La fessée appliquée

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Rêves enchanteurs de martinet

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Par Catherine

 

L’envie ou le désir de martinet est une manifestation de la sensualité qui s’amorce parfois tôt dans la vie. Comme tant d’autres, Catherine a connu cette fascination étrange et en fait part ici.

Malgré les fessées qu’elle m’administrait, ma mère n’était pas bien favorable à l’utilisation du martinet. Mais cet instrument de correction que je voyais chez beaucoup de copines, et qui servait parfois en ma présence, me fascinait tellement que je ne pensais qu’à une chose, c’était de l’amener à en acheter un. A l’époque, je ne comprenais pas un tel besoin d’ailleurs.

Néanmoins, la simple vue d’un martinet accroché en évidence chez des copines provoquait immédiatement un frisson d’émotion pour ne pas dire un vrai choc émotionnel. Je désirais confusément éprouver moi-même les sensations qu’elles devaient ressentir lorsque les lanières balayaient leurs fesses ou leurs jambes nues. Mon rêve secret était de voir un martinet accroché dans notre appartement et que ma mère s’en serve pour de bon !

Je faisais parfois de timides allusions en lui disant que la mère de telle copine avait acheté un nouveau martinet, ou bien que j’avais assisté à une correction au martinet chez telle autre. Bien entendu, elle ne se doutait pas que cet objet me fascinait et ne voyait toujours pas la nécessité d’en acquérir un.

Faisant son marché une fois par semaine, ma mère me demanda un jour si je pouvais l’accompagner. En marchant au milieu des allées, elle s’arrêta devant un immense étalage pour regarder des ustensiles de cuisine, et de mon côté, j’étais en train de regarder les jouets sur le même étalage lorsque, tout à coup, je me retrouvai  nez à nez face à une botte de martinets suspendus à hauteur des yeux ! Je ressentis alors une envie irrésistible de les voir de plus près.

La semaine suivante, de retour sur le marché, je trouvais un prétexte pour m’éloigner de maman et m’approcher discrètement de ces instruments pour satisfaire ma curiosité. Je brûlais d’en toucher un sans trop oser. Je renouvelais mon petit tour chaque semaine et réussis enfin à en saisir un sans me faire remarquer. Et ce simple contact de mes doigts avec le cuir des fines lanières me fit frissonner de plaisir. C’était une émotion incroyable ! Mes pensées se bousculaient dans ma tête. Que se passerait-il si elles me cinglaient les cuisses ?

Je gardais ce secret pour moi toute seule et j’avais déjà hâte d’être à la semaine suivante revivre mes émotions. De retour au marché, je m’éclipsais une nouvelle fois. Alors que je me trouvais face à la botte de martinets, prête à toucher de nouveau le cuir des lanières, la vendeuse s’approcha et en détacha un. En la suivant du regard, je voulus voir qui était cette personne sévère qui faisait l’achat de ce martinet et je reconnus… devinez qui… Ma propre mère !

Me fixant, elle me fit signe de la rejoindre. Effarée, je l’entendis me dire en présence de la jeune vendeuse :
« Si tu crois que je n’ai pas remarqué ton attitude chaque fois que tu m’accompagnes en courses ! Puisque tu aimes tant voir et toucher ces martinets, tu pourras en tâter un de plus près maintenant ! »

La vendeuse, surprise, crut bon de rajouter :

 « Madame, j’avais bien remarqué votre fille qui venait toujours faire un tour vers les jouets, mais j’étais loin de penser qu’elle s’intéressait aussi aux martinets ! Quelle drôle d’idée ! Il n’y en a donc point chez vous ? »

La vendeuse avait-elle percé mon  secret ? Je devais certainement être rouge comme une écrevisse. D’un côté, j’étais comblée par cet achat et de l’autre j’avais honte et déjà une peur bleue que maman s’en serve ! Sur le chemin du retour, elle ne me questionna pas davantage, mais une fois à l’appartement, après avoir rangé ses courses elle m’appela :

 « Catherine, viens voir,  j’ai trouvé une place dans la cuisine pour ton martinet ! »

En entrant dans la cuisine, je l’aperçus aussitôt. Il était accroché en bonne place au mur avec son manche beige, sa collerette rouge et ses longues lanières de cuir noir !

« La prochaine fois que tu mériteras une correction, je décrocherai le martinet, compris ? »

« Oui, Maman… »

Je restai longtemps dans l’attente de ma première correction au martinet. Il n’était pas question d’avoir un manque de respect envers elle pour l’amener à me punir. Par contre, les fessées étant systématiques pour les mauvaises notes ramenées du collège, je choisis l’interrogation écrite de géographie suivante pour bâcler sciemment le sujet alors que je connaissais ma leçon. Face à ma copie presque blanche, je pensais déjà au martinet que Maman allait décrocher.

Au cours de géographie suivant, ma copie me fut rendue avec un 5/20 et l’obligation de faire signer celle-ci ! Je rentrais à la maison angoissée et excitée en attendant que ma mère rentre du travail. Je n’avais toutefois pas hésité à me changer pour revêtir une jupe bien courte. A son retour à la maison, elle me demanda comme d’ habitude comment ma journée s’était passée. Je n’attendis pas plus longtemps pour lui montrer ma copie.

Après une rapide demande d’explication, elle se dirigea vers la cuisine et en ressortit, le martinet à la main. Comme hypnotisée, je fixais des yeux ces superbes et terribles lanières de cuir qu’elle agitait sous mon nez.

« Retourne-toi et appuie-toi sur la table ! »

 Le cœur battant, je lui obéis, toute frémissante à la fois de crainte et d’envie d’étrenner mon martinet.

Puis ma mère retroussa ma jupe et, pour la première fois de ma vie, je découvris une sensation inconnue bien différente des claques de la main sur mes fesses. Les lanières se mirent à claquer et à cingler mes cuisses nues les pénétrant peu à peu de cuisantes brûlures. Cela faisait mal, mais mon désir fou se réalisait enfin… .

Pour autant, mère ne devint pas plus sévère après cet achat. Les fessées à la main ou au martinet continuèrent selon les circonstances ou la gravité de mes fautes, et toujours d’une façon mesurée.

 

Illust. Malteste

109 commentaires »

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  1. sophikm dit :

    Merci Renzo et contente pour toi que le martinet continue d’être en activité. Dommage qu’il manque il me semble une partie de ton commentaire. Vos amis s’en servent ausi pourrais-tu nous donner plus de détails ?

  2. renzo dit :

    Suite qui avait disparu
    Oui, il l’ a reçu au cours de la soirée car il avait renversé un verre sur la nappe. Et là, nos épouses ont échangé sur la discipline dans le couple. Il semble que ce soit plus ancien et plus sévère chez nos amis, car en plus du martinet, il y a chez eux d’autres obligations comme le port de culottes très courtes et de blouses à la maison. je verrai cela bientôt car nous sommes invités pour un week-end à la campagne chez eux.
    Je pense que les épouses avaient déjà tout prévu avant cette soirée

  3. sophiekm dit :

    Merci Renzo pour la suite qu’on attendait avec impatience, mais tu ne nous a pas dit comment cela se passait chez toi, ta femme est-elle devenue une adepte du martinet ?

    • renzo dit :

      Oui, bien sûr ! elle l’aime de plus en plus ce martinet. Il est toujours près d’elle, sur la table pour les repas, suspendu au salon quand nous y sommes et sur sa table de chevet la nuit.
      Je crois qu’elle y a vraiment pris goût, car elle le tient avec plaisir, caressant le manche et les lanières.
      Personnellement, j’aimerais bien maintenant en trouver un qui soit plus dans le style de ceux que j’avais connus étant jeune et que fabriquaient les cordonniers de nos villages, mais cela me semble bien difficile aujourd’hui.

  4. sophiekm dit :

    Tu as raison pas facile d’en trouver en magasin, mais sur les sites comme E Bay ou autres tu peux en trouver. Reçois-tu donc le martinet très reguliérement si madame l’a toujours avec elle ? Toute erreur ou manquement de ta part est-il sanctionné immediatement ?

  5. renzo dit :

    Je crois que je vais suivre tes conseils, Sophie, pour essayer de trouver un martinet à l’ancienne ( »vintage »).
    Maintenant, je le reçois régulièrement de façon punitive avec assez de force pour me le faire bien sentir et en laissant des marques.Il y aussi quelques fessées ludiques mais toujours bien senties.
    Je le reçois environ 3 à 4 fois par semaine pour mes manquements à l’aide que je dois à mon épouse à la maison ou pour lui répondre un peu brusquement. C’est le plus souvent immédiatement juste après le reproche fait et sur les cuisses. C’est pourquoi elle l’a toujours à portée de main. Pendant le week end il y a un récapitulatif des fautes qui entraîne une punition bien sentie sur les fesses

    • sophiekm dit :

      Merci Renzo
      Je suis contente pour toi que tu puisses retrouver le plaisir du martinet. Si je te comprends tu dois etre en culotte courte à la maison pour que tes cuisses soient bien offertes. Je t’envie moi qui n’ai pas reussi à convaincre mon époux de revenir au martinet. J’espère que tu trouveras un nouveau martinet encore plus efficace mais qui risque d’être encore plus douloureux

      • renzo dit :

        Merci Sophie, je viens de voir un ancien martinet sur ebay avec un manche en bois clair et une dizaine de lanières carrées de cuir roux. bien que les lanières soient un peu patinées montrant qu’il a dejà servi ce sera mieux que l’actuel. Je me suis porté acquéreur et est donné mon épouse comme destinataire de l’envoi, nous devrions le recevoir dans quelques jours.
        comme tu l’a compris je suis en culottes courtes à la maison tout les soirs et les week end du moment qu’il n’y a pas de non initiés invités chez nous.
        si ton mari n’est pas adepte de cet instrument connais – tu des proches ou amis que le sont et qui accepteraient de te recevoir?

  6. sophiekm dit :

    Renzo, tu as fait un bon achat, on attend les réactions de ton épouse et tes impressions sur ce martinet plus conforme à ton enfance. Dommage, mais je n’ai pas d’amies fanas du martinet ou du moins j’en parle peu alors pas de chance. De plus, je pense qu’on apprécie plus le martinet quand il est donné suite à une faute donc de la part de l’époux ou épouse, mais ressentir les brûlures des laniéres que me donne deagréables sensations. Si votre martinet est bien visible quelle est la réaction de vos amis ?
    A bientôt

    • renzo dit :

      Bonjour,
      A ce jour, le nouveau martinet est acheté mais pas arrivé. Je n’en ai pas parlé à mon épouse.
      Dommage pour toi qui ne peux y goûter malgré l’envie qui te démange.
      Effectivement notre martinet est bien visible à la maison et la plupart des amis non initiés n’en font pas état ou alors juste quelques mots dans le genre  »il n’y pas s intérêt à ne pas être sage ici » ou  » l’obéissance doit être de mise chez vous »
      Nous partons pour le week-end dont j’ai parlé plus avant dans ce blog et je vous en parlerai bientôt.

  7. dominique dit :

    Bonjour à tous,
    je connais aussi le martinet familial, mon épouse en est une fervente admiratrice et utilisatrice, mais je ne m’en plains pas. Au contraire, car avant de faire sa connaissance j’avais voulu prolongé les habitudes de mon enfance (j’ai été puni jusqu’à 18 ans passé au martinet bien que cela fût dans les années 90) en ayant recours à des professionnelles de la domination. Mais cela n’a aucun rapport, pour être compris et apprécié, le martinet doit être donné avec amour et attention et ce ne peut être à mon avis que dans le milieu familial.
    Je comprends Sophie qui se désole de ne pas trouver ce lien. Catherine est ce que ta mère t’a de nouveau corrigée ?

  8. Benedicte dit :

    Bonjour Domie, je me sens très proche de toi : en effet, ma mère aussi était une farouche adepte du martinet pour nous faire obéir et nous élever, et ceci jusque tard. Comme toi je fut fouettée et ceci jusqu’a mes quinze ou seize ans, et j’avais fini par trouver cela normal et justifié; une désobéissance = le martinet. Bien sûr j’avais honte quand une copine venait chez nous et voyait le martinet pendu dans ma chambre et elle disait « Quoi tu es encore fouettée a ton âge ? tu reçois encore le martinet ? » Et je répondais : « Oui maman est très sévère et j’ai besoin de cela pour obéir ». Je rougissais et j’étais émue comme tout, mais j’aimais que l’on sache que j’étais encore passible du martinet à cet âge. Merci de me faire revivre ce temps-là.

    • dominique dit :

      oui Bénédicte c’était l’époque ou la sévérité allait avec la tendresse pour ses enfants. et tant mieux si maintenant nous avons trouvé un équilibre avec une autre relation suivie qui allie aussi la sévérité et la tendresse

  9. renzo dit :

    Nous avons donc passé le week-end chez nos amis comme prévu. A notre arrivée, notre hôtesse a dit qu’elle avait été obligée de punir son mari qui ne voulait pas mettre sa culotte courte et sa blouse pour nous recevoir, indication reprise immédiatement par mon épouse qui dit qu’il ne fallait pas le laisser seul ainsi et demandant à ce que l’on me traite à l’identique. On me prêta donc une culotte courte en flanelle avec des revers descendant à peine à 5 cm sur les cuisses et retenue par des bretelles croisées dans le dos et une blouse noire type écolier début 20 ème siècle. Une fois revenus au salon, nous avons retrouvé notre ami qui portait déjà de belles marques de coups de martinet sur les cuisses.
    Après quelques discussions, les hommes ont été chargés de dresser le couvert. Une simple inversion dans l’ordre des verres nous valu une punition apéritive d’une douzaine de coup de martinet sur les mollets en sorte de les laisser visibles sans qu’il soit besoin de relever la blouse. L’après-midi, il y eut des jeux avec gages que ces dames ont gagnés, bien entendu. Pour ma part, j’ai dû passer un certain temps à genoux sur un paillasson et j’ai reçu le martinet sur les cuisses et une bonne fessée manuelle. Le soir, il nous fut fait reproche par nos épouses respectives de toutes nos erreurs de la semaine, ce qui nous valu à chacun une punition au martinet et à la cravache sur les fesses donnée par l’épouse de l’autre couple.
    Le lendemain fut beaucoup plus calme. A notre départ, notre hôtesse m’a offert la blouse que j’avais portée en me disant que c’était parce qu’elle avait bien senti que j’avais bien apprécié.
    Pour ce qui est de la vie quotidienne, le nouveau martinet n’est pas encore arrivé.

  10. renzo dit :

    Bonjour,

    J’ai goûté au nouveau martinet  »vintage » Bien qu’il fasse moins de bruit à l’arrivée sur la peau que l’autre engin, il est terriblement efficace.
    Il laisse de belles stries rouges que ma culotte courte montre facilement et qui durent longtemps. Aussi mon épouse a décidé qu’il ne servirait plus que pour les punitions programmées sur les fesses, ce qui me laisse redouter encore plus de sévérité.
    Pour moi, je voudrais pourtant le recevoir, par exemple, devant nos amis qui pratiquent et aussi que notre invité le reçoive.

    • sophiekm dit :

      Ton nouveau martinet te rappelle des souvenirs cuisants donc, contente pour toi. Je pense qu’au prochain repas avec vos amis vous aurez droit tous les deux à la séance de correction hebdomadaire et l’épouse de ton ami ne se privera pas d’essayer ce nouveau martinet sois en sûr. Avec elle, tu avais recu aussi la cravache. Quelle en est ton impression sur cet instrument ? Pour moi toujours en manque de corrections.

      • renzo dit :

        Oui Sophie, le nouveau martinet me rappelle bien celui de mon enfance. Pour ce qui est de la cravache, j’apprécie assez peu, c’est relativement marquant et sévère mais comme cela n’évoque rien pour moi; c’est seulement une correction. La soirée avec nos amis est fixée à lundi soir. j’espère que nous aurons tous les deux les punitions que l’on mérite puisque l’hebdomadaire de cette fin de semaine y est reportée.

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