La fessée appliquée

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Rien de tel que la fessée pour remettre dans le droit chemin

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Par Jean-Phi

Il y a des âges où la fessée s’avère être la punition idéale pour rentrer dans le droit chemin avant qu’il ne soit trop tard. Cette leçon, fort douloureuse sur l’instant, me fut donnée à temps.

Enfant, j’étais un élève relativement sage à l’école, mais j’avais un gros défaut : le mensonge. Un jour, en classe de 7ème, j’avais prétexté un léger mal de tête pour demander à la maîtresse la permission de ne pas aller en récréation. En fait, il faisait froid dehors et je préférais rester bien au chaud à l’intérieur.

Et c’est là que mon petit démon familier se mit à titiller ma curiosité. « Dis-moi, Jean Phi, qu’est ce que la maîtresse cache dans le tiroir de son bureau ? Allez, va vite jeter un coup d’œil ! » me susurrait-il jusqu’à ce que je lui obéisse.

Désormais seul, j’en profitai pour m’approcher en catimini du tiroir et l’ouvrir. Sans trop m’en étonner, j’entrevis la règle avec laquelle elle cinglait les mains ou les cuisses des punis, mais surtout, un billet de 50 francs. Comment voulez-vous ne pas céder à l’irrésistible tentation et résister au petit démon qui maintenant vous pousse la main ? 50 francs… mais c’est la promesse de plein de paquets de bonbons, de réglisse, (et même de chewing-gums malgré l’interdiction)… Pardi !

La récréation terminée, tout le monde revint en classe. La maîtresse s’assit à son bureau et, pris soudain d’inquiétude, je la vis ouvrir son tiroir. Mon inquiétude se transforma en remords quand je vis ses mains tâtonner à l’intérieur du tiroir, puis son visage d’habitude si joli se changer soudain en une expression de colère. Les sourcils froncés, elle fixa sur moi un regard d’une intensité telle que je me mis à rougir.

Elle se leva et, sautant lestement de l’estrade, se dirigea droit vers moi à grandes enjambées. D’un coup, tous les regards convergèrent sur moi. Sans un mot, elle fouilla mon cartable et mon pupitre. Rien. Je restai muet, effondré, la bouche sèche. Puis elle me fit lever et fouilla les poches de ma culotte et en sortit le billet tout froissé. J’étais cuit !

Qu’allait-il se passer ? Allait elle m’emmener chez le directeur ? De toute façon, elle me saisit par un bras et m’amena vers l’estrade d’où elle tira sa chaise pour l’installer sur le devant de la classe. J’étais bon pour les coups de règle. Tant pis, pour moi…

Mais, que fait-elle ?…

Elle se pencha vers moi et commence à dégrafer ma ceinture puis à déboutonner la braguette de ma culotte…

Je compris immédiatement que, loin des coups de règle attendus, la maîtresse me déculottait pour m’administrer une vraie fessée ici même devant tous mes camarades. Jamais cela ne s’était encore produit dans notre classe de grands. J’avais dix ans et n’étais pas du tout fier de moi. Je me mis à sangloter espérant la faire revenir sur cette honteuse correction.

Peine perdue. Avec détermination, la maîtresse empoigna à deux mains ma culotte et mon slip et, d’un seul coup, les abaissa ensemble autour de mes chevilles. J’étais nu comme un ver devant mes camarades abasourdis par ce spectacle inédit qui se préparait sous leurs yeux.

L’instant d’après, j’étais allongé en travers de ses genoux, mes fesses nues bondissant sous les claques crépitantes de la main de notre maîtresse. Elle me fessa ainsi durant un temps interminable sans que je ne puisse faire autre chose que de pleurer à gros sanglots de tout mon saoul au fur et à mesure que la douleur envahissait mes fesses.

La fessée terminée, elle me fit descendre de ses genoux et, sans me reculotter, me poussa dans un coin, mes fesses nues et bouillantes, tandis que je frictionnais mes fesses et pleurais à chaudes larmes, me laissant cuver ma honte jusqu’à la fin de la leçon.

« Tu me fais beaucoup de peine et je dirai à ta maman ce que tu as osé faire, elle va être surprise. Bien entendu, tu seras puni de voyage ! »

Quand ma mère apprit mon délit, je pris une seconde fessée déculottée à la maison aussi cuisante que celle de la maîtresse

Depuis ce jour mémorable, je n’ai plus jamais été tenté de voler de ma vie !

Illust. Alina

 

8 commentaires »

  1. Henri dit :

    Je trouve que la fessée était un bon moyen d’éducation. J’en ai reçu bien des fois et cela ne m’a pas pour autant traumatisé. J’ai « expérimenté », si je puis dire, diverses méthodes dans l’application de ce châtiment. Élevé durant un temps par ma tante – mon père s’étant retrouvé veuf- les choses allaient très vite quand elle devait me donner la fessée : elle baissait culotte et slip et m’allongeait sur ses genoux, ayant pris soin de s’asseoir sur une chaise. Dans cette position, elle m’appliquait mes fesses nues une claque magistrale qui me faisait crier de douleur. Cette première claque était suivie de 2 ou 3 autres moins fortes, et c’était fini !
    Par la suite vers mes 12 ans, mon père venant de se remarier, ce fut ma jeune belle-mère qui fut chargée de poursuivre mon éducation après mon retour au foyer. Ayant elle-même était fessée durant son enfance, cette jeune femme, par ailleurs très sympathique, prolongea pour moi ce même mode de punition. Être ainsi puni de fessée déculottée relevait en principe de fautes jugées importantes et selon un rituel qu’elle-même avait établi.
    Elle me faisait venir au salon, contrairement à ma tante et, sans doute en raison de mon âge et du fait que je n’étais pas son propre fils, elle ne me déculottait elle-même : je devais donc baisser mon pantalon et mon slip, et ceci fait, poser mes mains sur le dossier de l’une des chaises, le buste légèrement incliné vers l’avant comme elle me l’avait indiqué les premières fois où elle m’avait fessé.
    .Je me trouvais ainsi, les fesses tendues et pour ainsi dire offertes dans une position qui impliquait mon obéissance, sinon ma soumission. Pendant ce temps ma belle-mère avait pris soin d’enlever la bague qui ornait sa main droite afin d’éviter de me blesser. Et la fessée commençait… Contrairement à ma tante, elle fessait moins fort mais beaucoup plus longtemps, les 2 ou 3 claques dernières claques, les plus fortes, marquant la fin de la correction. Encore une fois, je m’en suis toujours remis !

    • sophiekm dit :

      Comme je l’écris dans une enfance sans martinet, je n’ai pas connu le martinet à la maison mais suis très fascinée par l’instrument. J’ai toujours rêvé d’avoir une belle-mère qui m’éduque au martinet. Cela a failli se faire car mon père étant veuf avait fréquenté une voisine également veuve qui éduquait sans ménagement ses enfants au martinet, ce qui me fascinait quanq elle commençait à les fouetter dans les escaliers de l’immeuble. Mais cela resta sans suite. Passant mes vacances chez ma tante, célibataire, donc pas de cousines donc pas de martinet. Dommage !

  2. Elsa dit :

    Faire le tour de la classe fesses nues mains sur la tête pour montrer la belle couleur rouge aux petits camarades….

    • Remi dit :

      Bonjour Elsa,
      Cette mésaventure vous est elle arrivée car cette remarque ressemble à du vécu.
      Dans ce cas la honte devait être énorme et je n’ose pas imaginer si la classe était mixte !
      A moins que ce ne soit qu’une proposition sortie de votre imagination.
      Cordialement, Rémi

    • Stéphanie dit :

      Moi, pour un vol manqué, ça a été sortie toute nue du magasin, devant mes camarades de vacances, après la fessée, alors ça m’a vraiment calmée !

      • Remi dit :

        Bonjour Stéphanie,
        C’est vrai que votre maman ne vous a pas épargnée; que cela vous ait calmée, je n’en doute pas.
        Se retrouver toute nue, en public et en extérieur, c’est le summum !
        Est-ce à dire que l’humiliation est indispensable ?
        Pour ce qui est de la remarque d’Elsa, je me demande si c’est un trait d’humour ou une situation vécue.
        Pour ma part lors de ma deuxième fessée reçue à l’école primaire, en 9 ème, la maîtresse m’a ensuite exposé au piquet après m’avoir fait traverser la pièce toujours déculotté.
        Quelle honte j’ai ressenti ce jour-là surtout que que la mixité venait d’être instaurée !
        Cordialement, Rémi

  3. CLAUDE dit :

    Bonjour Jean Phi. Mensonge, indiscrétion, vol, voilà un « palmarès » qui justifie largement la correction que vous avez reçue et je la trouve même bien légère même si comme vous le dites : « Je n’ai plus jamais tenté de voler de ma vie ». Il m’est arrivé une aventure un peu similaire que j’ai racontée dans « Deux corrections pour un vol et un mensonge ». Si vous me faites l’honneur de lire ce récit, vous verrez que j’ai été châtié bien plus sévèrement. Mais comme pour vous cela m’a servi de leçon et « je n’ai jamais plus tenté de voler de ma vie ». Cordialement. CLAUDE.

  4. Lascombes dit :

    Le mensonge est pour moi la plus grosse faute
    Enfant , j’étais très imaginatif et racontait des absurdités qui ne tenaient pas debout
    On se fait toujours rattrapé par des propos contradictoires
    Cela m’a valu de magistrales fessées par maman ainsi qu’à l’école par mon institutrice
    Maintenant , je ne rate pas une occasion pour remettre en place une personne qui ment effrontément
    Dernièrement, j’ai été confronté à une situation ou une secrétaire médicale agée de 30 ans environ m’avait dit une chose au téléphone qui ne m’avait pas plu. Je me suis déplacé et lui ai demandé de me réitérer ses propos droit dans les yeux
    Elle persista qu’elle ne m’avait jamais dit de tels propos
    Croyez moi, je lui aurai bien administré une fessée dans son bureau pour lui faire passer l’envie de mentir

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