La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Rien qu’une fessée, mais quelle fessée !

Rien qu’une fessée, mais quelle fessée ! ann-22-300x240

Par Jonathan

Bien des souvenirs racontés ici rejoignent les miens pour la seule fessée reçue à l’école des mains de la femme de notre directeur. Et je dois dire que vingt-cinq ans plus tard, elle continue fortement à marquer mon esprit.

En Cm2 je n’étais pas ce qu’on appelle un élève perturbateur, néanmoins j’avais tendance pendant les récréations à devenir un garçon plutôt grossier dans mon langage. Ce genre de vulgarité n’était pas du goût de notre directeur qui ne manquait pas de me réprimander quand il me surprenait.

Un jour, c’était en mars, j’étais particulièrement de très mauvaise humeur et plutôt irascible. En récréation, j’eus une violente dispute avec un camarade de ma classe du nom de Benjamin. Mme M… , la femme du directeur, qui surveillait la récréation, nous interpella et, nous prenant à part, nous fit des remontrances bien senties avant de nous punir tous les deux à égalité. Pour nous calmer, elle nous ordonna de rentrer immédiatement en classe et de recopier des lignes jusqu’à la fin de la récréation.

Cette punition ne suffit pas à calmer mon excitation. Je devais être encore plus en colère que je ne le pensais. Je ne sais pas ce qui me prit, mais au lieu de lui obéir sans rien dire, tel un petit coq furieux, je lui répondis avec une insolence insensée :

« Non ! Je ne le ferai pas ! »

Devant la stupéfaction de Benjamin, je sentis aussitôt que j’avais franchi une ligne interdite et je m’attendis au pire. Pourtant, Mme M… resta imperturbable, et, sans changer de ton ni d’expression, elle m’informa de ce qui m’attendait. Elle me l’annonça à peu près dans ces termes :

« Tu ne veux pas de cette petite punition, Jonathan ? Tu as bien raison, mon garçon. En effet, au vu de ton comportement d’aujourd’hui dans cette cour, de ton insolence à mon égard et, d’une façon plus générale, de ta façon grossière de parler depuis le début de l’année malgré nos avertissements répétés, tu mérites une autre punition bien plus sévère. »

Je n’eus pas même le temps de réaliser ce qu’elle entendait par autre punition, que, saisi de stupeur j’entendis la sentence tomber.

« Benjamin attends-nous ici. Je reviens dans quelques minutes après avoir administré la fessée à ton méchant camarade. »

Je tombai littéralement des nues. Depuis que j’étais dans cette école, jamais je n’avais entendu parler de fessée et encore moins vu un élève en recevoir. Avant que je n’aie eu le temps de revenir de ma surprise, elle ajouta d’une voix péremptoire :

« Et tu as intérêt à obéir et à me suivre sans broncher sinon je baisse ta culotte et je te donne cette fessée dans la cour devant toute l’école ! »

Bien entendu, une telle menace coupa toute envie de protester. Et c’est sans me faire prier et tenu par une oreille que j’accomplis le trajet menant dans sa classe qui se trouvait juste au-dessus de la mienne. Tout en sachant bien ce qu’était une fessée, je n’en avais encore jamais reçu, même chez moi hormis quelques tapes sur les fesses étant petit. La seule pensée d’être moi-même soumis à cette forme de punition me paraissait tout à la fois extravagante et effrayante et j’espérais confusément que cette femme voulait simplement me faire peur et que j’allais m’en tirer avec une bonne engueulade.

Espoir de courte durée car, à peine étions nous arrivés, elle me dit :

« Depuis la rentrée, mon mari t’a plusieurs fois averti de soigner ton vocabulaire. Non seulement tu sembles t’en moquer, mais cela continue à empirer. Et maintenant, j’ai en face de moi une espèce de vaurien qui me désobéit et me tient tête en refusant une punition. J’ai un bon remède qui, j’en suis certaine, est le mieux adapté pour un garçon de ton âge. C’est simplement une bonne fessée ! »

Le ton était monté d’un cran et je comprenais qu’elle ne plaisantait pas. Elle allait réellement mettre sa promesse à exécution.

L’imminence du châtiment eut un effet immédiat sur mon état d’esprit. J’eus beau larmoyer pour lui dire que j’avais compris, que jamais plus je ne ferais ma mauvaise tête, elle m’arrêta net.

« Inutile de gaspiller ta salive et mets tes mains sur ta tête ! »

Subjugué, je lui obéis tandis qu’elle s’accroupissait devant moi. Soudain, la honte m’envahit quand elle commença à déboutonner ma culotte. Et ma honte ne fit qu’augmenter quand elle la fit glisser jusqu’à mes chevilles. Elle atteignit le summum quand elle saisit l’élastique de mon slip au point que je faillis faire pipi dedans avant qu’elle ne l’abaisse d’un coup sec !

A partir de cet instant, réalisant que, sans culotte ni slip, j’étais nu devant elle, mes pensées s’embrouillèrent. Réflexe pudique, j’essayai de mettre mes mains devant mon ventre, mais elle m’attrapa par les poignets, s’assit sur une chaise et me bascula en travers de ses genoux.

Aussitôt, sa main s’abattit sur mes fesses nues en claques retentissantes. Au début, c’est le claquement de l’impact de sa main sur cette partie de mon corps qui me surprit. La douleur ne vint qu’après une interminable série de claques frappant mes fesses à un rythme régulier qui dénotait une grande habitude. (Plus tard, je me souvins qu’elle avait deux grand fils et, à sa façon de me donner la fessée, je me dis qu’ils avaient dû en recevoir leur enfance.) La cuisson devenant insupportable, je me mis à sangloter.

Cela dut être le signal qu’elle attendait car la fessée cessa. Puis elle me remit sur mes pieds et me reculotta étant moi-même dans l’incapacité de le faire tout seul. Et tout en séchant mes larmes, elle me dit :

« Je suis certaine que tu as bien compris la leçon. Maintenant retourne dans la cour voir tes copains. »

De retour dans la cour, il me fut impossible de cacher mon embarras. Il me semblait que tout le monde savait, que Mme M… venait de me donner une fessée déculottée.

Dans les jours qui suivirent, quantité d’élèves faisaient semblant de se frotter les fesses en me regardant d’un air moqueur mais avec suffisamment de discrétion, sûrement de peur que Mme M… ne les voie et ne leur fasse subir le même sort que le mien. Mais le pire pour moi, ce fut de croiser régulièrement ses regards jusqu’à la fin de l’année.

C’était la première fois qu’une femme avait le pouvoir de continuer à me faire honte pour m’avoir vu nu, fesses et le reste, et donné la fessée. Ce n’est que l’année suivante, entrant au collège dans une nouvelle ville où nous avions déménagé, que mes tourments cessèrent. Au moins, personne n’était au courant de cette fameuse fessée !

Dois-je dire que le souvenir que j’en garde aujourd’hui m’est plus agréable que la pénible sensation du moment ?

Illust. : Ann

 

2 commentaires »

  1. GobertJ dit :

    Je retrouve dans ce récit l’émoi que j’ai ressenti à la seule fessée que j’ai reçue enfant et en public des mains d’une jolie monitrice.
    Moi qui la redoutais,,elle a té pour moi une véritable révélation.
    Et,il m’a fallu presque.30ans pour recevoir enfin ma première consentante des mains d’une domina.

  2. Marco dit :

    C’est exactement ce que j’ai ressenti moi aussi dans une fessée scolaire reçue en « tête à tête » avant, pendant et après les sensations furent fortes. Je me suis senti très impressionné et croyant tout le monde au courant de ma mésaventure.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775