La fessée appliquée

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Seul aux mains de ma cousine Sarah !

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Par Marc 

Peu après l’épisode de la fessée magistrale au martinet que notre mère administra à ma sœur pour avoir négligé de mettre des bretelles à sa jupe (voir « Le martinet pour cause d’absence de bretelles »), je ne fus pas moi-même en reste ! Mon tour n’allait pas tarder. 

Nous avions une cousine, Sarah, âgée de 14 ans, en qui notre mère voyait une jeune fille modèle . « Elle qui savait si bien s’occuper de ses jeunes frères ! ». Elle l’invita à venir passer les vacances chez nous.     

Il est vrai que notre chère cousine paraissait nettement plus que son âge car, plus grande et plus forte que nous et dotée d’une poitrine déjà bien développée, elle avait l’allure d’une belle et grande jeune fille. De plus, notre mère la complimentait pour ses jolies blouses à double boutonnage qu’elle portait constamment sur elle. il est non moins vrai que le frêle petit blondinet d’angelot en culotte courte de 13 ans que j’étais alors ne pouvait pas faire le poids face à elle. 

Quelque chose me gênait un peu chez Sarah. En effet, elle aimait à se vanter de l’autorisation que lui avait donnée sa mère de punir ses jeunes frères en son absence si elle le jugeait nécessaire. Et dans cette famille comme dans la nôtre, c’était le martinet qui réglait les comptes, et Sarah ne se privait d’utiliser du solide martinet à douze lanières en cuir de la maison qu’avait confectionné leur cordonnier pour corriger nos jeunes cousins âgés de 7,9 et 12 ans. « Les garçons ne comprennent vraiment que ça ! » fanfaronnait-elle. 

Un jour, ma sœur me fit remarquer en se moquant de Sarah : 

 « Mais t’as vu ça ? On dirait qu’elle se prend déjà pour la mère fouettarde avec son gros derrière et sa poitrine ! Elle doit sûrement avoir un problème avec les garçons, tu ne crois pas ! » 

Quelques jours plus tard, notre grand-mère qui habitait à une bonne centaine de kilomètres  de chez nous étant tombée malade, notre mère décida de lui rendre visite avec ma sœur. Peu avant leur départ,  ma sœur se rebella de nouveau contre la tenue que lui imposait notre mère. 

« Maman ! Il est insupportable qu’à 15 ans tu me forces encore à m’habiller en petite fille ! » 

Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase que le martinet jaillissait de la poche de la blouse de notre mère et lui cinglait vigoureusement les fesses. Cela suffit pour la rendre docile comme une agnelle ! 

« D’accord Maman, je mettrai ce que tu me diras de mettre » pleurnicha-t-elle. 

« File dans ta chambre ! Tes vêtements sont prêts sur ton lit. Et dépêche-toi  parce qu’on a de la route à faire ! » 

En cinq minutes ma sœur fut prête, vêtue comme d’habitude en fillette sage avec une longue jupe plissée retenue par des bretelles, un chemiser à gros boutons noirs et coiffée de son béret. 

L’apercevant, notre cousine la complimenta en riant pour sa magnifique tenue, puis d’un ton assez perfide, elle s’adressa à Maman : 

« Au fait, ma tante, tu n’oublies pas ton martinet ? Tu en auras peut-être besoin ! On ne sait jamais… » 

« Tu as raison, merci ma chérie. Avec mes enfants, il faut toujours garder le martinet avec soi ! » 

Voilà ma mère et ma sœur parties en voiture, notre martinet bien en évidence sur la banquette arrière. Rentrant à la maison avec Sarah après les adieux, je remarquai les lanières de cuir brun d’un martinet dépassant de la poche de sa blouse. Comme je m’en étonnais, ma cousine me répondit sans ciller : 

« Marc, ne fais pas, l’étonné. C’était convenu avec ta mère avant que je n’arrive. Je devais emporter mon martinet, et spécialement pour toi parce que tu es particulièrement têtu en ce moment, m’a-t-elle dit. Et en partant, elle m’a recommandé de te corriger exactement comme je le fais avec mes petits frères. » 

Je me mis à bouillir, lui disant : « Ce n’est tout de même pas une gamine de 14 ans qui va me fesser ! Non mais des fois, qu’est-ce que tu crois  ! » 

Par la suite, je m’amusai dans la cuisine avec notre petit chat. J’étais à quatre pattes par terre, mon torse à demi engagé sous une lourde chaise lorsque j’entrevis Sarah sortir son martinet de la poche de sa blouse. Impossible de me relever, j’étais coincé entre les pieds de la chaise ! C’est alors que je sentis les rudes lanières mordre mes cuisses nues et mes fesses. Je tentai de me libérer mais ma cousine s’assit de tout son poids sur mes reins, me tenant définitivement à sa merci. Et la fouettée continua de plus belle, les lanières striant la peau de mes cuisses et mordant mes fesses à travers l’étoffe légère de ma culotte courte. 

« Tu vois, Marc, ce que peut faire d’un petit garçon une « gamine » de 14 ans avec un bon martinet ! » 

Elle m’avait vaincu et c’est sans honte que je la suppliais d’arrêter tant elle appuyait ses coups. Quand elle jugea qu’elle m’avait suffisamment fouetté, elle m’ordonna  de me relever. Mais je n’y arrivais pas ! C’est alors qu’avec une force incroyable elle me tira brutalement de ma position  et me souleva jusqu’à me serrer contre sa grosse poitrine ! 

« Malgré tes 13 ans, tu n’es encore qu’un bébé, mon petit Marc ! Ta mère a bien raison  de vous fouetter encore ta sœur et toi tant que vous vos entêterez à lui désobéir et à jouer les rebelles. Tu dois comprendre qu’on ne peut pas tout se permettre à votre âge ! » 

Ce disant, elle faisait sauter les clips de mes bretelles et abaissait ma culotte courte, entraînant mon slip à sa suite. Puis elle me força à me retourner et examina mes fesses nues. 

« Ce soir, à la salle de bains, regarde bien ton postérieur. Il est tout couvert de stries rouges. Et je ne parle pas de tes cuisses ! Ta culotte ne t’a même pas protégé. Et ça, c’est grâce aux bonnes lanières de cuir de notre cordonnier. Alors dis-moi, mon gros bébé, lequel fait le plus mal, mon martinet ou celui de ta mère ? » 

Je pleurais à chaudes larmes, non seulement à cause de la douloureuse cuisson, mais aussi parce que j’étais vexé d’avoir été fouetté par une fille de 14 ans sans avoir pu me défendre. 

« Maintenant sois sage et ne bouge pas. Je vais te rhabiller », dit-elle me en me reculottant et  en raccrochant mes bretelles qu’elle prit soin de tendre au maximum, quitte à brider douloureusement mon entrejambe. 

« Et voilà ! Comme je le dis à mes petits frères, les garçons doivent toujours porter des bretelles bien tirées sur leur postérieur après une fessée ! Comme ça, ils gardent leurs fesses plus longtemps bien au chaud dans leur culotte ! » s’exclama-t-elle avec un sourire de satisfaction. 

« Au fait, Marc, tu as bien une blouse ? » me questionna-telle. 

« Oui, mais en vacances j’ai le droit de ne pas en porter, et je ne veux pas la mettre ! » rétorquai-je avec véhémence. 

« Avec moi, il n’y a pas de vacances qui tiennent ! Tu veux tâter d’une nouvelle correction ? » répliqua Sarah d’un ton menaçant en ressortant le redoutable martinet qu’elle avait remis dans sa poche. « C’est moi qui vais choisir la blouse que tu vas porter pour faire tes devoirs de vacances. » 

Elle me fit enfiler une longue blouse de fille vert pastel boutonnée dans le dos. 

« Comme ça, je suis certaine que tu ne pourras pas l’enlever tout seul ! Après tout, je me demande pourquoi seules les filles devraient porter ce genre de blouses. Maintenant, assieds-toi et fais tes devoirs. » 

Je m’assis avec délicatesse, mes fesses et mes cuisses demeurant  encore sensibles après la cuisante  fouettée. Ce qui attira la remarque de ma cousine : 

« Avec mes frères c’est pratiquement tous les jours qu’il leur faut un coussin pour s’asseoir. De toute façon, vous les garçons, il n’y a qu’une chose que vous comprenez, c’est une paire de fesses bien rouges et bien cuisantes après une séance de martinet ! Mets-toi au travail, Marc ! Dans un instant tu ne sentiras plus ton derrière brûler. » 

Le soir après le dîner, Sarah vint elle-même déboutonner ma blouse avant que je ne prenne ma douche. Une fois seul, je  me mis nu et examinai mon postérieur dans le miroir.  Je ne fus guère surpris de le voir encore rougi de stries, plus atténuées toutefois que celles qui marquaient l’arrière de mes cuisses. 

Je passai ainsi trois jours sous la domination de ma terrible cousine dans l’appréhension de son martinet jusqu’au retour de notre mère et de ma sœur. Une nouvelle rébellion, un soir alors qu’elle voulait m’envoyer au lit deux heures avant l’heure habituelle, me valut une nouvelle volée de son martinet. Mais cette fois, elle n’eut que mon pantalon de pyjama à baisser.   

 Lorsque ma mère fut de retour, Sarah l’informa en détail de ma conduite bonne et mauvaise. Elle reçut de chaleureuses félicitations pour son sens des responsabilités et eut même 20 francs en récompense. 

A y repenser, quel souvenir ! 

 

Un commentaire »

  1. Pourchris dit :

    J’avais une cousine de 15 ans alors que nous en avions 9, elle faisait le baby sitting trouvais toujours une raison pour nous déculotter et nous coller une fessée.
    Une fois nous l’avons surprise qui fumait une cigarette en cachette, nous avons menacé de la dénoncer, comme elle nous suppliait, nous avons vendu notre silence contre son déculottage et une fessée.

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