La fessée appliquée

Bienvenue sur mon blog

Sévères déculottées devant un public féminin

Michel D.

par Seb

J’ai grandi dans le Sud de la France, dans un territoire très rural à la fin des années 70. Même si les pratiques d’éducation avaient évolué, les punitions corporelles demeuraient encore bien présentes que ce soit dans les familles ou dans les écoles où le statut et le rôle des enseignants étaient encore très respectés.

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai connu une éducation stricte et les châtiments corporels ont accompagné mon enfance et mon adolescence.

Mes parents croyaient dans les vertus des fessées à la main et au martinet. Au quotidien c’est surtout ma mère qui me corrigeait. Elle estimait qu’une bonne dose de honte est le complément indispensable d’une correction. C’est ainsi que la plupart de mes fessées dûment déculottées eurent lieu en public (devant la famille, des amis, voire de simples connaissances du village), et plus particulièrement en présence d’un public féminin. Pour accroître mon humiliation ma mère m’habillait parfois en fille et autorisait d’autres femmes, telles mes institutrices puis mes professeurs, de me déculotter et de me fesser sans avoir à le lui demander.

Blake 16-2m (mod)

Ainsi la fessée m’a été très régulièrement administrée jusqu’à 14-15 ans et s’espaça progressivement jusqu’à mes 17 ans alors que ma taille, restée longtemps au stade de petit garçon, évoluait vers celle d’un véritable adolescent.

Je n’ai pas souvenir d’une fessée sans que l’on n’ait d’abord baissé ma culotte courte ou mon pantalon pour me corriger systématiquement sur mes fesses nues. Un beau jour, un martinet et une large ceinture de cuir firent leur apparition dans la maison, tous deux suspendus en permanence d’une façon aussi intentionnellement visible qu’un objet de décoration dans le vestibule d’entrée. Impossible de ne pas les voir comme une menace quand j’entrais ou sortais de la maison.

À l’école primaire puis au collège, la pratique des tirages d’oreilles, de cheveux et joues m’a accompagné moi et mes camarades durant toute notre scolarité. Au collège, et sur les instructions de mes parents, un conseiller principal d’éducation ne manquait aucune occasion de me punir et de m’humilier en public dans la cour ou en salle de classe. Il suffisait qu’un professeur lui en fasse la demande.

Ceux qui ont connu ma condition savent à quel point le sentiment de honte se fait plus aigu avec l’âge et d’une certaine façon aussi douloureusement cuisant que la fessée déculottée proprement dite. Ils ne me démentiront sûrement pas.

Parmi mes souvenirs de punition honteuse, en voici un qui remonte à mes 13 ans mais j’en paraissais moins.

* * * *

Blondinet et très petit pour mon âge, je peux passer pour un écolier du cours moyen, ce qui, loin d’être un avantage chez moi, ne me met pas à l’abri des fessées et autres mesures punitives en rapport avec mon âge véritable et mon caractère.

Et c’est précisément ce caractère qui me joue des tours un week-end et qui se conclut par une terrible correction de la part de ma mère qui compte parmi les plus humiliantes de l’année. Ma mère me punit séance tenante en présence d’une amie et surtout de sa fille de 17 ans.

Robert Ingpen Tom Sawyer

Dans une ruelle, je m’amuse avec des garçons dont des gamins plus jeunes que moi. L’un d’eux se moque de moi car il a appris que pour me punir, ma mère m’a obligé à participer à un cours de danse de filles vêtu comme elles d’un collant rose avant de me fesser devant toutes ces filles assemblées. Trompé par ma sveltesse et s’estimant hors de danger, il continue à me défier au point que, excédé, je me bats avec lui au fond de la ruelle qui aboutit à une vigne près d’un vieux puits. Je le pousse vers ce puits et menace de le jeter dedans sous les regards amusés des autres garçons.

UncleVadim

Manque de chance, Maryse, une voisine résidant dans la ruelle, alertée par les cris, assiste à mon manège. Accourue pendre la défense du gamin, elle m’attrape par un bras en vociférant.

« Hé, tu es fada ou quoi ? Je vais tout de suite le dire à ta mère ! »

Changement brutal de circonstances, d’humeur, de destin… Tracté par un bras jusqu’à ma maison j’ai tout le temps de me répéter « Aïe ! ça va barder !… Ouille ! ça va barder !… ».

Il suffit que ma mère ouvre la porte et nous voit pour changer de visage. Deux mots de la voisine, une forte torsion de l’oreille qui me fait gémir et un autre mot sec et lourd comme une sentence.

« Inadmissible ! Sébastien on va s’expliquer ! Maryse, entre s’il te plaît !»

Toujours halé douloureusement par une oreille, mort d’inquiétude pour ce qui m’attend, je longe le couloir qui mène au salon. Et là, horreur !

Françoise, une amie de ma mère et sa fille Sandrine prennent le café. Elle n’est encore jamais venue à la maison, mais je la connais bien car elle prend souvent le bus scolaire avec moi, mon collège et son lycée étant au même endroit. Elle a 17 ans et malgré nos quatre ans d’écart, je la trouve très mignonne et mon admiration muette se teinte d’un petit béguin pour elle. Il est certain qu’un « petit » garçon comme moi ne doit pas intéresser cette belle jeune fille, presque une femme !

Mais ce qui l’emporte pour l’instant, ce n’est pas la joie de la voir ici mais la honte qui est en train de me monter au visage alors que, tenu par une oreille, je grimace de douleur. Je crois même apercevoir un sourire remplacer la surprise sur leur visage.

Mon désarroi est total et ma mère qui me connaît bien saisit l’occasion pour me faire subir la honte la plus intense possible. Et elle prend tout son temps pour les remontrances, étirant davantage mon oreille.

« Maryse, je te présente Françoise et sa fille Sandrine. Aie la gentillesse de nous expliquer ce que ce méchant garçon a fait à son petit camarade de jeux. »

Maryse semble heureuse de raconter dans les moindres détails son exploit, sauvant un enfant d’une mort certaine à cause d’un méchant garçon tandis que ma mère étire méticuleusement non plus une mais mes deux oreilles à la fois. Et plus Maryse avance dans la description de mes actes infâmes, plus ces dames confortablement assises sur le canapé en suivent le déroulement aux torsions de mes oreilles, à mon visage rouge de honte, aux grimaces qui le déforment, à mes petits cris pointus qui se veulent des appels à la clémence mais sont en fait ceux d’un ridicule et pitoyable petit garçon incapable d’assumer sa punition.

Elles peuvent également noter le changement de registre quand Maryse arrivant au moment où je pousse le gamin criant de peur vers le puits, ma mère abandonne mes oreilles au profit des petits cheveux recouvrant mes tempes.

La tension monte d’un cran. Je n’ai guère besoin de faire appel à ma mémoire, ses paroles ne variant guère d’une correction à l’autre.

« Sébastien, qu’est-ce que tu as donc dans la tête ? À 13 ans tu devrais depuis longtemps avoir du bon sens et te contrôler ! Tu n’as pas été assez puni et je vais encore devoir sévir pour t’apprendre à assumer tes actes ! »

Kindinov

Elle relâche alors mes cheveux et me reprend par les oreilles. Les torsions sur mes organes déjà endoloris me font un mal de chien. Je suffoque, trépigne et tente de me défaire comme je peux de ces étreintes abominablement douloureuses. Mes tentatives pour les desserrer ne font qu’aggraver ma situation. Elle prend les trois femmes à témoin.

« Comme vous le voyez, Mesdames, Sébastien me résiste et il sait que, malgré ses 13 ans, il va me falloir sévir davantage ! »

J’entends alors Françoise approuver ma mère en estimant que je mérite une vraie correction. Se sentant soutenue, ma mère fait durer mon supplice en insistant sur la honte de mon acte.

« S’attaquer à un plus petit que toi, tu n’as pas honte ? »

Comme je ne réponds pas et garde les yeux fermés, deux puissantes torsions de mes oreilles vers le haut m’obligent à relever la tête et me forcent à la regarder. Ce que je vois dans ses yeux n’annonce rien de bon.

« Je te garantis que tu vas la sentir passer, mon bonhomme ! »

Et de nouveau s’adressant à son auditoire :

« Mesdames, vous savez Sébastien reçoit encore et souvent de bonnes fessées déculottées et le martinet n’est pas inactif… »

Comme je baisse de nouveau les yeux sur ces paroles révélant des choses trop intimes pour ne pas déclencher un nouvel accès de honte, elle me reprend :

« Inutile de baisser les yeux, Sébastien ! Oui ! tu peux avoir honte de tes actes comme tu vas avoir honte d’en répondre quand je vais baisser ta culotte pour te fesser ici devant nos invitées ! Là je suis certaine que tu vas enfin comprendre la gravité de ton comportement. »

À peine ai-je relevé mes paupières dans un effort surhumain, que j’aperçois le sourire amusé de la belle Sandrine et je crois que mon visage déjà bouillant va exploser. Ce n’est pas la première fois que ma mère me fesse sévèrement à derrière nu en public, et surtout devant des femmes, et chaque fois la honte est si forte que je me jure que c’est la dernière, mais c’est plus fort que moi…

Le hasard m’accorde un bref répit : Françoise a surpris la mimique réjouie de sa fille et la juge offensante et déplacée.

Funbun - col

« Inutile de faire ta maligne Sandrine ! Tu as reçu pas mal de fessées toi aussi, et ta dernière il y a deux ans à peine, n’est-ce pas ma fille ? »

Cette nouvelle inattendue me met un peu de baume au cœur. Je ne suis donc pas le seul de mon âge à recevoir encore la fessée puisque à 15 ans, Sandrine…

Un soupir de Sandrine et je suis de nouveau sur le devant de la scène.

« Sébastien, je te promets aujourd’hui de te faire passer à jamais l’envie de te battre. Tu as mis en danger ton camarade, et un plus petit que toi. J’aurais préféré te fesser devant lui, ce qui aurait été logique, mais ce sera devant ces dames et ta fessée n’en sera que plus sévère, crois-moi ! »

Déculotté et fessé devant des dames de cet âge, toutes des mamans… une fois de plus une fois de moins… Bof !… je me résigne. Mais devant Sandrine ? La jolie Sandrine qui me fait rêver et battre le cœur quand je la vois dans le bus scolaire ? Elle qui ne connait rien de moi va découvrir mes fesses nues ? Sous le coup de l’émotion, la pression du sang dans mon visage est telle que ces femmes doivent bien se rendre compte que je suis rouge de honte ! J’en ai les larmes aux yeux.

« Enfin ! te voilà tout honteux de ce que tu as fait. Tu le seras encore plus après ta fessée quand tes fesses seront aussi rouges que ton visage ! me confirme ma mère, rassurée par ce premier signe tangible de mon repentir. Tu me connais et tu sais parfaitement que je vais te punir sans te faire de cadeau. »

Comme si je ne le savais pas ! Et soudain je me sens redevenir un tout petit gamin en harmonie totale avec mon aspect juvénile et ma petite taille, tremblant et apeuré, petite chose comme écrasée sous la formidable personnalité de ma mère.

Quand elle me tire par l’oreille pour m’amener devant Sandrine, je la suis sans résistance. Quand elle m’ordonne de lui indiquer comment je suis puni d’habitude quand je le mérite, je lui obéis répondant à chacune de ses questions d’une voix blanche.

Comme j’hésite quelques secondes, ma mère exerce une redoutable pression sur mon oreille pour me décider.

« On me donne la fessée, Sandrine. »

« Et comment te donne-t-on la fessée, Sébastien ? »

« On baisse ma culotte… »

« Et comment s’appelle une fessée quand tu la reçois sur tes fesses nues ? »

« Une fessée déculottée, Maman. »

Ce dernier mot s’exhale de ma bouche dans un soupir tandis qu’elle prend une mine réjouie en m’écoutant.

« Et c’est exactement le genre de fessée que je vais te donner. Je suis bien certaine que ton amie Sandrine va être ravie de voir un grand méchant garçon de 13 ans se faire punir comme un garçonnet de 10 ans ! »

Ma mère ne pouvait pas mieux me toucher au cœur. Et quand elle m’entraîne vers une chaise, s’y assied, bloque mes jambes entre ses genoux et commence à déboutonner mon short, je ne vaux guère mieux qu’une chiffe molle.

Je suis les bras ballants quand mon short glisse le long de mes cuisses pour se bloquer à mes chevilles. Encore les bras ballants quand ses doigts agrippent mon slip et j’ai juste un tressaillement quand elle l’abaisse d’un coup sec et que le frôlement de l’air frais sur la tiédeur de la peau m’indique que mes fesses viennent d’être mises à nu.

Je suis bien trop faible pour lutter contre sa poigne et avec ma petite taille, il est aisé à ma mère de m’allonger en travers de ses cuisses, mon postérieur nu face à ces dames.

Likem Chubby (LC)

Je reste là un bon moment à subir ses remontrances, écoutant ses paroles dont chacune m’enfonce un peu plus dans la honte, me consolant comme je le peux car je n’ai pas vu ma mère chercher notre martinet et qu’elle se contenterait de me corriger d’une simple fessée déculottée de sa main.

« Et voilà comme un méchant garçon se retrouve les fesses à l’air devant ces dames et cette demoiselle à attendre une bonne fessée déculottée. Elles voient ton postérieur bien blanc, mais dans un instant elles pourront comparer sa couleur, quand je te l’aurai fait rougir tout entier comme une tomate bien mûre ! Tu voulais martyriser ton petit camarade, Sébastien ? Et bien à mon tour de martyriser ton vilain derrière de méchant garçon ! »

Ce ne sont pas menaces en l’air de ma mère ! Il y a beau temps que je sais ce qu’elle va faire.

Je n’ai pas longtemps à attendre. La première claque tombe sur une fesse, une seconde la suit aussitôt sur l’autre. Ensuite, ma mère procède à son habitude pour me fesser : par séries de cinq claques par fesse. Et elle imprime sa cadence à la fessée, sa main assénant méthodiquement ses claques à toute volée avec un intervalle régulier de quelques secondes entre chacune d’elles, leur laissant le temps de diffuser leur cuisson dans ma croupe… et, dans ma tête, la honte affreuse d’être ainsi puni devant la jolie Sandrine.

Les claquements retentissants sur ma chair dénudée sont entrecoupés de temps à autre de remarques sur la coloration de ma croupe ou de sermons sur ma conduite inqualifiable, paroles toutes plus humiliantes les unes que les autres.

Alors que je me tortille comme un ver tant les claques vigoureuses enflamment ma petite croupe, elle cesse soudain de me fesser me laissant un petit moment reposer sur ses genoux pour me faire honte en recueillant l’avis de ces dames.

« Voilà déjà une bonne fessée pour démarrer ! Qu’en pensez-vous mes amies ? »

Elle empoigne alors une touffe de mes cheveux et me force à relever la tête.

« Sébastien, tu vas aller au coin les mains sur la tête pour réfléchir un peu à ton comportement de vilain garçon qui me fait honte plus qu’à toi. »

Après m’avoir fait relever, elle m’emmène sans me reculotter dans un coin du salon en me traînant de nouveau par une oreille. En passant devant Sandrine, j’ai encore le réflexe pudique de cacher mon ventre nu avec ma main.

UnkA

« J’espère que tu auras bien honte ainsi » me dit ma mère en relâchant mon oreille, comme si je ne me sentais pas profondément honteux d’être là, nez contre le mur et mes fesses nues et sûrement toutes rouges exposées à la vue de ces trois femmes.

Le mot « démarrer » me revient aux oreilles tandis qu’elles discutent entre elles d’éducation et du devoir de punir les désobéissances comme elles les avaient connues de leur temps.

« Démarrer » ? Que voulait dire ma mère ? L’inquiétude me fait oublier la cuisson sourde de mes fesses. Je sens confusément que je n’en ai pas fini avec mon sort, ce que me confirme la discussion qui s’engage à la suite d’une question de Françoise.

« J’ai aperçu un beau martinet tout neuf dans l’entrée. Ça me rappelle quelques souvenirs. D’ailleurs Sandrine y a déjà goûté il n’y a pas si longtemps comme je l’ai dit tout à l’heure, n’est-ce pas Sandrine ! »

M’imaginer que la jolie Sandrine a été punie comme je le suis est une brève consolation car ma mère approuve aussitôt cette remarque en sortant du salon.

Mike 219mod cens

« Tu as raison, Françoise, le martinet est un auxiliaire indispensable, surtout pour les mères ayant des enfants à élever. J’espère que notre Sandrine ne le regrette pas ? »

J’entends un vague marmonnement dans la bouche de la jeune fille que j’interprète comme un acquiescement gêné.

Je suis dans mes pensées lorsque la brusque torsion d’une oreille qui me fait me retourner me ramène à la réalité. Martinet à la main, ma mère me fait galoper vers ces dames sans se préoccuper de ma nudité. Ce n’est pas non plus ma première préoccupation tant l’habitude d’être mis honteusement nu et fessé devant des dames (quand ce n’est pas de leurs propres mains) a découragé mon désir de pudeur.

« Bien ! J’espère que tu as pu bien méditer sur ton mauvais comportement de gamin irréfléchi. Maintenant, une bonne séance de martinet va te permettre de mûrir un peu, si c’est encore possible ! »

Unkn  martinet mod

Elle examine mes fesses punies avant de me faire retourner. Après avoir détaillé mon côté face, ces dames peuvent juger de l’état de mes fesses encore brûlantes de claques. Puis elle m’ordonne de me pencher sur une chaise et d’y prendre appui à deux mains.

Mon postérieur tendu en direction de l’auditoire, je me mets à pleurnicher en entendant la sentence.

« Sébastien, je vais te fouetter de trente coups de martinet. »

Avec ma mère et ce martinet, vingt coups sont déjà à la limite du supportable, mais trente ? Comment tenir jusqu’au bout ?…

Ma mère prend un moment avant de commencer afin de me déstabiliser encore un peu plus en montrant le martinet avec lequel elle va me fouetter. J’entends les légers claquements produits par les lanières qu’elle fait glisser entre ses mains tout en commentant l’intérêt des lanières de cuir, leurs largeur et longueur idéales, leur souplesse. Elle conclut la démonstration en disant qu’une correction au martinet est de loin préférable à une simple fessée pour punir un garçon comme moi.

Unkn mod Edmée

Tandis qu’elle échange avec Maryse et Françoise sur les bienfaits du martinet, je m’arc-boute mains à plat sur la chaise. Puis je sens à un frémissement derrière moi que ça va commencer. Je reconnais le sifflement caractéristique de l’envolée des lanières avant le claquement sur mes fesses. Le premier coup est très marquant, sec et bien douloureux. Je sursaute et pousse un petit cri. Je mets toutes mes forces et ma fierté à résister mais à la vingtième cinglée je ne peux retenir mes larmes. Pour les dix derniers coups, ma mère espace les cinglées, ménageant entre deux des pauses plus longues qui lui permettent d’ajuster des coups bien plus sévères sur chacune de mes fesses. Et là, j’éclate définitivement en sanglots.

Ma mère me reprend par l’oreille pour me redresser soulignant son geste d’un nouveau commentaire.

« Et voilà ! Cette fois elles sont bien rouges tes fesses ! J’espère que tu as bien honte devant nos invitées ! »

Quand Françoise prend la parole pour répliquer, je me sens un peu comme un objet que l’on examine sous toutes les coutures.

« Je pense que Sébastien a reçu une correction bien méritée. Vraiment tu as bien raison de le discipliner de la sorte. »

Forte de ces encouragements, ma mère me dit :

« Tu mériterais que je te traîne dans la rue comme tu es jusqu’à ton camarade. Tu as de la chance d’être à la maison avec du monde. Mais tu ne perds rien pour attendre car il va falloir aller à ton cours de danse cet après-midi. »

« Ah, de la danse ?… Classique ou moderne ? » interroge Françoise.

Ma mère se fait un plaisir d’abonder dans des détails indiscrets qui accroissent encore ma gêne.

« En effet, j’ai eu l’occasion de l’inscrire en danse classique dans un cours de jeunes filles, et pour être en harmonie avec elles, Sébastien a dû apprendre à danser en collant et tutu de fille. »

UnkB

Après un instant de silence, les expressions étonnées et ravies de Françoise, Sandrine et Maryse montrent à quel point la nouvelle peut les réjouir. Ma honte est particulièrement intense en voyant Sandrine me fixer ostensiblement avec un sourire nettement moqueur.

Comme si ma mère ne se satisfaisait toujours pas de mon visage rouge de honte, elle veut prolonger mon tourment en se mettant en tête de me faire revêtir ma tenue de « ballerine ».

« Vous allez voir ce que ça donne sur lui » dit ma mère en apportant mes vêtements de danse.

« Oh ! ce qu’il doit être mignon dans cette tenue si gracieuse ! » approuvent-elles avec le même enthousiasme qu’elles ont mis à louer ma mère pour son idée de m’avoir inscrit à mon école de danse classique où l’art se marie si bien au sport.

Il n’en faut pas plus pour soutenir ma mère dans son élan.

« Sébastien, pour faire plaisir à nos invitées tu vas déjà te mettre en tenue. De toute façon tu seras déjà prêt pour ton cours tout à l’heure. »

Me montrer dans cette tenue ridicule pour un garçon, surtout devant Sandrine ? Je trouve assez de forces pour refuser et protester vigoureusement malgré les risques d’une telle rébellion.

Ma mère me reprend aussitôt par une oreille et d’une voix sifflante de colère me demande :

« Tu veux retourner sur mes genoux, Sébastien ? »

Pour me faire obéir, elle redouble la torsion de mon oreille sans pour autant me faire fléchir. Impossible que Sandrine me voie affublé d’un justaucorps et d’un tutu !

« Non Maman ! Je n’enfilerai pas ma tenue ! Pas ici !… »

Sans lâcher mon oreille, ma mère se penche alors derrière moi et me flanque une volée de claques bien appuyées sur les fesses et cuisses.

« Tiens donc le rebelle ! Je crois que je ne t’ai pas assez puni, Sébastien ! Alors viens te coucher sur mes cuisses ! »

À peine suis-je en position que les claques reprennent à cadence rapide, encore plus fortes, plus retentissantes et plus douloureuses sur mon derrière nu encore cuisant des trente coups de martinet. Tout en me fessant, ma mère ne cesse de me tancer et d’en appeler aux témoins de mon humiliation.

Unkn d'après photo Reunier 2mod

« Ces dames peuvent se rendre compte qu’à 13 ans tu as encore besoin de bonnes fessées déculottées pour t’apprendre à obéir !… Regardez-moi ça Mesdames comme je suis forcée de bien le punir !… De bonnes fessées à derrière nu à son âge devant des dames ! Et il n’a même pas honte !… »

Plus les salves crépitent tantôt sur mes fesses tantôt sur mes cuisses, plus ma mère y met du cœur.

Françoise demande alors à sa fille :

« Regarde Sandrine, pensais-tu que pour obéir ce grand garçon de 13 ans que tu rencontres dans le car, reçoit encore la fessée déculottée et le martinet sur son derrière tout nu ? Exactement comme un garçonnet du primaire ? »

« Oui, Maman, moi j’aurais honte à sa place ! » pouffe Sandrine trop contente de se joindre au spectacle de mon humiliation.

« Dis-moi Sébastien, tu n’as pas honte ?… De bonnes claques sur ton joufflu tout nu devant Sandrine ?… Si tu continues comme ça, tu n’as pas fini d’en recevoir des fessées, crois-moi !… Je vais te discipliner tant que tu feras ta tête dure !… » me dit ma mère.

Je suis sûr que les bravos des spectatrices donnent plus de vigueur à son bras car chacune de ses claques est un nouveau brûlot qui m’arrache un cri désespéré.

Honte ? Oui, je brûle de honte comme mes fesses brûlent de ses claques !

Les trois corrections successives m’ont anéanti et je reste sans bouger sur les genoux de ma mère qui dit :

« Vous avez vu comme il me défiait, Mesdames ? Il avait bien besoin de cette nouvelle fessée, n’est-ce pas ? »

Les invitées volent au secours de ma mère qui semble dans le doute et quête leur assentiment.

« Tu as cent fois raison, Annie ! Tu ne pouvais pas laisser passer ça ! Ton garçon s’est montré insolent et colérique, c’est intolérable ! Il mérite amplement sa correction ! Du reste, j’aurais fait la même chose à ta place ! »

Tandis que ma mère me redresse en m’empoignant par une touffe cheveux plus longs sur la nuque, elle désigne d’un doigt impérieux mes effets ballerine.

« Dépêche-toi de les enfiler ! Il faut qu’on mange et on va finir par être en retard à ton cours de danse. Tu sais bien que ta maîtresse ne le supporte pas ! »

Cette fois, je n’ai plus envie de broncher. Les larmes aux yeux, rouge come une écrevisse bien cuite, nu comme un ver, j’enfile un à un les vêtements dont la teinte d’un rose poudré m’a toujours paru épouvantablement féminin. D’abord les collants, puis le justaucorps, puis le tutu autour de ma taille et enfin les ballerines.

Je me sens tellement ridicule que je n’ose pas affronter les regards ni les commentaires ironiques qui saluent ma prestation.

« Oh ! qu’il est mignon comme ça !… Une vraie ballerine classique !… Comme j’aimerais bien le voir danser maintenant ! »

Je n’en suis pas encore quitte car ma mère vient d’avoir la maudite idée de les inviter à assister à mon cours de danse. À présent la honte me colle à la peau.

Chacun va déjeuner chez soi et tout le monde se retrouvera à 15 heures au cours de danse pour assister à la leçon.

Inutile de vous dire que j’ai le ventre noué et il faut que ma mère me menace d’une nouvelle séance de martinet pour me faire manger.

Mushy

Après le repas, ma mère me reprend par une oreille et me force à arpenter la rue dans cet accoutrement indigne.

J’ai l’impression d’être le clou d’un spectacle qui attire tous les gens de rencontre, parmi lesquels des connaissances et aussi des garçons de mon collège !

Arrivés devant la boulangerie, ma mère s’arrête pour réserver du pain pour le dîner. La boulangère sait très bien que je reçois encore la fessée mais elle ne peut s’empêcher de se rendre intéressante devant ses quelques clientes présentes.

« Ah mais on dirait bien que Sébastien a encore été bien puni ! »

Ce que confirme ma mère en précisant les motifs de mes trois corrections.

Passant devant la salle communale, je sens mon estomac se retourner. Il y a plein de mamans et leurs filles qui à haute voix demandent pourquoi je suis puni et pourquoi je suis vêtu comme en fille.

Ma mère se répand aussitôt en confidences, non sans secouer durement mon oreille pour montrer qu’elle me tient bien en main.

Là encore, elle doit se sentir fière portée par les éloges des autres mères qui en profitent sans doute pour se faire entendre de leur progéniture.

Ce que je redoutais le plus confusément se présente. La prof de danse ! Avec ma mère, les deux seules femmes à ne pas contrarier… Toutes les jeunes filles du cours sont déjà là ainsi que nos trois invitées et quelques parents et amis venus assister à la répétition.

Le « scandale » éclate quand ma mère lui raconte ce qui s’est passé et lui demande de m’avoir à l’œil et d’agir avec moi le plus sévèrement possible durant le cours.

Sans plus attendre, la maîtresse de ballet prend le relais de ma mère en m’empoignant par l’autre oreille.

« Tu peux compter sur moi Annie, je vais le discipliner ! »

Là-dessus, elle me tire jusqu’au au milieu de la salle face aux jeunes filles et au petit public et sans relâcher mon oreille, elle prend la parole sans ambages.

« Comme vous avez pu l’entendre de la bouche de sa mère, Sébastien s’est montré particulièrement odieux et très dangereux avec un camarade plus petit… un comportement inadmissible, d’autant plus à son âge. Eh oui malgré les apparences ce garçon de 13 ans a encore besoin d’être puni pour apprendre à obéir. C’est pourquoi sa maman vient de me demander d’être particulièrement attentive et sévère avec lui. »

À cet instant, elle me fait pivoter face à elle en tirant sur mon oreille et, yeux dans les yeux, elle lance sa menace d’une voix claire.

Fetfoto

« Sébastien, j’en fais la promesse devant tout le monde, à la moindre désobéissance je te ferai vivre ici même et devant tout le monde une punition telle que tu t’en souviendras toute ta vie ! Est-ce bien compris Sébastien ? »

« Oui, Madame. » dis-je d’une voix étranglée de peur.

« Va te mettre en rang avec les autres et tâche de m’écouter pendant le cours. »

Je redouble d’attention durant le cours, mes fesses endolories sonnant l’alarme à tout bout de champ. Étant très tête en l’air, il m’arrive de ne pas être toujours en ligne avec les danseuses. J’essuie quelques remontées de bretelles uniquement verbales. La crainte d’une nouvelle fessée à derrière nu et en tutu de la main de ma prof étant le meilleur des garde-fous.

Après le cours, j’ai échappé aux commentaires des invitées de ma mère qui ont eu la bonne idée de partir au bout d’une demi-heure.

*

*          *

*

Voilà pour les souvenirs qui me reviennent.

Être puni devant un public féminin est particulièrement honteux pour le garçon que j’étais surtout à cet âge. Mais à cette époque, j’étais loin d’avoir la maturité nécessaire. Je pense qu’au final, ce type de punition et d’humiliation me fit le plus grand bien et j’en suis aujourd’hui reconnaissant envers ma mère. C’était bien mérité et je pense en avoir eu bien besoin.

Illustr. : 1) Michel D. – 2) Blake 16-2m (mod) – 3) Robert Ingpen Tom Sawyer – 4) UncleVadim – 5) Kindinov – 6) Funbun – col – 7) Likem Chubby (LC) – 8) UnkA – 9) Mike 219mod cens – 10) Unkn  martinet mod – 11) Martinet Unkn mod Edmée – 12) Danse avec filles UnkB – 13) Unkn d’après photo Reunier 2mod – 14) Mushy – 15) Fetfoto – 16)    

7 commentaires »

  1. CLAUDE dit :

    Bonjour Seb. La fessée n’épargne aucun sexe comme le montre bien votre récit admirablement illustré. Moi aussi j’ai été fouetté au martinet jusque à tard dans l’adolescence:19 ans.Et comme vous je ne le regrette pas. J’ai toutefois, grâce au puritanisme de mon petit village échappé à la honte d’être corrigé en public et qui plus est devant un public féminin.Bien amicalement. CLAUDE.

  2. Jerome dit :

    Ces dames ont certainement beaucoup apprécié d’assister à ces fessées ; au même âge, j’ai assisté à la fessée de mon meilleur copain de la même façon devant ma grande sœur, mais ce qui était encore plus difficile pour lui, c’est que sa maman avait demandé à la mienne de se charger de lui administrer cette fessée…

  3. Jean Philippe dit :

    Bonjour Seb,
    À mon entrée dans la préadolescence, j’étais un enfant plutôt chétif étant né prématurément. Ainsi, ma mère n’avait aucun mal à me maîtriser pour me corriger. Si j’essayais de m’échapper, elle ne mettait pas longtemps à me rattraper.
    A 13 ans, j’ai cru pouvoir me sortir des mains d’une jeune maman qui était en train de me déculotter pour me fesser devant ses 2 filles. Je ressentais à la fois de la honte d’être traité comme un petit garçon, mais aussi de la compréhension s’agissant de la sévérité employée par la gent féminine.
    Cf. http://lambercier.unblog.fr/des-heureux-effets-dune-fessee-publique/
    A l’âge adulte, je continuai à craindre l’autorité féminine et c’est ainsi qu’à 67 ans, je reçois toujours de magistrales fessées déculottées par ma compagne et ce parfois, devant son amie ou sa jeune sœur.
    Cordialement,
    Jean Philippe

  4. celine1978 dit :

    J’ai eu le rôle inverse un jour. Nous étions chez une amie de ma maman. J’avais 14 ans et le fils de son amie 11 ans. A un moment donné il a terriblement manqué de respect à sa maman qui l’a déculotté et fessé cul nu devant nous. Franchement, je n’ai pas aimé assister à sa fessée. J’étais très mal à l’aise. Je l’ai aussi consolé par la suite dans l’après-midi en lui disant que j’en recevais comme lui à son âge. Le lendemain dans le bus, j’ai été discrète et n’ai rien dit à personne. Il a beaucoup apprécié.

    • Julie dit :

      Bonjour Céline1978,
      C’est un acte plein de compassion, comme beaucoup de femmes savent en faire, réconforter un enfant. Il a dû apprécier le moment où vous lui avez remonté le moral, car ça n’a pas dû être évident pour lui.
      Cela dit, le manque de respect devait être puni. Si ça n’avait pas été en public, au moins en privé, car un tel acte ne pouvait pas rester impuni. Et puis mettez-vous à la place de la Maman : que penser de l’éducation reçue lorsqu’un enfant manque de respect ? Là, elle a sûrement voulu marquer le coup pour rétablir la position d’autorité de la mère de famille. En public, ce n’est pas très propice, mais sur un coup de sang, on est amené à faire des gestes que l’on peut regretter par la suite.
      Amitiés.
      Julie

      • celine1978 dit :

        Je m’entends toujours bien avec le « garçon » qui est maintenant un homme. Nous en avions reparler des années plus tard et il me disait que bien qu’il aurait préféré voir mes fesses que de me montrer les siennes… il était tout à fait conscient que sa maman avait bien fait de le punir.

  5. %arco dit :

    Bonjour Seb,

    Eh bien, quel « festival de fessées » pour cette grosse faute ! Certes, vous méritiez d’être puni sévèrement pour cet acte dangereux, mais l’être en public même si vous en aviez l’habitude ça devait être pénible, surtout à 13ans, alors que l’on se croit déjà un grand…. Mais vous maman vous a déjà conditionné avec ses reproches et paroles vexantes.
    Votre air chétif n’excuse en rien de vous traiter en gosse et je trouve que votre maman a exagéré en vous enfonçant dans la honte. Elle avait l’art et la manière de vous faire prendre conscience de votre état et de ce que vous montriez aux témoins pendant la punition.
    Et le summum est atteint avec l’épisode de la danse. Vous étiez pardonnable à mes yeux d’avoir refusé d’enfiler le tutu devant ces dames, mais d’après ce que je comprends, votre fessier était assez endurci pour supporter ce supplément de claques ! Quel courage ! J’espère que par la suite vos plus rares fessées de grand ont été moins honteuses.
    cordialement
    marco

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

ldelange |
LE MAITRE DE VOS REVES .SM |
✽✽✽TEENS ✽✽✽ |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | unpas2plus
| Le bogoss
| momo1775