La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Sécher le brevet et ce qui s’ensuivit pour un 14 ans

Ann

par Jean-Phi

Nombreux sont les témoignages dans ce blog, notamment ceux de Claude, relatant les punitions, et en premier lieu la fessée qui, dans notre enfance et notre adolescence, sanctionnaient nos fautes. C’est ce qui m’a incité à rédiger le souvenir d’une fameuse fessée publique.

Je suis né en 1953 et, à cette époque, la fessée comme mode de punition était « monnaie courante » dans les foyers et dans certaines écoles.

Je voudrais vous conter l’une d’elles qui me laisse un souvenir particulier car je la reçus alors que j’avais 14 ans. C’était en 1967, j’étais en classe de Troisième.

Nous étions à la fin de l’année scolaire et le BEPC approchait.

Je me rendis aux premières épreuves en matinée. Le temps était magnifique, invitant davantage à la promenade qu’à l’enfermement dans une  salle d’examen.

L’après-midi, sur un coup de tête comme on peut avoir à ces âges de l’adolescence, je décidai de sécher les épreuves. J’allai me promener au Jardin du Luxembourg et louai un bateau à voile pour le faire voguer sur le bassin au mépris des réactions de ma mère dont j’avais pourtant tout à craindre.

Le soir, ma mère qui venait de rentrer du collège où elle était de prof de gym, me demanda si j’étais confiant dans cette première journée d’examen.

Sans ciller, je lui répondis de façon affirmative.

Le second jour, même air de vacances. Et forcément, même programme que la veille !

Deux jours plus tard, ma mère me demanda les yeux dans les yeux :

« Alors. Jean-Philippe, ton brevet, c’est dans la poche ? »

Et avec cet aplomb déraisonnable :

« Oui, Maman, je crois ! »

C’est alors que je vis le visage de ma mère se métamorphoser, passant d’une sorte de grande sérénité à un masque glacial de colère rentrée.

« Tu crois ?… Figure-toi, mon garçon, que directeur de ton collège m’a téléphoné aujourd’hui pour m’avertir que tu ne t’étais pas rendu aux épreuves deux après-midis de suite… Tu peux m’expliquer ? »

Je me sentis rougir jusqu’aux oreilles et cherchai une justification mais, à ma grande stupéfaction, ma mère ne dit plus rien et tourna les talons.

Plusieurs jours passèrent sans qu’elle se manifeste puis arriva le jour des résultats.

Très mal à l’aise, je me rendis au collège accompagné de ma mère. Je ne mis pas longtemps à trouver mon nom sur le tableau d’affichage Le mot accablant « ÉLIMINÉ » semblait briller et se détacher en relief sur la feuille tandis que mes copains de classe sautaient de joie.

Ce qui se produisit alors reste à tout jamais gravé dans ma mémoire et je puis en revivre chaque seconde comme si cela se reproduisait.

Me tournant vers ma mère, je fus saisi par ce regard noir et brillant de colère que je ne connaissais que trop. Je me sentis devenir tout moite et flasque quand soudain elle me prit par la main comme si j’étais un gamin puis se dirigea vers le banc le plus proche où elle s’assit.

Paolo

Je refusai de croire à ses intentions. C’était impossible ! Plus à mon âge ! Non, pas ici ! Pas en public !

Sans prononcer un mot, elle commença à dégrafer la ceinture de mon pantalon. Je restai debout face à elle, tétanisé, incapable d’articuler un son, sentant mes joues s’embraser quand elle s’en prit à la braguette.

À cet instant, je n’eus pas la force de porter mes mains devant moi pour tenter d’empêcher l’impensable. Elles restèrent collées sur mes joues alors qu’elle baissait le pantalon et, tout aussi rapidement, saisissait mon slip et lui faisait rejoindre le pantalon à mes chevilles.

La honte m’étouffa, me paralysa : comme un petit garçon je me retrouvai fesses nues devant tout le monde ! Et du monde il y en avait ! Tous mes copains, leurs parents, leurs sœurs, des professeurs femmes et hommes ! Je les sentais qui me regardaient plus que je ne les voyais tant j’avais honte !

Alina

Soudain, Maman me bascula sur ses genoux et commença aussitôt à claquer mon derrière et à toute volée. Cela faisait un bruit fracassant ! A début je me retenais et ne laissais s’échapper que des petits cris, mais la fessée s’intensifiant, je perdis le contrôle et me mis à hurler de douleur et à supplier sans plus penser à qui que ce soit.

Maman accompagnait ses claques de paroles vexantes autant pour me fait honte que pour informer le public du motif de ma correction. Jamais fessée ne m’avait paru plus cuisante et il fallut que les dernières claques sur mes fesses déjà brûlantes me coupent soudain la respiration et que j’éclate en sanglots pour que Maman mette fin à la fessée.

J’eus de la peine à me relever tant à cause de la douleur que de la crainte de voir tous ces gens. Une fois debout, je fus de nouveau le petit garçon encore maladroit qui ne sait pas s’habiller tout seul. Trop occupé à pleurer à chaudes larmes et à frictionner mon postérieur c’est Maman qui dut me reculotter. J’achevai ainsi à mon insu d’offrir le déplorable spectacle d’un « petit-grand » garçon tout penaud que sa petite maman déculotte, fesse sur son cu-cul tout nu en public, puis reculotte pour le punir de son vilain caprice.

La tête rentrée dans mes épaules, essayant de me dérober aux regards des curieux, je me laissai reprendre par la main pour rentrer à la maison. J’eus droit à un sérieux sermon avec la promesse d’être inscrit aux épreuves de rattrapage en septembre, « une fleur » du directeur parce que ma mère était enseignante.

 Les vacances arrivant me permirent de me soustraire aux questions embarrassantes de mes camarades et de regagner un peu de dignité.

Je fus reçu au brevet avec mention et trois années plus tard j’obtins mon baccalauréat avec mention « Bien ».

Aujourd’hui, je pense que Maman a eu raison de me punir ainsi en public. Plus tard, à 15 ans, j’eus droit à une autre mémorable et sévère fessée déculottée en présence ma petite copine. Mais c’est une autre histoire

Illustr. : 1) Ann – 2) Paolo – 3) Alina  

15 commentaires »

  1. Stephanie dit :

    Je pense que j’aurais eu droit au même traitement en pareille situation, et cela aurait été mérité. Au même âge il m’est encore arrivé d’avoir des fessées déculottées y compris devant témoins . .

    • Lascombes dit :

      Bonjour Stéphanie,

      Je suppose que vous etes la jeune fille qui a été fessée à la supérette .
      Vous aussi , vous avez été sévèrement punie et quand date votre dernière fessée déculottée ?

  2. Julie dit :

    Bonjour Jean-Phi,
    Effectivement, sécher des examens n’était pas une bonne idée. La sanction était nécessaire. Qu’il y ait eu du public n’a fait que renforcer la punition. Après, on ne fait plus le fier et on file droit. Votre mère a eu raison de vous fesser de la sorte.
    Amitiés.
    Julie.

  3. Amel dit :

    Bonjour,
    Je pense que j’aurais eu le même traitement sur le vif mais répété pendant 3 jours pour être certaine de ma bonne compréhension…
    Bien à vous,
    Amel

  4. Lascombes dit :

    Bonjour Julie ,
    En effet, ce fut l’une de mes plus sévères fessées déculottées reçues par ma mère et en plus devant mon collège. Tous mes copains étaient présents ainsi que les filles du collège où ma mère enseignait la gym. Je ne fus pas surpris du choix de la punition mais j’aurais préféré être fessé à la maison.
    Lorsque ma mère m’a pris par la main et s’est dirigée vers le banc le plus proche, je savais ce qui m’attendait et je n’ai émis aucun geste de refus. Je me suis laissé faire et heureusement du reste car la fessée aurait duré bien plus longtemps !
    Les filles qui ont assisté à ma punition n’ont pas été surprises car elles connaissaient la sévérité de ma mère l’ayant comme prof de gym. Il arrivait que maman punisse de cette façon certaines de ses élèves en cours. Nous étions dans les années 60 et la fessée était d’actualité à l’école et au collège.
    Quel dommage qu’aujourd’hui la fessée soit bannie du milieu scolaire car à mon avis beaucoup d’ados la mériteraient !
    Bises
    Jean Philippe

    • Julie dit :

      Bonjour Jean Phi,
      Avec l’époque des faits, je comprends mieux le contexte de votre fessée. De nos jours, ce serait impensable et… condamné. Mais vous avez raison, certains élèves devraient être fessés, car la discipline fait défaut. Cela dit, quelle honte de revoir après les personnes, dans votre cas les filles, qui ont assistées à la fessée… Comment avez-vous vécu ça ?
      Avoir le bas du corps dénudé devant tout le monde, j’aurais vécu ça très mal. De quoi être honteuse pour le restant de la scolarité, se faire oublier et baisser les yeux en croisant tout le monde. Il n’y a pas pire que de croiser quelqu’un avec un petit sourire narquois, qui en dirait long.
      Amitiés.
      Julie

      • Jean Philippe dit :

        Bonsoir Julie,
        Il faut se remémorer l’époque, 1967 , la fessée était administrée à la fois dans les familles et à l’école et même au collège. J’ai bien sur été très vexé; mais les filles qui ont assisté à ma punition n’ont pas été surprises puisqu’elles connaissaient la sévérité de Maman. Certaines d’entre elles ont été fessées en cours de gym par ma mère qui enseignait dans leur collège.

  5. Julie dit :

    Bonjour Amel,
    Je suis fille d’enseignante et rater son examen pour avoir séché, ça aurait été la honte pour mes parents, surtout Maman. Je m’en serais pris une bonne, à la ceinture, à coup sûr ! Car c’est une faute inqualifiable et impardonnable…
    Amitiés.
    Julie

    • lepicurien Daniel dit :

      Bonjour, moi aussi j’avais séché les cours à 15 ans les cours et ma mère avais été convoquée par la prof. Aussitôt elle m’a mis une redoutable fessée cul nu devant de nombreuses personnes et cette fessée-là reste gravée à vie dans ma mémoire tellement j’avais eu honte. J’admets que c’était justifié et considère qu’à notre époque on recevait une vraie éducation.

      • Chris B dit :

        Bonjour,
        A mon avis, sécher des cours est moins important que manquer le brevet, un diplôme. Il se peut que si les fautifs ont de très bonnes notes aucune sanction ne les frappe, comme certains de mes camarades de classe. Pour d’autres en revanche, notamment un cancre, là, c’était la grosse fessée- maison. Je me souviens qu’en 5è, quatre élèves avaient non seulement séché les cours mais plus graves, s’amusaient à voler les emblèmes de voitures de marques. Un matin, ils se sont fait pincer et emmener chez le principal. Téléphone aux parents… Mise à pied 3 jours et, de retour chez eux, quatre paires de fesses tannées par leurs parents respectifs.
        Cordialement.

  6. Yann dit :

    Bonjour Jean Phi
    lisant votre souvenir, j’ai eu deux grandes réactions. La première : « mais quel idiot ! Risquer de perdre une année sans raison !… » La seconde: « quelle chance d’avoir eu cette mère !… »
    Et pourtant, même maintenant avec le recul, vous n’avez pas un remerciement pour cette fessée qui vous a sauvé !…
    Si vous aviez eu une mère comme la mienne à la place de la vôtre, vous n’auriez même pas eu l’ombre d’une tentation. Comme chez moi, cela se serait passé à genoux, pantalon baissé (ou culotte) et fouettée au martinet. Et ça claquait sec jusqu’au bout ! Et aujourd’hui, je peux dire sans complexe « merci maman pour votre fermeté ! »
    Cordialement, Yann

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Yann,
      Je vous invite à prendre connaissance de la réponse que j’adresse à Marco. Vous constaterez que je suis reconnaissant envers ma mère pour m’avoir éduqué sévèrement. Je ne compte plus les fessées déculottées reçues durant mon adolescence. Certaines m’ont marqué plus que d’autres La dernière reçue à 15 ans fut magistrale et particulièrement vexante (récit que vous pouvez lire dans Souvenirs et autres anecdotes.)
      Cordialement,
      Jean Philippe

  7. Marco dit :

    Bonjour Jean-Phi et bonjour aussi à toutes les personnes participant à ce blog. Le récit de Jean-Phi me renvoie à un souvenir qui me fait dire qu’il n’y a pas besoin de sécher quelques épreuves du Brevet pour se récolter une fessée. Ce qui s’est produit pour moi. Laissez-moi le temps de rédiger cette anecdote.
    A très bientôt,
    cordialement
    marco

  8. Marco dit :

    Bonjour Jean-Phi, comme je vous l’avais annoncé j’ai rédigé le souvenir d’une fessée qui, comme pour vous, récompensa mon échec au Brevet.
    Il n’y a pas besoin de sécher quelques épreuves du Brevet pour se récolter une fessée.
    Il suffit comme moi, élève de 3e, de ne pas avoir écouté les avertissements de plus en plus précis et menaçants de mes bulletins de notes mensuels de plus en plus calamiteux de mon collège.
    Ma mère, qui était également enseignante, avait dû à plusieurs reprises me reprendre en mains (cf. « mes fessées au CM2″) n’avait eu aucune hésitation face à ce fléchissement alarmant. A la veille des épreuves du Brevet, elle m‘avait carrément prévenu en me regardant droit dans les yeux : si tu loupes ton Brevet ou même si tu ne l’as pas du premier coup, Marco, je te donne la fessée !
    Cette annonce faite devant Papa et mon petit frère après le dîner au salon avait fait l’effet d’un coup de tonnerre.
    Je me sentis rougir d’un coup. Je savais que Maman ne galéjait pas. Malgré mon statut d’adolescent et mon âge, elle m’avait bien fait comprendre qu’elle ne m’épargnerait pas les fessées, s’il fallait y avoir recours. Et elle avait si souvent tenu parole au cours de ces dernières années qu’il est inutile de dire que j’ai composé assidument les différentes épreuves dans un drôle d’état d’esprit. Par exemple, avec la dictée et les maths, assis sur ma chaise, je me sentais mal comme si mes fesses pressentaient le pire.
    Lors de quelques épreuves à l’oral, la prof qui m’interrogerait m’impressionnait tellement que je répondais en bafouillant, persuadé qu’elle allait m’attraper et me basculer sur ses genoux pour m’administrer la fessée promise.
    Les jours d’attente de la publication des résultats furent tendus et emplis d’une anxiété croissante. J’eus cependant le courage le jour J de me rendre au Collège accompagné de copains malgré mes jambes flageolantes. Comme Jean Phi, bien que l’issue fût prévisible, je me rappelle du choc à la vue de mon nom avec la mention « ajourné ». On ne peut pas rattraper en 15 jours la paresse de deux trimestres, pas de miracles !
    Je me rappelle le contraste entre mon abattement et la joie que laissaient éclater mes copains et copines. Je restai là, tout rougissant, mes fesses soudain plus présentes que jamais à l’intérieur de mon pantalon !
    Le dîner fut pesant. Je ne pus rien avaler. Ce qui m’attendait était écrit. Mes parents et mon frère se rendirent au salon. Maman déplaça une chaise au milieu de la pièce, s’y assit et me demanda de me de lui faire face et de répéter à voix haute ce qu’elle m’avait promis si je loupais le brevet.
    A cette question embarrassante, je me mis à bafouiller, à trébucher sur les mots, rouge de honte.
    « En effet, répondit Maman, choses promise chose due, je vais donc te fesser ici même et sur-le-champ ! »
    Ce soir-là, je crus nous revoir tous comme auparavant à l’école primaire quand elle m’avait déculotté et fessé devant toutes les filles selon le même cérémonial. Repliant l’index, elle me fit signe d’approcher puis de croiser les mains sur ma tête.
    Mes genoux contre les siens, je sentis qu’elle dégrafait posément mon bermuda qu’elle abaissa à mes genoux. Puis, passant les mains sous ma chemisette, elle agrippa mon slip qu’elle fit glisser entraînant au passage jusqu’à mes chevilles.
    Tenant mon bras gauche d’une main, elle tapota son genou gauche qui ressortait de sa jupe en me disant : « maintenant en position ! »
    Puis elle me fit ainsi pivoter, me courber et m’affaler en travers de ses cuisses de sorte ma tête toucha presque le tapis et que mes pieds quittèrent le sol. C’est ainsi qu’à l’aube de mes 14 ans, je présentais mes fesses nues à une fessée soignée. Les claques se mirent à crépiter à n’en plus finir élevant la température de mes fesses à des degrés inimaginables tandis que je m’égosillais et me démenais comme un gosse de 10 ans sous les volées implacables de ma sportive de mère.
    Bien que cette fessée me fût administrée face au public restreint de la famille et outre la survenance de quelques autres punitions, au moment où elle cessa de me fesser, elle renouvela sa menace en prévision du futur bac.
    « Tu auras intérêt à préparer et à réussir ton Bac, Marco sinon tu sais ce qui t’attendra ! »
    Se disant, elle tenait sa main droite levée, paume ouverte, geste sans équivoque à sentir la cuisson qui ravageait mes fesses. Tandis que je me reculottais, je fis en larmoyant la promesse de faire tous mes efforts pour réussir le rattrapage du brevet et avoir mon bac. La menace de recevoir une fessée déculottée à l’âge du bac fut un stimulant incomparablement efficace !
    Voilà, Jean-Phi, le souvenir que votre témoignage a ravivé en moi.

    Cordialement

    marco

    • Jean Philippe dit :

      Bonjour Marco,
      C’est avec beaucoup d’émotion que je lis votre récit très semblable au mien. Nous avons reçu tous deux la même éducation et nos mamans respectives, enseignantes, étaient impitoyables s’agissant de nos résultats scolaires. Sécher le brevet , quand j’y repense !
      Je trouve même que ma mère ne fut pas assez sévère ce jour-là, bien qu’après avoir été fessé devant tout le monde au lycée, elle me fessa à nouveau devant ma petite sœur.
      Ce que je retiens de cet épisode aujourd’hui, étant âgé de 65 ans, est un constat bénéfique, car , sans cette sévérité maternelle, je ne serais pas devenu l’adulte sérieux, responsable, aimant son prochain.
      Cordialement
      Jean Philippe

Flux RSS des commentaires de cet article.

Répondre à Jean Philippe Annuler la réponse.

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775