousin lors d’une réunion de famille. Ce sont nos mères respectives qui officiaient. Ce jour-là, je fus déculottée et fessée comme le faisait ma tante avec mon cousin… J’ai le plaisir de confier ce souvenir sous le titre « fessée en duo ». Céline

    • Remi dit :

      Bonjour Céline,
      Effectivement après avoir relu ton récit je constate que quand il s’ agissait de corriger des enfants indisciplinés vos mamans respectives n’hésitaient pas à agir de concert.
      Il en a été de même pour Marie-Jeanne et moi, la présence de nombreux témoins familiaux ayant renforcé la détermination de nos parents.
      Se retrouver fesses à l’air en même temps quand on est cousin, cousine a durablement marqué ma mémoire et je pense qu’il en a été de même pour toi.
      Cordialement, Rémi

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