La fessée appliquée

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Sauvés des griffes du « gang des fesseurs fous »

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Par Pourchris 

Ce texte de Pouchris est marginal par rapport à la thématique du blog, consacré principalement aux souvenirs et impressions d’enfance. Néanmoins l’originalité de cette fiction lui vaut de prendre place aux côtés d’autres récits. 

Dans le cadre d’un job d’été, Marion et moi arpentons les rues de Roubaix pour enquêter sur les loisirs des habitants. Le quartier qui nous a été attribué est tellement défavorisé que les réponses se limitent souvent au bistrot du coin et au PMU. Et encore quand on ne nous claque pas la porte au nez. 

A presque 17 ans, je peux dire en toute modestie que je suis plutôt beau mec : un mètre quatre-vingt pour soixante cinq kilos et quelques années de natation derrière moi qui ont sculpté sans excès mes abdominaux. Marion est une camarade de lycée, petite blonde d’à peine un mètre soixante, un joli minois et quelques rondeurs bien placées, notamment un petit fessier bien rebondi. Bien qu’extrêmement timide, elle est d’agréable compagnie. 

Après, plusieurs coups de sonnette sans réponse, une porte s’ouvre enfin. 

Nous expliquons le but de notre passage à une dame, la quarantaine, vêtue d’une robe à fleurs bleue pâle et d’un tablier rose bonbon, le tout agrémenté d’une paire de chaussons vert pomme sale, usés jusqu’à la corde. 

Après lui avoir indiqué le but de notre visite, nous lui demandons la permission d’entrer et elle nous conduit au salon. 

C’est une maison classique de Roubaix : un salon, une arche vers la salle à manger et une extension de type véranda, ouverte sur la salle à manger, qui sert de cuisine. 

Trois hommes affalés sur le canapé boivent de la bière tandis qu’une autre femme s’active dans la cuisine. Ils ont tous la quarantaine et le même look. Notre hôtesse les prévient d’un grognement que nous sommes là pour un sondage avant d’aller à la cuisine. 

Nous – enfin je – expliquons notre présence puis entamons le questionnaire. Après avoir noté les âges et les professions ou plutôt l’absence de profession, nous entamons les questions sur les loisirs et occupations. 

Devant le mutisme de nos sondés, j’insiste sur le fait qu’il doit bien y avoir quelque chose qu’ils aiment faire. C’est à ce moment que la situation dérape. L’un d’eux nous répond qu’il y a bien un truc qu’ils aiment : tout simplement regarder le cul des petites blondes. Son voisin ajoute même que les « frangines, c’est le cul des jeunes mecs qu’elles aiment voir ». 

Je souris légèrement et essaie de revenir au questionnaire. Mais ils ont l’air d’être sortis de leur torpeur et de trouver que la conversation prend une tournure plus à leur goût. 

Celui qui a lancé la première vanne reprend du poil de la bête. Ils accepteraient peut-être de répondre à nos questions si Marion leur « montre son cul ». Je leur présente mes excuses et leur annonce que nous allons les laisser en famille et continuer notre enquête ailleurs. Mais, tandis que je me prépare à sortir en entraînant Marion, celui qui s’avérera être le meneur se place devant la porte avec un air menaçant. 

« Vous n’avez pas l’air d’avoir compris ! Vous ne partirez que quand on aura vu ses fesses. » 

Je leur demande d’être raisonnables, nous allons sortir et tout ira bien. 

« On est raisonnables, elle baisse son froc et sa petite culotte, on reluque et après vous pourrez partir ! » 

Je leur réponds que ce n’est pas possible. Marion, quant à elle, pâle et paniquée, regarde de tous les côtés. Soudain, elle se précipite vers la porte mais l’homme en faction n’a aucun mal à la bloquer, la soulever de terre et la poser comme un sac de patates sur son épaule. Lui maintenant fermement les jambes avec un bras, il lui colle une formidable claque sur le jean, bien centrée sur les deux fesses. 

« Elle croit pouvoir nous quitter comme ça la blondinette ! » 

Il demande à ses deux acolytes de me tenir et, déposant Marion debout sur la table de salon, il lui ordonne de ne pas bouger et de regarder ce qui l’attend si elle n’est pas plus raisonnable. 

Les deux gaillards me tiennent par les bras tandis que le meneur appelle les « frangines » qui délaissent la cuisine pour venir nous rejoindre. Dès qu’elles sont avec nous, ils déboutonnent mon jean, le baissent aux genoux ainsi que mon caleçon. 

« Allez-y, les frangines, rougissez-lui les fesses ! » 

Saisissant Marion par les cheveux, son tourmenteur l’oblige à regarder. Les deux femmes se sont attribuées chacune une de mes fesses et pendant plus de trois minutes, soit alternativement soit simultanément, elles me les claquent à quatre mains. 

Ne perdant pas le fil de ses idées, le meneur lâche la chevelure de Marion et lui demande si elle a compris le message. D’un air résigné, elle hoche la tête, décroche sa ceinture, déboutonne son jean et baisse légèrement jean et culotte sur ses fesses. 

« Après tout ce que tu nous as fait attendre, tu ne crois tout de même pas qu’on va se contenter de ça ! Allez hop, à poil et tout de suite ! » 

Elle crie « NON ! » entre deux sanglots mais avant de pouvoir remonter son pantalon, elle se retrouve à nouveau sur son épaule. Les deux brutes qui m’immobilisent m’abandonnent aux femmes et s’approchent de Marion pour ne rien perdre du spectacle qui se prépare. Malgré ses ruades désespérées, plusieurs mains lui enlèvent ses baskets, descendent son jean le long des jambes et le jettent à terre. 

« Regardez moi cette belle petite culotte ! » s’exclame son porteur en tirant le tissu vers le haut jusqu’à le faire rentrer dans la raie des fesses, libérant ainsi les deux globes charnus. 

« Voilà un beau petit cul bien potelé ! » 

Ses grosses mains malaxent les fesses de Marion qui tente de se libérer en gigotant de plus belle. Comme il lui devient difficile de la maintenir, il la descend de son épaule, la jette à plat ventre sur le canapé et, sans lui laisser le temps de se retourner, saisit l’élastique et lui arrache sa culotte. 

Profitant de n’être plus immobilisé que par les femmes, je m’enhardis à essayer de bouger mais instantanément leurs mains libres reprennent la direction de mes fesses et la tornade de claques recommence de plus belle. 

Pendant ce temps, les trois brutes soulèvent Marion et s’installent côte à côte sur le canapé avec ma copine sur leurs genoux. L’un lui tient les jambes pour l’empêcher de bouger, celui du milieu lui rougit les fesses avec ses battoirs tandis que le troisième lui malaxe les seins après lui avoir remonté tee-shirt et soutien-gorge… et la pauvre Marion pleure à chaudes larmes sous mes yeux. Mes velléités d’intervenir sont réfrénées sur le champ par une sévère clé au bras d’une des mégères. 

Après quelques minutes de calvaire pour ma malheureuse amie, le préposé aux jambes s’estime lésé de n’avoir que la partie la moins intéressante à se mettre sous la main. Ils décident donc de tourner, et chacun son tour prend place au milieu. Pour être plus à l’aise, quand vient le tour du meneur de s’occuper des seins, il lui retire sans ménagement ses derniers vêtements, la laissant avec ses seules socquettes dont le blanc démarque avec le rouge de ses fesses. 

Excitées par le spectacle, les femmes décident alors d’imiter leurs compagnons et me déshabillent sans que je puisse m’y opposer, me laissant pour tout vêtement que mes socquettes de tennis. Une fois nu, avec leur main libre, l’une me tripote le sexe tandis que l’autre me malaxe les fesses en prenant bien soin d’inverser périodiquement les rôles pour qu’il n’y ait pas de jalouse. 

Notre calvaire se poursuit un trop long moment pendant lequel nos tourmenteurs ne nous épargnent pas leurs plaisanteries grasses. Mais soudain, on sonne à la porte. Les coups et les attouchements cessent comme par miracle et c’est le branle-bas de combat : avec nos socquettes pour tout vêtement, on nous entraîne à la cave où on nous enferme dans une réduit minuscule et obscur et, joignant le geste à la parole, on nous ordonne de ne faire aucun bruit sous peine du pire : 

« Silence… sinon couic ! » 

Le recoin est humide et nous sommes nus. La panique s’empare de nous, qu’allons nous devenir ? 

Nous entendons d’abord du vacarme à l’étage, puis plus rien, silence complet. Le temps passe et pour nous rassurer, nous nous blottissons l’un contre l’autre, accroupis dans ce réduit. Soudain, Marion rompt le silence en me demandant de l’écouter sans l’interrompre. Elle est persuadée que quand ils reviendront, nous – ou la – chercher, elle subira les derniers outrages. Elle m’avoue qu’elle est peut-être une exception, mais qu’elle est encore vierge. Elle ne veut pas offrir sa virginité à ces monstres. Elle conclut en me disant qu’elle aimerait qu’on « le » fasse ensemble tout de suite. En guise de réponse, je lui pose un baiser sur les lèvres et j’essaie d’être le plus tendre des amants compte tenu des circonstances et du lieu. 

Au moins douze heures se sont passées quand nous entendons à nouveau du bruit. Nous avons peur, nos mains se joignent et se serrent. La porte s’ouvre, une demi-douzaine d’agents en uniforme nous sortent du réduit et nous recouvrent avec des couvertures. 

Nous sommes sauvés, nous disent-ils, le « gang des fesseurs fous » est sous les verrous. Ils ont avoué, et la perquisition ayant permis de découvrir nos vêtements, l’un des malfrats a livré aux enquêteurs le secret de la planque de la cave. En général, ils prenaient des couples au hasard et les emmenaient en rase campagne pour les fesser toute la nuit. Nous avions sonné au mauvais endroit ! 

Le lendemain, nous avons eu les honneurs du journal local et avons été fêtés comme des héros à l’agence de com. qui nous employait. 

Marion et moi, nous nous sommes « revus » dans une ambiance plus romantique et j’ai pu admirer tout à loisir son petit derrière potelé. 

Illust. E.Pelletan (1910)

2 commentaires »

  1. Emilie dit :

    Sympa cette histoire… et originale !!
    Merci de l’avoir mise sur ce blog.

  2. Jacques M. dit :

    Marion, elle en a de la chance ! une fessée sur les fesses à l’ air! Eh oui ! le pantalon est interdit. Comme je voudrais être à sa place !

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