La fessée appliquée

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Sévères cours particuliers – épisode 5

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Par Cambaceres

Culottes courtes et martinet, encore et toujours

Les culottes courtes effectuaient donc leur retour dans ma vie d’une manière à laquelle je n’avais pas songé quand j’avais choisi de les remettre à nouveau au début de ma Seconde. Je m’en vêtais pour mon plaisir, mais je ne comptais plus en porter en classe. Et puis le destin en avait décidé autrement.

Mon orgueil m’avait poussé à réclamer le retour du martinet pour sanctionner mes insuffisances. Cela associé aux cours particuliers qui commençaient, avait poussé ma mère en accord avec Madame Nicole à m’imposer, à titre de sanction complémentaire, le port de la culotte courte en classe, certains jours.

Sachant que, parmi mes camarades, je serais le seul dans cette tenue, je l’avais accepté à contrecœur. En décembre, ma nonchalance m’avait valu d’être puni de trois semaines de culotte courte pour terminer le mois. Face à mes condisciples, j’avais joué les fanfarons et les moqueries avaient cessé assez vite.

Mais voilà, maintenant j’en étais revenu à devoir porter ces culottes courtes en permanence ; et pas n’importe lesquelles : les culottes les plus courtes possible, celles qui laissaient la presque totalité de mes cuisses à nu. Bien sûr, mon apparence de garçon de petite taille et d’allure juvénile, la peau à peine couverte d’un fin duvet imperceptible, avait encouragé les deux femmes à me faire revêtir des culottes si courtes qu’elles confortaient mon aspect d’enfant sage. Et après tout, n’était-ce pas ce que j’étais encore ? C’était en tout cas l’image que j’avais de moi-même. Et je m’en contentais !

Aussi je ne fis rien pour échapper à cette situation. Je m’y glissais plutôt, endossant mon costume de petit garçon mignon et docile, obéissant sans faire d’histoires. Je bénéficiais non seulement de l’affection de ma mère mais aussi désormais de celle de ma répétitrice, ce qui me satisfaisait fort bien.

« Sage, docile et obéissant », certes ! Mais pour qui un martinet suspendu au salon était prêt à châtier les moindres faiblesses dans ses résultats scolaires et ses insuffisances à l’occasion des cours particuliers. Méthode stricte et sévère, pour pousser les enfants vers l’excellence et qui, j’en convenais, avait fait la preuve de son efficacité avec moi depuis mon entrée en 6e.

Le martinet, oiseau de malheur de beaucoup d’enfants, ne m’avait pas été épargné au long de mes années de scolarité. Il m’avait fait danser bien des fois, rectifiant quand il le fallait un comportement inapproprié, mais surtout m’obligeant à donner le meilleur de moi-même dans mes études.

Conscient de ses effets bénéfiques sur ma conduite, j’avais prié ma mère de poursuivre son usage dans les grandes classes, et comme Madame Nicole et ma mère me fouettaient uniquement sur mes cuisses nues, mes culottes courtes leur offraient la commodité de les mettre à tout moment à portée de leurs coups de martinet.

Cette méthode ayant marché avec moi il n’y avait aucune raison de ne pas la continuer et, malgré une correction un peu trop cuisante que Madame Nicole m’avait administrée, j’avais insisté pour qu’elle persévère et faisais mon possible pour coopérer selon mon habitude quand je méritais d’être puni.

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Comme l’avait dit ma mère, ma culotte courte en velours bleu marine avait la « longueur idéale », les revers s’arrêtant à deux ou trois centimètres au-dessous de l’aine. Sa sœur jumelle, de couleur beige, s’en approchait à peu près; les deux culottes offertes par Madame Nicole étaient fort courtes aussi. Maman n’eut à faire raccourcir que deux autres culottes pour les ajuster à la taille de la bleu marine.

« Au moins tes cuisses sont bien mises en valeur » avait jugé ma mère, et il était difficile de faire plus court.

Entre-temps le martinet avait retrouvé un rythme de croisière à raison d’une à deux corrections par semaine. En effet si en français et en latin, Madame Nicole m’avait permis de bien redresser la barre, je stagnais en grec et mes notes de langues vivantes fléchissaient au lycée. Aussi, mes cuisses entières durent endurer à plusieurs reprises les rudes morsures des lanières de cuir et, à leur suite, je subissais la honte en classe d’exhiber mes cuisses ornées de belles zébrures rosâtres.

Mes camarades les remarquaient mais n’en faisaient désormais que peu état. Cependant, il en était tout autrement dans les commerces du quartier où l’on nous connaissait bien. Je suis sûr que certains appréciaient de me revoir les cuisses bien à l’air, ils en avaient l’habitude. Cependant, on ironisait parfois à les voir zébrées de rose car la réputation de sévérité de ma mère pour mes résultats scolaires avait fini par s’imposer, ne serait-ce que du premier coup d’œil.

La droguiste fut ravie de revoir ainsi vêtu l’un de ses « clients préférés » et tout aussi ravie de constater que le dernier martinet vendu pour la Saint Nicolas effectuait parfaitement son office. Je peux assurer que, pour un garçon de 15 ans passés, se retrouver dans ce genre de situation est un excellent exercice d’humilité !

Ma mère se félicitait grandement de ce retour permanent aux culottes courtes et du martinet qu’elle m’imposait et elle n’hésitait pas à s’en justifier dans les conversations :

« Eric a toujours mieux travaillé en culottes courtes. Elles lui rappellent à juste titre qu’il n’est encore qu’un enfant. On a tort de croire qu’en grandissant les garçons n’ont plus l’âge des culottes courtes; au contraire, faire en sorte qu’ils exposent toujours leurs cuisses à la vue de tous est extrêmement éducatif. Lui-même le reconnaît et il admet aussi avoir encore besoin du martinet pour le punir de ses notes insuffisantes. »

Maman retrouvait les accents de conviction de ses arguments du début de ma Troisième auprès de nos commerçants habituels qui l’approuvaient. Moi, qui alors, ne pensais pas revivre cela en Seconde je lui avais remis les verges pour me battre si je puis dire !

Fin mars, le martinet n’avait pas chômé depuis que j’arborais mes culottes extra courtes. J’avais retrouvé mon courage de la 3e lorsque je devais être puni. J’allais docilement chercher le martinet, le remettais à Madame Nicole ou à ma mère et me courbais, présentant mes cuisses à la discipline du martinet. Je sentais alors les lisières de ma culotte remonter légèrement pour dégager le haut de mes cuisses, leur nudité était ainsi offerte à la dure morsure des lanières de cuir.

Après une première cinglée et un premier cri de douleur, je serrais les dents de toutes mes forces pour ne plus gémir et tentais de ne pas pleurer. Heureusement, Madame Nicole et ma mère me fouettaient avec mesure, mais malgré tout, mes cuisses me brûlaient et je n’arrivais pas toujours à me maîtriser. Parfois, je trépignais sur place et, à la fin de ma correction, des larmes ruisselaient sur mon visage. Aussitôt l’une, comme l’autre, me prenait dans ses bras et m’étreignait avant d’adoucir mes cuisses meurtries en les frictionnant avec un gant de toilette passé à l’eau fraîche.

Instinctivement et inconsciemment, porter ces culottes très courtes et montrer mes cuisses zébrées me redonnaient des réflexes de « petit garçon » au lycée : rester les bras croisés, y compris dans l’escalier pour monter en classe, garder la bouche fermée alors qu’un bavardage léger était alors toléré, lever d’office le doigt et attendre qu’on me donne la parole, afficher un visage impassible durant les cours ; bref l’image parfaite de l’écolier sage, docile et obéissant. Cependant, en récréation, je retrouvais mon naturel. Je n’avais pratiquement jamais été puni en classe et je me comportais comme si je craignais toujours de l’être. En fait, je savais ce que je risquais si jamais je ramenais une punition justifiée ; cela n’était plus arrivé depuis ma 6e, mais je l’avais senti passer !

À la maison, je parlais moins aussi. Sitôt rentré je me mettais à mon travail scolaire. Je regardais peu la télévision et ne lisais que quelques pages avant de dormir. Ma mère s’en réjouissait, mettant mon ardeur au travail sur le compte du retour au quotidien des culottes courtes et sur l’effet stimulant du martinet… encore et toujours.

« Vraiment, ça te fait du bien de porter des culottes très courtes. Je ne t’ai pas encore vu aussi acharné au travail cette année. Et la perspective du martinet n’y est pas pour rien non plus. J’ai vraiment bien fait de t’habiller ainsi et toi tu as eu raison de vouloir être encore puni au martinet. »

Et le plus fort, c’est qu’elle avait raison !

De son côté, Madame Nicole restait en retrait par rapport à Maman, la laissant décider. Elle s’occupait de moi de mieux en mieux selon moi, avec beaucoup de patience, de délicatesse et de gentillesse ; elle avait vraiment changé en bien. Seulement mes notes de grec n’étaient pas toujours à la hauteur et c’était avec regret qu’elle m’administrait le martinet avec juste ce qu’il faut de fermeté.

Et ce fut encore le cas ce dernier jour de mars où je n’obtenais qu’un modeste onze en grec.

« Mon pauvre Eric ! Je vais devoir encore te punir ! Décidément, ce mois de mars ne t’aura pas été favorable. »

Ce ne serait que cinq coups, ce qui n’était pas excessif. Je m’y résignai sans crainte. Comme à son habitude, Madame Nicole attendit le retour de ma mère. Celle-ci trouva que onze c’était mieux que neuf, mais que la punition s’imposait. Je décrochai aussitôt le martinet pour permettre à Madame Nicole d’officier.

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Habitué à la posture punitive, je la pris sans hésiter. Elle fouetta mes cuisses à son rythme lent et ferme. Je demeurai impassible, mais me frictionnai quand même après. Et les petits baisers suivirent.

« Ce ne fut qu’une formalité ! » dis-je simplement.

Après m’avoir corrigé devant ma mère, Madame Nicole lui proposa de venir déjeuner chez elle le dimanche. Ma mère me regarda cherchant une approbation, ce que je fis ; il n’y avait aucune raison de refuser. Elle nous présenterait sa fille, interne en médecine.

Comme toujours, Maman m’avait habillé avec mon costume composé de la culotte très courte qui n’avait pas eu besoin d’être raccourcie.

Madame Nicole habitait en banlieue résidentielle, un pavillon avec jardin à quelques kilomètres de chez nous. Elle nous accueillit avec chaleur et m’embrassa. Sa fille, Catherine, était aussi grande que sa mère ; ses cheveux châtains retombaient sur ses épaules. Je lui tendis la main mais elle se pencha et déposa un petit baiser sur chacune de mes joues me laissant rouge de confusion.

« C’est donc toi, Eric, dont j’entends si souvent parler. Maman a raison, tu es mignon à croquer et on ne te donnerait pas plus de 13 ans. »

Sa remarque ajouta à mon air timide. Je me demandais aussi quels détails avait pu lui révéler sa mère sur nos rapports.

Le repas se déroula dans une atmosphère détendue. Ma mère s’intéressa aux études de médecine de Catherine, évoqua le cas de son frère agrégé de lettres, et obligatoirement la conversation retomba sur la nécessité d’effectuer de bonnes études pour se faire une place dans la société.

« Eric a nettement progressé en français et en latin » avança Madame Nicole voulant me mettre en valeur.

« Oui, mais en grec, il plafonne alors que ces cours étaient au départ axés sur cette matière, et il sait ce que ça lui coûte » rétorqua fermement ma mère.

La conversation prenait un tour moins agréable pour moi.

« En tout cas, nous avons bien fait de le remettre en culottes courtes tout le temps et de sévir quand il le fallait malgré ses 15 ans. Cette semaine, il n’a pas décollé de son travail scolaire. »

Le rouge me revenait au visage ; je n’aimais pas être le centre de la conversation, et encore moins la tournure qu’elle semblait prendre.

« Sans doute, confirma Madame Nicole. Mais quel adorable enfant ! ». Et son regard alla de moi à sa fille.

Ces paroles m’allèrent droit au cœur. Il n’y avait pas à dire, Madame Nicole avait changé du tout au tout à mon égard. Non seulement elle avait de l’affection pour moi, mais elle n’hésitait plus à l’exprimer ouvertement et à le montrer.

« Vous savez, intervint Catherine, Maman ne vous l’a sans doute pas dit mais quatre ans après ma naissance, elle attendait un autre enfant. Mais elle a fait une fausse couche ; et elle est persuadée que ça aurait été un garçon. Avec le décès de Papa, ça a été le drame de sa vie. »

Un silence se fit. Mais je comprenais mieux maintenant l’attitude de Madame Nicole à mon endroit.

Comme il faisait bon dehors, Madame Nicole proposa de prendre le dessert dans le jardin. Catherine m’emmena un peu à l’écart pour bavarder.

« Maman est sévère avec toi ? » demanda-t-elle en me souriant.

« Au début, oui ! Mais plus maintenant, ça se passe bien entre nous » lui répondis-je avec sincérité.

« Tu sais, l’autre jour, elle s’est reprochée de t’avoir fait trop mal en te punissant et elle en était toute retournée ; elle s’en voulait. Elle m’a appelée assez vite à l’hôpital. J’ai dû la calmer, la rassurer. »

« Oui, mais elle m’avait demandé pardon, et je ne lui en avais pas tenu rigueur. Et depuis elle a vraiment changé, elle se montre gentille et affectueuse. »

« Eric, Maman a toujours regretté de ne pas m’avoir donné un petit frère. Elle aurait tant voulu avoir aussi un fils. Je crois qu’elle a un peu reporté cette affection sur toi. »

Je comprenais mieux son changement d’attitude.

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« Entre nous, Eric, as-tu vraiment besoin d’être menacé et puni de martinet pour bien travailler ? »

« Maman l’a surtout acheté pour cela dès mon entrée au collège en 6e, et c’est vrai, il m’a obligé à travailler de mon mieux et j’ai bien progressé. »

« C’était sans doute vrai au départ, mais aujourd’hui ?… »

« J’étais excellent en français jusqu’en 3e et j’ai mal accepté la médiocrité de mes premiers résultats. Mon amour-propre en a pris un coup et j’ai demandé à Maman de remettre en service le martinet comme les années précédentes. Elle a un peu hésité avant d’y consentir. Et il était normal qu’avec ta mère ce soit pareil pour les cours particuliers. »

« À vrai dire, elle était un peu surprise au début, mais comme elle s’était rendu compte que tu avais l’habitude d’être éduqué et puni de cette façon, elle s’est ralliée à la sévérité de ta maman. Et puis, je l’avais déjà vue à l’œuvre avec mes jeunes cousins; elle savait se faire obéir à l’aide du martinet. Tu sais, je lui ai reproché cet achat de martinet pour la Saint Nicolas, j’avais trouvé cela déplacé pour un garçon de ton âge. »

« Je l’ai pris avec humour ! » protestai-je pressentant venir une espèce de réprobation de la part de Catherine.

 « Alors… ce martinet, tu n’en as pas assez ? »

« On s’est mis d’accord sur les règles tous les trois. On ne peut pas en changer sans arrêt… Ta mère a déjà laissé de côté l’aspect discipline stricte. Et puis il y a aussi Maman ; elle avait beau être réticente au départ, aujourd’hui elle trouve que c’est toujours nécessaire. Ce n’est pas pour rien qu’elle m’impose le port de culottes très courtes. Et pas uniquement pour ma beauté ! » plaidai-je cette fois en souriant.

« Franchement, ces culottes te vont très bien; tu n’es nullement ridicule. Et puis tu as sans doute raison pour le martinet » finit  par admettre Catherine plus conciliante.

« Rassurez-vous, je fais tout mon possible pour ne pas mériter le martinet » dis-je en montrant à Catherine que je comprenais ce qu’elle avait voulu dire.

Nous allâmes rejoindre nos mères qui avaient installé le dessert et le café sur la terrasse.

« J’ai une proposition à vous faire » déclara Madame Nicole en nous regardant Maman et moi.

« Ce sera bientôt les vacances de Pâques ! J’avais l’habitude d’emmener Catherine, quand elle était plus jeune, puis aussi ses cousins sur la côte belge où je louais un appartement. J’ai cessé quand mon mari est tombé malade. Cette année, j’ai envie de renouveler mais en emmenant Eric. »

C’était si inattendu que ma mère resta sans réponse alors que cette perspective m’emballait.

« Bien entendu, vous et Catherine viendrez nous rejoindre pour le week-end. »

« C’est une idée vraiment sympathique, Nicole, dit ma mère en souriant, mais… vous ferez quand même travailler un peu mon fils ? »

Décidément, ma mère ne perdait pas le nord ! Elle me demanda mon avis et c’est Catherine qui, enthousiaste, répondit presque à ma place.

« Eric, dis simplement oui ! Maman ne demande pas mieux de t’avoir avec elle en vacances. De plus, respirer un peu d’air iodé te fera du bien ! »

« Ben… oui, bien sûr. Merci Madame ! » osai-je timidement.

« Plus de Madame avec moi, Eric ! Appelle-moi simplement Nicole » me proposa-t-elle avec chaleur.

Une nouvelle expérience s’offrait à moi.

(A suivre)

Illustr. 1) Unknw – 2 &3) d’après Alan Lawrence (interprétation) – 4) Unknw

3 commentaires »

  1. Claude dit :

    Bonjour Cambaceres. Votre plume est toujours aussi alerte et fascinante ! Et oui ! ce Martinet,c’est bien vous au départ qui l’avez sollicité comme « stimulant » dans vos études. Cela ne m’étonne pas car même si je ne l’ai jamais demandé, c’est bien au martinet que je dois mes sucés scolaires et universitaires, la majorité n’étant alors qu’à 21 ans! Comme chez vous, le sévère martinet était bien mis en évidence, à la cuisine en l’occurrence. Comme pour vous aussi, toute correction, y compris la plus sévère, était toujours accompagnée,in fine, par une marque d’affection. N’hésitez pas à nous livrer encore vos souvenirs des corrections qui ont marqué, avec un remarquable succès, votre éducation. Amicalement. CLAUDE.

    • cambaceres dit :

      Bonjour Claude,
      J’apprécie toujours vos commentaires. Vous avez lu et relu mes récits d’enfance et d’adolescence. Aussi je rectifie une petite erreur chronologique dans celui-ci. Certes le martinet m’impressionnait mais en 6e, lors de mon redoublement, ce fut ma mère et non moi qui décida de son emploi. Et il s’avéra rudement efficace. Par contre en 4e, alors que ma mère hésitait à l’utiliser encore, je lui avouai que son usage m’avait obligé à mieux travailler et qu’elle devait continuer à me l’appliquer quand je le méritais. Enfin en 2e, il ne devait plus servir. Cependant, vexé par mes mauvais résultats en français, très en-dessous de mes possibilités, je réclamai à ma mère son maintien mais seulement pour les matières littéraires. Comme pour vous, il était accompagné de grandes marques d’affection. Il m’a vraiment incité à donner le meilleur de moi-même. J’ai effectué mes études supérieures sans problème sur ma lancée du lycée, habitué aux efforts et au travail méthodique.
      Amicalement.
      Cambaceres

      • claude dit :

        Merci cher Cambaceres de ces précisions.Il est vrai que le martinet a tenu chez vous une place centrale,mais assez complexe pour un inconnu comme moi. Sachez cependant que je continue à vous admirer. J’ai de bonnes raisons à cela. Mes fesses furent plus d’une fois écorchées par le martinet paternel. Certes,j’en conviens, et vous le savez, comme à vous, cela me fut fort utile. Mais,en dehors de quelques fantasmes propres à l’adolescence,jamais je n’ai eu le courage de demander le martinet quand je le méritais, tant je le craignais et pourtant j’aurais dû le faire. Pour vous faire un aveu,j’ai quelques fois omis d’avouer quelque bêtise qui aurait nécessité une correction.

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