La fessée appliquée

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Scénario. Suite

Scénario. Suite petia-dis-6-300x220

Par Jean-Jacques

Alain garda un contact épistolaire avec Carole. Elle aimait avoir des nouvelles de ses résultats scolaires, savoir où il avait passé ses vacances, et tous deux attendaient la sortie de l’épisode sur Rousseau, Alain non sans appréhension, car il craignait les réactions de ses parents à la vue de la fameuse scène, mais Carole avec une impatience amusée, se souvenant avec plaisir, écrivait-elle, des bons moments passés lors du tournage.

Alain prenait cette affirmation sans malice, mais, pour lui, si les souvenirs étaient si bons et enjolivaient ses rêveries du soir, c’était surtout en raison de la façon dont Carole avait traité son postérieur.

Il se passa presque deux ans avant que l’émission ne soit enfin programmée. Alain était assis sur la banquette, en face du téléviseur, et dire qu’il était anxieux aurait été un euphémisme. Mais, à sa grande surprise, les fameuses scènes avaient été coupées. S’il en fut soulagé par rapport à ses parents, il s’en ouvrit aussitôt par lettre à sa grande amie. Celle-ci lui expliqua que la commission de censure avait jugé le sujet scabreux, et demandé de purement supprimer toute allusion à la cuisante, et si agréable après coup, mésaventure de Jean-Jacques.

Elle conclut en lui écrivant : ce sera notre secret, mon petit Alain, celui qui scellera notre amitié. Il lut et relut ces lignes avec émotion.

Carole, dont l’emploi du temps lui permettait rarement plus de quelques jours de vacances en été, se trouva par hasard un mois de juillet complet en congé. Elle eut l’idée de l’inviter, après en avoir parlé à ses parents, dans la maison qu’elle possédait au bord de la mer, en Bretagne, et où elle n’avait fait jusqu’à présent que de brefs séjours. C’est ainsi qu’Alain arriva un beau jour à la gare de Lorient, et qu’il y fut accueilli par Carole.

Alain avait grandi, il était maintenant de la même taille que Carole. Elle le questionna gentiment sur ses études, sur ses loisirs. Elle se fit même plus précise :

- Te voilà devenu un beau jeune homme ! Tu dois avoir une petite amie ?

- Oui…

- Elle s’appelle comment ? Non, ne me dis pas. C’est bien d’avoir des secrets, ajouta Carole avec un sourire un peu énigmatique. Je vais te montrer ta chambre. C’est au premier, sous le toit. On a fait des cloisons en bois dans le grenier. Mais moi je dors en bas.

Alain posa sa valise sur le lit, puis rangea ses affaires dans la penderie. Il sortit sa trousse de toilette, et se rappela que la salle de bains était près de la chambre de Carole. Aussi remit-il à plus tard le déballage de ses affaires de toilette. Avant de descendre rejoindre son hôtesse, il s’approcha d’une étagère où étaient rangés quelques livres. Il y avait là des ouvrages pour tous les âges, remarqua-t-il. Comme la comtesse de Ségur, par exemple, ou d’autres qu’il ne connaissait pas, d’une collection appelée « Les orties blanches ». Il trouva aussi « Les confessions » de Rousseau, bien sûr et des dictionnaires.

Il en ouvrit un à la page « fessée », ne résistant pas à son péché mignon quand il était seul avec un dictionnaire. Puis il saisit dans les premiers livres « Un bon petit diable », illustré, et le feuilleta rapidement pour trouver la page où était représenté Charles, kilt relevé, exposant ses fesses ornées de deux diables fumants à la Mac Miche. Sa brève émotion fut interrompue par Carole qui frappait à la porte. Elle venait lui montrer la salle de bains.

- Voilà. Tu peux ranger tes affaires ici. Il y a aussi une corbeille pour le linge sale.

Un instant, Alain fut gêné qu’elle abordât ces détails pratiques. Mais après tout, c’était normal, décida-t-il.

- Il fait un peu gris pour aller tout de suite à la plage, on ira demain. Tu peux prendre une douche et aller te reposer un peu avant le repas. Je t’appellerai quand ce sera prêt. Il y a encore quelques bouquins qui ont appartenu au propriétaire d’avant, si tu t’ennuies.

Allez, à toute à l’heure.

Alain prit sa douche, et se trouva un peu gêné que Carole entre dans la salle de bains pour lui apporter une serviette alors qu’il était encore tout nu. Puis il monta dans sa chambre, et commença à regarder les livres. Il sortit un volume des Orties blanches. Il contenait des  illustrations. La première qu’il vit le mit en feu. Il parcourut fébrilement l’ouvrage, d’abord cherchant les illustrations, puis s’arrêtant au texte, qui valait le détour. Il se promit de se jeter dessus dès que l’heure du coucher serait venue.

Carole toqua à la porte puis entra sans façon avant qu’il ne lui ait dit de le faire. Alain reposa précipitamment le livre, et elle fit mine de ne rien avoir vu. Mais elle savoura la confusion du jeune homme. Elle avait le temps et ne voulait rien brusquer.

Le repas terminé elle demanda au garçon s’il préférait sortir se promener sur le port ou aller se reposer. Et bien sûr Alain choisit de se retirer, après l’avoir embrassée affectueusement.

Elle attendit une minute, puis monta sans bruit elle-même à l’étage et entra dans la chambre contiguë à la sienne. Collant son œil à un trou de la cloison de bois elle observa le garçon.

Alain se mit en pyjama, reprit le volume des Orties blanches puis se coucha. La lecture sembla l’émoustiller jusqu’à s’en délecter d’une main d’une façon non équivoque. Carole en fut satisfaite et alla se coucher sans faire de bruit.

Le lendemain se passa à la plage. Carole admira l’anatomie de son invité. Musclé, brun comme un brugnon, il avait mûri. Ce fut le soir, après la douche, qu’elle passa à l’action. Elle l’accueillit sèchement alors qu’il sortait en peignoir.

- Je suis passée dans ta chambre, Alain. C’est un vrai capharnaüm ! Le lit pas fait ! Les habits par terre ! Je te préviens, si je la trouve encore comme ça, je te déculotte ! Et cette fois-ci ce ne sera pas pour rigoler ! Allez, file tout de suite la ranger. Tu redescendras quand ce sera en ordre.

Rouge de colère, Alain monta sans répondre. Comme la veille, elle le suivit, et alla se poster dans la chambre voisine. Tout en poussant des soupirs d’exaspération, il finit par remettre sa chambre en ordre. Puis il s’empara d’un deuxième volume des Orties blanches pour passer agréablement le temps en attendant le dîner.

Quand elle l’appela, il descendit aussitôt, toute colère tombée. Elle le prit dans ses bras et l’embrassa affectueusement, et, alors qu’il s’excusait sans qu’elle n’ait rien demandé, elle se surprit à lui tapoter familièrement le séant.

Carole attendit le lendemain, après la plage, pour mettre enfin son projet à exécution. Alain partit prendre une douche, et rincer son caleçon de bains à l’eau douce. Comme il avait l’intention de continuer un peu son bain de soleil avant le repas du soir, il remit ce dernier, encore mouillé, et alla s’allonger sur une serviette, dans le jardin. Alors, Carole fit une inspection rapide des lieux, et découvrit le drap de bain jeté en boule dans la salle d’eau, ainsi qu’un verre ayant contenu un lait-fraise, posé sur la table de la cuisine. Elle l’appela d’une voix sèche, et, quand il arriva, l’air inquiet, elle ne lui laissa pas le temps de souffler.

- Alain, viens ici. Immédiatement !

Elle le prit par un poignet, et s’assit sur une chaise de jardin (solide), le bascula sans prévenir en travers de ses cuisses et baissa immédiatement le slip de bain jusqu’aux mollets. Un joli derrière en pomme apparut, dont la blancheur laiteuse était mise en valeur par le hâle prononcé de la peau du dos et des jambes du garçon. Un grain de beauté sur la fesse droite venait ajouter une note tout à fait au goût de Carole.

Elle eut un instant le souvenir d’un petit cul blanc de chevreuil, pris dans les phares de sa voiture, et bondissant se mettre à l’abri sur le talus. Cependant elle ne prit pas le temps de savourer la vision du postérieur d’Alain (fesses royales, trône de l’impudeur, avait écrit Apollinaire), et commença à fesser vigoureusement.

Elle ne comptait pas (quand on aime, on ne compte pas…), mais n’avait pas l’intention d’arrêter la fessée avant qu’Alain ne donnât des signes qu’elle allait à son but. De fait, alors que ses fesses étaient déjà d’un beau rouge, il se mit à gigoter des jambes et à se tortiller de belle manière, au grand plaisir de sa fesseuse. A la fin, elle arracha complètement le slip mouillé des chevilles d’Alain, et le repoussa en disant d’une voix autoritaire :

- Allez, file dans ta chambre !

Il ne se le fit pas dire deux fois, et elle apprécia en connaisseuse la vision du jeune homme qui grimpait l’escalier en montrant son derrière rouge. Elle ne prit pas la peine de le suivre, sûre de sa soumission, qui allait de pair avec la honte et la confusion d’avoir été fessé. Elle avait eu le temps d’entrevoir une verge qui n’avait rien de triomphant, la cuisson de la fessée empêchant temporairement qu’elle eût pleinement sa vertu érotique.

Une fois seule, Carole demeura pensive.

Alain n’était-il pas dorénavant en âge de découvrir quelques merveilleuses leçons de choses ?  Il devait comprendre qu’il y avait deux femmes en elle, la Carole de jour qui déculotte et fesse le garçon désobéissant et la Carole de nuit qui initie un jeune homme aux grands mystères de la vie.

 

Illustr. Petia – dis

 

Un commentaire »

  1. Chris dit :

    Belle suite.

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