La fessée appliquée

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Sceptre en main, Mlle Susie impose son autorité

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Par Edmée & Jean-Marie

Grande première dans notre pensionnat de garçons, une jeune étudiante initiait un job de surveillante. Promesse d’un peu de douceur féminine dans cet univers masculin ? Ou de derrières en feu pour deux jeunes entêtés ? A voir…

De prime abord, rien elle ne laissa soupçonner sa véritable nature. « Miss » Susie n’était pas à proprement parler « un beau brin de fille ». Néanmoins, sans être très belle, il y avait en elle cette part séduisante de féminité qui détonnait dans cet univers purement masculin. Bien entendu, sa présence émoustilla aussitôt les grands dadais que nous étions à ces âges dits ingrats de l’adolescence. Surveillerait-elle aussi les douches ? pouffions-nous bêtement entre nous partagés entre l’envie mais aussi la crainte pour notre pudeur. C’est au cours d’une promenade que se révéla le fond de son véritable et éminemment redoutable tempérament.

En pension, nous allions parfois nous promener dans les bois les jeudis après-midi les beaux jours revenus. J’appréciais beaucoup ces promenades. Ces bois, qui s’étendaient à perte de vue, étaient composés d’arbres à hauts fûts, et ils étaient traversés de sentiers ou d’allées aux destinations mystérieuses et troués par endroits de petites clairières tapissées d’une mousse épaisse sur laquelle nous pouvions nous coucher ou nous rouler en toute quiétude.

Ce jeudi-là, nous étions accompagnés non seulement par notre surveillant, un jeune homme expérimenté, mais aussi par notre toute nouvelle « Miss » Susie qui, pour la circonstance, avait troqué sa jupe plissée bleu marine pour un short, assez court ma foi, qui révélait pour la première fois la totalité d’une superbe paire de jambes. Le gros chignon habituel désépinglé, sa chevelure blonde retombait souplement sur ses épaules, ce qui agrémentait sa féminité d’un brin de charme inaccoutumé. Un vieux copain et moi, pour ne pas faire comme les autres et jouer aux malins comme on peut l’être à l’adolescence, décidâmes de nous écarter du groupe en empruntant un autre sentier qui bifurquait. Disparaître et se faire rechercher était un défi trop amusant pour ne pas être tenté !

Alors que l’orage grondait au loin, voulant retourner sur nos pas, nous réalisâmes emplis d’inquiétude que nous nous étions bel et bien égarés. Inquiétude doublée de la crainte de ne pas retrouver notre chemin ainsi que d’être sévèrement punis pour notre désobéissance, devrais-je ajouter. Et nous n’avions pas semé de cailloux !

Le temps passant, et s’apercevant de notre absence, les autres pensionnaires qui s’apprêtaient à regagner la pension avant le déferlement de l’orage se mirent à notre recherche. Ce n’est qu’au son des sifflets et des cris que nous parvînmes enfin à nous repérer. 

Quand on nous retrouva, l’angoisse bien compréhensible de la surveillante se transforma aussitôt en colère. Soudain, comme pour se soulager de la tension subie, elle se jeta sur nous la main levée pour nous gifler. Certes, c’était le moins que nous méritions, mais le surveillant choisit de s’interposer. Cependant, pour la rassurer et lui démontrer son accord, nous empoignant chacun par une oreille, il lui promit d’agir à sa manière pour nous punir comme il le faisait en classe ou le soir au dortoir avec tous les indisciplinés. Et tout en secouant nos têtes, il lui expliqua que des gifles risquaient de blesser et que pour des garçons de nos âges il y avait bien mieux en matière de punition.

J’ignore si l’argument suffit à convaincre la jeune fille, mais nous, les garçons, nous le connaissions aussi bien en théorie qu’en pratique. Pour lui, la fessée était de loin le mode de punition préférable. Administrée avec soin, elle n’affectait jamais que des postérieurs précisément faits pour cela, comme il aimait à le répéter.

Nous qui pensions avoir échappé au pire, l’allusion nous laissa transis de frayeur. Et ce sont les visages grimaçants plus de surprise que de douleur de deux grands dadais que la jeune fille eut à contempler devant elle.

Ce qu’elle ignorait, c’était la crainte légitimequ’inspirait son collègue à la plupart des internes confiés à ses soins. De tout le personnel d’encadrement, il était sans aucun doute le plus sévère, sinon le plus retors. Il possédait trois armes favorites pour se faire obéir et rétablir l’ordre: ses coups de gueule (pour nous clouer sur place), ses violents coups de poing sur un bureau (pour faire sursauter toute une classe) et… ses coups de martinet !

« Ne vous énervez pas, Susie ! Je connais ces deux-là… Des entêtés qui veulent se rendre intéressants avec leurs bêtises. Et voyez-vous, ce ne sera pas la dernière fois qu’ils goûteront à ceci ! »

Ce disant, il relâcha nos oreilles pour fouiller dans sa sacoche. Sans surprise pour nous, il en sortit son martinet, un instrument qu’il affectionnait particulièrement et dont il ne se séparait jamais, ni en promenade ni même en ville. Sans manifester la moindre surprise, la jeune fille hocha la tête d’un air entendu comme si la vue de ce redoutable instrument de supplice lui était familière.

Inutile de rêver ! Connaissant notre surveillant à cause des deux corrections qu’il m’avait données par le passé, nous étions tous deux bons pour la fessée et peut-être séance tenante et non pas le soir au dortoir comme il était de coutume ! N’était-il pas en train d’agiter le martinet pour en déployer les douze lanières de cuir souple sous les yeux intéressés de la jeune fille, mais les regards craintifs des vingt-cinqpensionnaires qui, peu ou prou, en avaient fait déjà l’intime et cuisante connaissance.

Le vent commença à souffler en rafales, annonciateur de la pluie imminente et du sauve-qui-peut général. Il n’était que temps de décamper ! Ouf ! Nous échappions à la correction ! De fait le surveillant rangea le martinet dans sa sacoche puis, se rapprochant de sa collègue, lui murmura quelque chose à l’oreille qui lui fit hocher la tête d’un air entendu.

L’averse nous surprit sur le chemin du retour. Malgré nos capuches, nous arrivâmes trempés à la pension. Nous devions tous impérativement échanger nos vêtements mouillés contres des secs dans notre dortoir. Le temps passant, tout en nous déshabillant, mon camarade et moi nous fortifions dans nos certitudes allant jusqu’à deviser tranquillement, supputant les avantages et inconvénients du récent renversement de situation.

Voyons… D’un côté, il fallait bien savourer notre chance : combien il aurait été gênant de se faire fesser en présence d’une aussi jolie jeune fille. Mais d’un autre, il était non moins évident que cela la privait de faire son expérience en assistant à nos fessées publiques, l’occasion d’asseoir d’un coup sa propre autorité face à de presque jeunes gens facilement enclins à se rebiffer (quelle généreuse pensée de ma part !).

« Hé, vous deux, les compères ! Inspection ! »

Nous venions à peine d’enfiler des culottes sèches que le surveillant nous interpellait depuis le seuil. Comme nos camarades en train de se changer, nous nous figeâmes de surprise, regards braqués sur le martinet tendu dans notre direction dans le prolongement du bras de notre surveillant. Mais plus que cette vision éprouvante, ce fut la présence de la jeune fille à ses côtés qui provoqua en moi un bref étourdissement.

« Inutile de vous rhabiller, Messieurs. Vous n’en aurez pas besoin car Mademoiselle Susie va s’occuper de vous. »

Nous restâmes cois tout au long de l’admonestation qui impliquait sa pénible conclusion. Torts de quitter le groupe sans autorisation… désobéissance délibérée… conséquences désagréables pour la collectivité, orage, vêtements mouillés, inquiétude et tout particulièrement pour Mlle Susie, ce qui  équivalait à un manque de respect inadmissible à son égard… Par conséquent…

La conclusion qui s’imposait retentit à nos oreilles comme un coup de tonnerre : c’était donc elle qui allait se charger de nous fesser !

« Bien que votre surveillante soit une jeune femme, c’est sans importance, le procédé reste le même. Allez ! Culotte et slip bas et courbez-vous l’un à côté de l’autre au pied d’un seul lit. Et ne lambinez pas ! Quant aux autres, silence ! Vous restez tous ici pour assister à la punition de vos camarades ! »

Je jetai un regard du côté de mon camarade. Les bras ballants, il était aussi confus que moi à la pensée de baisser sa culotte. Exposer nos postérieurs nus et le reste à une inconnue et pour se faire fouetter était inimaginable. Jamais…

« J’ai dit dépêchez-vous ! Ou alors vous préférez peut-être que ce soit Mlle Susie qui s’occupe elle-même de vous déculotter ? »

Un défi qu’il était plus prudent de ne pas relever. Avec mes années de pension, se déshabiller pour prendre une douche ou se changer ou encore se déculotter, comme je venais de le faire à l’instant avec mon short trempé, étaient des gestes banals et simples accomplis chaque jour avec naturel, sans y penser, sans même ressentir de l’impudeur en le faisant en groupe. Mais ici, tout à coup, cet ordre me sembla déplacé. Il transformait cette simple formalité en un acte pesant, compliqué, et pour tout dire honteux. Cette jeune fille avait donc le droit de me voir dans le plus simple appareil. Autrement dit, tout nu devant elle !

Avions-nous le choix ? A contrecœur, sans oser me rebiffer, je dus laisser retomber ma culotte courte dont je n’avais pas encore boutonné la braguette, mon complice faisant de même. Lorsque nous fûmes en slip, culotte sur les talons, impossible de faire davantage. Nos mains bloquées sur nos hanches, nous affichions l’un et l’autre des mines consternées.

« Susie, veuillez finir de déculotter ce deux entêtés qui font des manières ! »

Comme la jeune fille faisait mine d’esquisser un pas dans notre direction, cela nous galvanisa en une fraction d’éclair. Avec des gestes empruntés, me contorsionnant à demi pour tenter de dissimuler tant bien que mal mon ventre et son appendice ratatiné, je parvins à baisser mon slip jusqu’à mes chevilles. Je suppose que je devais avoir des mimiques ridicules d’oie blanche effarouchée, comme l’on dit, car j’entendis quelques garçons pouffer dans mon dos. Moins pudique que moi, une fois nu, mon camarade resta debout sans ciller, affichant son pénis comme s’il était sous la douche.

« En position ! Exécution ! » nous ordonna le surveillant tout en remettant son martinet à Mlle Susie.

Nous nous courbâmes ensemble, le dos rond, en une sorte de révérence au pied de mon lit dont l’étroitesse nous contraignit à serrer l’une contre l’autre nos hanches nues, nos deux paires de fesses nues et frissonnantes devant composer un harmonieux panorama aux yeux de la jeune fille qui s’était placée derrière nous.

C’est alors je m’entendis bêler une espèce de prière ridicule d’une voix que je ne reconnus pas :

« S’il vous plaît, Mademoiselle, je serai sage, je vous le promets ! »

Je n’avais pas fini ma supplique de petit garçon qu’une douleur fulgurante faucha ma fesse droite par le travers l’extrémité des lanières écharpant ma hanche avec un claquement sec. A peine remis de ce premier coup de martinet, un second frappait l’autre fesse. Je n’avais pas fini de trépigner sous la soudaine douleur que les lanières reprenaient les mêmes trajectoires pour superposer leurs cuisantes morsures une fesse après l’autre me faisant sursauter et cambrer les reins. Je compris que Mlle Susie n’en était pas à son premier essai.

J’entendis de nouveau un bruissement et serrais mes fesses anticipant le coup suivant. Il y eut un claquement suivi d’un bref jappement aussitôt suivi d’un nouveau claquement et du même jappement. Et de deux ! Ce n’était pas moi. C’était le tour de mon voisin. Seulement quatre coups de martinet ? Que ça ? C’était donc fini pour moi ? Je libérais mon souffle de soulagement.

Je tournai la tête, par instinct, pour regarder par-dessus mon épaule, comme pour m’assurer que j’avais raison : si elle fouettait maintenant mon copain, c’est parce que j’avais été assez puni.

L’attitude et l’expression de Mlle Susie auraient dû suffire à m’en dissuader. Campée sur ses deux jambes, le buste légèrement penché en avant, des mèches de cheveux encadrant ses pommettes en longues mèches éparses, la mine concentrée, elle braquait ses yeux sur les fesses de mon copain. Ce n’était plus du tout l’aimable et paisible Miss Susie, mais une autre personne, une personne déterminée à punir pour se faire obéir.

Sans dévier le regard, elle lança une nouvelle fois son martinet du côté droit. Les lanières volèrent à l’horizontale et s’écrasèrent sur la fesse droite. Son bras s’étant déplacé du côté gauche, il lui suffit d’un revers rapide pour que les lanières de cuir balaient la fesse gauche et y sèment leurs cuisants cinglons.

Tout occupée qu’elle fût à fouetter mon camarade, Miss Susie n’avait pas manqué d’apercevoir mon expression ahurie car elle déclara, d’un ton calme, tout en se préparant à délivrer les deux coups suivants :  

« Vous voyez, j’ai deux jeunes frères à la maison, je sais comment on fesse les garçons ! Maintenant, retournez-vous, je n’ai pas fini avec vous ! »

Comme pour confirmer qu’elle savait manier un martinet, elle décocha en aller et retour deux autres cinglées sur chacune des fesses de mon copain qui hoqueta de brefs sanglots de douleur.

Entre-temps, la cuisson de mes fesses s’était légèrement dissipée et, mes mains calées à plat sur le lit, je m’apprêtais à survivre aux nouvelles et brûlantes cinglées du martinet de Miss Susie.

« Serrez vos jambes si vous ne voulez pas avoir mal ailleurs, s’il vous plaît ! »

Comprenant ce qu’elle signifiait par « ailleurs » et confus de lui avoir laissé entrevoir mes parties intimes, je resserrais non seulement mes cuisses mais mes fesses par la même occasion.

Je perçus le bruissement des lanières, mais cette fois-ci leurs douloureuses morsures se produisirent à un endroit auquel je ne m’attendais pas. Le cuir s’insinua exactement dans le sillon que forme la jonction de la fesse avec la cuisse. Et là, impossible de ne pas sursauter tant la peau y est délicate ! La cinglée suivante prit l’autre cuisse à revers, m’arrachant un petit cri.

« Resserrez vos cuisses ! Je vous l’ai déjà dit ! »

Cette fois, les lanières enlacèrent tour à tour le haut de la cuisse droite puis celui de la cuisse gauche, l’extrémité des lanières griffant les devants. Les mêmes coups furent répétés un peu plus bas sur mes cuisses. Sous leur virulence je sentis des sanglots étreindre ma gorge.

Miss Susie m’abandonna pour délivrer le même traitement à mon camarade. Je n’osai plus lever la tête, mais j’entendis clairement ses sanglots tandis que le martinet fouaillait ses cuisses par quatre fois.

Puis elle revint vers moi et me punit de nouveau sur mes fesses, appliquant quatre solides cinglées qui me mirent en larmes.

C’est mon camarade qui eut l’honneur de clore la séance, et qui, éperdu de douleur finit par craquer en sautillant sur place sans prendre garde à une exhibition forcenée.

Miss Susie confirma la fin de la punition par quelques paroles bien senties sur notre conduite et son espoir que cette fessée nous ferait changer définitivement de comportement. Puis elle nous permit de nous redresser et de nous reculotter.

Les deux surveillants partis, nos camarades de dortoir s’ébrouèrent épanchant leur curiosité trop longtemps frustrée. Je ne savais que dire. Je me sentais plutôt bête, mon amour-propre en bandoulière, mes joues rouges de honte et mes yeux larmoyants de douleur.

Désirant oublier cet épisode, je fis une partie de ping-pong dans la salle de jeux du sous-sol. Mais tout déplacement impétueux ranimait aussitôt le feu de mes fesses et de mes cuisses marquées de stries rouges.

La nouvelle des fessées au martinet que nous avait administrées Miss Susie se répandit vite dans toute la pension. Mon camarade et moi, harcelés de questions, durent en témoigner contre notre gré.

Il fallut plusieurs jours avant que Miss Susie n’imposât définitivement son autorité. Entre-temps, elle avait rapporté de chez elle son propre martinet et, à leur tour, les fesses de plusieurs autres pensionnaires purent affirmer que le martinet et le bras de Miss Susie étaient aussi redoutables que ceux de notre surveillant.

Le prénom de « Miss » Susie qui avait dérivé pendant un laps de temps en « Miss Suzette » ou pire « Sucette » redevint rapidement un respectueux Mademoiselle Susie, son martinet y veillant scrupuleusement.

Aujourd’hui encore, dans ma mémoire, le noir martinet et la blonde Miss Susie s’unissent dans une même et unique image. J’aimerais tellement revivre cette époque perdue !

 

Illustr. : Manara

 

10 commentaires »

  1. Benedicte dit :

    Bonjour, oh oui ! on peut en effet considérer un martinet comme un sceptre qui impose le respect et qui confère l’autorité. Et cette Mlle Suzie semble très bien manier cet instrument, sans doute le résultat des fessées données à ses jeunes frères ?
    J’avais une amie qui avait une grande sœur, son ainée de sept ans, et que sa mère autorisait en son absence a nous punir si besoin était .Eh bien ! je peux vous affirmer qu’elle a très vite prit le coup de main pour utiliser le martinet familial et c’était de tres sévères fouettées que sa soeur, et souvent moi, recevions; toutes bêtises étaient punies de cette façon !

  2. Emilie dit :

    Cela doit faire drôle d’être fouettée par sa soeur ?
    Tu en reparles parfois Bénédicte avec cette copine ?
    Moi, c’est ma cousine, elle aussi de 7 ans mon aînée, qui parfois m’a fessée…
    Bises et merci pour ce beau récit de Miss Susie !

    • Benedicte dit :

      Bonjour Emilie,
      Oui, ça lui faisait tout drôle les premières fois où sa soeur a utilisé le martinet familial pour la punir; leur mère avait donné la permission à sa fille aînée de sévir si besoin était; et comme sa soeur aînée avait, elle aussi, été fouettée souvent elle ne connaissait que ce genre de punitions. Et elle a très vite appris a se servir d’un martinet! Il n’était jamais très loin toujours prêt à servir ! Mais c’était toujours mérité, ma copine étant infernale !
      J’ai assisté parfois à une punition, et comme il est arrivé que je sois aussi fautive, j’ai moi aussi reçu le martinet de cette soeur aînée, et je t’assure qu’elle savait faire ! Elle n’eut aucun complexe a me fouetter puisqu’elle connaissait très bien les habitudes de ma mère qui n’hésitait pas à vanter les mérites de son martinet pour me faire obéir.
      Bien sûr, nous en reparlons parfois avec mon amie et c’est toujours avec une certaine émotion ! Si je n’ai pas acheté de martinet pour éduquera mes filles, elle a continué ce type d’éducation et, il y a encore peu de temps, un « bon » martinet était encore visible chez elle. Je me rappelle très bien mon émotion quand nous étions seules dans sa cuisine en le voyant.
      Et ta cousine te fessait-elle à la main ou au martinet ? Etait ce de vraies fessées bien cuisantes ou un jeu entre cousines ?
      Amicalement, Bénédicte.

      • Emilie dit :

        Ma cousine me fouettait à mains nues…
        Sauf une fois où elle m’a fouettée à la badine, avec une baguette de frêne du jardin. Oh que ça a fait mal sur mes fesses toutes nues !!
        C’était donc de vraies fessées bien cuisantes…
        Bisous.

        • Benedicte dit :

          Et maintenant, es-tu encore parfois fessée ? Si oui cela te plaît il toujours? Si non le regrettes-tu?
          Oui une badine ça cingle très fort et c’est atroce je trouve; cent fois une fessée et dix fois le martinet plutôt que cet instrument de punition! Vois-tu souvent cette cousine et en reparlez-vous?
          A bientôt de Bénédicte

  3. lepicurien64 dit :

    Moi, j’ai la chance de recvoir encore la fessée ! Mais oui !

  4. jean marie dit :

    J’ai connu en pension le martinet avec certaines surveillantes qui, ayant l’habitude de fouetter leurs jeunes frères, se montraient très habiles pour fouetter les jeunes pensionnaires en culotte courte. Nos cuisses nues en portaient longtemps les marques. Il suffisait d’être indiscipliné dans les parties communes du collège pour être corrigé à grandes volées de martinet. Certaines de ces surveillantes étaient fort jolies et à 14/15 ans, nous en étions tous amoureux. Ce sont de bons souvenirs de notre passé d’écolier.

  5. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée et Jean Marie. Merci pour ce beau récit,bien écrit et « tumultueux »! Mais j’ose espérer que vous n’avez pas désavoué la correction qui vous a été infligée. Vous êtes vous mis un instant à la place de vos responsables ? Que leur serait-il arrivé si votre ballade s’était mal terminée pour vous ? J’espère que cette correction vous aura rendu moins « tête en l’air » et en tout cas vous aura conduit à réfléchir avant de prendre des chemins (au propre comme au figuré d’ailleurs!)inusités. Amicalement.CLAUDE.

  6. CLAUDE dit :

    Bonjour Edmée et Jean Marie. Vous nous livrez là une véritable leçon d’éducation. Tout y est : le scénario, deux chenapans qui se croient malins (comme souvent à l’adolescence) en s’éloignant du groupe pour finalement… se perdre eux-mêmes! Ensuite vous nous gratifiez d’une excellente manière de ramener dans le droit chemin (sans mauvais jeu de mots!) les dits chenapans. Enfin ce récit est plein de grâce : la charmante étudiante, quoique très féminine et séduisante, savait manier le martinet avec autant de « virilité » que votre maître. Ce récit montre un comportement typique de l’adolescence et donne en même temps la « recette » pour ramener à l’obéissance ces jeunes « egos » juvéniles un peu trop surs d’eux ! Cordialement, CLAUDE.

  7. claude dit :

    Bonjour Edmee & jean Marie. D’abord merci pour ce récit à la fois passionnant et bien écrit. Je regrette de ne pas avoir eu la chance de connaitre cette surveillante, »séduisante de féminité » qui savait si bien manier le martinet! En l’occurrence, votre intrépidité , à savoir vous etre perdu en promenade! justifie pleinement la correction que vous avez reçue. Comme vous, j’ai la nostalgie de cette pas si lointaine époque-(années 50/60)-où les chatiments corporels n’étaient pas diabolisés comme c’est le cas aujourd’hui. comme vous: »J’aimerais tellement revivre cette époque perdue » Avec nostalgi:CLAUDE.

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