La fessée appliquée

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Scouts toujours… prêts !

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Par Pourchris 

Nous habitions un petit village de l’Allier et, comme chaque année en Juillet, un camp de jeunes filles scoutes s’installa pour le mois dans un terrain boisé de la commune qui longe la rivière.

Ces jeunes filles en uniforme, qui avaient entre 16 et 17 ans, intriguaient fortement les jeunes garçons de 11-13 ans que nous étions alors.

Nous connaissions la région comme notre poche et savions en profiter en nous cachant sous la passerelle en bois qui menait à leur camp pour regarder sous leurs jupes kaki et constater que, si toutes portaient le même modèle de culotte en coton blanc, pour certaines d’entre elles il arrivait que de petites portions de fesses s’échappent de l’étoffe, et pour d’autres, que le coton marque dans l’entrejambe un léger sillon, ce qui excitait grandement notre curiosité.

A d’autres moments, planqués dans les arbres, nous les observions sur leur lieu de campement.

Elles avaient construit une douche en plein air le long de la rivière. Des piquets entourés d’une bâche formaient une sorte de cabine équipée de plusieurs pommes de douche, une deuxième bâche doublait la première, créant ainsi un espace où elles se déshabillaient et déposaient leurs habits.

C’est ainsi que l’on voyait apparaître chemisiers, jupes, foulards, chaussettes, soutiens-gorge et petites culottes. Mais rien de plus car cette construction était suffisamment éloignée de tout perchoir, et même avec les jumelles du grand-père, on ne voyait rien de rien.

Ce matin-là avec mon pote Patrick, nous partîmes avec une idée derrière la tête et quelques accessoires en poche en direction de notre arbre préféré. C’était l’heure de la douche. Dès que les filles furent sous l’eau, nous nous faufilâmes sans bruit dans le vestiaire et nous emparâmes d’un maximum de vêtements avant de filer.

Revenus dans notre arbre, nous y suspendîmes nos prises avec de la ficelle à une haute branche en prenant soin d’attacher les culottes le plus haut possible. Cela fait, nous grimpâmes dans un autre arbre pour guetter la suite des événements.

Peu de temps après, quelques cris se firent entendre de la cabine et l’agitation perdura jusqu’à ce qu’elles aperçoivent l’arbre aux vêtements suspendus. Et sous nos yeux d’adolescents comblés, le stratagème commença à fonctionner : des filles toutes nues sortirent prudemment, scrutant les alentours, un bras cachant les seins, une main cachant le ventre.

Cependant, une fois au pied de l’arbre, il leur fallut faire la courte échelle pour récupérer les vêtements et là… plus question de pudeur ! Nos yeux s’emplirent de nudités féminines comme ils n’en avaient encore jamais vu !

Une fois rhabillées, les scoutes semblèrent vouloir trouver une explication. Il était temps de filer. Descendus de notre poste d’observation, nous tentâmes de nous éclipser discrètement, lorsque tout à coup :

« Regardez ces garçons ! Ce sont eux qui ont fait le coup ! » s’écria l’une d’elles en nous montrant du doigt.

La course poursuite ne dura pas longtemps. Plus grandes et plus sportives que nous, les filles eurent vite fait de nous rattraper et de nous jeter à terre.

« Emparez-vous d’eux et organisons un tribunal ! » cria la chef.

Elles nous entraînèrent au milieu de leur camp où elles s’assirent en cercle nous laissant seuls debout au milieu avec leur chef.

« Vous êtes tous deux coupables d’offense sur la personne de toutes les scoutes ici présentes. Votre punition va être soumise à leur vote. Que proposez-vous comme punition, mes sœurs ? »

Des mains se levèrent et chacune ayant pris la parole, les avis furent unanimes.

« En premier, la loi du talion : œil pour œil, dent pour dent. Mettons-les tout nus et tout de suite ! »

Je sentis mes cheveux se hérisser. La chef désigna deux groupes de quatre filles. Deux nous immobilisèrent par les bras, les autres attendirent les ordres.

« Mettez-les en slip ! »

En slip ? Pas tout nus ? Je n’osai me réjouir de cette indulgence.

Nous nous défendîmes mollement et les quatre filles n’eurent aucune peine à ôter nos chemisettes et à baisser nos shorts, nous laissant en slip mais en nous tenant fermement par les bras.

La chef s’avança vers nous, puis sortit un canif d’une poche et en déplia la lame.

« La tradition veut qu’après une victoire nous accrochions un trophée au mât du drapeau. Et voilà, nos trophées ! »

Avec son couteau elle découpa les côtés de nos slips dont elle brandit les lambeaux sous les vivats, comme les oreilles et la queue du taureau après la corrida.

Patrick et moi nous retrouvâmes entièrement nus au milieu de cette assemblée de jeunes filles. Jamais je n’avais eu aussi honte. D’instinct nos mains s’étaient plaquées sur nos quéquettes à l’air et je me sentis rougir violemment comme jamais sous leurs regards goguenards.

Se dirigeant ensuite vers le mât, la chef descendit le drapeau et y accrocha nos slips. Une fois les nouvelles couleurs hissées, les slips se mirent à flotter au vent sous les hourras.

« Si vous racontez ce que vous avez vu, nous expliquerons à tout le village comment vos slips flottent en haut de ce mât comme des drapeaux » avertit la chef.

A son commandement, les quatre filles nous ligotèrent par les poignets avec leurs foulards.

Elle se retourna ensuite vers ses sœurs scoutes et reposa la question du châtiment.

Certaines proposèrent de nous jeter tout nus dans un massif d’orties, d’autres de nous enduire de miel et de nous coucher sur un nid de fourmis.

Après de longs conciliabules, elles semblèrent s’être mises d’accord.

Deux d’entre elles partirent en courant et revinrent presque aussitôt avec des brassées d’orties enveloppées dans un linge qu’elles remirent à leur chef. Malgré les liens qui garantissaient notre immobilité, deux jeunes filles accoururent en renfort pour nous maintenir courbés, nous forçant ainsi à présenter nos postérieurs tandis que, chacun à notre tour, les feuilles urticantes balayaient et fouettaient à petits coups nos fesses nues depuis les reins jusqu’à la jonction des cuisses.

Sur l’instant, je ne sentis qu’une sorte de caresse inoffensive qui me mit la chair de poule, puis rapidement la démangeaison s’installa et devint insupportable. Incapables de nous gratter puisque nos mains étaient attachées, nous ne pouvions que nous dandiner sur place et tortiller nos fesses en tous sens, accablés par les rires et les quolibets de ces enragées.

« La meilleure façon de guérir ces jeunes idiots de la curiosité, c’est de les fesser ! » dit la chef d’une voix sentencieuse en jetant par terre les branches effeuillées. Elle convia ses camarades pour un nouveau conciliabule.

Puis nous les vîmes toutes se mettre en rang sur une file en roucoulant de rires. Au signal de la chef, la première se dirigea vers moi, un large sourire s’épanouissant sur son visage rouge de plaisir. Sans prévenir, elle leva son bras et appliqua deux claques retentissantes sur chacune de mes fesses avant de passer à mon camarade Patrick. Très curieusement, la cuisson, se superposant instantanément à la démangeaison, eut l’avantage de la soulager quelque peu.

La deuxième fille se détacha pour venir à ma rencontre. Comme pour la première, je m’arrangeai pour n’exposer que mes fesses dérobant à sa vue mes bibelots de famille tandis qu’elle agrémentait mes fesses d’une nouvelle paire de claques tout aussi fortes que sa compagne. Puis le rythme s’accéléra jusqu’à ce que la dernière mit fin à cette fessée en plein air. Durant tout ce temps, je fermais les yeux, n’écoutant plus que le bruit des claques frappant nos derrières nus, les exclamations de joie des filles saluant l’exploit d’une fesseuse en pleine action et aussi les hoquets de douleur de mon camarade incapable de résister à cette forme inédite de châtiment.

A la fin de cette fessée, chacun de nous avait bien reçu une bonne centaine de claques et nos derrières, rouges comme des coquelicots, étaient marqués d’une multitude d’empreintes de doigts, mais du moins, les piqûres d’orties semblaient s’être dissipées.

Je croyais que nous en avions fini, mais les filles, nous laissant nus et repentis, se placèrent en deux rangées face à face formant un étroit couloir entre elles.

La chef déposa nos vêtements au bout de ce couloir, puis venant nous détacher, nous proposa de récupérer nos affaires en passant lentement dans le couloir en tenant nos mains sur la tête. Si jamais nous marchions trop vite, nous devrions recommencer au début.

Cette fois-ci, impossible de dissimuler à ces filles ce qui faisait l’essentiel de notre différence. Je dus  commencer la traversée le zizi pointé en éclaireur, et je reçus aussitôt une grande claque sur la fesse droite de la première de la rangée de droite suivie d’une seconde claque sur la fesse gauche de la première de la rangée de gauche. Arrivé à mi-chemin, la douleur torride me fit presser le pas jusqu’à la sortie.

« Stop ! Tu reprends depuis le début ! »

Refoulant mes larmes, je retournai au début du couloir subir ma fessée. Je m’avançai lentement entre la double haie de mes tourmenteuses. A peine avais-je senti la claque que je voyais la suivante se préparer en se penchant devant moi le bras levé. Je serrai les dents, prenant garde à ne pas céder à la tentation de lâcher ma nuque pour protéger mes fesses dans l’espoir d’amortir un peu la morsure des claques tout en balançant mes hanches d’un côté puis de l’autre à chaque pas, amorçant ainsi une véritable danse du ventre !

Ce n’est qu’au second passage que Patrick et moi réussîmes à atteindre nos habits pour les reprendre et prendre la poudre d’escampette sans prendre la peine de nous rhabiller. Après quelques minutes de course tout nus le long de la rivière, nous eûmes l’idée de rafraîchir nos postérieurs enflammés en leur faisant faire trempette.

Un peu soulagés, nous nous rhabillâmes, nos culottes directement sur la peau nue, résignés à abandonner nos slips flottant au vent au loin sous le drapeau.

Certes, nous avions bien vu une dizaine de jeunes filles nues, mais comment nous en flatter auprès des copains tant que nos slips flotteraient là-haut au sommet du mât des scoutes en guise de trophées ?

7 commentaires »

  1. Pierre dit :

    Beau récit de scoutisme. Bravo et merci !

  2. domi dit :

    Excellent récit qui me rappelle des souvenirs. Maman m’avait inscrit chez les louveteaux à l’âge de 10 ans. Je portais un short en velours bleu marine très court avec le béret traditionnel. Martine, ma cheftaine était très aimante avec ses louveteaux mais aussi très sévère quant à la discipline. Elle plaisait beaucoup à maman qui l’invitait souvent. Martine savait qu’à la maison je recevais de bonnes fessées au martinet. Aussi à la moindre incartade, elle n’hésitait pas à me donner une fessée déculottée devant la troupe. A 11 ou 12 ans, je pensais passer chez les scouts, mais maman s’arrangea avec la cheftaine pour que je reste louveteau jusqu’à mes 15 ans ! J’étais un grand dadais au milieu de gamins ! Prétextant que j’usais trop mes culottes courtes, maman m’avait acheté une culotte tyrolienne en cuir inusable avec des bretelles et que par certains scouts. Inutile de rajouter que Martine ma toujours traité et puni comme un gamin ; elle se servait même avec moi d’un martinet tout en sachant bien que je n’irais pas me plaindre à maman de peur d’une 2ème correction. Etant bien conditionné par la morale religieuse traditionnelle, je pensais que ces fessées étaient méritées malgré les humiliations subies devant mes petits camarades qui se moquaient bien de moi ! Je garde malgré tout un bon souvenir de mon éducation chez les louveteaux et les scouts.

  3. Benjamin dit :

    Moi aussi, j’ai, reçu des fessées lorsque j’étais louveteau. Comme le dit Domi, je devais avoir 8 ou 9 ans. La première fessée que j’ai reçue, je dois avouer que j’avais tout fait pour la mériter par mon attitude provocatrice. Et notre cheftaine n’y alla pas de main morte !… Je me prépare à relater ce souvenir sur ce blog. Cela entrera peut-être en écho avec des souvenirs de louveteau ou de scout d’autre lecteurs.« Scouts toujours prêts ! »

  4. lucien 84 dit :

    Chez les scouts ou au lycée, je portais les culottes courtes. j’étais souvent dans les nuages. j’étais alors corrigé soit par mon chef ou par mon professeur (avec la permission de mes parents). La honte des traces de martinet m’a permis de m’investir avec succès dans mes activités. L’éducation anglaise fait des miracles !

  5. yvan125 dit :

    Bonjour Lucien! J’ai été scout das les années 50 et je n’ai jamais reçu de fessée. J’aimais porter l’uniforme scout et participer aux grands jeux. Comme je recevais souvent la fessée à la maison et au collège privé, j’aimais aller aux scouts et plus tard au clan chez les routiers,car j’étais certain de ne jamais recevoir la fessée. Quel âge avais-tu au lycée?

  6. CLAUDE dit :

    Voila une correction aussi originale qu’exemplaire! Bravo les filles! Ces petits voyeurs qui se croyaient malins en ont pris pour leur grade et ils le méritaient bien! CLAUDE.

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