La fessée appliquée

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Sévère leçon de manège pour jolie cavalière

Yury Kozak 14-4

Par Didier

J’ai longtemps pratiqué l’équitation. Et, adolescent, j’admets volontiers que les jeunes cavalières troublaient parfois mes nuits. La culotte de cheval tendue sur des hanches féminines donne à voir des formes fort agréables. Je ne pratiquais pas moi-même cette discipline et mon « look » se pouvait être plus décontracté. J’ai eu la chance de ne pratiquer que pour le plaisir et la promenade et jamais pour la compétition.

Je devais avoir une vingtaine d’années lorsque s’est déroulée la scène que je vais vous raconter. Il y avait au manège une jeune fille d’environ 18 ans du prénom de Florine. Elle était toujours strictement vêtue d’une tenue impeccable, avec des bottes assez brillantes pour qu’on puisse s’en servir comme d’un miroir, et une culotte impeccablement blanche. Les jours de « gala », autrement dit les veilles de concours, la pauvre étant intégrée dans le circuit des compétitions, elle endossait le blazer noir et coiffait la bombe de protection.

Sa mère, aussi élégante qu’elle, lui faisait travailler ses « reprises » et lui prodiguait conseils, entrecoupés de réprimandes, et plus rarement, de compliments. Elle était manifestement sévère car, malgré la qualité des prestations de la demoiselle, les encouragements, voire la simple remarque de satisfaction étaient rarissimes.

Je dois dire que j’éprouvais et éprouve encore, une certaine animosité envers les parents qui font de leurs enfants des bêtes de concours à exhiber, surtout quand ceci se passe au détriment d’un sport somme toute bien sympathique.

Ce jour-là, Florine répétait une reprise de dressage complexe et surtout très longue. Après quelques remontrances, sa mère lui cria du bord de la piste :

« Tu as intérêt à te concentrer, Florine, sinon tu pourrais le regretter !»

La jeune fille blêmit et fit de gros efforts mais sans parvenir à satisfaire le niveau d’exigence maternel.

« Sors de la piste, descends de selle et attache ton cheval ! »

Je revois la mère mince, très belle en tenue, elle aussi de cavalière, ses formes musclées mises en valeur par sa culotte moulante. J’entends encore sa voix froide donner l’ordre à sa fille tout en agitant une cravache noire.

« Florine, on n’a rien sans rien. Tu ne travailles pas ! Tu ne te concentres pas ! Une fois de plus je vais devoir utiliser un bon moyen pour forcer ta concentration. Mets tes deux mains sur la barrière et penche-toi en avant ! »

La jeune fille obéit sans un murmure ni se soucier de ma présence, du moins en apparence. Sa mère fit siffler la cravache.

J’étais occupé à panser ma monture et je pense que rarement ce type de soins fut autant prolongé. Je ne tenais pas à perdre une miette du spectacle qui s’annonçait. Dans cette posture, ses fesses parfaitement dessinées sous la fine étoffe du pantalon pointaient en arrière au-dessus des cuisses tendues dans une sorte de total abandon.

La mère s’approcha et leva sa cravache. Il y eut un nouveau sifflement suivi d’un claquement sec qui fit broncher mon cheval. Florine, rouge pivoine remua à peine sous la souple badine qui venait de balayer ses fesses.

Je me demandai si sa mère se délectait de son « travail », car elle caressa lentement les fesses de sa fille de sa cravache avant de l’élever à nouveau pour cingler cette belle croupe sans défense. Ce claquement-là fut suivi d’un mouvement plus net et d’un discret gémissement.

De ma place je voyais quelques gouttes de sueur perler sur le beau visage de Florine. Nouvelle caresse de la tige flexible et le claquement sec ! Et cela continua de la même manière. Chaque fois la cravache caressait le nouvel emplacement qu’elle allait fustiger. Qui les fesses, qui les cuisses. Et sans relâcher la barrière, Florine se mit à danser d’un pied sur l’autre, des larmes coulant sur ses joues.

Le cérémonial changea un peu après la dixième reprise : une caresse et deux ou trois claquements.

La jeune fille gémissait doucement sans discontinuer, les remontrances dites par sa mère sur le ton de la conversation ajoutaient sans aucun doute à sa gêne.

« Et si tu ne concentres pas, ce sera devant les juges que tu seras punie, nous t’offrons une chance, saisis-la, petite écervelée. »

La punition s’arrêta.

« Maintenant baisse ton pantalon ! »

« Maman, non ! »

Elle n’aurait pas dû…

Sa mère, très calme, maîtresse d’elle-même comme de sa fille s’approcha, glissa les mains sous le blazer, dégrafa la culotte de cheval et la baissa jusqu’aux bottes. Des stries rougeoyantes faisaient ressortir le petit slip de dentelle blanche.

Elle leva la cravache :

« Cinq pour te concentrer et cinq pour me résister ! »

Elle leva le bras très haut, fit siffler la cravache et l’abattit cinq fois sur les fesses de sa fille qui ne put que glapir et se trémousser, m’offrant un joli spectacle. Les cinq coups suivants furent portés avec la même force sur les cuisses déjà rosies laissant à chaque fois la trace de la cravache, un trait et un papillon de feu.

« Rajuste-toi et en selle ! »

Florine ne pipa mot et s’exécuta mais elle fit la grimace en remontant sa culotte collante et plus encore en s’asseyant en selle. Nul doute qu’elle aurait préféré ce soir-là le travail en suspension…

Je finis enfin le pansage de mon cheval, la gorge sèche. J’étais particulièrement troublé comme vous l’imaginez. Je revivais la scène. Puis je fus témoin d’un comportement étrange qui m’en dit long sur la nature de cette femme. Regardant sa fille, elle se caressait les fesses de sa cravache avec des gestes faussement négligents et ses yeux brillaient.

Des nuits durant, je rêvais longtemps de cette scène unique, remplaçant avantageusement la mère. Comme j’aurais adoré ployer cette jolie fille, fouetter ses fesses de la même manière. Je la revoyais se raidir sous les cinglées tandis qu’une résille vermeille se dessinait sur ses belles fesses…

Douces rêveries !

Illust. : Yury Kozak 14-4

 

 

 

7 commentaires »

  1. jean marie dit :

    Cette mère est odieuse et sadique elle emploie la cravache pour atravers de sa fille en la fouettant que celle-ci réussisse ce qu elle n’a pas réussi elle-même à son âge. Jusqu’i ci dans se blog nous avons eu des fessées punitives pour la réussite scolaire ou pour punir les enfants et adolescents , mais la fessée érotique ou le sadisme de cette mère est le pire que nous avons eu.

  2. Chris B dit :

    Fessée érotique dans ce témoignage, je ne pense pas.
    Pour la mère l’équitation était une discipline comme les maths, l’histoire etc… Donc c’était légitime que la mère la corrige pour des mauvais résultats lors des séances d’équitation.

    Et je suppose Didier, que si elle fut fouettée en équitation que pour les matières scolaires basiques, elle en était aussi.

    • Emilie dit :

      Je suis bien d’accord avec toi Chris… Elle a certainement bien mérité d’être corrigée ainsi !
      Si la mère a été raisonnable dans la force des coups de cravache, sa fille a pu ne pas avoir si mal que ça.

      • Lenoir dit :

        chère Emilie
        Je suis d’accord avec toi Emilie la fille n’a pas du avoir si mal que cela.
        La mère a eut raison de baisser la culotte de cheval pour terminer la punition rien ne vaut être fouetté cul nu.
        J’espère que pour les autres matières la fille recevait de bonne fouettée aussi et cul nu.
        Biz
        Léonard

        • Emilie dit :

          La fessée cul nu au martinet, tout un programme !!
          Mais pourquoi cela disparaît de plus en plus de nos jours ?
          Nous ne sommes pas plus malheureux que les autres nous qui avons été fessées cul nu au martinet !!
          Bisous.

          • Bernard dit :

            Bonjour Émilie, je me demande si l’époque actuelle n’est pas à un retour progressif du martinet, surtout dans les familles monoparentales en perte d’autorité et où les parents redécouvrent les vertus des fessées.
            il est clair que l’attente puis l’application du martinet sur la peau nue restent des fondements de la bonne éducation.
            Bernard

  3. Didier dit :

    Donc voilà, c’est Didier. Je ne crois pas que l’intention de la mère fût érotique, ceci est bien clair.
    Elle considérait de fait l’équitation comme une discipline identique aux disciplines scolaires c’est la meilleure analyse qu’on peut faire de son attitude.
    Par contre être témoin de ça est très perturbant.
    La jeune fille, que j’ai bien connue longtemps, savait parfaitement qu’elle était fessée en public et un jour j’ai osé lui en parler. Elle m’a assuré qu’elle l’acceptait en connaissance de cause. Comme une punition qu’elle aurait reçu ailleurs. Elle m’a aussi affirmé que la cravache était moins douloureuse que le martinet. Mais par expérience, je dois dire que j’y crois peu.
    En effet la mère était quelque peu détestable, mais il parait qu’elle en subissait autant de son époux. J’espère bien !

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